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Copie d'un arrêt du parlement de Rouen faisant défense « à toutes abbaisses, prieures, supérieures des monastères et maisons de filles de cette province de Normandie de n'exyger ny prendre aucuns deniers pour lettre de réception des religieuses qu'elles recepvront en leurs dits monastères et maisons, à paine d'estre déclarés leurs tiltres vacans et impétrables. ».

H1290 , 1632 , Normandie (La) ; Rouen (Parlement de)  
Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Fontaine-Guérard (Ordre de Cîteaux)

Copies de la mainlevée de la saisie du temporel du prieuré, accordée par les gens des Comptes du Roi en Normandie au profit de Louis-François de Vassé, prieur commendataire, et de l'information, par témoins faite par le lieutenant civil au bailliage de Gisors pour vérifier le dénombrement fourni à la Chambre des Comptes par ledit Louis-François de Vassé : «... Le prieuré de Saint-Ouen est un bénéfice simple, membre dépendant de Marmoustier-lez-Tours, ordre de Saint-Benoist, quy se consiste en un plain fief de haubert admorty, dont le chef est assis en ceste ville (de Gisors)... ».

H990 , 1679-1682 , Gisors ; Gisors, (Prieuré de Saint-Ouen de) ; Normandie (La)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré de Saint-Ouen-de Gisors

Sommations signifiées au nom de l'abbaye de Bernay à Jean de Bouffey, chevalier, pour le mettre en demeure d'acquitter le service d'ost et de chevalerie auquel il était tenu envers le Roi pour le compte de ladite abbaye (1467-1476) ; — mandement du roi Louis XI, adressé au comte de Saint-Pol, connétable de France et gouverneur général en Normandie, pour lui prescrire d'évoquer devant lui le procès pendant au bailliage d'Évreux entre Jean de Bouffey, d'une part, et l'abbaye de Bernay, d'autre part, au sujet du service d'ost et de chevalerie (1468) : « Nostre amé et féal conseiller et chambellan Jehan, sire de Bouffay, chevalier, nous a fait exposer que de grant ancienneté, à cause de sa seigneurie dudict lieu de Bouffay, assise au bailliage d'Évreux, en la vicomte de Beaumont-le-Roger, il est tenu et subgect envers nous, touteffoys que mestier est et qu'il nous plaist faire mander et tenir nostre ban ou arrière ban, défaire le service d'ost d'un chevalier monté et habillé, comme il appartient à icelui estat, en l'aquict de luy et des religieux, abbé et couvent de Bernay, des-quelz icelle terre et seigneurie de Bouffay est tenue en foy et hommage, et à ce moyen lesdits religieux sont tenus de payer ledit exposant d'iceluy service qui doit estre fait à leurs despens, comme il le dit apparoir par ses tiltres et Chartres, et ainsi à esté fait le temps passé... Etc. » Ordonnance conforme de Jean de Hangest, lieutenant en Normandie pour le comte de Saint-Pol (6 février 1469, n. s.).

H125 , 1467-1476 , Normandie (La)  

Sommations signifiées au nom de l'abbaye de Bernay à Jean de Bouffey, chevalier, pour le mettre en demeure d'acquitter le service d'ost et de chevalerie auquel il était tenu envers le Roi pour le compte de ladite abbaye (1467-1476) ; — mandement du roi Louis XI, adressé au comte de Saint-Pol, connétable de France et gouverneur général en Normandie, pour lui prescrire d'évoquer devant lui le procès pendant au bailliage d'Évreux entre Jean de Bouffey, d'une part, et l'abbaye de Bernay, d'autre part, au sujet du service d'ost et de chevalerie (1468) : « Nostre amé et féal conseiller et chambellan Jehan, sire de Bouffay, chevalier, nous a fait exposer que de grant ancienneté, à cause de sa seigneurie dudict lieu de Bouffay, assise au bailliage d'Évreux, en la vicomte de Beaumont-le-Roger, il est tenu et subgect envers nous, touteffoys que mestier est et qu'il nous plaist faire mander et tenir nostre ban ou arrière ban, défaire le service d'ost d'un chevalier monté et habillé, comme il appartient à icelui estat, en l'aquict de luy et des religieux, abbé et couvent de Bernay, des-quelz icelle terre et seigneurie de Bouffay est tenue en foy et hommage, et à ce moyen lesdits religieux sont tenus de payer ledit exposant d'iceluy service qui doit estre fait à leurs despens, comme il le dit apparoir par ses tiltres et Chartres, et ainsi à esté fait le temps passé... Etc. » Ordonnance conforme de Jean de Hangest, lieutenant en Normandie pour le comte de Saint-Pol (6 février 1469, n. s.).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Bernay

