Résultats de la recherche

Résultat n°1

Pont-Saint-Pierre.

Date

1715

Cote

H1270

Résultat n°3
Résultat n°4

Flipou.

Date

1239-1243

Cote

H1253

Résultat n°7

Grande charte de Lyre, contenant la donation faite à l'abbaye par Guillaume, fils d'Osberne, son fondateur, et par Adeliz, sa femme, de terres, de dîmes et de droits divers à la Vieille-Lyre et à la Neuve-Lyre, à Marnières, aux Fretils, à Breteuil, à Pacy, à Glos, à Pont-Saint-Pierre, etc. A la suite de cette donation, attribuée à l'année 1051 environ et souscrite par Guillaume, évêque d'Évreux, par Guillaume le Conquérant, duc de Normandie, et par Mathilde, sa femme, sont transcrites les donations des premiers bienfaiteurs de l'abbaye : Ernaud, fils de Popeline ; Ernaud, fils du précédent ; Raoul de Conches ; Guillaume de Breteuil, fils du fondateur de l'abbaye ; Ingenulfe, Guillaume, Robert et Wiard, fils de Grenton ; Osmondrfe Waspreia ; Guillaume de Thevray ; Richard Mahiard et Simon de Gouttières ; Raoul de Tournai ; Guillaume de Tournai et Gilbert, son frère ; Raoul de Pommereuil et Roger, son frère ; Robert de Tranchevilliers ; Gilbert, fils de Roger. (Parchemin de 79 centimètres de hauteur sur 52 de largeur) ; – seconde donation de Guillaume, fils d'Osberne et comte de Hereford, en faveur de l'abbaye. Cet acte est souscrit en même temps par Lanfranc, archevêque de Cantorbéry, et par Guillaume, évêque d'Évreux, bien que Lanfranc ne soit monté sur le trône archiépiscopal qu'en 1070 et que la mort de l'évêque d'Évreux Guillaume soit généralement attribuée à l'année 1066, notamment par le Gallia Christiana. Il est accompagné d'une autre charte également sur parchemin dans laquelle on a voulu voir une troisième donation du même Guillaume, fils d'Osberne, mais qui paraît n'être qu'un projet dressé en vue de la rédaction définitive de la donation précédente. La date de celle-ci pourrait être attribuée à l'année 1070, à la condition de prolonger jusqu'à cette année l'existence de Guillaume I, évêque d'Évreux ; – donation à l'abbaye par Amicie, dame de Montfort, pour le repos de l'âme de Guillaume de Breteuil, son frère, d'une rente annuelle de 60 sous d'angevins (s. d., en présence de Roger, frère de la donatrice, évêque élu de Saint-André) ; – confirmation par Robert (II), comte de Leicester, des biens et des droits que l'abbaye possédait dans l'étendue de ses fiefs (s. d., en présence de Gilebert des Minières, sénéchal du comte) ; – confirmation des biens et des privilèges de l'abbaye de Lyre par Robert (II), comte de Leicester (s. d., en présence d'Amicie, sa femme) ; – confirmations par Robert II et par Robert III, comtes de Leicester, des donations faites à l'abbaye par Richard de Bois-Anzeray et par Baudry, fils d'Hoël (s. d.) ; – donation à l'abbaye par Robert (IV), comte de Leicester, du village du Champ-Motteux et de droits d'usage dans la forêt de Breteuil (s. d.) ; – confirmation par Arnaud du Bois (Ernaldus de Bosco) des donations faites à l'abbaye par ses ancêtres ou par leurs vassaux et donation aux religieux de Lyre de ses droits de dîme sur les moulins de Verrières (s. d.) ; – confirmation par Henri II, roi d'Angleterre, des donations faites à l'abbaye tant en France qu'en Angleterre (Westminster, s. d., 1142-1164) ; – vidimus des lettres de sauvegarde accordées à l'abbaye par le dauphin Charles, régent du royaume, et adressées aux capitaines des châteaux de Breteuil et de Conches, etc. : «... Noz amez et féaulx les religieux, abbé et couvent de Nostre Dame de Lire nous ont fait monstrer en complaignant que comme leur moustier avecques la greigneur partie des autres maisons de leur abbaie et leurs biens dedans estans et leurs autres manoirs et grandies hors ovecques les biens dedans estans aient esté ars et gastez par les enemis du royaume et aussi vous ou aucuns de vous avez prins et encores vous efforcez de jour en jour de prendre de leurs biens... Pour lesquelx griefs les diz religieux n'ont de quoi vivre et sont demoures povres, mendians et dispers... » (1359) ; – exemption de tous droits de coutume, de tonlieu, de passage, de pontage, etc., accordée à l'abbaye pour ses biens et ses marchandises par Henri II, roi d'Angleterre (Le Vaudreuil. S. d.) ; – lettres de protection et de sauvegarde accordées à l'abbaye par Henri II, roi d'Angleterre (Caen, Argentan et Léry. S. d.) ; – promulgation par Henri Louvel, bailli de Verneuil, d'un jugement de l'Échiquier de Rouen qui avait confirmé les religieux de Lyre, nonobstant l'opposition de Jean de Saint-Léonard, ancien bailli de Verneuil, dans leur droit de jouir des droits de coutume, de haute et de basse justice une semaine sur dix dans les villes de Breteuil, de Glos, de Lyre et de Pacy (1279) ; – arrêt du Parlement de Paris interprétant et réglementant le droit ci-dessus au point de vue des causes