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Confrérie de charité.

G1557 , 1605 , Beaumont-le-Roger (ville de)  

Donation à la. Charité par Isabeau Blanchard, veuve de Nicolas Mahiel, d'une somme de 50 livres tournois, à charge de services religieux, « affin d'estre acceullie aux prières, suffrages et oraisons qui journellement sont dictes et scelebrez à la chapelle de Saincte Marye Madalaine fondée en l'esglize du dict lieu de Sainct Nicollas de Beaumont ».

Contexte :
Confréries > Beaumont-le-Roger

Confrérie de charité.

G1557 , 1605 , Beaumont-le-Roger (ville de)  

Donation à la. Charité par Isabeau Blanchard, veuve de Nicolas Mahiel, d'une somme de 50 livres tournois, à charge de services religieux, « affin d'estre acceullie aux prières, suffrages et oraisons qui journellement sont dictes et scelebrez à la chapelle de Saincte Marye Madalaine fondée en l'esglize du dict lieu de Sainct Nicollas de Beaumont ».

Contexte :
Confréries > Beaumont-le-Roger

Déclaration des nouveaux acquêts du prieuré depuis l'année 1641 (1673) ; –« déclaration du revenu temporel de la manse conventuelle des prieur, chanoines réguliers et chapitre du prieuré de Sainte Magdelaine des Deux Amans, ordre de Saint-Augustin, de la congrégation de France, ensemble du fond de la somme de huit cens livres pris sur le tiers des charges et qui leur a été délaissé par les révérends pères jésuites du collège de Rouen, auquel est uni le revenu de la manse prieuralle, pour acquitter les charges de l'église et faire les réparations de leur monastère et des fermes de leur lot... » (1720) ; –« éclaircissements ou notes sur les différents biens de la maison des Deux-Amans » (vers 1720) ; –« état et revenu du prieuré des Deux-Amans, situé sur le sommet de la côte, entre le Pont-de-l'Arche et le Pont-Saint-Pierre » (vers 1750) : « Le prieuré des Deux Amants est de très ancienne fondation. L'on ne peut en établir l'époque, le premier titre et beaucoup d'autres qui prouveraient son antiquité et ses privilèges et biens en dépendants ayant péris parles incendies et incursions de gens de guerre, comme il paroit et est établi par les Chartres du roy très chrétien Henri deux ; il paroit avoir eu pour fondateur un M. de Malmains dont il porte les armes, trois mains gauches. Ce prieuré est uni au collège des R.R. P.P. Jésuites de Rouen, qui jouissent par conséquent des biens et revenus attachez à la manse prioralle. La communauté, qui est composée de neuf chanoines réguliers, n'a pour tous biens et revenus que ceux cy après., etc. » ; d'après cet état, les revenus de la mense conventuelle sont évalués à 4.919 livres et les charges ordinaires à 1.263 livres ; –« tableau des biens et revenus, en argent et en nature, de la maison et prieuré de la Magdelène, mont des Deux Amants, dressé sur les titres et sommier de la ditte maison par Antoine Louis de Moncrif, prieur, le trois avril 1784. ».

H847 , 1673-1790 , Deux-Amants (Prieuré Sainte-Madeleine des) ; Pont-de-l'Arche, ville ; Pont-Saint-Pierre ; Sainte-Madeleine-les-Deux-Amants (Prieuré de)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré des Deux-Amants

Contrat de constitution par l'abbaye au profit de Jean Sainctard, sergent dangereux en la forêt royale de Vernon, d'une rente de 142 livres 17 sous 6 deniers tournois, au capital de 2,000 livres tournois (1644) ; – reconnaissance d'une rente de 3 livres 15 sous 10 deniers due par l'abbaye du Trésor au prieuré conventuel de Sainte-Madeleine de Villarceaux, ordre de Saint-Benoît (1681) ; – emprunt par les religieuses du Trésor d'une somme de 6,300 livres destinée à payer les dettes de l'abbaye (1774).

