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Saint-Germain-de-Navarre.

H779 , 1624-XVIIIe siècle , Epine-du-Gord, située près Evreux ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Germain ; Evreux (Ponts et Moulins) : Le Moulin-Hérouard ; Manoir-Montier (Le), sis à Saint-Germain-les-Evreux  

Baux à ferme de la dixième semaine du moulin à tan situé dans la paroisse de Saint-Germain-lès-Évreux, passés par l'aumônier de l'abbaye moyennant un fermage annuel de 6 livres en 1624 et en 1634, de 20 livres en 1637 ; — note sur le bail à fieffe passé en 1687 par Hercule de Rohan, abbé commendataire de Saint-Taurin, à Godefroy-Maurice de la Tour d'Auvergne, duc de Bouillon, « de deux petites portions de rivière dépendantes de la ditte abbaye, contenantes deux cens soixante unze perches ou environ, qui se bornent d'un bout au moulin Herouard et d'autre bout à l'Épine du Gord » précédemment affermées 50 livres au nommé Lecointe, moyennant une rente annuelle et perpétuelle de 100 livres (1687) ; — « bouts et côtés des terres de la ferme du Manoir-Moutier, scise en la paroisse de Saint-Germain-lès-Évreux, appartenant à Monsieur l'abbé de Saint-Taurin, consistant en dix pièces de terre contenant ensemble dix acres et demie et demie vergée » (seconde moitié du XVIIIe siècle).

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Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Saint-Taurin (Ordre de Saint-Benoît)

Sôgne (La).

H787 , 1712-1781 , Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Failly (Le), hameau de Thomes ; Sainte-Marie-l'Egyptienne [Prieuré de] sis à Pont-Audemer ; Sôgne (La) ; Thomer  

Déclaration fournie à l'abbaye par Nicolas Delhomme, tuteur des enfants mineurs de feu Nicolas Delhomme, fils de Jérôme Delhomme, vivant garde des plaisirs de S. A. Monseigneur le duc de Bouillon, pour quatre masures et trente-sept pièces de terre sises à la Sôgne et relevant de la seigneurie dudit lieu appartenant à l'abbaye (1712) ; — pièces de procédures entre le sieur Robert Fauveau, laboureur et fermier de la terre et seigneurie de la Sôgne, d'une part, et Léonard Duval, marchand et laboureur, demeurant au Failly, paroisse de Thomer, d'autre part, au sujet de la propriété de plusieurs pièces de terre, contestée entre les parties (1781).

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Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Saint-Taurin (Ordre de Saint-Benoît)

Forêt de Pacy, etc.

H454 , XVIIIe siècle , Boispetit (lieu-dit sis en forêt de Breteuil) ; Evreux (Forêt d'Evreux), a) Forêt ; Hécourt (forêt d') ; Jouy ; Lyons-la-Forêt (Abbaye de) ; Mérey (Forêt de) ; Pacy (Forêt de)  

Copies de titres et pièces de procédure concernant les droits et franchises de l'abbaye dans les forêts de Breteuil, Mérey, Boispetit et Pacy ; — copie collationnée de la vente faite par le duc de Bouillon, comte d'Évreux, à Jean Carrière, demeurant à Jouy, de la coupe de 160 arpents 75 perches de bois de haute futaie et de 7,946 arpents 30 perches de haute, moyenne et basse taille à prendre dans toutes les forêts du comté d'Évreux (forêts d'Évreux, de Breteuil, de Pacy, de Hécourt et de Mérey), pour le prix de 570,000 livres (1710) ; — mémoires pour les religieux de Lyre contre le duc de Bouillon au sujet de leurs droits de dîmes dans les forêts du comté d'Évreux (XVIIIe siècle).

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Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Lyre (Ordre de Saint-Benoît)

Aulnay.

H736 , 1759-1779 , Aulnay ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin  

Sentence rendue par Jean-Léonard de Dun, lieutenant-général du bailliage d'Évreux, au nom de François-Antoine Courcy de Montmorin, grand bailli d'épée d'Évreux, dans la cause pendante entre l'abbaye, d'une part, et Pierre Havage, fermier du moulin à blé d'Aulnay, « cy devant connu sous le nom du moulin de l'isle de Chetivel », d'autre part. La sentence met hors de cause ledit Pierre Havage, comme n'étant que fermier dudit moulin, condamne Simon Ives, comme propriétaire, à payer à l'abbaye « la somme de 750 livres pour vingt-cinq années de la dixième semaine dudit moulin, ordonne qu'il en passera bail aux religieux pour le temps de trois, six ou neuf années sur le pied de trente livres par chacun an », admet le recours dudit Ives contre le duc de Bouillon, son vendeur, et le recours de ce dernier contre le marquis des Essarts, qui lui avait vendu la terre d'Aulnay sans que les actes de vente missent à la charge des acquéreurs le droit en question (1759) ; — pièces de procédure produites au bailliage d'Évreux dans la cause pendante entre l'abbaye et Simon Ives au sujet de l'exécution de la sentence précédente (1779).

