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« Compte que rendent à la fabrique de Saint Jean de Dangu, légatrice universelle de la succession de feu Mre Jacques Deschamps, docteur de Sorbonne, curé dudit Saint Jean de Dangu, décédé le 3 octobre 1759, Mre Robert Pichard, curé de Gisancourt, et Mre Jacques Bove, curé de Noyers, en qualité d'exécuteurs testamentaires de laditte succession. Payement d'un livre in-4°, intitulé l'Art de vérifier les dattes par un bénédictin, pour feu M. Deschamps, suivant la quittance de madame Huquier... 15 livres » (ce compte évalue à 6,193 livres l'excédant des recettes sur les dépenses, plus quatre créances s'élevant en totalité à 348 livres 15 sols. Une somme de 80 livres est attribuée au sieur Gombert, libraire, pour vingt vacations faites au presbytère de Saint-Jean-de-Dangu pour dresser le catalogue des livres) ; – lettres de M. Quenescourt, curé de Saint-Jean-de-Dangu, relatives aux comptes de la fabrique (1765-1766).

G556 , 1759-1767 , Dangu ; Gisancourt ; Noyers (Les), hameaux Andelys  
Contexte :
Églises paroissiales > Dangu > Saint-Jean

Chapelle de Notre-Dame-des-Anges.

G206 , 1343-XVIIIe siècle , Corny ; Croix-le-Feuquerolles (La), triège aux Andelys ; Hiéral (triège d') ; Léomesnil ; Lisieux (Ville) ; Longuemare ; Marette (La) ; Muchegros ; Mussegros ; Noyers (Les), hameaux Andelys ; Noyers (Les), hameaux Andelys ; Planches (Les), hameau des Andelys ; Poissy (Monastère-Saint-Louis) ; Pont-Audemer ; Villerets  

Bail passé par « Pierres Maugier », prêtre, chapelain de la chapelle Notre-Dame-des-Anges de l'église collégiale d'Andely, à Jean Lefèvre, bourgeois d'Andely, d'une maison et d'un jardin situés dans la rue Saint-Jean à Andely, pour le prix annuel de 16 sous parisis (1455) ; – cession par Robinet Hébert, demeurant « aux Planches en la paroisse d'Andely », à « Pierret Maugier », chapelain de la chapelle Notre-Dame-des-Anges, de « la moitié d'une pièce de pré, contenant 50 perches, assise en fief de Muchegros en ladite paroisse » (1468) ; – aveux rendus par le chapelain de Notre-Dame-des-Anges à Adrien de Tiercelin, seigneur de Mussegros, d'une pièce de vigne située à Andely, triège de La Croix de Feuqueroles (1535) ; – augmentation de dotation de la chapelle de Notre-Dame par « Gervès du Bus », archidiacre de Pont-Audemer en l'église de Lisieux et chanoine de l'église Notre-Dame d'Andely, fondateur de ladite chapelle (1343) ; – bail passé par Jean Le Garon, maître ès-arts, curé de Villerets et chapelain de la chapelle Notre-Dame, à Cardin Basire, demeurant au hameau de Noyers, paroisse d'Andely, des terres dépendant de ladite chapelle, moyennant une rente annuelle de « douze mines de blé, bon blé loyal et marchant, à la mesure d'Andely » (1478) ; – aveu rendu par François Bourdon, curé de Corny et chapelain de Notre-Dame, à « nobles et religieuses dames sœurs Louise de Gondy, prieure du convent et roial monastaire Saint-Louis de Poissy, et Madeleine de Gondy, coadjutrice dudit monastaire, dames des terres et seigneuries de Nouiers, Léomesnil, Corny, Longuemare, La Marette, Hieral et aultres lieux », pour les terres de la chapelle de Notre-Dame, relevant de la seigneurie de Noyers (1652).