Lettres patentes de Charles VI, adressées au bailli de Rouen, lui prescrivant de ne pas tenir compte d'un précédent mandement qui ordonnait à l'abbé du Bec d'envoyer « à Paris, au premier jour de ce présent mois de may (1412), une charrette » pour le service de l'armée, et accordant à l'abbaye la main-levée de ses biens mis en la main du Roi pour n'avoir pas obéi à cette injonction. Les lettres exposent que, d'après leurs privilèges, les religieux du Bec ne sont pas tenus « d'envoyer ne baillier aucunes charrettes, charioz, somiers, chevaulx ne gens » pour les armées du Roi, et qu'ils « ont grans fraiz et charges à supporter tant pour leurs alimens et nécessitez comme pour la fortification et garde de leur abbaye, laquelle est l'une des plus notables forteresses du pais de Normandie, assise près de mer et en frontière de noz ennemis et qu'ils ne pevent joir d'une grant quantité de leurs revenues assises en la conté d'Alençon et auprès, pour Tempes-chemént de nosdiz ennemis... ».

H8 , 1412 , Alençon ; Bec-Héllouin (Abbaye du) ; Bec-Héllouin (Abbaye du) ; Normandie (La)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye du Bec (Ordre de Saint-Benoît)

Copies collationnées des déclarations des biens et des revenus temporels de l'abbaye de l'Estrée, fournies au duc d'Anjou, comte d'Évreux, et au Roi, en sa chambre des comptes de Normandie. (Déclaration produite en 1681 par Henri de Laval, prieur claustral de l'abbaye de la Croix-Saint-Leufroi, procureur général et grand vicaire de François de Laval, premier évêque de Québec, « abbé de la dite abbaye de l'Estrée, dont Sa Majesté luy a fait don, affin d'estre unie en son total, tant en la manse abbatial que monachalle, pour servir de dotation et fondation audit évesché et église de Québec ».).

H302 , 1535-1681 , Normandie (La)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de l'Estrée (Ordre de Cîteaux)

Civières.

H1582 , 1703 , Civières ; Corbie ; Hamilien (le triège de), sis à Civières ; Luxembourg (Duché de) ; Normandie (La)  

Aveu rendu par les religieuses de la congrégation à Charles-François-Frédéric de Montmorency-Luxembourg, duc de Luxembourg, etc., gouverneur et lieutenant général pour le Roi de la province de Normandie, fils aîné et héritier de la comtesse de Boudeville, son ayeule, pour une demi-acre de terre sise à Civières, triège de Hamilien.

Contexte :
Couvents et communautés de femmes > Congrégation de Notre-Dame de Vernon

Brotonne (Droit de chauffage dans la forêt de).

H1307 , XIIe-1789 , Brotonne (Forêt de), située près de Hauville ; Normandie (La) ; Préaux (Abbaye de Saint-Léger de)  

