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Résultat n°1

Confrérie de charité.

Date

1605

Cote

G1557

Résultat n°5

Amfreville-sous-les-Monts.

Date

1685-1725

Cote

H851

Résultat n°13

Beauvais.

Date

1230-1278

Cote

H604

Résultat n°14

Vidimus par les notaires d'Évreux (1459) de la confirmation par Philippe I de Chaource, évêque d'Évreux, d'un accord intervenu entre Guillaume, curé de la paroisse de Notre-Dame-de-la-Ronde d'Évreux, d'une part, et les frères Jacobins, d'autre part, au sujet de l'établissement de leur couvent. Aux termes de cet accord, les Jacobins, pour lesquel Robert Lhuissier (Hostiarius), bailli de Gisors et de Verneuil, avait acheté au nom du Roi un terrain à Évreux, paroisse de la Ronde, pourront y faire construire une église et des bâtiments à leur usage, avoir un cimetière et une cloche et célébrer le service divin, à la condition toutefois de ne pas bénir, les dimanches, le pain et l'eau pour les laïques, et de payer au curé de la Ronde et à ses successeurs une rente annuelle de 6 livres tournois. En outre leur église ne devait pas être placée sous l'invocation de la Vierge ni de sainte Marie Madeleine, attendu que l'église cathédrale et celle de la Ronde étaient déjà placées sous l'invocation de Notre-Dame et qu'il existait sur cette même paroisse de la Ronde une chapelle de la Madeleine (1275) ; – procès-verbal de visite et d'inventaire du couvent des Jacobins d'Évreux, dressé par les officiers municipaux d'Évreux en exécution des décrets de l'Assemblée nationale des 20 février, 19 et 20 mars 1790, sanctionnés par lettres patentes du Roi du 26 mars (26 avril – 1er mai 1790) ; – « compte général que présentent à messieurs les maire et officiers municipaux d'Évreux les cy-devant religieux formant la communauté des Jacobins de ladite ville, de tous les biens, fermages, rentes et revenus dont ils jouissoient et qu'ils ont reçu dans le courant de l'année 1790, ensemble de tous les objets de dépense qu'ils ont payés et acquittés dans le courant de la même année », suivi des arrêtés du directoire du district d'Évreux et du directoire du département de l'Eure, rendus sur ledit compte (1791-1793).

Date

1275-1793

Cote

H1173

Résultat n°16

Confrérie de Saint-Roch.

Date

1535

Cote

G1560

Résultat n°17

« Registre destiné à servir pour enregistrer les délibérations capitulaires, élections et autres affaires concernant la communauté du couvent de Sainte-Marie de Bizy » (de 1725 à 1762). On a transcrit à la suite l'état des revenus et des recettes du prieuré, de 1773 à 1792. – « Ce 6 décembre 1725, Madame Marie-Louise Baudry de Piancourt a esté mise en possession de prieure, le prieuré vacquant par la mort de dame Marie Durand de la Mairie, par M. l'abbé Du Vaucel ; il l'a installée avec le notaire apostolique, le Roy Luy ayant donné le brevet le 1er novembre de l'année cy-dessus ; elle a fait sa démission en l'année 1728 » ; – « le 15 mars l'an mil sept cent trente cinq, Madame Marguerite du Four ayant esté nommée par Monsieur le comte de Belle-Isle pour estre prieure de ce monastère de Sainte-Marie de Bizy, elle a esté mise en possession et installée par le notaire apostolique et Messieurs le procureur du Roy et le vicomte de Vernon ; et la veille a fait sa profession de foy entre les mains de M. d'Anviray, doyen de la collégiale de Vernon et vicaire général de Monseigneur l'Évesque d'Évreux : elle est des plus anciennes religieuses de ce monastère et a esté au monastère du Pont-de-l'Arche depuis l'année mil sept cens vingt cinq... » ; – procès-verbal d'installation, en qualité de prieure, de Marthe-Marguerite Hurard de Brunville, nommée en remplacement de Marguerite du Four, décédée (1737).

Date

XVIIIe siècle

Cote

H1507

Résultat n°18

Angleterre.

Date

XIIe siècle

Cote

H9

Résultat n°19

Déclaration des nouveaux acquêts du prieuré depuis l'année 1641 (1673) ; – « déclaration du revenu temporel de la manse conventuelle des prieur, chanoines réguliers et chapitre du prieuré de Sainte Magdelaine des Deux Amans, ordre de Saint-Augustin, de la congrégation de France, ensemble du fond de la somme de huit cens livres pris sur le tiers des charges et qui leur a été délaissé par les révérends pères jésuites du collège de Rouen, auquel est uni le revenu de la manse prieuralle, pour acquitter les charges de l'église et faire les réparations de leur monastère et des fermes de leur lot... » (1720) ; – « éclaircissements ou notes sur les différents biens de la maison des Deux-Amans » (vers 1720) ; – « état et revenu du prieuré des Deux-Amans, situé sur le sommet de la côte, entre le Pont-de-l'Arche et le Pont-Saint-Pierre » (vers 1750) : « Le prieuré des Deux Amants est de très ancienne fondation. L'on ne peut en établir l'époque, le premier titre et beaucoup d'autres qui prouveraient son antiquité et ses privilèges et biens en dépendants ayant péris parles incendies et incursions de gens de guerre, comme il paroit et est établi par les Chartres du roy très chrétien Henri deux ; il paroit avoir eu pour fondateur un M. de Malmains dont il porte les armes, trois mains gauches. Ce prieuré est uni au collège des R.R. P.P. Jésuites de Rouen, qui jouissent par conséquent des biens et revenus attachez à la manse prioralle. La communauté, qui est composée de neuf chanoines réguliers, n'a pour tous biens et revenus que ceux cy après., etc. » ; d'après cet état, les revenus de la mense conventuelle sont évalués à 4.919 livres et les charges ordinaires à 1.263 livres ; – « tableau des biens et revenus, en argent et en nature, de la maison et prieuré de la Magdelène, mont des Deux Amants, dressé sur les titres et sommier de la ditte maison par Antoine Louis de Moncrif, prieur, le trois avril 1784. ».

Date

1673-1790

Cote

H847

Résultat n°20

Guichainville.

Date

1215-1283

Cote

H1356