Contexte :
Chapitre collégial d'Andely

Requête adressée par les habitants de Tournedos à l'Intendant de la généralité de Rouen à l'effet d'être déchargés d'« un droit de fouage et monnéage à raison de deux sols par feu pour six années », dont la levée sur leur paroisse avait été ordonnée à la requête du fermier du domaine de Pont-de-l'Arche ; « et comme lesdits habitants n'ont jamais payé en leur paroisse lesdits droits de fouage demandés, ainsy que touttes les autres paroisses de la dépendance de la chastellenye du Vaudreuil, dont elle fait partie, et par conséquent sont exempts de ce droit aux termes de la coutume de cette province de Normandie, article 77, ils sont obligés de vous présenter leur requeste ». (La requête est suivie de l'ordonnance de décharge accordée par l'intendant, 1726) ; – exploit de signification aux habitants de la paroisse de Tournedos des lettres patentes de Louis XV, de mars 1748, confirmant l'accord intervenu le 18 février précédent entre l'abbaye de Bonport et Jean-Louis Portail, seigneur du Vaudreuil et de Léry, président honoraire au parlement de Paris, accord par lequel « les sieurs abbé commendataire, prieur et religieux de Bonport ont entre autres choses abandonné et délaissé audit seigneur, moyennant une rente foncière non rachetable, ensemble aux autres closes et conditions y portées, le fief et seigneurie de Bonport, scitué en la paroisse de Léry, le moulin à eau de Languemare, la pleine et entière directe et mouvance sur l'isle Adeline, celle de Noyers y jointe et autres isles quy ont été réunies par attérissement, ensemble les domaines fieffés scitués dans lesdites isles, terres, prés, pescherie, rentes féodales et seigneuriales, leurs circonstances et dépendances » ; – exploits signifiés à la requête des habitants de Tournedos au sieur Quesnevilie, contre-maître du bateau La Fidèle, qui refusait de leur payer le prix de leurs peines, pour avoir, concurremment avec les habitants de Poses, halé ledit bateau remontant la Seine jusqu'au pertuisde Pampou (1749. – Les habitants de Tournedos prétendaient fournir seuls, à l'exclusion des habitants de Poses le renfort nécessaire pour haler les bateaux jusqu'au pertuis de Pampou) ; – accord passé entre les habitants de Tournedos et Louis-Gabriel De Conflans, lieutenant général de la Haute-Guyenne, gouverneur de Neuf-Brisach, commandant pour le Roi en Lorraine, seigneur du Vaudreuil et de Léry, La Salle du Bois, Poses, Tournedos, etc., demeurant ordinairement à Paris, en son hôtel, rue de Taranne, paroisse Saint-Sulpice, étant ce jour en son château de La Motte, paroisse de Notre-Dame-du-Vaudreuil, agissant en son nom et au nom d'Antoinette-Madeleine-Jeanne Portail, son épouse, d'une part, Jacques Grimoult, conseiller du Roi en l'élection d'Andely, Vernon et Gournay et lieutenant en la maîtrise des Eaux-et-Forêts d'Andely et Vernon, et Nicolas-François Houssard de la Potterie, président en l'élection de Pont-de-l'Arche, agissant tant en leur qualité de propriétaires à Tournedos et à Notre-Dame-du-Vaudreuil que comme fondés de pouvoirs de plusieurs propriétaires de Tournedos, de Poses et de Notre-Dame-du-Vaudreuil, « lesquels ont dit que de temps immémorial et par titres authentiques ledit seigneur marquis de Conflans et Messieurs ses prédécesseurs en la propriété des terres et châtellenie du Vaudreuil, Tournedos et autres fiefs unis à cette châtellenie, sont en pleine et paisible possession d'un droit de fort aux lapins servant de garenne assise en la ditte paroisse de Tournedos, au triége du Buquet, d'où les lapins s'extendent sur partie des dites paroisses de Poses et de Notre-Dame-du-Vaudreuil ; que ce droit, incontestablement attaché à la ditte châtellenie, est également utile et honorable aux seigneurs du Vaudreuil et qu'ils en ont joui jusqu'à présent, quoique très onéreux aux propriétaires et cultivateurs des fonds y assujettis, par ceux même qui en recevoient le plus de préjudice, parce que ce droit est en la main des seigneurs du Vaudreuil une propriété autant respectable que l'est en la main des vassaux la propriété de leurs fonds et terrains. Cependant il est certain que ce même droit étant éteint et anéanti, beaucoup de pièces de terre, du nombre de celles qui en doivent supporter la charge, qui ont été abandonnées par les propriétaires et qui depuis longtemps n'ont point été cultivées, parce que les lapins en dévastaient les fruits, ce qui faisoit aux cultivateurs le prix de leurs dépenses et la récompense due à leurs soins, pourront être utilement cultivées et mises en valeur. Il est également certain que celles même des dites terres qui, étant plus éloignées du dit fort, en reçoivent un moindre dommage, seront d'un plus grand rapport et pour le propriétaire et pour le fermier. Enfin il estvray de dire que, par l'abolition absolue du droit, le cultivateur, animé par l'espérance de récoltes qui répondront à ses soins, à ses travaux et à son industrie, et encouragé par l'espoir du profit auquel il auroit droit de s'attendre, se donnera tout entier à la culture et à l'amélioration de ses terres, ce qui produirait en même temps le bien de l'État par l'accroissement des impositions, celuy du propriétaire par le plus haut prix qu'il tirera de sa ferme, et l'avantage du fermier par le plus d'abondance de ses récoltes... Monsieur le marquis de Gonflans, quoique fort attaché au dit droit, qui est une des plus belles et des principales prérogatives de la châtellenie, tant pour l'utilité que pour l'honorifique, sensible aux désordres dont ce droit est le principe et la cause, considérant jusqu'à quel pointu est désastreux pour un grand nombre de ses vassaux et préférant le bien commun à son utilité particulière, a bien voulu, ayant égard aux représentations qui luy ont été faittes, consentir et faire le sacrifice du dit droit et se contenter de l'indemnité qui luy est proposée par les dits sieurs propriétaires, par l'engagement en l'obligation qu'ils prendront, pour eux et pour leurs sucesseurs à toujours, de la redevance d'un champart envers la châtellenie du Vaudreuil ». Le droit de champart, consenti, et établi par le présent accord, et consistant dans la douzième partie de tous fruits, grains, foins, bois et récoltes que produiront les fonds enclavés dans la garenne de Tournedos et dans ses extensions, est évalué à la somme de 10,000 livres de principal (1779).