introduites et non terminées dans la semaine réservée à l'abbaye : «... Per arrestum nostre curie dictum fuit quod dicti religion cognitionem causarum in eorum décima septimana inchoalam et non complétant ipsi poterunt quantum ad cause cognitionem solummodo pertinet complere in novem sepùmanis nostris » (1310) ; – copie collationnée (1580) des lettres patentes de Philippe V le Long, vidimant et confirmant les donations faites à l'abbaye par ses fondateurs, notamment celles de Guillaume, fils d'Osberne, et des comtes de Leicester (1320) ; – vidimus d'un mandement de Philippe VI de Valois, adressé « aux gens des Comptes » à Paris, pour leur notifier que l'intention du Roi « n'est mie ne n'a esté que l'abbaye de Lyre en Normendie ne aucuns membres d'icelle soient mis hors de nostre main... ; si vous mandons que ce vous signifiez aus commissaires députez à faire certaine assiette ès parties pardela à nostre frère d'Alençon et à nostre très chier cousin le Roy de Navarre, conte de Évreux... » (1337) ; – copies d'une plainte formulée par les religieux de Lyre contre les sieurs de la Frette et de Basqueville, capitaines de compagnies, qui avaient logé de force dans l'abbaye avec leurs gens d'armes et commis plusieurs excès, ainsi que de l'information par témoins faite à ce sujet par le sénéchal de l'abbaye (1585) ; – sauvegardes accordées à l'abbaye par le baron de Médavy, capitaine de 50 hommes d'armes, bailli d'Alençon et gouverneur de Verneuil, et par le vicomte de Tavannes, « mareschal général des camps et armées catholiques, comandant en Normandie » (1591). Au bas de ses lettres de sauvegarde, le vicomte de Tavannes a ajouté de sa main : « pour l'église et le logis des moynes seullemant » ; – copies d'un arrêt du Parlement de Rouen, du 29 juillet 1652, et d'un arrêt de la Chambre des Comptes, du 12 juillet 1653, ordonnant l'enregistrement, sous la réserve des modifications portées dans lesdits arrêts, des lettres patentes d'avril 1651, qui avaient rendu exécutoire le contrat d'échange passé entre le Roi et le duc de Bouillon du comté d'Évreux et de ses dépendances contre les principautés de Sedan et de Raucourt ; – confirmation par Hugues III d'Amiens, archevêque de Rouen, des biens possédés par l'abbaye dans l'étendue de son diocèse. Cette charte, datée de 1145 et adressée à l'abbé de Lyre Bildier, porte, outre la souscription de l'archevêque, celles de Gautier, abbé de Saint-Wandrille, de Fraterne, abbé de Saint-Ouen, et des dignitaires suivants de l'archevêché et du chapitre : les archidiacres Fulbert, Hugues, Osmond et Geoffroi, le doyen Galeran, le sacriste Nicolas, l'écolâtre (magister scolaris) Laurent, le chantre Gilbert ; – lettres de Gautier de Coutances, archevêque de Rouen, adressées à Raoul de Varneville, évêque de Lisieux, et au clergé de son diocèse, pour leur prescrire de recommander aux fidèles de faire des aumônes aux religieux de Lyre qui se présenteraient dans les églises du diocèse afin de recueillir des offrandes pour reconstruire leur monastère récemment incendié (1188) ; – confirmation par Garin de Cierrey, évêque d'Évreux, des donations faites à l'abbaye par Arnaud du Bois, Gilbert des Essarts, Guillaume de Chanteloup, Eustache de Renneville, Guillaume de Séez-Moulins (s. d., en présence des archidiacres Raoul et Gilles, de Raoul de Conches, de Robert du Bois-Normand et de Chrétien, prêtres, etc., 1193-1201) ; – nomination par Garin de Cierrey, évêque d'Évreux, des vicaires perpétuels présentés par l'abbaye de Lyre pour les églises de Breteuil, de Saint-Denis-du-Béhélan (de Brolioherlant), de Champ-Dominel, de Roman, de Corneuil, de la Vieille-Lyre et de Glos-la-Ferrière (s. d.) ; – vidimus et confirmation (1209) par Luc, évêque d'Évreux, de la charte de Robert IV, comte de Leicester, confirmant à l'abbaye de Lyre les biens et les privilèges qu'elle possédait dans l'étendue de ses fiefs, à la charge de lui fournir le service de deux chevaliers pour sa garde à Breteuil (s. d., vers 1200) ; – confirmation par Luc, évêque d'Évreux, des donations faites à l'abbaye par Roger des Essarts, Guillaume Chevroel et Gilbert Chevroel, son fils, Guillaume Burnel, Guillaume et Gilbert du Chesne, Hubert de Nagel (de Nagelet) Baoul du Bois-Gencelin, Gilbert de Arsiciis, Bichard Laurent, Baoul, Simon et Galeran, ses frères (s. d.) ; – confirmation par le chapitre d'Evreux des biens et des droits de l'abbaye, déjà confirmés par Garin de Cierrey, ancien évêque d'Évreux (1210) ; – déclaration générale des biens et des revenus de l'abbaye de Lyre, fournie au Roi par Jacques Bretel de Gremonville, abbé commendataire (1648. Cahier de 8 feuillets parchemin. Incomplet) ; – mémoire sur les biens, revenus et possessions de l'abbaye (XVIIIe siècle). – (Chapitre premier de l'inventaire général de 1738, en quatre volumes in-folio.).

