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Résultat n°7

Procès-verbal d'acceptation par l'assemblée des habitants d'Andely du projet d'emploi d'une somme de 16,500 livres, que « deux personnes de mérite et de vertu » se proposaient de donner à la fabrique. Cette somme devait être affectée à l'acquisition des fiefs du Veneur et autres héritages appartenant au sieur de Bois-d'Ennemets, situés dans les paroisses de Forêt-la-Folie et d'Harquency ; l'un des donateurs, M. Prévost, docteur en médecine, mettait pour condition « qu'il seroit établi, sous le bon plaisir de Mgr l'archevêque de Rouen, deux régents prêtres pour instruire la jeunesse de ladite ville du Grand Andely et lieux circonvoisins dans la piété et les langues grecque et latine » (30 juillet 1684) ; – vente par Claude-Daniel Chevallier, « seigneur de Roisde-nemets, Auteverne, Cantiers, Requecour et autre lieux », à la fabrique de l'église Notre-Dame d'Andely, « d'un demi-fief noble de pleines armes, nommé Le Veneur, assis en la paroisse de Forests, auquel appartient cour, usage et juridiction en basse-justice, hommes et tenants, rentes seigneuriales, reliefs, troisièmes et autres droits seigneuriaux, avec le droit de patronage et présentation à une chapelle bastie et fondée dans le lieu seigneurial dudit fief, nommée la chapelle de Saint-Jean, etc. », pour le prix principal de 18,000 livres (5 août 1684) ; – bail à ferme du fief du Veneur et de ses dépendances, passé par la fabrique à Claude Maufillastres, père et fils, laboureurs, au prix de 12 livres par acre de terre labourable et de 80 livres pour la totalité des bois (1690) ; – aveu du fief du Veneur, rendu par le trésorier de la fabrique à haut et puissant seigneur messire Guy de Chaumont, chevalier, seigneur marquis d'Orbec, etc. (1695) ; – procès-verbal d'arpentage « de deux pièces de bois taillis appelés vulgairement les bois de la fabrique d'Andely, situés sur la paroisse de Forest-en-Vexin (1738) ; – « plan des trois quarts des bois dépendant de la fabrique d'Andely, divisés en neuf coupes, l'autre quart mis en réserve pour rester en futaie, par Hamelet du Risson, arpenteur pour le Roy. ».