G1356 , 1726-1780 , Adeline (L'Isle) ; Bacqueville ; Bon-Port (abbaye de) ; Buquet (Triège du), à Tournedos ; Gournay ; Haute-Guyenne (La) ; Languemare (Moulin de) ; Lorraine ; Motte (La), hameau à Notre-Dame du Vaudreuil ; Neufbrisach ; Notre-Dame-du-Vaudreuil ; Noyers (Les), hameaux Andelys ; Noyers (l'ile des) ; Pampou (le pertuis) ; Paris (Parlement de) ; Pont-de-l'Arche (Ville) ; Poses ; Salle-du-Bois (fief à Saint-Etienne-du-Vauvray) ; Tournedos ; Vernon (Ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Tournedos-sur-Seine

Aveux rendus par la fabrique à Claude Daniel, marquis de Bois-d'Ennemets (1689-1756), à François-Henri de Montmorency, comte de Ligny (1670-1682), à Louis-Guillaume Jubert de Bouville, baron de Dangu (1715-1735), à André-François Gabriel Jubert de Bouville (1764), à Jeanne de Mauviel, veuve de Louis-Charles de Biencourt (1751), à Joseph Sublet, baron de Nainville et de Dangu (1678), à Michel Sublet (1683-1702), Louis Sublet (1737), Balthazard-Joseph-Michel-Nicolas Sublet d'Heudicourt (1756), et à Anne-Constance Groulard « de Bogefroy », femme de ce dernier (1757-1764), pour des terres relevant des seigneuries de Chaumont à Authevernes, du Bois-d'Ennemets, de Dangu, de Gamaches, de Nainville et de Noyers.