H1411 , 1644-1774 , Trésor (Abbaye du) ; Vernon (Forêt de) ; Villarceaux  
Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye du Trésor (Ordre de Cîteaux)

Contrat de constitution par l'abbaye au profit de Jean Sainctard, sergent dangereux en la forêt royale de Vernon, d'une rente de 142 livres 17 sous 6 deniers tournois, au capital de 2,000 livres tournois (1644) ; – reconnaissance d'une rente de 3 livres 15 sous 10 deniers due par l'abbaye du Trésor au prieuré conventuel de Sainte-Madeleine de Villarceaux, ordre de Saint-Benoît (1681) ; – emprunt par les religieuses du Trésor d'une somme de 6,300 livres destinée à payer les dettes de l'abbaye (1774).

H1411 , 1644-1774 , Trésor (Abbaye du) ; Vernon (Forêt de) ; Villarceaux  
Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye du Trésor (Ordre de Cîteaux)

Déclaration des nouveaux acquêts du prieuré depuis l'année 1641 (1673) ; –« déclaration du revenu temporel de la manse conventuelle des prieur, chanoines réguliers et chapitre du prieuré de Sainte Magdelaine des Deux Amans, ordre de Saint-Augustin, de la congrégation de France, ensemble du fond de la somme de huit cens livres pris sur le tiers des charges et qui leur a été délaissé par les révérends pères jésuites du collège de Rouen, auquel est uni le revenu de la manse prieuralle, pour acquitter les charges de l'église et faire les réparations de leur monastère et des fermes de leur lot... » (1720) ; –« éclaircissements ou notes sur les différents biens de la maison des Deux-Amans » (vers 1720) ; –« état et revenu du prieuré des Deux-Amans, situé sur le sommet de la côte, entre le Pont-de-l'Arche et le Pont-Saint-Pierre » (vers 1750) : « Le prieuré des Deux Amants est de très ancienne fondation. L'on ne peut en établir l'époque, le premier titre et beaucoup d'autres qui prouveraient son antiquité et ses privilèges et biens en dépendants ayant péris parles incendies et incursions de gens de guerre, comme il paroit et est établi par les Chartres du roy très chrétien Henri deux ; il paroit avoir eu pour fondateur un M. de Malmains dont il porte les armes, trois mains gauches. Ce prieuré est uni au collège des R.R. P.P. Jésuites de Rouen, qui jouissent par conséquent des biens et revenus attachez à la manse prioralle. La communauté, qui est composée de neuf chanoines réguliers, n'a pour tous biens et revenus que ceux cy après., etc. » ; d'après cet état, les revenus de la mense conventuelle sont évalués à 4.919 livres et les charges ordinaires à 1.263 livres ; –« tableau des biens et revenus, en argent et en nature, de la maison et prieuré de la Magdelène, mont des Deux Amants, dressé sur les titres et sommier de la ditte maison par Antoine Louis de Moncrif, prieur, le trois avril 1784. ».

H847 , 1673-1790 , Deux-Amants (Prieuré Sainte-Madeleine des) ; Pont-de-l'Arche, ville ; Pont-Saint-Pierre ; Sainte-Madeleine-les-Deux-Amants (Prieuré de)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré des Deux-Amants

Vente par René Vivien, demeurant à Verneuil, « aux rois et confrères de la confrérie de la Sainte-Baume, fondée en l'église de la Madeleine » d'un pré situé à Poiley, joignant d'un bout le chemin tendant de la porte de Breteuil au Moulin-aux-Malades, pour le prix de 60 livres (1606), « la présente grosse délivrée à M° Guillaume-Pierre Mirebeau avocat au parlement et au bailliage de Verneuil, y demeurant, paroisse de la Madeleine, au nom et comme marguillier en charge du trézor de la dite paroisse de la Madeleine, de sa réquisition, pour valloir et servir au dit trézor de titre de propriété de la ditte pièce de pré, attendu que la confrairie de la Baume a été réunie audit trézor de la Madeleine par sentence rendue au baillage dudit Verneuil le 11 juin 1781 ». Transaction passée entre la fabrique de la Madeleine et celle de Saint-Jean de Verneuil au sujet de ladite pièce de pré (1782).

