Capelles-les-Grands.
Aveux rendus aux prieurs de Maupas par les tenanciers des terres relevant nùment du prieuré.
Aveux rendus aux prieurs de Maupas par les tenanciers des terres relevant nùment du prieuré.
Sentences et pièces de procédures pour les prieurs de Maupas contre les curés de la première portion de la cure de Capelles, débiteurs envers le prieuré d'une rente de 16 boisseaux de blé assignée sur la dîme de Capelles.
Reconnaissance au profit du prieuré d'une rente de 16 sous tournois assignée sur une pièce de terre sise dans la paroisse de Drucourt.
État, dressé par Robert Dommey, curé de Capelles, des terres novales de sa paroisse dont les dîmes appartenaient au curé privativement aux autres décimateurs. Cet état est précédé d'une note explicative en latin dans laquelle Robert Dommey, s'adressant à ses successeurs, leur déclare qu'il a rédigé ce travail pour leur permettre de résister dans l'avenir aux usurpations des religieux réguliers, « ut in posterum subdolis monachorum invasionibus et usurpationibus circa decimas et res ecclesiasticas possetis occurrere » (1658) ; renonciation par Pierre Dommey, curé de Capelles, à la jouissance des dîmes novales des terres de la paroisse défrichées ou à défricher depuis son option pour la pention congrue, moyennant le payement par le prieur de Maupas d'une somme de 20 livres par an (1706). Quittances de payement par le prieur de ladite somme de 20 livres (1707-1727).
Aveux rendus aux prieurs de Maupas par les tenanciers des terres appartenant au prieuré dans la paroisse de Grand-Camp.
Baux à ferme des terres de la seigneurie de Plainville, des fiefs de Bellemare et du Bosc-au-Huré, appartenant au prieuré de Maupas, passés pour le prix de 380 livres en 1583, de 330 livres en 1597, de 350 livres en 1606, de 440 livres en 1615 (les mêmes terres sont louées 14 livres 10 sous par acre en 1671 et 17 livres par acre en 1697) ; bail de la dîme appartenant au prieuré de Maupas dans la paroisse de Plainville, passé moyennant un prix de fermage de 430 livres par an (1734).
Transaction passée entre l'abbesse de Saint-Sauveur, d'une part, le prieur de Maupas et Thomas Lefranc, curé de la première et grande portion de la paroisse de Capelles-les-Grands, d'autres parts, pour régler le partage des dîmes de ladite paroisse : « la perception et récolte desdittes dixmes se fera entr'eux ou leurs fermiers, tant pour eux que pour leurs successeurs, à communs frais, et ledit sieur curé et ses successeurs n'en payeront que la sixième partye, comme n'ayant que le sixiesme des fruits, laditte dame abbesse les deux sixiesmes et ledit sieur prieur les trois autres sixiesmes, suivant ce qu'ils possèdent des dittes dixmes, au moyen de quoy les dittes dixmes seront transportées du champ directement dans les granges desdits décimateurs. ».
Copie informe d'une sentence de la vicomté de Bernay autorisant Jean Chanu, écuyer, curé de Plainville, à faire construire « une trie, fuie ou collombier sans pied », conformément à la permission que lui en avait donnée en 1607 l'évêque de Soissons, abbé de Bernay, prieur de Maupas, seigneur des fiefs de Plainville et Bellemare.
Sentence rendue aux plaids de la seigneurie de Maupas, accordant acte au receveur de la seigneurie de l'aveu rendu par Jean Gueroult et consorts pour une pièce de terre contenant une acre, sise à Saint-Aubin-du-Thenney, hameau de la Toucque, mouvante de ladite seigneurie de Maupas (1625) ; baux à ferme d'une pièce de terre contenant 4 acres, sise à Saint-Aubin-du-Thenney et appartenant au prieuré, passés pour le prix annuel de 70 livres en 1664, de 60 livres en 1678, de 55 livres en 1728 et en 1736, de 60 livres en 1748, de 80 livres en 1754 et de 180 livres en 1776.
Pièces de procédures et sentences au sujet de la mouvance du fief de Bellemare, sis à Plainville et appartenant au prieuré de Maupas, qu'André du Bosc, seigneur de Caorches, prétendait relever de sa seigneurie de Caorches (1597-1616) ; autres procédures et sentences rendues au profit des prieurs de Maupas contre divers tenanciers de la seigneurie de Plainville, dont les aveux avaient été blâmés ou qui ne s'étaient pas acquittés du payement de leurs rentes seigneuriales (1528-1709).
Baux à ferme de deux pièces de terre labourable, contenant environ 3 vergées 10 perches, sises à Saint-Mards-de-Fresnes et appartenant au prieuré, passés moyennant un prix de fermage annuel de 15 livres en 1763 et de 29 libres 5 sous (à raison de 36 livres l'acre) en 1776.