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Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Saint-Taurin (Ordre de Saint-Benoît)

Arrêt du parlement de Paris, maintenant l'abbaye de Saint-Sauveur dans le droit de se faire délivrer par les forestiers royaux du bois de la forêt d'Évreux, pour bâtir ou pour brûler, et d'y prendre, pour le chauffage, du bois vert à défaut de bois sec en quantité suffisante (1275). L'arrêt vise la charte de Simon, comte d'Évreux, qui avait concédé ce droit d'usage à l'abbaye ; – mandements des maîtres des Eaux-et-Forêts, ordonnant la délivrance aux religieuses de Saint-Sauveur du bois nécessaire à leur chauffage, à prendre dans la forêt d'Évreux (1532-1649) ; – arrêt de la Chambre des Comptes de Normandie, prescrivant aux usagers des forêts des vicomtés d'Évreux, de Conches, de Breteuil, de Beaumont-le-Roger, etc., de représenter leurs titres en vue de l'évaluation à établir par suite du contrat d'échange « fait entre le Roy et le feu sieur duc de Buillon des souverainetez de Sedan et Raucourt contre les duchez et pairies d'Albret, Chasteau-Thierry, comté d'Auvergne, domaines des vicomtez d'Évreux, etc. » (1655. Placard imprimé).

H1343 , 1275-1655 , Albert (duché d') ; Auvergne (L') ; Beaumont-le-Roger (Forêt de) ; Bois-chevreul (Le), fief ; Breteuil (Forêt de) ; Château-Thierry ; Conches (Forêt de) ; Evreux (Abbayes) : Sauveur (abbaye) ; Paris (Parlement de) ; Raucourt ; Sédan  
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Ordres religieux de femmes > Abbaye de Saint-Sauveur d'Évreux (Ordre de Saint-Benoît)