G1429 , 1606-1782 , Moulin-aux-Malades (à Verneuil) ; Poiley ; Verneuil-sur-Avre (paroisse de la Madeleine) ; Verneuil-sur-Avre (Saint-Jean)  
Contexte :
Églises paroissiales > Verneuil > La Madeleine

Amfreville-sous-les-Monts.

H851 , 1685-1725 , Amfreville-sous-les-Monts ; Amfreville-sous-les-Monts (Prieuré des Deux-Amants) ; Deux-Amants (Prieuré Sainte-Madeleine des)  

Mémoires et notes concernant les réparations des bâtiments du prieuré (1685-1686) ; — procès-verbal de visite et d'estimation des réparations à faire à l'église du prieuré, dressé par Pierre Jarry, architecte à Rouen (1720) ; — autorisation donnée aux religieux des Deux-Amants par les vicaires généraux de Rouen, le siège vacant, de démolir l'ancienne église du prieuré pour en construire une nouvelle et de célébrer, en attendant, l'office divin dans leur grande salle « qui est en état et décemment ornée » (1721) ; — « marché pour la démolition de l'ancienne église du prieuré des Deux-Amants et la réédification d'une nouvelle, fait par les prieur et chanoines réguliers dudit prieuré avec Me Jacques Cécille (1722) ; — description de l'ancienne église du prieuré avant sa démolition commencée le 5 octobre 1722 : «... La sacristie étoit derrière le grand autel et faisoit partie de l'église, aiant dix huit pieds de long sur dix sept de large. Au fond, contre le pignon, étoit un autel et au-dessus un rétable représentant l'Annonciation, au bas duquel étoit d'un côté les armoiries du prieuré, qui sont trois mains gauches de sable sur un fond d'azur, représentant le dessus de la main à la vue ; de l'autre côté étoit un écusson dont le fond étoit aussi d'azur, en ovale de même que le précédent, avec un cheveron doré, au hault duquel et entre la pointe étoient deux roses sans queue, et au bas du dit cheveron, dans le milieu, un croissant doré... Le rétable du maître autel étoit de pierre de taille et avoit quatre pieds de hault en dessus du maître autel, et long de neuf pieds six pouces. L'histoire de la Magdelaine y étoit représentée en sculpture sur des pierres de même que celles du rétable. On en a fait présent au P. curé d'Amfreville sous les Monts, qui les a demandés pour son église... » ; — copie du procès-verbal de consécration de la nouvelle église du prieuré par Jean IV de Caulet, évêque de Grenoble, le 22 septembre 1726.

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré des Deux-Amants

Copie collationnée (1792) de la « déclaration du revenu temporel du prieuré ou chapelle de la Madeleine lès Vernon, diocèse de Rouen, que fournit au Roy et à nos Seigneurs de la Cour des comptes, aydes et finances de Rouen, dom Martin de la Vigne, prêtre, religieux de l'ancienne observance de l'ordre de Saint Benoist, pourvu dudit prieuré, ordre de Saint Benoist. Premièrement, une pièce de terre, tant en terre, vignes que plant, sur laquelle sont assis la chapelle, bâtiments, court et jardin dudit prieuré, le tout contenant vingt-quatre quartiers ou environ, assis au terroir de la Madelaine, bornée d'un côté la rivière de Seine, d'autre côté le chemin du Roy tendant à la forest, d'un bout à la sente qui va de ladite forest à ladite rivière de Seine et d'autre bout le surplus des terres dudit prieuré, laquelle pièce de vingt-quatre quartiers est mouvante du prieuréde Pressigny l'Orgueilleux, membre dépendant de l'abbaye de Bernay, et doit ledit (lis. Audit) prieuré de Saint-Martin l'Orgueilleux, pour rente seigneuriale, un baril de vin blanc par chacun an, aux termes des vendanges, avec droits et devoirs seigneuriaux, le cas échéant... ».