Date

XVIIIe siècle

Cote

H438

Résultat n°8

Titres et notes concernant les fondations de messes et de services religieux et les donations en argent ou en mobilier faites au couvent des Mathurins de Gisors par Charlotte Alain (1674), Marie Berger (1713), Jean de la Boissière, sieur de Chambords (1623), Madame de Boubiers (1700), Jean-Chrisostôme de Boullainvilliers, écuyer (1702), Nicolas Brisset, conseiller du Roi, premier échevin de Gisors (1708), Marie Cartier (1616), Jeanne Cartier (1639), Robert Chevalier, prêtre, chapelain de l'église d'Étrépagny (1630), Marie Couturier (1681), M. Couturier, docteur en médecine (1723), Antoine Dancoche, sieur d'Isancourt (1665), Alexis David, prêtre, (s. d.), Charlotte Doubledent (1649), Anne Drouet (1698), Gillette Deleaue (1672), Marin Durand (1676), Françoise Gosse, veuve de Guillaume Gérard, sieur de la Fruge (1698), Jean Hébert (1697), Robert Hubert, curé de Monts (1657), Angélique Iluet, (1720), Anne Ingoult, fille majeure de Nicolas Ingoult, maître apothicaire à Gisors (1692), Etienne Jumel (1680) et Jeanne Lecouturier, sa veuve (1683), Élisabeth Laisné, veuve de Pierre de Bernon, écuyer, seigneur du Boisgeloup (1647), Annibal Le Cauchois, conseiller du Roi, élu en l'Élection de Gisors et Pontoise (1629), François Le Febvre, prêtre, chanoine d'Écouis (1706), Anne Lemaître, veuve de Henri Mordant, élu en l'Élection de Gisors (1684), Michel Lemaître, écuyer, sieur de Saint-Crépin (1690), Louis Le Page, écuyer, prévôt vicomtal de Gisors (1632), Georges Le Sueur, prêtre (1665), Madeleine Le Ver, veuve de François d'Orillac, chevalier, seigneur de Launay (s. d.), Madeleine Liénard (1690), Catherine Masson (1694), Thomas Morin, prêtre, curé de Bachevillers (1631), Marie Nicolaï, veuve de Pierre de Roncherolles, chevalier, baron de Pont-Saint-Pierre (1668), Denis Noël, prêtre (1625), Geneviève Parfait (1627), Marie Piquet (1677), Hélène et Louise Pohier (1683), Romaine Riollet (1632), Charlotte de Trouville, veuve en premières noces de François de Saint-Blimont, seigneur de Suplicourt, en secondes noces de René de Lallier, seigneur de Saint-Lieu, et en troisièmes noces de Nicolas Breteil, seigneur de Gremonville (1708), Claude Sublet, conseiller et aumônier ordinaire du Roi, abbé de Saint-Éloi-Fontaine, prieur de Lesvière près Angers, et curé de Heudicourt (1630-1646). Claude Sublet donne aux Mathurins de Gisors sa bibliothèque composée, suivant le catalogue annexé au contrat de donation, de 228 volumes comprenant surtout des ouvrages sur l'Écriture Sainte, les Saints-Pères et la théologie), Marie-Madeleine Thierry (1683), Charles Thomas, écuyer, sieur de Latainville (1629), Jean Thomas, écuyer, conseiller et maître d'hôtel ordinaire de la maison du Roi (1634), Elisabeth-Angélique de Vienne, veuve de François de Montmorency, chevalier, comte de Bouteville, « estant laditte dame au château de Dangu et agissant tant en son nom qu'au nom de très-haut et très-puissant seigneur messire Henri-François de Montmorency, duc de Luxembourg, pair et premier baron chrétien de France, général des armées du, Roi, seigneur de Pressy, Dangu et autres lieux » (1672), etc.