« Livre des délibérations et actes capitulaires du monastère de Saint-Taurin lez Évreux uny à la congrégation de Saint-Maur », du ler mars 1612 au 26 mars 1711. – Procès-verbal d'installation dans l'abbaye de Saint-Taurin des religieux réformés de la congrégation de Saint-Maur, par François de Péricard, évêque d'Évreux, en présence de Jacques du Perron, évêque d'Angoulême et abbé commendataire de Saint-Taurin, les 1er et 2 mars 1642 (fol. 2 et suiv.) ; – délibérations relatives à un emprunt de 2,000 livres contracté par les religieux, attendu » qu'il a esté nécessaire de faire de grands frais pour mettre les lieux réguliers en réparation, comme dortoir, réfectoir, église et autres lieux, à l'effet de leur establissement nouvellement fait, comme aussi pour achepter plusieurs ameublemens nécessaires, pour à quoy satisfaire le revenu de la communauté n'est suffisant » (1er avril 1642. Fol. 9), – au retrait de « plusieurs terres et domaines aliénés de ladite abbaye, tant de la mense conventuelle que de la mense abbatiale, lesquels on peut retirer suivant le pouvoir que le Roi en a donné par sa déclaration du treizième juin 1741 » (fol. 12 et ss.), – au différend soulevé entre l'abbaye et le curé de Saint-Gilles relativement au droit prétendu par les religieux de Saint-Taurin de célébrer la grand'messe avec diacre et sous-diacre, le jour de la fête, de saint Gilles, « en l'église et paroisse dudit Saint Gilles size en l'enclos dudit monastère, pour marque de leur supériorité » (fol. 17, etc.) ; – enregistrement des lettres de nomination de dom Damien Lerminier en qualité de prieur de l'abbaye de Saint-Taurin (17 juillet 1645. Fol. 23 v°) ; – projet d'emprunt de 3,000 livres, attendu « que le monastère doit prez de la somme de deux mil cinq cens livres à divers marchands, dont on ne peut pas différer le paiement plus longtemps, et d'ailleurs que les bâtiments des métairies de la Moinerie, du Buisson et de l'Aumosnerie menacent ruine, si on n'y apporte un présent remède, qu'il y a encore quantité de réparations à faire au moulin de Louviers, à la maison de la Rochette et aux murailles et toicls des logis du monastère... » (1646. Fol. 26) ; – récit des funérailles de François de Péricard, évesque d'Èvreux : « Le dimanche dix-huitième jour de novembre 1646, Messire François de Péricard, évêque d'Évreux, estant décédé à Paris dez le 21° de juillet et son corps ayant reposé en la paroisse de Condé depuis ce temps-là, la cérémonie de l'inhumation a esté faite en l'ordre et la manière qui s'ensuit : le corps fut apporté de Condé dans un charriot, tiré par quatre chevaux, accompagné de quelques cavaliers et des frères de la Charité de Condé. Les chevaux estoient couverts de toile noire avec une grande croix blanche, les housses descendant jusqu'à terre. Le charriot couvert de cercles en guise de berceau, avoit aussi une croix noire croisée de blanc qui couvroit les roues. Le clergé avec les religieux mendians attendoit le corps au cimetière Dieu, lequel fust reçeu par monseigneur messire Jacques du Perron, évesque d'Angoulesme et nommé à l'évesché d'Évreux. La réception faite, on procéda à l'évesché, où le chariot fit seulement un tour dans la cour, et le convoy descendit par la porte de la Geole, passa par la porte au Febvre et continua jusque devant le cimetière de Saint-Gilles. Les religieux de Saint-Taurin attendoient le convoy à la barrière du cimetière... Le lendemain, sur les neuf heures, les corps de ville commencèrent à arriver. Messieurs du Présidial vinrent en corps jeter de l'eau béniste sur le cercueil et se retirèrent dans les chaires du chœur (de l'église Saint-Taurin), des deux costez ; les gens du Roy ensuite, qui se placèrent sur les bancs proche du grand autel du costé du dortoir, où se mirent aussi les eschevins de ville. Ceux de l'Élection n'y vindrent pas, à cause de leur débat pour la prœséance contre le Présidial... Il ne se trouva point de noblesse au convoy, d'autant que ceux du Présidial ne leur eussent pas voulu accorder le pas devant... Etc. » (Fol. 30-34) ; – enregistrement des lettres de nomination de dom Fabien Buteux en qualité de prieur de l'abbaye de Saint-Taurin (15 juin 1648) ; – id., de dom Joseph des Ormes, ancien prieur de l'abbaye de Bernay (16 août 1649) ; – protestation des religieux de Saint-Taurin contre le projet formé par Gilles Boutault, nommé évêque d'Évreux, de prendre possession de son évêché sans se conformer aux usages traditionnels : « Messire Gilles Boutault, évesque de cette ville d'Évreux, se dispose aujourd'huy sur les onze heures, contre les anciennes cérémonies et coustumes religieusement observées par tous ses prédécesseurs jusques à son prédécesseur immédiat, révérendissime Jacques Noël du Perron, décédé le 14° février 1649, de prendre possession de son évesché et faire son entrée en l'église cathédrale sans en avoir donné advis à ceux quiy ont intérêt et nommément aux religieux de cette abbaye de Saint-Taurin, qui ont droict suyvant leurs tiltres de le recevoir en cette abbaye la veille de son entrée solennelle, où il doibt coucher et estre défrayé avec sa suitte par monsieur l'abbé de ladite abbaye, pour le lendemain lui estre imposée la mitre de Saint-Taurin avec grandes cérémonies et prières et de là le conduire jusques près la porte de la grande église Nostre-Dame et le présenter et livrer avec harangue à Mrs les chanoines de ladite église assemblez en corps ; et la haquenée ou autre monture sur laquelle il doibt estre venu audit monastère, avec son anneau d'or, doibt demeurer au proffict de l'aumosnier de ladite abbaye, ou la somme de cinquante six escus, comme il est stipulé par les anciennes transactions ; toutes lesquelles cérémonies il veult obmettre et partir seulement de son évesché sans estre accompagné d'aucun... Etc. » (5 avril 1650. Fol. 50) ; – installation de dom Charles Robillard, prieur de l'abbaye (19 juillet 1651), – id., de dom Germain Friville, nouveau prieur (23 juin 1654) ; – délibération décidant de soumettre au supérieur général les propositions de la duchesse de Bouillon : « Son altesse madame de Bouillon avoit dessein de faire aporter le corps de feu monsieur le duc de Bouillon, son mari, en l'église dudit monastère et mesme vouloit y dresser un sepulchre pour ledit feu seigneur son mari, pour elle, messieurs ses enfans et toute leur postérité, ensemble de faire dresser une chapelle au dessus dudit sépulchre pour y mettre cinq corps sainctz que notre saint père le Pape luy a donné, estant à Rome... » (1655. Fol. 64). Acceptation par les religieux des propositions de la duchesse de Bouillon relatives à la sépulture de sa famille et à un don de 10,000 livres par elle fait à l'abbaye (1657. Fol. 71) ; – installations de dom Germain Ferrand (25 juin 1657) et de dom Laurens Hunault (15 juin 1660), nommés prieurs de l'abbaye ; – délibérations relatives aux difficultés survenues entre l'abbaye et le chapitre de la cathédrale à propos de la cérémonie des funérailles de Gilles Boutault, évêque d'Évreux, décédé à Paris le 11 mars (14-26 mars 1661. Fol. 82-84) ; – enregistrement des lettres de nomination de Claude Carrel (25juin 1667), de Charles Aubourg (26 mai 1670), de Pierre Richer (1l juin 1675), de Jacques Remy (28 mai 1681), de Pierre Lengigneur (31 mai 1682), d'Antoine Beaugendre (24 mai 1687), de Pierre Lengigneur (14 mai 1693), de Nicolas Asselin (15 juin 1696), de Gabriel Pouget (14juin 1699), de René Lâneau (1er juin 1708), prieurs de l'abbaye ; – délibération relative à un projet d'échange avec le duc de Bouillon, qui proposait « d'enclore dans l'enceinte du chasteau qu'il fait bastir à Navarre une espace de rivière appartenant à ce monastère, à condition de donner en échange cent livres de rente » (1682. Fol. 143) ; – projet d'un emprunt de 2,000 livres (15 juillet 1692) ; – consentement donné par les religieux à la translation des corps des membres de la famille de Bouillon inhumés dans l'église de l'abbaye : « Son Altesse éminentissime Monseigneur le cardinal de Bouillon estant venu quelques jours auparavant en ce monastère, où depuis environ quarante ans on avoit en depost les corps de feu monseigneur le duc de Bouillon, de madame la duchesse, ses père et mère, et ceux de plusieurs autres princes et princesses de leur famille, il avoit dit qu'il avoit pris résolution avec Monseigneur le duc de Bouillon, son frère aisné, de les transporter en l'abbaye de Cluny dont il estoit abbé et dont les comtes d'Auvergne, dont ils sont descendus, étoient les fondateurs ou bienfaiteurs insignes ; que pour cet effet, comme les corps n'étoient dans notre église qu'en dépost, ils prioient la communauté de souffrir qu'il les emportassent... » (14 septembre 1692. Fol. 175) ; – opposition formée par les religieux à l'établissement d'un tarif d'abonnement destiné à remplacer la taille et applicable aux privilégiés comme aux taillables de la ville d'Évreux, « les habitans manans taillables de la ville d'Évreux travaillans depuis quelque temps dans les assemblées de la maison de ville à régler » ledit tarif (31 août 1707. Fol. 206) ; – récit de la cérémonie des funérailles de Jacques Potier de Novion, évêque d'Évreux : [« Messire Jacques Potier de Novion, évesque d'Évreux, mourut le 14e d'octobre 1709, à 10 et demy du soir, dans son palais épiscopal ; il fut enlevé de ce monde par une fièvre violente qui ne dura que cinq jours. Comme il estoit fort et robuste, quoyqu'âgé de 64 ans ou environ, il creut que la bonté de son tempérament le tireroit d'affaire ; mais il fut trompé et mourut sans sacrements, au grand regret de tout son diocèse qu'il avoit gouverné pendant 27 ans dans une grande paix et avec beaucoup de vigilance... Toute la communauté (des religieux de Saint-Taurin) fut en procession avec la croix et l'eau bénite attendre le convoy à la porte de l'église, qu'on nomme la porte des Images... Les Capucins et Cordeliers estoient à la teste, les Jacobins suivoient, tous les curez de la ville avec le clergé marchoient après, et messieurs les chanoines, les derniers de tous, fermoient la marche ; ensuitte le corps de feu Mr l'Évesque estoit porté par les frères de la Charité, et les quatre coins du drap par quatre dignitez du chapitre. Le Présidial et toutes les justices de la ville marchoient en habits de cérémonie avec une infinité de peuple qui les suivoient.... (Fol. 211-212) ; – actes de profession de Martin Alleron et de Michel Orry, religieux profès de la congrégation de Cluny et de Saint-Maur (1645) ; – actes de réception et d'ajournements des postulants et des novices (1655-1657).