H908 , 1727 , Bernay (Abbaye de) ; Pressagny-l'Orgueilleux (Prieuré de) ; Saint-Martin-l'Orgueilleux (Prieuré de) sis à Pressagny ; Vernon (Prieuré de la Madeleine de)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré de la Madeleine-de-Vernon

Titres des rentes appartenant à la fabrique. Transport par Charles Potin, avocat en Parlement et au bailliage et siège présidial de Chartres, à la fabrique de l'église Saint-Martin de Nonancourt (Pierre de Maupeou, docteur en théologie, étant curé de ladite église et de Sainte-Marie-Madeleine, son annexe), de trois parties de rentes s'élevant à 39 livres 13 sous 3 deniers, au capital de 550 livres (1699.).

G959 , 1675-1700 , Chartres ; Madeleine-de-Nonancourt (La) ; Nonancourt (Paroisse Sainte-Madeleine) ; Nonancourt (Ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Nonancourt

Vente par René Vivien, demeurant à Verneuil, « aux rois et confrères de la confrérie de la Sainte-Baume, fondée en l'église de la Madeleine » d'un pré situé à Poiley, joignant d'un bout le chemin tendant de la porte de Breteuil au Moulin-aux-Malades, pour le prix de 60 livres (1606), « la présente grosse délivrée à M° Guillaume-Pierre Mirebeau avocat au parlement et au bailliage de Verneuil, y demeurant, paroisse de la Madeleine, au nom et comme marguillier en charge du trézor de la dite paroisse de la Madeleine, de sa réquisition, pour valloir et servir au dit trézor de titre de propriété de la ditte pièce de pré, attendu que la confrairie de la Baume a été réunie audit trézor de la Madeleine par sentence rendue au baillage dudit Verneuil le 11 juin 1781 ». Transaction passée entre la fabrique de la Madeleine et celle de Saint-Jean de Verneuil au sujet de ladite pièce de pré (1782).

G1429 , 1606-1782 , Moulin-aux-Malades (à Verneuil) ; Poiley ; Verneuil-sur-Avre (paroisse de la Madeleine) ; Verneuil-sur-Avre (Saint-Jean)  
Contexte :
Églises paroissiales > Verneuil > La Madeleine

Titres des rentes appartenant à la fabrique. Transport par Charles Potin, avocat en Parlement et au bailliage et siège présidial de Chartres, à la fabrique de l'église Saint-Martin de Nonancourt (Pierre de Maupeou, docteur en théologie, étant curé de ladite église et de Sainte-Marie-Madeleine, son annexe), de trois parties de rentes s'élevant à 39 livres 13 sous 3 deniers, au capital de 550 livres (1699.).

G959 , 1675-1700 , Chartres ; Madeleine-de-Nonancourt (La) ; Nonancourt (Paroisse Sainte-Madeleine) ; Nonancourt (Ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Nonancourt

Copie collationnée (1792) de la « déclaration du revenu temporel du prieuré ou chapelle de la Madeleine lès Vernon, diocèse de Rouen, que fournit au Roy et à nos Seigneurs de la Cour des comptes, aydes et finances de Rouen, dom Martin de la Vigne, prêtre, religieux de l'ancienne observance de l'ordre de Saint Benoist, pourvu dudit prieuré, ordre de Saint Benoist. Premièrement, une pièce de terre, tant en terre, vignes que plant, sur laquelle sont assis la chapelle, bâtiments, court et jardin dudit prieuré, le tout contenant vingt-quatre quartiers ou environ, assis au terroir de la Madelaine, bornée d'un côté la rivière de Seine, d'autre côté le chemin du Roy tendant à la forest, d'un bout à la sente qui va de ladite forest à ladite rivière de Seine et d'autre bout le surplus des terres dudit prieuré, laquelle pièce de vingt-quatre quartiers est mouvante du prieuréde Pressigny l'Orgueilleux, membre dépendant de l'abbaye de Bernay, et doit ledit (lis. Audit) prieuré de Saint-Martin l'Orgueilleux, pour rente seigneuriale, un baril de vin blanc par chacun an, aux termes des vendanges, avec droits et devoirs seigneuriaux, le cas échéant... ».

H908 , 1727 , Bernay (Abbaye de) ; Pressagny-l'Orgueilleux (Prieuré de) ; Saint-Martin-l'Orgueilleux (Prieuré de) sis à Pressagny ; Vernon (Prieuré de la Madeleine de)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré de la Madeleine-de-Vernon

Amfreville-sous-les-Monts.