Copie et traduction informes (XVIIe siècle) de la donation faite aux religieuses de Préaux par Robert IV, comte de Meulent, de deux charretées de bois pour leur chauffage dans la forêt de Brotonne (s. d. Fin du XIIe siècle) ; — ordonnance d'Antoine Guéroult, lieutenant général des eaux et forêts de Normandie, prescrivant de délivrer aux religieuses de Préaux « cent vingt-cinq mesures de bûches de deux pieds et demy de long et de grosseur à l'advenant », à prendre dans la forêt de Brotonne pour leur chauffage de l'année 1555 ; — requête adressée au Roi et à son Conseil par les religieuses de Préaux à l'effet d'obtenir la délivrance des 250 mesures de bûches qui leur étaient dues annuellement dans la forêt de Brotonne : « Les abbesse et relligieuses de l'abbaye de Saint-Léger de Préaux en Normandie remonstrent très humblement à Vostre Majesté que du temps que la forest de Brothonne appartenait à Robert, comte de Meulan, ce seigneur donna à jamais par aumosne à leur abbaye et aux relligieuses y servant Dieu deux charetées de Brothonne selon la coustume du forestier à prendre en ladite forest, voulut que l'infirmerie de ladite abbaye eut un feu suffisant et oultre ce donna à la mesme abbaye une charette avec un cheval et deux hommes pour conduire ledit bois au bord de la rivière de Seyne et estre de là plus commodément conduict en ladite abbaye librement, sans aucun trouble, et exempt de tous impostz, à la charge que lesdites relligieuses seroyent tenues de célébrer par chacun an à perpétuité un annuel et dire cent psaulliers pour l'âme de Godefroy, comte de Bretagne, et pour son salut, celuy de ses prédécesseurs, femme et enffans ; et quoyque les suppliantes en ayent continuellement jouy comme estant un don à tiltre onéreux et mesme que par divers jugemens renduz par les grands maistres enquesteurs et généraux réformateurs des eaues et forestz de France au département de Normandie, ce chauffage ait esté fixé à une quantité certaine de deux cens cincquante mesures de bûches, ensuite desquelz il paroist que depuis l'année mil six cens quatre jusqu'en mil six cens cinquante-deux elles en ont eu deslivrance entière, ayant mesme pour cet effect esté obligées de financer une somme de six cent livres à laquelle elles ont esté taxées en conséquence des arrestz de vostre Conseil pour en jouir entièrement et sans aucun retranchement, toutefois en l'année mil six cens cincquante-quatre le sieur Matharel, l'un des grands maistres des eaues et forestz au département de Normandie, a faict refus d'accorder aux suppliantes le total de leur chauffage et l'a réduict à la moytié sous prétexte de deux arrestz de vostre dit Conseil des treize septembre 1653 et dix-sept décembre 1654... Etc. » (XVIIesiècle) ; — ordonnances de payement aux religieuses de Préaux d'une somme de 180 livres par le receveur général des domaines et bois de la généralité de Rouen, en représentation de leur droit annuel de chauffage dans la forêt de Brotonne (XVIIIe siècle).

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Saint-Léger de Préaux (Ordre de Saint-Benoît)

Plainville.

H945 , 1785 , Maupas (de Malo passu), Prieuré de Saint-Nicolas de Maupas ; Mortagne-en-Perche ; Normandie (La) ; Orbec  

« Papier terrier du noble fief, terre et seigneurie de Plainville, situé en la paroisse de Plainville, consistant en un huitième de fief de haubert, relevant noblement de Monsieur, fils de France, frère du Roy, à cause de son comté d'Orbec, auquel fief il y a usage en basse justice et jurisdiction, reliefs, treizièmes, services de prévôté, pieds et gage-plèges et toutes autres droitures, franchises et libertés attachées à un semblable fief noble, suivant la coutume de Normandie, domaine non fieffé contenant quarante deux acres deux vergées trente sept perches de terre en labour, clôsage, bruyères et pâtures, domaine fieffé contenant deux cents soixante dix neuf acres une vergée quinze perches de terre en différente nature, ainsy qu'il est cy-après détaillé, rentes en argent, grain, œufs, chapons, poules et autres espèces ; et appartient iceluy fief, terre et seigneurie de Plainville à messire Mathieu Portevin, abbé de Maupas, prêtre, chanoine et chantre en dignité de l'église collégiale royale de Mortagne au Perche, prieur commandataire de Saint-Nicolas de Maupas... » A la fin du registre, table alphabétique des noms des tenanciers de la seigneurie de Plainville.

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré de Maupas

Vernon, etc.

H1405 , 1260-1779 , Monts-de-Longeville, près Vernon ; Normandie (La) ; Trésor (Abbaye du) ; Vernon (Forêt de) ; Vernon (Ville de)  