Date

XVIIe-XVIIIe siècles

Cote

H1188

Résultat n°9

Hôpital d'Écouis.

Date

1683

Cote

G241

Résultat n°11

« Inventaire général des Chartres, titres et autres actes qui sont dans le chartrier de l'abbaye de Notre-Dame de Lyre ». Premier volume, contenant : 1 une table générale des chapitres et des articles des quatre volumes de l'inventaire (17 feuillets) ; 2e des tables alphabétiques des biens de la mense abbatiale et de la mense conventuelle (7 feuillets) ; 3° un avertissement sur le plan et sur la rédaction de l'inventaire ; 4° une « histoire de la fondation de l'abbaye, avec la généalogie du fondateur, comte de Bretheuil et de Hereford, et de ses successeurs audit comté de Bretheuil jusqu'à la réunion de la Normandie à la couronne de France, extraite de différens auteurs » (fol. II) ; 5° une « histoire ou catalogue des abbés de Lyre depuis la fondation de l'abbaye » (fol. IX) ; 6° un « poulier des bénéfices dépendants de l'abbaye de Lyre » (fol. XVII.) ; 7° l'inventaire des onze premiers chapitres, dans l'ordre suivant : Ch. 1. Titres généraux (chartes des fondateurs ; privilège de garde-gardienne et droit de committimus ; barons fossiers ; bulles et brefs des souverains pontifes ; chartes et lettres des archevêques, évêques et chapitres ; aveux et dénombrements rendus au Roi ; pensions des anciens religieux, concordats, transactions et partages entre les abbés et les religieux, etc.) ; – Ch. 2. Rivière de Risle. – Ch. 3. « La grosse forge de Trisay et ses dépendances, les préries affermées conjointement avec ladite forge, le Rouge-Moulin faisant partie du bail d'icelle, et le moulin de Trisay à présent démoly » ; – Ch. 4. Bois (bois en général ; parc et enclos de l'abbaye ; bois de la Bourgeraye ; la Garenne en bois taillis ; la Haye de Lyre ; bois de la Broudière, à Glos ; forêt de Conches ; forêt de Breteuil, forêt de Pacy et ses dépendances ; la Tuilerie ; maison abbatiale) ; – Ch. 5. Terre ou prieuré de Saint-Crépin de Romilly et ses dépendances. – Ch. 6. Paroisse de la Neuville-Champ-d'Oisel. Forêt de Longboël et chapelle ou hermitage de Saint-Autin ; – Ch. 7. Paroisse de Pitres ; – Ch. 8. Paroisse de Flipou ; – Ch. 9. Paroisse de Radepont ; – Ch. 10. Paroisse de Pont-Saint-Pierre ; – Ch. 11. Maison de la Crosse, rue Martainville, à Rouen.

