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Résultat n°1

Chambray : Arrêt du 25 mars 1987, publication du 1 février 1988.

Date

1987-1988

Cote

1400 W 14 (Cote/Cotes extrêmes)

Résultat n°3

(vers 1761) « Registre pour la fabrique de Notre-Dame de Tourneville, dans lequel l'on trouvera tout ce qui intéresse les biens de la fabrique, ceux de la cure, et quelques bonnes receptes pour les playes et autres maladies, la plupart éprouvées par moy, prestre, curé de Tourneville, soussigné. Chemin, prêtre curé de Tourneville. » – Ce registre, écrit en entier de la main de Pierre-Jean-Baptiste Chemin, curé de Tourneville de 1756 à 1781 (à l'exception d'une note marginale du curé Thiboust, datée de 1787), renferme des notes historiques sur l'église de Tourneville (copie de « l'inscription gothique fort belle » mentionnant la dédicace de l'église le 15 mars 1547), la liste des curés depuis 1455, des notes sur les seigneurs de Tourneville au XVIIe et au XVIIIe siècles, l'inventaire des titres concernant les biens-fonds et les rentes de la fabrique, des copies de déclarations et d'aveux des anciens curés de Tourneville et des notes sur les droits, privilèges et charges du bénéfice cure, enfin des recettes de médecine empirique (baume sympathique ou baume de Christ, – composition d'un très bon onguent pour les vieilles plaies, – remèdes pour la brûlure et pour les vers : « il ne faut faire de remède pour les vers que dans le décours de lune, parce que dans ce temps ils sont plus traitables et moins sujets à se mettre en fureur »), – remèdes pour la fièvre quarte et pour l'hydropisie, – « vinaigre thériacal très bon pour ceux qui sont obligés d'aller aux malades, dans les pourpres, vérolles et autres », – remèdes contre la peste et le mauvais air dans les maladies dangeureuses, – remède pour guérir de la peste, éprouvé, – baume du commandeur, – baume catholique, – baume d'aristoloche, – « onguent vert contre la gangrène, et qui est fort bon », –remède contre la pierre, –remède pour les fièvres ou quartes ou tierces, – « baume fait de plusieurs herbes aromatiques, bon pour les plaies et bon à boire pour quelque chute », – « onguent très parfait pour les plaies ». – Les notes sur les seigneurs de Tourneville, extraites pour la plupart des annotations inscrites par les anciens curés sur les registres de baptêmes, mariages et sépultures, contiennent le passage suivant : « L'on voit dans les registres d'un de mes prédécesseurs que lorsqu'il entra dans sa cure en 1649, il trouva son presbitère ruiné, ainsi que le village, parce que François de Harcourt, époux de Catherine Le Tellier, a fait venir dans cette même année à Tourneville un régiment de dragons pour empescher Évreux, qui n'en est qu'à lieue et demie loing, de se déclarer en faveur du parlement de Rouen. Ce régiment, mal discipliné, fit tort dans le village de plus de 4,000 livres. Ils ravagèrent le presbitère où il n'i avoit point encore de curé. C'étoit pour lors M. Jourdain Guiblet qui nous a laissé ce dernier trait. Il dit que ceci lui coûta 100 écus ». – Le registre se termine par la note suivante : « Il ne me reste plus qu'à prier mes successeurs de vouloir bien tous les ans chanter à mon intention un libéra au jour de Toussaints après vêpres, comme je l'ai toujours fait pour mes prédécesseurs. Je certifie de nouveau que je n'ai rien mis que de vray dans ce présent registre, autant que je l'ai pu. Je souhaite qu'il soit conservé pour le bien de l'église et de mes successeurs. Chemin, prestre, curé de Tourneville, prieur de Saint-Laurent de Chambray, ancien curé de Creton et chapelain des Saints-Innocents dans la cathédrale d'Évreux ».

Date

fin XVIIIe siècle

Cote

G1360

Résultat n°6

Chambray : Arrêt du 25 mars 1987, publication du 1 février 1988.

Date

1987-1988

Cote

1400 W 14 (Cote/Cotes extrêmes)

Résultat n°7

Rail à fieffé passé par Nicolas de Glos à Robert de Bernay, clerc de Guillaume, fils de Raoul, sénéchal de Normandie, de 20 acres de terre faisant partie de sa bruyère des Frétils, moyennant une redevance annuelle d'une livre de poivre (s. d. Fin du XIIe siècle) ; — donations, cessions et ventes à l'abbaye de terres et de rentes situées ou assignées aux Frétils par Nicolas de Glos, Guillaume d'Auvergny et Julienne, sa femme (s. d. Fin du XIIe siècle), Jean de la Chaucière (1222), Jean, Guillaume et Richard de la Gastine, frères (1274) ; — bail à ferme passé par l'abbaye à Raoul, curé des Bottereaux, du manoir de la Maillardière et de ses dépendances, ainsi que de la dîme des Bottereaux, appartenant aux religieux de Lyre, moyennant un fermage annuel de 42 livres tournois (1275. Cette charte contient l'énumération des animaux et du matériel d'exploitation qui garnissaient la ferme de la Maillardière) ; — accord entre Pierre « sire de Mouaz », chevalier, et les religieux de Lyre, au sujet de la banalité des moulins à foulon de Rugles, aux termes duquel ledit Pierre reconnaît que les hommes du Boshion, du Chesnay, des Seaules et d'Ambenay n'étaient pas tenus, comme il l'avait prétendu, à venir fouler leurs draps à ses moulins à draps de Rugles (1342) ; — copie d'un aveu du fief de la Maillardière, sis aux Frétils et à Ambenay et contenant 145 acres, rendu par les tenanciers (Jean d'Orbec, conseiller au Présidial d'Évreux, etc., etc. ) à Guillaume Baudot, seigneur de Neaufles, lieutenant général du bailli d'Évreux en la vicomte de Breleuil (1584). — (Dix-huitième chapitre, article 20, lettres V et X, de l'inventaire de 1738.).

Date

1711

Cote

H510