Vente à l'abbaye par Rocia, veuve de Michel Crotasne, d'une pièce de terre contenant une acre et vingt perches, sise aux Monts-de-Longueville, pour le prix de 45 sous tournois. Cette vente est confirmée par Guilbert Havard et par Guillaume de l'Aunay (de Alneto), seigneur du fief (1260) ; — copie d'un arrêt de la Chambre des Comptes autorisant la délivrance aux religieuses du Trésor de leur droit de chauffage et de leur droit de panage dans la forêt de Vernon, « droictz et usages de prendre en la forest de Vernon par chascune sepmaine, la quantité de troys charettes de boys pour leur chauffaige et oultre droict de panage pour soixante porcqz en ladite forest » (1559) ; — copie d'un arrêt du conseil d'État, ordonnant qu'il sera délivré aux religieuses du Trésor « la moitié du bois dont elles ont cy devant joui pour leur droit de chaufage dans la forest de Vernon » (1642) ; — mandements des grands maîtres des eaux et forêts de France au département de Normandie, ordonnant aux adjudicataires des bois de la forêt de Vernon et aux receveurs généraux des domaines et bois de la généralité de Rouen, de payer aux religieuses du Trésor la somme de 120 livres en représentation des 20 cordes de bois de chauflage auxquelles elles avaient droit annuellement (1675-1693) ; — bail à ferme passé par les religieuses du Trésor à Jacques-Clément Blondel, négociant à Vernon, de toutes les rentes, revenus et droits seigneuriaux qu'elles possédaient à Vernon et aux environs, pour le prix de 178 livres par an.

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye du Trésor (Ordre de Cîteaux)

Ordonnance de visite de l'abbaye de l'Isle-Dieu par François de la Bellière, abbé de la Luzerne, vicaire d'Augustin Le Scellier, général de l'ordre de Prémontré, et visiteur de l'ordre en Normandie, contenant des instructions pour la réception et l'instruction des novices et des profès, l'envoi d'un ou deux religieux dans les prieurés dépendant de l'abbaye, les réparations de l'abbaye et un projet de reconstruction conçu et présenté par l'abbé (1655) ; – copie imprimée (XVIIIe siècle) d'un arrêt du Parlement de Rouen, du 6 mai 1551 « rendu sur le vu de la donation d'Aymeric, archevêque de Rouen, faite au chapitre de l'église cathédrale du même lieu le 29 avril 1341, entre le seigneur cardinal archevêque de Vendôme, archevêque de Rouen, les sieurs doyen, chanoines et chapitre de l'église cathédrale du même lieu, et le seigneur Louis de Clermont, abbé commendataire de l'abbaye de Cerisy, et les religieux de ladite abbaye, apelans de sentence rendue en la Cour des Requêtes du Palais à Rouen le 3 juin 1550 ; qui adjuge les dîmes grosses et menues au profit de St Pierre Vasselin, avocat en la Cour, prêtre et curé de la paroisse de Morgny en la forêt de Lyons, sur sept pièces de terre composant la quantité de trois cens dix-neuf acres aliénées et défrichées de la forêt de Lyons, comme étant situées dedans les confins et limites de ladite paroisse de Morgny, avec dépens et restitution des levées, lequel arrêt confirme ladite sentence, avec dépens ».

H401 , 1551-1655 , Cerizy (abbaye de) ; Isle-Dieu (Abbaye de), près Perruel ; Normandie (La) ; Rouen (Parlement de)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de l'Isle-Dieu (Ordre de Prémontré)

Bacqueville (forêt de), etc.

H853 , 1177-1654 , Bray (lieu-dit) sis à Bacqueville ; Buisson (lieu-dit Le), sis à Racqueville ; Deux-Amants (Prieuré Sainte-Madeleine des) ; Ecriquetuit (Chapelle d'), sis à Racqueville ; Gisors ; Normandie (La)  

Confirmation par Goël de Beaudemont de la donation faite au prieuré par lui et par Baudry, son père, de la chapelle d'Écriquetuit (Escrachetut), avec les terres en dépendant, du droit de panage pour leurs porcs et du droit d'usage dans sa forêt de Bacqueville. Goël de Baudemont concède en outre aux religieux du prieuré le libre passage par Bray pour eux et les choses leur appartenant (1177) ; — procès-verbal de visite de la forêt de Bacqueville par Jacques de Chauffours, écuyer, lieutenant général des eaux et forêts au bailliage de Gisors, pour y reconnaître, marquer du marteau du Roi et délivrer au prieur des Deux-Amants les arbres propres aux réparations des bâtiments du prieuré (1616) ; — requête adressée par les religieux des Deux-Amants à M. Matharel, grand maître enquêteur et général réformateur des eaux et forêts en Normandie, à l'effet d'obtenir la délivrance d'arbres delà forêt de Bacqueville pour réparations des bâtiments du prieuré. Cette requête est rejetée, parce que le buisson de Bacqueville « n'est planté qu'en jeunes ventes et revenu de vingt ans sans aulcun bois d'essance à bastir » (1654).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré des Deux-Amants

