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Résultat n°2

Quittance délivrée au prieur et aux religieux de Sainte-Barbe-en-Auge par le cellérier de l'abbaye de Lyre, d'une somme de 22 livres 10 sous pour neuf années d'arrérages d'une rente foncière de 50 sous « deue à l'office de bailly de ladite abbaye uny à la manse conventuelle d'icelle, qui a droit d'avoir et prendre chacun an ladite rente sur tout le revenu temporel dudit prieuré de Sainte-Barbe et par spécialle hypotecque sur les fruits et revenus de la terre et dixme d'Aumontville, paroisse du Tremblé » (1657) ; – lettres adressées au père André, procureur du collège royal des Jésuites de Caen, par le sieur Touttain, son receveur, et par Jean Le Febvre, curé du Tremblay, au sujet des difficultés à eux suscitées par le seigneur d'Osmonville et des procès engagés contre lui : « Mon révérend père, après un humble salut je vous diray que monseigneur d'Évreux avoit choisi le Tremblay pour une station du jubilé, et comme en ce temps la feste de la parroisse, qui est la translation des reliques de Sainte-Barbe, écheoit, sçavoir le mardi de la Pentecoste, je leur re commande de mettre à bas les dances. Mais tout au contraire M. d'Umonville (sic), après les vespres, donna permission de dancer. J'en ay crié et ay dict que M. d'Umonville n'est pas seigneur du Tremblay pour donner la première dance. Pour ce subject, le jour Saint-Jean-Baptiste nous eusme prise ensemble, soy disant estre seigneur du Tremblay quant au temporel et le R. P. Recteur quant au spirituel. Je luy ay dict que je ne le reconnoistray point pour seigneur, mais bien pour simple gentilhomme. Il m'a dict qu'il donnera la première dance, qui est un droit seigneurial, et qu'il fera courir l'éteu aux garsons du Tremblay malgré vous et qu'il est seigneur temporel... Il prétend aussi que je luy donne de l'encens, quand j'encense au Benedictus et au Magnificat, ce que je ne feray pas, que par vos ordres... Jean-Lefebvre, curé du Tremblay. » (1669.).

Date

1612-1740

Cote

H982

Résultat n°3

Le Tremblay (Osmonville).

Date

1222

Cote

H566

Résultat n°10

Baux à ferme des terres de la fabrique depuis 1659 ; – inventaire des « contrats et escritures concernans le revenu de l'église » (1683) ; – inventaire « des contrats des rentes foncières et hypothèques, fait en l'année 1718 » (les fondations ont été longuement analysées et accompagnées de nombreuses annotations ; la plupart de ces dernières sont de M. de Folleville, curé de Beauficel) ; – comptes des trésoriers de la fabrique et des confréries de Saint-Leu et Saint-Gilles et de Sainte-Barbe, de 1657 à 1741 ; – délibérations des trésoriers et des habitants ; procès-verbaux des visites de l'église et de l'élection des trésoriers. – « Payé aux cinq peintres qui avoient travaillé le mois d'aoust et septembre 1657 tout entier, tant au chœur qu'à la nef et portail de l'église... 50 livres. Pour quatre images à faire par Me Michel Abraham, dont il reste encore 50 livres à payer du prix principal... 100 livres (1658). Payé aux sonneurs, la nuit des morts... 1 livre. A la sœur maîtresse de l'échoie des filles... 10 livres (1720). A Paschal Peny, peintre, demeurant à Gisors, pour une Passion sur toile pour le crucifix en carême,... 36 livres (1723). A propos de la maison achetée au moyen de dons faits à la paroisse en 1659 pour servir à une école de filles, on lit dans le registre (fol. 382, v°) : « L'instruction des jeunes filles est une des choses qui conduit le plus à leur salut et à l'honneur de la religion ; c'est pourquoi laditte maison est destinée à cet usage et ne doit être occupée que par une maîtresse, à qui les père et mère sont exhortés de donner deux ou trois sols au moins par mois pour l'instruction de chacune de leurs filles qui iront à l'échoie, ou de faire un fond pour l'entretien de laditte maîtresse, jusqu'à la concurrence de 100 livres, suivant la déclaration du feu Roy du 13 décembre 1698, sans quoy il est impossible que le grand bien de l'instruction des filles soit fait en ce lieu, en attendant que le Seigneur inspire à quelqu'un la pieuse volonté d'aumôner un fond suffisant à cette œuvre, le logement seul ne suffisant pas ». « En l'an 1725, pendant le carême, j'ay fait faire par le nommé Bernard, sculpteur, natif de Grenoble et domicilié à Vernon, un aigle de bois de chêne au cœur, l'image de saint Philippe, apôtre, en la chapelle de Saint-Leu, qui fait cimétrie à l'image Saint-Adrien, aussy de cœur de chêne, et peindre en partie et dorer en autre par Sylvain Peny ; j'ay fourni le bois qui m'a coûté vingt francs, donné cent francs au sculpteur pour sa façon, avec la nourriture, y compris un ange de bois de tilleul, qui porte le bras où est enchâssée la relique de Saint-Leu, dont la dorure a coûté 24 livres au trésor ; la dorure et peinture de l'apôtre m'a coûté 10 livres et 60 sols » (note du curé De Folleville).