H809 , 1642-1711 , Auvergne (L') ; Cluny (abbaye de) ; Condé-sur-Iton ; Evreux (Abbayes) : ""La Porte-des-Images"", à l'église abbatiale de Saint-Taurin ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Evreux (Le Cimetière Dieu) ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Gilles ; Saint-Maur (Congrégation de), à Saint-Taurin-d'Evreux  
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Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Saint-Taurin (Ordre de Saint-Benoît)

Titres de propriété des maisons acquises par les Ursulines dans la ville d'Évreux ; – vente par Alexandre Le Pescheur, bourgeois d'Évreux, aux religieuses Ursulines stipulées par « noble et circonspecte personne Me Jean Lejau, haut doyen en l'église cathédrale Nostre-Dame d'Évreux et vicaire général de Monseigneur l'évesque dudit Évreux, d'un ou plusieurs corps de logis où pend pour enseigne Le Dauphin, assis partie en la paroisse Saint-Léger et l'autre partie en la paroisse Saint-Pierre », pour le prix de 2.300 livres tournois (1624) ; – id., par Nicolas Duval, contrôleur des titres en la vicomté d'Évreux, et Mathieu Duval, son frère, d'une maison située paroisse Saint-Pierre et attenant au couvent des Ursulines, pour le prix de 2.400 livres (1628) ; – id., par Pierre Bechet, « d'une ou plusieurrs maisons tant sur la grande Rue, pavé du Roy, que au derrière du lieu, estables et greniers dessus estant, cour, puits et lieu », situées paroisse Saint-Pierre et attenant d'un côté et d'un bout au couvent des Ursulines, pour le prix de 1200 livres tournois (1630) ; – id., par Jacques de Cherville, président en l'Élection d'Évreux, procureur fondé de Louis Brasdefer, écuyer, sieur du Val, avocat ès conseils du Roi, demeurant à Paris, d'une prairie contenant sept vergées, située paroisse Saint-Gilles, devant la maison et lieu du Blin, d'un côté la rivière du Roi, d'autre côté le chemin de Conches ou les pâtures dépendantes de l'abbaye de Saint-Taurin d'Évreux, d'un bout ledit chemin et bout du pont du Blin ; pour le prix de 2.000 livres tournois (1649) ; – id., par Françoise Doucerain, veuve de Michel Osmont, de seize perches de terre situées paroisse Saint-Léger d'Évreux, au village de la Censurière, pour le prix de 40 livres tournois (1685) ; – id., par Claude Blottin, concierge du duc de Bouillon, demeurant à Paris, quai Malaquais, « d'une pièce de terre en masure contenant dix perches, sur laquelle il y a une maison basse, cuisine, salle, cellier, avec une antre petite masure y joignant, contenant quinze perches ou environ », pour le prix de 250 livres tournois (1688) ; – id., par Michel Le Febvre, procureur de l'officialité d'Évreux, « d'une maison consistante en deux bàtiments, l'un sur la rue et l'autre sur le jardin, bornée d'un côté Guillaume Le Mercier, d'autre côté maître François Corneille, conseiller, d'un bout la rue et pavé du Roi et d'autre bout la rivière, située en la paroisse et devant l'église de Saint-Léger dudit Évreux », pour le prix de 1800 livres (1693) ; – procès-verbal d'alignement d'une maison appartenant aux Ursulines dans la rue de la Prison, paroisse Saint-Thomas, dressé par le lieutenant général de la vicomté d'Évreux (1785) ; –état des maisons affermées par les Ursulines d'Évreux et des loyers payés par les locataires (1628-1666).

