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Résultat n°3

Gisors.

Date

1546-1780

Cote

H1179

Résultat n°4

Heuqueville.

Date

1664-1770

Cote

H1193

Résultat n°7

Neaufles.

Date

1745-1777

Cote

H1186

Résultat n°10

Gisors.

Date

1609-1764

Cote

H1178

Résultat n°12

Titres des fondations faites au profit du couvent des Mathurins de Gisors par Jean Bochard de Champigny et Marguerite Le Charron, sa femme. – «... Messire Jean Bochart, chevalier, conseiller du Roy nostre Sire en ses Conseils d'Estat et privé, seigneur de Champigny, Norroy et Boconviller et autres lieux, terres et seigneuries, demeurant en son chasteau audit Boconviller, et dame Margueritte Le Charron, son espouse, pour le grand zèle et dévotion qu'ils ont dit avoir en l'église et couvent de Notre-Dame de Liesse lez Gisors, et spéciallement que leur intention est d'estre premiers fondateurs dudit couvent, donnent aux vénérables et dévots religieux et couvent de l'église Notre-Dame de Liesse lez ledit Gisors la somme de cinq cens livres tournois de rente annuelle et perpétuelle », assignée spécialement sur leur terre de Bouconvillers, à la charge que lesdils seigneur et dame de Champigny ont voulu et désiré que leur inhumation et sépulture et de leurs enfans soit dans ladicte église Notre-Dame de Liesse, en laquelle église ils pourront faire bastir une chapelle, sy bon leur semble, et dans laquelle ils seront inhumez... » (1630) ; – confirmation par Jean Bochard fils, écuyer, sieur de Bouconvilliers, de la donation précédente et d'une autre donation de 15 arpents trois quartiers sept perches de terre sis au terroir dudit Bouconvilliers, également faite au profit des Mathurins de Gisors par Jean Bochard de Champigny et Marguerite Le Charron, ses père et mère, par contrat du 10 mai 1638 (1638) ; – acte capitulaire, signé du ministre et des religieux du couvent de Notre-Dame-de-Liesse de Gisors, reconnaissant la qualité de premiers fondateurs du couvent à Jean Bochard de Champigny, à Marguerite Le Charron, sa femme, et à Jean Bochard de Champigny, leur fils :... Nous reconnaissons haut et puissant seigneur messire Jean Bochart, chevalier, conseiller du Roy en ses Conseils d'Estat et maistre des Requestes de son Hostel, seigneur de Champigny, Norroy, Bouconvilliers et autres lieux, pour premier et principal fondateur dudit couvent, luy et sa postérité, comme légitime successeur des droits de feu mondict seigneur de Champigni, son père, lequel a esté reconnu premier fondateur dudict couvent par acte passé devant Jean de Landres, notaire à Chaumont, le vingtiesme jour d'octobre 1630, et pour plus ample reconnaissance nous placerons les armes de nosdits Seigneurs fondateurs en lieu éminent de l'église... » (1647).

Date

1619-1668

Cote

H1174

Résultat n°15

Éragny.

Date

1651-1700

Cote

H1184

Résultat n°17

Acquisitions par les Cordeliers de Bernay, pour l'agrandissement de leur couvent, de deux terrains sis à Bernay, paroisse Sainte-Croix, entre la rue et le fossé de l'Abbaye, cédés l'un par Mathilde La Restoude, au nom de son fils Guillaume, pour le prix de 55 sous tournois, l'autre par Robert Hardouin et Ameline, sa femme, pour le prix de 110 sous tournois (1286) ; – donation « à l'ostel des frèrez menours de Bernay » par Jean Malet, chevalier, seigneur de « Gueranville », d'un jardin sis à Bernay, paroisse de la Couture (1325) ; – accord entre les Bénédictins et les Cordeliers de Bernay au sujet d'un mur de clôture commencé par ceux-ci « oultre une rivière appartenante à l'abbé et au couvent de la dicte ville de Bernay et courante par dessous le moustier des diz frères Cordeliers » ; aux termes de cet accord, les Cordeliers pourront achever la construction commencée « et en bout de la dicte closture, par devers le moustier des diz frères, yceulz frères feront faire une arche sur la dicte rivière, en telle manière que par icelle le cours de l'eaue ne soit ne ne puysse estre empeschié, en laquelle arche sera fayt un huys dont les diz abbé et couvent, leurs gens et leurs pescheeurs aront la clef ou clefs pour passer par ledit huys et aler en ladicte rivière toutes foys que il leur plera, le jour durant » (1344) ; – mandement du roi Charles VI ordonnant de maintenir l'abbé de Bernay dans tous ses droits sur les fortifications et les fossés de l'abbaye et de faire cesser les empiétement des Cordeliers : « de la partie de nostre bien amé l'abbé de Bernay, maistre régent en la faculté de théologie en nostre ville de Paris, nous a été exposé en soy griefment complaignant, disant que jà soit ce que très longtemps a, par ordennance de noz prédécesseurs, pour le grant bien et évident prouffit de la chose publique, la dicte abbaye ait esté fortiffiée et emparée de bons murs, fossez et autres emparemens... Néantmoins depuis un an et jour en ça ou environ les Cordeliers, de leur auctorité et volenté moinz raisonnable, ont de fait getté ou fait getter ès dis fossez plusseurs gravoiz, pieus et aultres ordures, maçonné en iceulx et fait plusseurs aultres troubles et empêchemens au préjudice de la fortiffication et emparemens dessus dis... » (1396.).

Date

1286-1396

Cote

H1149

Résultat n°18

Quittances, extraits de rôles, mandements, contraintes et requêtes en décharge concernant les décimes et autres impositions des Mathurins de Gisors. « Messieurs le lieutenant général, le lieutenant criminel, prevost, président, bourgeois et habitans de la ville et comté de Gisors, supplient humblement les religieux de la Sainte-Trinité, rédemption des captifs du couvent de Nostre-Dame-de-Liesse lez Gisors, vous remonstrant que sur le bruit d'une nouvelle imposition sur les habitans, bourgeois et autres pour le remboursement et acquit des dectes de la ville, on menace les supplians de les imposer sans distinction d'immunitez ny de privilèges, ce qui les oblige d'avoir recours à vous pour vous faire connoistre ou plus tost vous faire ressouvenir qu'en premier lieu Messieurs vos ancestres, vous-même et toute la ville les ont receus comme mendiants et questeurs, ce qu'ils ont exercé dans la ville et ailleurs pendant plusieurs années, n'ayant interrompu leur queste que depuis quelque temps : ainsy leur mendicité receue, permise et tolérée les redime de la crainte d'estre imposez ; qu'en second lieu les supplians ne sont ny habitants ny demeurans dans laditte ville de Gisors, mais seulement compris dans les escarts et qu'ils doivent conséquemment jouir des mêmes privilèges que le Boisgiloud et autres escarts non compris dans l'imposition à faire ; qu'en troisième lieu vous sçavez tous en général et en particulier que tous les biens et facultez des supplians sont divisez par leur règle et statuts en trois égales portions, sçavoir : l'une pour les captifs, et que les deux autres sont plusqu'insufisantes pour la subsistance des religieux et pour la réparation de leurs édifices et de leur église ruinée, estayée et dans un estat si déplorable qu'elle demande plus tost la continuation de vos charitez que la surcharge prétendue dont elle sollicite aujourd'huy l'anéantissement envers vostre piété et voslre zèle pour le culte de Dieu et de la Sainte-Vierge... ».

Date

1658-1746

Cote

H1176