Date

1657-1750

Cote

G381

Résultat n°11

Copie collationnée des lettres patentes de Louis XIV autorisant les Pénitents de Sainte-Barbe, près Louviers, à transférer leur couvent dans la ville de Louviers et leur accordant le droit d'amortissement pour leurs biens acquis ou à acquérir (1645) : « Dez l'année mi six cens quatre, feu nostre cher et bien amé orateur le Père Vincent Mussart, lors provincial dudit ordre, auroit entrepris la restauration et reforme d'un ancien couvent de religieux du mesme ordre appelle de Sainte-Barbe, proche la ville de Louviers, lequel estoit presque entièrement ruiné, sur l'instance que luy en auroient faite les habitans, avec promesse de contribuer à ce qu'ils pourroient librement de leurs moyens, facultez et aumosnes, pour nourir les religieux reformez qui seraient mis audit couvent, ce qui auroit avec la bénédiction de Dieu et par les soins, travaux et vie exemplaire desdits religieux si heureusement réussy que ledit couvent auroit esté entièrement rebasty et le service divin avec la discipline régulière et monastique parfaitement restablis en iceluy ; mais d'autant que depuis ce restablissement les religieux qui ont demeuré audit couvent ont souffert de très grandes incommoditées tant pour le grand esloignement de ladite ville que pour les grandes maladies dont la pluspart ont estés affligés et que l'on a recognu par expérience provenir de la situation du lieu fort malsain, ils auroient esté conseillez de transférer leur dit couvent et famille dans ladite ville à laquelle, n'y ayant point d'autres religieux, ils ne seroient en rien plus à charge, ains s'y pouroient rendre plus utiles au public par leurs exercices et fonctions religieuses et ecclésiastiques..., etc. » ; – vente par Jean Behotte, fils de Jacques Behotte, de Louviers, aux Pénitents de Sainte-Barbe, près Louviers, d'« une maison et jardin assis audict Louviers, d'un bout la rivière faisant mouldre les moullins de Fescamp et d'aultre bout la rue de la Trinité, pour y transférer et establir leur dit couvent de Sainle-Barbe-lez-Louviers, ainsy qu'ilz y ont esté permis par arrest de la Cour du deuxiesme de novembre dernier », pour le prix de 700 livres tournois (1646) ; – donation aux Pénitents de Sainte-Barbe-près-Louviers par Marguerite du Bosc, veuve de Jean de Beaulieu, seigneur du Bec-Thomas et d'Amfreville-sur-Iton, fille de feu Léonor du Bosc, chevalier, seigneur de Radepont, Fleury-sur-Andelle et Boudeville, demeurant au château du Bec-Thomas, d'une somme de 4,200 livres tournois, « pour contribuer à l'establissement du couvent que lesdits religieux Pénitens entreprennent et ont commencé de construire et bastir en ladite ville de Louviers soubz l'invocation et tiltre de Nostre-Dame-de-Consolation, ainsy qu'il plust hyer à Monseigneur l'illustrisime François de Péricard, évesque d'Évreux, faire la bénédiction d'une chapelle soubz ce mesme tiltre en la maison qui leur a été destinée pour ledit establissement par Monsieur Me François Auber, écuyer, conseiller du Roy en sa Cour de Parlement de Rouen, commissère à ce depputé par ladite Cour » (1646).

Date

1645-1646

Cote

H1205

Résultat n°13

Confrérie de Sainte-Barbe.

Date

1603-1620

Cote

G1662