H1540 , 1536-1785 , Blin (Le Pont du) à Evreux ; Blin (Maison en lieu du) à Evreux ; Censurière (La), Village sis à Evreux, paroisse Saint-Léger ; Evreux (« Maison en lien » sis paroisse Saint-Gilles) ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Evreux (Hameau), La Censurière, sise paroisse Saint-Léger ; Evreux (Hostelleries Logis ayant « le Dauphin » pour enseigne, sis paroisse Saint-Léger) ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Gilles ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Léger ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Pierre ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Thomas ; Evreux (Ponts et Moulins) : Le Pont-du-Blin ; Evreux (Ursulines) ; Evreux (Ville) ; Paris (ville)  
Contexte :
Couvents et communautés de femmes > Ursulines d'Évreux

Arnières.

H1346 , 1223-1761 , Arnières ; Brosses (fief de) ; Evreux (Abbayes) : Sauveur (abbaye) ; Fresne (fief du), sis à Saint-Mards-du-Frèsne ; Navarre (le Château de)  

Donations, cessions et ventes à l'abbaye, de terres, de prés et de vignes situés à Arnières par Geoffroi Féré et Mathilde, sa femme, Adam L'Anglais et Emmeline, sa femme, Heinfroi de Caër (1225), Guillaume Neel et Chrétienne, sa femme, Hermengier, bourgeois d'Évreux, et Isabelle, sa femme (1230), Mathilde La Férée, veuve de Geoffroi Féré (1244), Robert Despierres (1258), Pierre Dodel (1259), Chrétien de l'Isle et Jeanne, sa femme (1272), Roger Le Peaussier et Alice, sa femme (1281), Richard Le Prévôt et Jeanne, sa femme (1283), Richard Tormenture (1289), Mabilie La Dodèle (1290), Geoffroi Flèches et Agnès, sa femme (1292), Thomas Belle Loche et Péronnelle, sa femme, Renaud Despierres et Péronnelle sa femme (1296), etc. ; — aveu des terres de la seigneurie d'Arnières, appartenant à l'abbaye de Saint-Sauveur (1462) ; — copies de titres établissant le droit du seigneur d'Arnières de se faire délivrer du bois pour son chauffage dans la forêt d'Évreux (fin du XVIe siècle) ; — procès-verbal de visite et d'estimation des réparations à faire à deux masures, sises à Arnières, récemment acquises par Madeleine de Montenay, abbesse de Saint-Sauveur, de Claude Bardouil, écuyer, sieur du Bois-Chevreul, représentant Nicolas de Guenet, fils de Pierre de Guenet, chevalier, sieur du Fresne et des Brosses, dressé par Jean Le Couturier et Jean de Fontaynes, maîtres charpentiers en la ville d'Évreux (1576) ; — mémoire et consultation concernant la proposition faite par le duc de Bouillon d'acquérir par voie d'échange le fief d'Arnières de l'abbaye de Saint-Sauveur, pour augmenter les dépendances de son château de Navarre (1738).

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Saint-Sauveur d'Évreux (Ordre de Saint-Benoît)