« Terrier et dénombrement général certain et véritable de la commanderie de Bourgoult lès Arquency en Normandie, composée de quatre principaux membres et fiefs nobles, qui sont Bourgoult, chef-lieu, assis dans le bailliage et duché de Gisors, proche la ville d'Andely, le Mesnil-sous-Verclives, le Bois-Hiboult, scitué en la paroisse de Saint-Vincent-des-Bois près Passy, et Campigny près le Ponteaudemer ; contenant très exactement les domaines fieffés et non fieffés, cens, rentes, droits et privilèges de laditte commanderie, attachés auxdits membres et à leurs extensions ; composé de cinq chapitres, le premier contenant le domaine non fieffé renfermé dans les trois premiers membre et en dépendant ; le second, les droits particuliers, honorifiques, pâturage et autres appartenante laditte commanderie ; le troisième, le domaine fieffé du Bourgoult, chef-lieu ; le quatrième, celui du Bois-Hiboult, et le cinquième celui du Mesnil sous Verclives, avec les sujétions et reconnaissances des cens, rentes, droits et devoirs seigneuriaux que les hommes et vassaux sont tenus et obligés faire et rendre à laditte commanderie, la spécification des mouvances, rentes et autres droits nouvellement recouvrés, et coppie entière des principaux titres les concernants ; ledit terrier fait à la diligence, par les soins et de la réquisition de noble et religieuse personne Mre frère Edmond Huet, chevalier magistral de l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, commandeur de laditte commanderie de Bourgoult ; rédigé et mis en ordre par Me Jean-Baptiste-Alexis Beuselin, avocat au parlement, sénéchal de laditte commanderie quant auxdits trois premiers membres, assisté du sieur Jean-Baptiste-Joseph Rossey, son greffier, commencé le vingt-troisième jour d'avril 1774, clos et terminé le vingt-huit Octobre 1775».

H1610 , 1775 , Bois-Hibout (Le), sis à Saint-Vincent-des-Bois ; Bourgoult-les-Harquency (Commanderie de) ; Campigny ; Mesnil-sous-Verclives ; Normandie (La) ; Pacy-sur-Eure  
Contexte :
Ordres militaires religieux > Commanderie de Bourgout

Mandement adressé par Philippe le Bel au bailli de Rouen pour lui prescrire de mettre Aliénor de Luc, abbesse de Préaux, en possession du temporel de l'abbaye, ladite abbesse ayant prêté au Roi le serment de fidélité requis (1295) ; — actes de présentation à l'abbesse et aux religieuses de Préaux par Gabrielle-Élisabeth Galland, baronne d'Étrépagny, de « deux demoiselles de race noble, ancienne au moins de deux cents ans, issues de la province de Normandie, pour recevoir l'éducation gratuite aux termes et charges portés au décret de M. l'Évêque de Lisieux en date du 1er juin 1760, confirmé par lettres patentes de Sa Majesté du mois de juillet de la même année. Les demoiselles présentées, avec un extrait de leur généalogie à l'appui de la présentation, sont : Marie-Adelaïde-Hélène d'Imbleval (1774), Adélaïde-Sophie de Saffray (1775), Marie-Madeleine-Antoinette de la Houssaye (1782), Amenaïde-Marie-Rosalie Bonnet d'Émouville (1787).

H1323 , 1295-1787 , Lisieux ; Normandie (La) ; Préaux (Abbaye de Saint-Léger de) ; Rouen (ville)  

Mandement adressé par Philippe le Bel au bailli de Rouen pour lui prescrire de mettre Aliénor de Luc, abbesse de Préaux, en possession du temporel de l'abbaye, ladite abbesse ayant prêté au Roi le serment de fidélité requis (1295) ; — actes de présentation à l'abbesse et aux religieuses de Préaux par Gabrielle-Élisabeth Galland, baronne d'Étrépagny, de « deux demoiselles de race noble, ancienne au moins de deux cents ans, issues de la province de Normandie, pour recevoir l'éducation gratuite aux termes et charges portés au décret de M. l'Évêque de Lisieux en date du 1er juin 1760, confirmé par lettres patentes de Sa Majesté du mois de juillet de la même année. Les demoiselles présentées, avec un extrait de leur généalogie à l'appui de la présentation, sont : Marie-Adelaïde-Hélène d'Imbleval (1774), Adélaïde-Sophie de Saffray (1775), Marie-Madeleine-Antoinette de la Houssaye (1782), Amenaïde-Marie-Rosalie Bonnet d'Émouville (1787).