Date

1678-1774

Cote

G319

Résultat n°14

« S'est présenté le frère François, capucin du couvent de Gournay, pour prescher le carême dans cette église et autres dépendantes, en vertu du mandement de Monseigneur l'Archevêque en datte du 3E jour de février 1755 ; » – copie d'une lettre adressée par l'archevêque de Rouen (Nicolas II de Saulx-Tavannes) au doyen du chapitre pour le prier de faire célébrer un service solennel et des messes basses pour la maréchale de Delle-Isle, décédée (datée de Gaillon, le 9 mars 1755) ; – procès-verbal de la séance du chapitre général tenu le 21 mars 1755 ; – règlement pour la garde des archives du chapitre (27 août 1755) ; – le chapitre décide de chanter un Te Deum à l'occasion de la naissance du comte de Provence (5 décembre 1755) ; – « en vertu du mandement de Son Éminence le cardinal de Tavannes, archevesque de Rouen, à nous adressé pour faire chanter dans cette église et ses dépendances le Te Deum en actions de grâces de la prise du fort Saint-Philippe et l'île de Minorke, ont été députez messieurs Duval, chanoine, et Philippe, diacre, pour inviter messieurs du Présidial d'y assister dimanche prochain vingt-deux du présent, ce qu'ils ont accepté » (21 août 1756) ; – fixation du service pour « feu Son Éminence Monseigneur le cardinal de Saulx-Tavannes, archevêque Rouen », décédé le 10 mars (2 avril 1759) ; – copie de la requête et du mémoire présentés par les chanoines bénéficiaires du chapitre d'Andely à l'archevêque de Rouen, en son château de Gaillon, à l'effet d'être maintenus dans leur droit d'être appelés séparément dans les visites pastorales et dans les calendes et non point en même temps que le clergé du doyenné de Gamaches, comme cela avait eu lieu récemment (15 septembre 1760) ; – projet de rédaction d'un obituaire du chapitre (18 juin 1762) ; – « au chapitre tenu le 22 octobre 1764 se sont présentés MM. Le Rat, Marguerie et Philippes, lesquels pour rendre compte à la compagnie de la commission dont ils avaient été chargez dans l'acte du chapitre tenu le 13 juillet 1763 au sujet de l'examen des papiers, ont déclaré avoir trouvé les liasses et écritures en tel désordre qu'ils ne pouvoient par eux-mesmes les remettre en règle sans le secours d'un feudiste. » Le chapitre vote pour cet objet une somme de 150 livres ; – nomination par le chapitre d'un député « à l'assemblée du clergé du diocèse qui se tiendra au palais archiépiscopal le 13 de février prochain pour nommer et députer à l'assemblée de la province qui se tiendra au château de Gaillon le 25 du même mois » (1er février 1765) ; – fixation au 10 février 1766 du service solennel pour le repos de l'âme du Dauphin, « prince si digne d'estre regretté » ; – visite de l'archevêque de Rouen annoncée pour le 29 octobre 1766 ; – copie d'une lettre de M. de Lépine, curé du Petit-Andely, adressée au chapitre pour lui exposer les motifs de sa non-comparution au chapitre général et protester contre les prétentions du doyen (21 mars 1768) ; – service solennel pour le repos de l'âme de la Reine « si digne de nos regrets et de nos larmes » (3 août 1768) ; – « au chapitre tenu le 26 février 1771 se sont présentés MM. Le Roux, échevin, et Laîné, conseiller de ville, nommés et députés à l'effet de demander le consentement du chapitre pour élever dans le choeur, du côté gauche, un gradin pour placer MM. Les officiers municipaux les jours de cérémonie où il est d'usage qu'ils assistent, aux conditions de le faire placer la veille de la cérémonie et relever le lendemain ; » le chapitre consent ; – bénédiction de deux cloches « nommées, la première, Aimée-Louis, la seconde, Clotilde, par M. Louis Martin Mangin, ancien trésorier, receveur des tailles, seigneur de Travailles, Villers, La Rivière, etc., et par demoiselle Aimée-Marguerite Boulloche » (7 janvier 1773) ; – prières des quarante heures à l'occasion de la maladie du Roi (5 mars 1774) ; – « sur le rapport fait que Son Altesse sérénissime M. le duc de Penthièvre devait venir lundy prochain 26 du présent mois pour faire son entrée solennelle tant au grand qu'au petit Andely et ensuite assister à la bénédiction de la nouvelle chapelle de l'Hôtel-Dieu de Saint-Jacques qu'il a fait reconstruire, il a esté arresté à la pluralité des voix que conformément aux ordres de son éminence Mgr le cardinal de la Rochefoucault, archevêque de Rouen, le chapitre rendrait à Son Altesse sérénissime tous les honneurs qui pourraient lui appartenir en sa qualité de prince du sang et comme seigneur temporel des Andelys » (23 septembre 1785).

Date

1754-1790

Cote

G204

Résultat n°16

« Compte et estât que rend et présente Me Dominique Symonin, prêtre, chantre et chanoine en l'église collégiale Sainct-Anthoine de Gaillon, procureur et receveur dudit chapitre, du bien et revenu d'icelluy pour une année à commencer du ler janvier 1652 et finissant le dernier décembre audict an, » suivi des comptes présentés par le même pour les années 1618, 1649, 1650, et 1651. – « Pour un spaultier (sic) escrit en lettre gottique, achepté à Rouen... 40 sols ; – le dimanche 5e juillet, pour un voiage faict à Évreux pour nous faire descharger de l'amende en laquelle le chapitre avoit esté condamné faulte de comparence au synode... 30 sols ; – le 14 septembre, baillé à un passant qui se disoit misicien, par ordre du chapitre..., 15 sols (1648) ; – paie au Père Fromont, cordelier, pour avoir noté et fait l'office de quelques saints, la somme de 20 livres 6 deniers, et 40 sols pour le souper ; plus à esté paie audit Père Fromont deux patagons vallans 5 livres 16 sols ; – pour un coupple de lappereaux baillé à Me Belcart, procureur en parlement... 28 sous (1649) ; – chapitre contenant les frais faicts au procès contre Me Nicolas Le Mercier, procureur du Roy à Andelys, et François le Mercier, son frère : ledit Symonin, chantre du chapitre de Gaillon, aurait été frappé et exceddé dans ladite église Sainct-Anthoine par lesdits Le Mercier, les voulant empescher d'inhumer en icelle l'enfant dudit procureur du Roy, ainsi que de force ils avoient faits, quoy qu'ils n'en eussent aucun droit. » – La recette totale du compte des quatre années 1648 à 1651, s'élève à 3,156 livres 12 sous 6 deniers, et la dépense à 2,389 livres 8 sous.

Date

1648-1652

Cote

G192