Délibérations et actes capitulaires, du 16 septembre 1676 au 15 juin 1788. (Le premier et le 196e feuillet manquent.) – Pierre Danet, prieur (du 16 septembre 1676 au 21 avril 1678) ; – installation de Guillaume Camuset comme prieur (27 juin 1678) ; – le chapitre accorde sur sa demande, à M. de la Roche, « gentilhomme de ce pays », l'autorisation de placer son banc dans le chancel de l'église d'Ambenay, « duquel le curé de ladite paroisse l'avoit (sans nostre consentement) rejetté et placé parmi les païssans » (5 janvier 1679) ; – délibérations au sujet des difficultés pendantes entre les religieux et M. de Grémonville, abbé commendataire, relativement au partage des revenus et à l'usage du logis abbatial : « le R. P. Prieur est député avec D. Robert Samuel pour terminer avec Monsr notre abbé : mais voyage inutile et qui n'a servi tout au plus qu'à faire connaître Monsr l'abbé à notre R. P. Prieur » (5 mars 1679) ; – les religieux décident de contracter un premier emprunt de 8,000 livres pour faire bâtir un logis abbatial conformément à l'arrêt du parlement qui les y obligeait (9 décembre 1680) ; – délibération relative à une relique (vertèbre) de saint Just, martyr, donnée à l'abbaye par Madame la comtesse de Bonnelle, « ayant eu de Monseigneur le Cardinal de Bonsy le corps entier dudit saint, dont la translation auroit esté faicte par Monseigneur l'évesque de Lysieux dans l'église de Fervaques » (12 mai 1684) ; – installation de Dom Martin Filand en qualité de prieur (11 juin 1684) ; – autorisation d'emprunter 2,000 livres « pour tascher de parachever la maison abbatiale bien avancée » (13 août 1686) ; – installation de Dom Augustin Collet en qualité de prieur (14 juin 1687) ; – id., de Dom Jacques Haudart (25 mai 1693) ; – autorisation donnée à Guillaume d'Épinay, écuyer, brigadier des gardes du Roi, « de mettre un banc dans le chœur et chancel de l'église de Couvain tant pour luy que la dame sa femme, et enfans » (1698) ; – délibération au sujet des prétentions de M. du Plessis Châtillon, marquis de Rugles, « qui auroit fait mettre un banc dans le chancel de la paroisse de Saint-Germain dudit Rugles, fait apposer ses armes aux vitres dudit chancel et même fait donner quelqu'actes publics où il avoit fait insérer la qualité de patron honoraire de laditte église » (19 mai 1698) ; – installation de François L'Héritier, prieur (9 juillet 1699 ; – le chapitre propose : 1° de célébrer solennellement la fête de Saint-Christophe, « le prieur ayant trouvé dans le cartulaire de l'abbaye que l'église avoit esté bastie au lieu et place d'une chapelle dédiée à Saint-Christophe ; 2° de déplanter la vigne de l'enclos du monastère et de la remplacer par des arbres fruitiers et du blé, le prieur « ayant examiné et remarqué que depuis plus de 15 ans ladite vigne ne rapporte que très peu de vin et pour l'ordinaire si méchant qu'on a de la peine à en boire et que cependant les frais qui montent environ à la somme de cinq cents livres excèdent de beaucoup le profit qui en revient » (19 avril 1705) ; – Claude Hémin, prieur (10 août 1705) ; – Nicolas Le Poitevin, prieur (29 mai 1711) ; –transaction passée entre les religieux de Lyre, d'une part, et « noble dame Élisabeth-Renée de la Noë, baronne des Bothereaux, dame de la Barre, La Noë, Gisay, Villers, Saint-Ouen de Mancelles et autres lieux, épouse de Guillaume de Karuël, seigneur de la Panière et autres lieux, d'autre part », au sujet de l'aînesse de la Normandière, sise à la Barre, La Noë et Gisay (4 mai 1730) ; – nominations en qualité de prieurs de : Gabriel Pouget, remplaçant Nicolas Le Poitevin décédé (1er juin 1713), Mathieu Huë (24 mai 1714), Pierre Eudes (29 juillet 1720), Jean-Pomponne de Sainte-Marie (14 juin 1726), Joseph Le Paulmier (7 juin 1729) ; – délibérations et déclarations des religieux de Lyre au sujet des lettres du Roi et du comte de Saint-Florentin concernant les religieux de la congrégation de Saint-Maur qui avaient appelé de la constitution Unigenitus (7 juin 1733) ; – délibération relative à la part contributive de l'abbaye dans les frais de réparation du clocher de l'église de Breteuil, « que l'on fait actuellement » (l0juin 1735). D'après une délibération du 27 mars 1736, la somme payée par l'abbaye pour cet objet s'élevait à 6,500 livres ; – consentement donné par les religieux à la démolition du jubé de bais « qui partage le chœur d'avec la nef de l'église de Breteuil » (30 juin 1742) ; – projet d'un emprunt de 8,000 livres (9 septembre 1748) ; – Jean-Baptiste Tougard, organiste de l'abbaye (16 décembre 1748) ; –projet d'un emprunt de 10,000 livres (10 mars 1759) ; – id., de 5,000 livres pour achever les constructions commencées (15 juin 1760) ; – bail de la forge de Trisay passé à Nicolas Pottin pour le prix annuel de 6,200 livres (18 novembre 1770) ; – consentement donné à la destruction des sous-ailes des halles de Breteuil sur la demande du duc de Bouillon (16 décembre 1782) ; – allusion au dommage considérable causé à l'abbaye par le tonnerre le 15 juillet 1783 (25 janvier 1784) ; – nominations en qualité de prieurs de : Pierre Eudes (3 août 1733), Jean Foulques (27 mai 1736), Pierre Collinet (15 juin 1737), Louis Barbe (19 mai 1739), Pierre Eudes (4 juin 1740), Hervé Boissel (14 mai 1742), Gilbert de Saint-Affrique (22 mai 1744), Jean-Baptiste Duval (1er mai 1748), François Sohier (28 mai 1751), Pierre-César Le Pin (4 juin 1757), Pierre Le Maître (4 juin 1763), Jacques Benoît (28 janvier 1766), Jean Le Febvre (25 novembre 1766), François Follin (6 septembre 1767), Romain Le Prévost de Gournai (24 juin 1769), Charles Vigneron (29 mai 1773), Alexandre-Jean Ruault (9 juin 1778), Etienne Le Picard (8 juin 1781), Benigne Madenié (15 mars 1782), Jean-Antoine Chahan (5 octobre 1783), Pierre-Charles David (20 mai 1786).

H582 , 1676-1788 , Ambenay ; Barre (La) ; Bottereaux (Les) ; Breteuil ; Couvain (le fief de) ; Fervaques (paroisse de) ; Gisay ; Mancelles ; Noë (Abbaye de la) ; Normandie (Aînesse de), sise à la Barre ; Panière (fief de la) ; Rugles ; Rugles (Paroisse Saint-Germain de) ; Saint-Ouen-de-Mancelles ; Trisay (la forge de) ; Villers  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Lyre (Ordre de Saint-Benoît)