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Saint-Léger de Préaux (Ordre de Saint-Benoît)

Mandement de Louis IX, roi de France, adressé au châtelain du Vaudreuil pour lui prescrire de laisser l'abbé et les religieux de Bonport prendre dans la forêt de Bord tout le bois nécessaire aux usages de leurs maisons situées en France (Pont-Audemer, mars 1256) ; – lettres de Philippe le Bel, roi de France, reconnaissant à l'abbé et aux religieux de Bonport la propriété des arbres fruitiers situés dans leur bois attenant à l'abbaye, propriété qu'avaient contestée les forestiers royaux, et autorisant les religieux à vendre ou à abattre ces arbres à leur gré (Verneuil. Septembre 1312) ; – lettres de Philippe V le Long, roi de France, autorisant l'abbé et les religieux de Bonport à clore le bois situé près de leur abbaye (Paris. Mars 1317, n. s.) ; – mandements des Grands-Maîtres des eaux et forêts au département de Rouen pour la délivrance aux religieux de Bonport du bois de chauffage auquel ils avaient droit dans la forêt de Bord (XVIIIe siècle) ; – ordonnance du Grand-Maître des eaux et forêts de Normandie accordant à l'abbaye le droit de pâturage pour vingt bêtes aumailles et le droit de panage pour vingt porcs dans la forêt de Bord (1706) ; –« inventaire des titres lesquels hault et puissant prince messire Henry de Bourbon, duc de Verneuil, pair de France, gouverneur pour le Roy en la province de Languedoc, abbé commendataire de l'abbaye de Nostre-Dame de Bonport, produit en sa dite qualité d'abbé et pour les sieurs religieux de laditte abbaye, au greffe de nos seigneurs l'Intendant et commissaires généraux de la réformation des eaus et forêts de Normandie, pour justifier leur droit de propriété de bois qu'ils possèdent, leurs franchise s et exemption de tiers et danger, et les usages, pasturages et pannages qu'ils ont en la forest du Roy, leur droit de chauffage en icelle et le droit d'y prendre bois pour ardouer et bastir et autres usages » (XVIIe siècle). – (Quatorzième liasse de l'inventaire de 1784.).

H187 , 1256-1763 , Bonport (Abbaye Saint-Pierre de) ; Bord (forêt de), entre Pont-de-l'Arche en Louviers ; Languedoc (Le) ; Normandie (La) ; Vaudreuil (Le) ; Verneuil-sur-Avre ; Vétheuil  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Bonport (Ordre de Cîteaux)

Coquainvilliers.

H1428 , 1752-1775 , Bourbon-Lancy (château de) ; Bourgogne (La) ; Chaise-Dieu (Prieuré de) ; Coquinvilliers ; Courbépine ; Echanfray ; Moulin-Chapel-en-Normandie ; Normandie (La) ; Plaînes ; Thénillon-en-Bourgogne  

Reconnaissance au profit du prieuré par François-Léonor, marquis de Prie, d'une rente foncière de 12 livres assignée sur la terre et seigneurie de Coquainvilliers appartenant audit marquis de Prie (1752) ; — opposition formée par le prieuré, en garantie du payement de la rente ci-dessus, « au décret des biens saisis réellement au bailliage d'Orbec séant à Bernay, sur haut et puissant seigneur messire Louis, marquis de Prie, seigneur marquis, haut justicier de Planes, Courbépine, Échanfray, Moulin Chapel en Normandie, Thémillon en Bourgogne, colonel aux grenadiers de France, gouverneur pour Sa Majesté des ville et château de Bourbon-Lancy, commandeur et grand croix de l'illustre ordre de Saint-Michel, électorat de Bavière, et à lui échus par succession de haut et puissant seigneur François-Leonord, marquis de Prie, Planes, Courbépine, etc., commandeur de l'ordre militaire de Saint-Lazare, son père » (1773).

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Prieuré de Chaise-Dieu (Ordre de Fontevrault)