G549 , 1670-1764 , Authevernes ; Chaumont (fief du, à Authevernes) ; Dangu ; Gamaches ; Heudicourt ; Ligny ; Nainville ; Noyers (Les), hameaux Andelys  
Contexte :
Églises paroissiales > Dangu > Saint-Aubin

Septième volume contenant les églises paroissiales (lettres M à O).

G28 , XVIIIe siècle , Apres (Notre Dame d'), près Laigle ; Mancelles ; Mandeville ; Mandres ; Manthelon ; Marbeuf ; Marcilly-la-Campagne ; Marcilly-sur-Eure ; Marnefer ; Marnières ; Martainville-près-Pacy ; Martot ; Mélicourt ; Melleville ; Menilles ; Mérey ; Mesnil-Fuguet (Le) ; Mesnil-Hardray (Le) ; Mesnil-Jourdain (Le) ; Mesnil-le-Vicomte ; Mesnil-Maudet (Le) ; Mesnil-sur-l'Estrée ; Minières (Les) ; Miserey ; Moisville ; Montaure ; Mont-Pinchon (Le) ; Moraimville-sur-Damville ; Morsent ; Mousseaux-près-Saint-André ; Mousseaux-sur-Danville ; Muzy ; Nagel ; Nassandres ; Neaufles ; Neuilly ; Neuville-près-Calville ; Neuville-près-Saint-André ; Neuvillette (La) ; Nogent-le-Sec ; Normanville ; Noyer (Le) ; Noyers (Les), hameaux Andelys ; Nuisement (Le) ; Oissel-le-Noble (Seigneurie) ; Orgeville ; Ormes ; Orvaux ; Osmoy ; Saint-Pierre-du-Mesnil  

Table à la fin du registre. – Les paroisses comprises dans ce volume sont les suivantes :

(M), doyenné de Pacy : Martainville (Martainville-près-Pacy), Melleville, Menilles, Mérey, Miserey ; – doyenné d'Ivry : Mouettes, Mousseaux (Mousseaux-près-Saint-André) ; – doyenné de Nonancourt : Marcilly-la-Campagne, Marcilly-sur-Eure, Minières (les), Moisville, Morainville (Morainville-sur-Damville), Muzy ; doyenné de Verneuil : Mandres ; – doyenné de Breteuil : Manthelon, Mousseaux (Mousseaux-sur-Damville) ; – doyenné de Lyre : Marnefer, Marnières, Mélicourt, Mesnil-Maudet (le) ou Saint-Pierre-du-Mesnil ; – doyenné de Conches : Mesnil-le-Vicomte, Mesnil-Hardray (le), Morsent ; – doyenné d'Ouche : Mont-Pinchon, Mancelles ; – doyenné du Neubourg : Marbeuf ; – doyenné de Louviers : Mandeville, Mesnil-Fuguet (le), Martot, Mesnil-Jourdain (le), Montaure.

(N), doyenné de La Croix-Saint-Leufroy : Normanville ; – doyenné d'Ivry : Neuilly, Neuville-près-Saint-André, Neuvillette (la) ; – doyenné de Nonancourt : Nonancourt ; – doyenné de Verneuil : Notre-Dame de Verneuil ; – doyenné de Laigle : Notre-Dame-d'Apres ; – doyenné de Lyre : Neaufles-sur-Risle ; – doyenné de Conches : Nogent-le-Sec, Nuisement (le) ; – doyenné d'Ouche : Noyer (le) ; – doyenné de Conches : Nagel ; – doyenné du Neubourg : Nassandres, Neuville-près-Claville.

(O), doyenné de Pacy : Orgeville ; – doyenné d'Ivry : Osmoy ; – doyenné de Conches : Oissel-le-Noble, Orvaux ; – doyenné du Neubourg : Ormes.

Contexte :
Évêché d'Évreux > Grand pouillé du diocèse d'Évreux
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