Grande charte de Lyre, contenant la donation faite à l'abbaye par Guillaume, fils d'Osberne, son fondateur, et par Adeliz, sa femme, de terres, de dîmes et de droits divers à la Vieille-Lyre et à la Neuve-Lyre, à Marnières, aux Fretils, à Breteuil, à Pacy, à Glos, à Pont-Saint-Pierre, etc. A la suite de cette donation, attribuée à l'année 1051 environ et souscrite par Guillaume, évêque d'Évreux, par Guillaume le Conquérant, duc de Normandie, et par Mathilde, sa femme, sont transcrites les donations des premiers bienfaiteurs de l'abbaye : Ernaud, fils de Popeline ; Ernaud, fils du précédent ; Raoul de Conches ; Guillaume de Breteuil, fils du fondateur de l'abbaye ; Ingenulfe, Guillaume, Robert et Wiard, fils de Grenton ; Osmondrfe Waspreia ; Guillaume de Thevray ; Richard Mahiard et Simon de Gouttières ; Raoul de Tournai ; Guillaume de Tournai et Gilbert, son frère ; Raoul de Pommereuil et Roger, son frère ; Robert de Tranchevilliers ; Gilbert, fils de Roger. (Parchemin de 79 centimètres de hauteur sur 52 de largeur) ; – seconde donation de Guillaume, fils d'Osberne et comte de Hereford, en faveur de l'abbaye. Cet acte est souscrit en même temps par Lanfranc, archevêque de Cantorbéry, et par Guillaume, évêque d'Évreux, bien que Lanfranc ne soit monté sur le trône archiépiscopal qu'en 1070 et que la mort de l'évêque d'Évreux Guillaume soit généralement attribuée à l'année 1066, notamment par le Gallia Christiana. Il est accompagné d'une autre charte également sur parchemin dans laquelle on a voulu voir une troisième donation du même Guillaume, fils d'Osberne, mais qui paraît n'être qu'un projet dressé en vue de la rédaction définitive de la donation précédente. La date de celle-ci pourrait être attribuée à l'année 1070, à la condition de prolonger jusqu'à cette année l'existence de Guillaume I, évêque d'Évreux ; – donation à l'abbaye par Amicie, dame de Montfort, pour le repos de l'âme de Guillaume de Breteuil, son frère, d'une rente annuelle de 60 sous d'angevins (s. d., en présence de Roger, frère de la donatrice, évêque élu de Saint-André) ; – confirmation par Robert (II), comte de Leicester, des biens et des droits que l'abbaye possédait dans l'étendue de ses fiefs (s. d., en présence de Gilebert des Minières, sénéchal du comte) ; – confirmation des biens et des privilèges de l'abbaye de Lyre par Robert (II), comte de Leicester (s. d., en présence d'Amicie, sa femme) ; – confirmations par Robert II et par Robert III, comtes de Leicester, des donations faites à l'abbaye par Richard de Bois-Anzeray et par Baudry, fils d'Hoël (s. d.) ; – donation à l'abbaye par Robert (IV), comte de Leicester, du village du Champ-Motteux et de droits d'usage dans la forêt de Breteuil (s. d.) ; – confirmation par Arnaud du Bois (Ernaldus de Bosco) des donations faites à l'abbaye par ses ancêtres ou par leurs vassaux et donation aux religieux de Lyre de ses droits de dîme sur les moulins de Verrières (s. d.) ; – confirmation par Henri II, roi d'Angleterre, des donations faites à l'abbaye tant en France qu'en Angleterre (Westminster, s. d., 1142-1164) ; – vidimus des lettres de sauvegarde accordées à l'abbaye par le dauphin Charles, régent du royaume, et adressées aux capitaines des châteaux de Breteuil et de Conches, etc. : «... Noz amez et féaulx les religieux, abbé et couvent de Nostre Dame de Lire nous ont fait monstrer en complaignant que comme leur moustier avecques la greigneur partie des autres maisons de leur abbaie et leurs biens dedans estans et leurs autres manoirs et grandies hors ovecques les biens dedans estans aient esté ars et gastez par les enemis du royaume et aussi vous ou aucuns de vous avez prins et encores vous efforcez de jour en jour de prendre de leurs biens... Pour lesquelx griefs les diz religieux n'ont de quoi vivre et sont demoures povres, mendians et dispers... » (1359) ; – exemption de tous droits de coutume, de tonlieu, de passage, de pontage, etc., accordée à l'abbaye pour ses biens et ses marchandises par Henri II, roi d'Angleterre (Le Vaudreuil. S. d.) ; – lettres de protection et de sauvegarde accordées à l'abbaye par Henri II, roi d'Angleterre (Caen, Argentan et Léry. S. d.) ; – promulgation par Henri Louvel, bailli de Verneuil, d'un jugement de l'Échiquier de Rouen qui avait confirmé les religieux de Lyre, nonobstant l'opposition de Jean de Saint-Léonard, ancien bailli de Verneuil, dans leur droit de jouir des droits de coutume, de haute et de basse justice une semaine sur dix dans les villes de Breteuil, de Glos, de Lyre et de Pacy (1279) ; – arrêt du Parlement de Paris interprétant et réglementant le droit ci-dessus au point de vue des causes introduites et non terminées dans la semaine réservée à l'abbaye : «... Per arrestum nostre curie dictum fuit quod dicti religion cognitionem causarum in eorum décima septimana inchoalam et non complétant ipsi poterunt quantum ad cause cognitionem solummodo pertinet complere in novem sepùmanis nostris » (1310) ; – copie collationnée (1580) des lettres patentes de Philippe V le Long, vidimant et confirmant les donations faites à l'abbaye par