H851 , 1685-1725 , Amfreville-sous-les-Monts ; Amfreville-sous-les-Monts (Prieuré des Deux-Amants) ; Deux-Amants (Prieuré Sainte-Madeleine des)  

Mémoires et notes concernant les réparations des bâtiments du prieuré (1685-1686) ; — procès-verbal de visite et d'estimation des réparations à faire à l'église du prieuré, dressé par Pierre Jarry, architecte à Rouen (1720) ; — autorisation donnée aux religieux des Deux-Amants par les vicaires généraux de Rouen, le siège vacant, de démolir l'ancienne église du prieuré pour en construire une nouvelle et de célébrer, en attendant, l'office divin dans leur grande salle « qui est en état et décemment ornée » (1721) ; — « marché pour la démolition de l'ancienne église du prieuré des Deux-Amants et la réédification d'une nouvelle, fait par les prieur et chanoines réguliers dudit prieuré avec Me Jacques Cécille (1722) ; — description de l'ancienne église du prieuré avant sa démolition commencée le 5 octobre 1722 : «... La sacristie étoit derrière le grand autel et faisoit partie de l'église, aiant dix huit pieds de long sur dix sept de large. Au fond, contre le pignon, étoit un autel et au-dessus un rétable représentant l'Annonciation, au bas duquel étoit d'un côté les armoiries du prieuré, qui sont trois mains gauches de sable sur un fond d'azur, représentant le dessus de la main à la vue ; de l'autre côté étoit un écusson dont le fond étoit aussi d'azur, en ovale de même que le précédent, avec un cheveron doré, au hault duquel et entre la pointe étoient deux roses sans queue, et au bas du dit cheveron, dans le milieu, un croissant doré... Le rétable du maître autel étoit de pierre de taille et avoit quatre pieds de hault en dessus du maître autel, et long de neuf pieds six pouces. L'histoire de la Magdelaine y étoit représentée en sculpture sur des pierres de même que celles du rétable. On en a fait présent au P. curé d'Amfreville sous les Monts, qui les a demandés pour son église... » ; — copie du procès-verbal de consécration de la nouvelle église du prieuré par Jean IV de Caulet, évêque de Grenoble, le 22 septembre 1726.

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré des Deux-Amants

« Registre destiné à servir pour enregistrer les délibérations capitulaires, élections et autres affaires concernant la communauté du couvent de Sainte-Marie de Bizy » (de 1725 à 1762). On a transcrit à la suite l'état des revenus et des recettes du prieuré, de 1773 à 1792. –« Ce 6 décembre 1725, Madame Marie-Louise Baudry de Piancourt a esté mise en possession de prieure, le prieuré vacquant par la mort de dame Marie Durand de la Mairie, par M. l'abbé Du Vaucel ; il l'a installée avec le notaire apostolique, le Roy Luy ayant donné le brevet le 1er novembre de l'année cy-dessus ; elle a fait sa démission en l'année 1728 » ; –« le 15 mars l'an mil sept cent trente cinq, Madame Marguerite du Four ayant esté nommée par Monsieur le comte de Belle-Isle pour estre prieure de ce monastère de Sainte-Marie de Bizy, elle a esté mise en possession et installée par le notaire apostolique et Messieurs le procureur du Roy et le vicomte de Vernon ; et la veille a fait sa profession de foy entre les mains de M. d'Anviray, doyen de la collégiale de Vernon et vicaire général de Monseigneur l'Évesque d'Évreux : elle est des plus anciennes religieuses de ce monastère et a esté au monastère du Pont-de-l'Arche depuis l'année mil sept cens vingt cinq... » ; – procès-verbal d'installation, en qualité de prieure, de Marthe-Marguerite Hurard de Brunville, nommée en remplacement de Marguerite du Four, décédée (1737).

H1507 , XVIIIe siècle , Vernon (Prieuré de Bénédictines de Sainte-Marie de Bizy, à)  
Contexte :
Couvents et communautés de femmes > Bénédictines de Vernon