Date

1738

Cote

H587

Résultat n°12

Donation à la fabrique par « Mondot Chiefdostel » de 9 pièces de terre contenant 10 acres à charge de services religieux (1499) ; – transaction passée entre les héritiers du donateur et la fabrique au sujet de cette fondation (1503) ; –fondation par Anne de Basset, dame de La Bucaille, veuve de Pierre de Ferrières, baron de Thury et Dangu, de huit messes par semaine ; transport à la fabrique, pour l'exécution de cette fondation, d'une obligation de 3000 livres sur Philippe de Roncherolles, baron de Heuqueville et du Pont-Saint-Pierre (1555) ; – requête adressée à l'archevêque de Rouen par Louis Angot, curé de Saint-Jean de Dangu, lequel ayant fondé une messe haute du Saint Sacrement à perpétuité tous les premiers jeudis du mois, demande « qu'il soit permis d'exposer le Saint-Sacrement pendant la grande messe avec la procession dans l'église dans le mauvais temps et dans le cimetière autour de la croix dans le beau temps ; autorisation par l'archevêque du contenu de la requête « à l'exception de la procession » (1697) ; – testament de Louis Angot, curé de Saint-Jean de Dangu : « je veux, sy je meurs à Dangu, estre enterré dans le cimetière de Saint-Jean de Dangu, au pied de la Croix à l'Oratoire et je ne demande que des prières et point de pompe funèbre » (1717) ; – délibération des habitants de la paroisse autorisant le curé à transiger, moyennant 600 livres, avec les héritiers de feu M. Deschamps, docteur en théologie, ci-devant curé de Saint-Jean, qui avait légué tous ses biens à la fabrique (1761).

Date

1494-1761

Cote

G553

Résultat n°13
Résultat n°15

Fondation et privilèges.

Date

1311-1791

Cote

G221

Résultat n°16

Pont-Saint-Pierre.

Date

1231-1739

Cote

H1268

Résultat n°18

Déclaration des nouveaux acquêts du prieuré depuis l'année 1641 (1673) ; – « déclaration du revenu temporel de la manse conventuelle des prieur, chanoines réguliers et chapitre du prieuré de Sainte Magdelaine des Deux Amans, ordre de Saint-Augustin, de la congrégation de France, ensemble du fond de la somme de huit cens livres pris sur le tiers des charges et qui leur a été délaissé par les révérends pères jésuites du collège de Rouen, auquel est uni le revenu de la manse prieuralle, pour acquitter les charges de l'église et faire les réparations de leur monastère et des fermes de leur lot... » (1720) ; – « éclaircissements ou notes sur les différents biens de la maison des Deux-Amans » (vers 1720) ; – « état et revenu du prieuré des Deux-Amans, situé sur le sommet de la côte, entre le Pont-de-l'Arche et le Pont-Saint-Pierre » (vers 1750) : « Le prieuré des Deux Amants est de très ancienne fondation. L'on ne peut en établir l'époque, le premier titre et beaucoup d'autres qui prouveraient son antiquité et ses privilèges et biens en dépendants ayant péris parles incendies et incursions de gens de guerre, comme il paroit et est établi par les Chartres du roy très chrétien Henri deux ; il paroit avoir eu pour fondateur un M. de Malmains dont il porte les armes, trois mains gauches. Ce prieuré est uni au collège des R.R. P.P. Jésuites de Rouen, qui jouissent par conséquent des biens et revenus attachez à la manse prioralle. La communauté, qui est composée de neuf chanoines réguliers, n'a pour tous biens et revenus que ceux cy après., etc. » ; d'après cet état, les revenus de la mense conventuelle sont évalués à 4.919 livres et les charges ordinaires à 1.263 livres ; – « tableau des biens et revenus, en argent et en nature, de la maison et prieuré de la Magdelène, mont des Deux Amants, dressé sur les titres et sommier de la ditte maison par Antoine Louis de Moncrif, prieur, le trois avril 1784. ».

Date

1673-1790

Cote

H847

Résultat n°20

Pont-Saint-Pierre.

Date

1258-1722

Cote

H467