ses fondateurs, notamment celles de Guillaume, fils d'Osberne, et des comtes de Leicester (1320) ; – vidimus d'un mandement de Philippe VI de Valois, adressé « aux gens des Comptes » à Paris, pour leur notifier que l'intention du Roi « n'est mie ne n'a esté que l'abbaye de Lyre en Normendie ne aucuns membres d'icelle soient mis hors de nostre main... ; si vous mandons que ce vous signifiez aus commissaires députez à faire certaine assiette ès parties pardela à nostre frère d'Alençon et à nostre très chier cousin le Roy de Navarre, conte de Évreux... » (1337) ; – copies d'une plainte formulée par les religieux de Lyre contre les sieurs de la Frette et de Basqueville, capitaines de compagnies, qui avaient logé de force dans l'abbaye avec leurs gens d'armes et commis plusieurs excès, ainsi que de l'information par témoins faite à ce sujet par le sénéchal de l'abbaye (1585) ; – sauvegardes accordées à l'abbaye par le baron de Médavy, capitaine de 50 hommes d'armes, bailli d'Alençon et gouverneur de Verneuil, et par le vicomte de Tavannes, « mareschal général des camps et armées catholiques, comandant en Normandie » (1591). Au bas de ses lettres de sauvegarde, le vicomte de Tavannes a ajouté de sa main : « pour l'église et le logis des moynes seullemant » ; – copies d'un arrêt du Parlement de Rouen, du 29 juillet 1652, et d'un arrêt de la Chambre des Comptes, du 12 juillet 1653, ordonnant l'enregistrement, sous la réserve des modifications portées dans lesdits arrêts, des lettres patentes d'avril 1651, qui avaient rendu exécutoire le contrat d'échange passé entre le Roi et le duc de Bouillon du comté d'Évreux et de ses dépendances contre les principautés de Sedan et de Raucourt ; – confirmation par Hugues III d'Amiens, archevêque de Rouen, des biens possédés par l'abbaye dans l'étendue de son diocèse. Cette charte, datée de 1145 et adressée à l'abbé de Lyre Bildier, porte, outre la souscription de l'archevêque, celles de Gautier, abbé de Saint-Wandrille, de Fraterne, abbé de Saint-Ouen, et des dignitaires suivants de l'archevêché et du chapitre : les archidiacres Fulbert, Hugues, Osmond et Geoffroi, le doyen Galeran, le sacriste Nicolas, l'écolâtre (magister scolaris) Laurent, le chantre Gilbert ; – lettres de Gautier de Coutances, archevêque de Rouen, adressées à Raoul de Varneville, évêque de Lisieux, et au clergé de son diocèse, pour leur prescrire de recommander aux fidèles de faire des aumônes aux religieux de Lyre qui se présenteraient dans les églises du diocèse afin de recueillir des offrandes pour reconstruire leur monastère récemment incendié (1188) ; – confirmation par Garin de Cierrey, évêque d'Évreux, des donations faites à l'abbaye par Arnaud du Bois, Gilbert des Essarts, Guillaume de Chanteloup, Eustache de Renneville, Guillaume de Séez-Moulins (s. d., en présence des archidiacres Raoul et Gilles, de Raoul de Conches, de Robert du Bois-Normand et de Chrétien, prêtres, etc., 1193-1201) ; – nomination par Garin de Cierrey, évêque d'Évreux, des vicaires perpétuels présentés par l'abbaye de Lyre pour les églises de Breteuil, de Saint-Denis-du-Béhélan (de Brolioherlant), de Champ-Dominel, de Roman, de Corneuil, de la Vieille-Lyre et de Glos-la-Ferrière (s. d.) ; – vidimus et confirmation (1209) par Luc, évêque d'Évreux, de la charte de Robert IV, comte de Leicester, confirmant à l'abbaye de Lyre les biens et les privilèges qu'elle possédait dans l'étendue de ses fiefs, à la charge de lui fournir le service de deux chevaliers pour sa garde à Breteuil (s. d., vers 1200) ; – confirmation par Luc, évêque d'Évreux, des donations faites à l'abbaye par Roger des Essarts, Guillaume Chevroel et Gilbert Chevroel, son fils, Guillaume Burnel, Guillaume et Gilbert du Chesne, Hubert de Nagel (de Nagelet) Baoul du Bois-Gencelin, Gilbert de Arsiciis, Bichard Laurent, Baoul, Simon et Galeran, ses frères (s. d.) ; – confirmation par le chapitre d'Evreux des biens et des droits de l'abbaye, déjà confirmés par Garin de Cierrey, ancien évêque d'Évreux (1210) ; – déclaration générale des biens et des revenus de l'abbaye de Lyre, fournie au Roi par Jacques Bretel de Gremonville, abbé commendataire (1648. Cahier de 8 feuillets parchemin. Incomplet) ; – mémoire sur les biens, revenus et possessions de l'abbaye (XVIIIe siècle). – (Chapitre premier de l'inventaire général de 1738, en quatre volumes in-folio.).

H438 , XVIIIe siècle , Alençon ; Argentan ; Bacqueville ; Breteuil ; Caën ; Champ-Dominel (Le) ; Champ-Motteux (Le), sis près de Breteuil ; Corneuil ; Evreux (Chanoines, signataires, doyens d') ; Evreux (Grands Chantres d') ; Frétils (Les) ; Glos-la-Ferrière ; Léry ; Lyons-la-Forêt (Abbaye de) ; Marmières ; Neuve-Lyre (La), dite aussi « la Jeune-Lyre » ; Pacy-sur-Eure ; Paris (Parlement de) ; Pont-Saint-Pierre ; Raucourt ; Roman ; Rouen (Parlement de) ; Saint-Denis-du-Béhélan ; Sédan ; Vaudreuil (Le) ; Verneuil-sur-Avre ; Verrières (Les Moulins de), sis proche …) ; Vieille-Lyre (La)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Lyre (Ordre de Saint-Benoît)
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