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Comptes des trésoriers de la fabrique, de 1732 à 1747, et ordonnances de visite des archidiacres du Neubourg. « Nous avons remarqué qu'il manque dans l'église une chaire à prêcher, des ornemens, du linge et beaucoup d'autres choses, que de plus le trésor doit au sieur prieur une somme considérable pour des avances qu'il a faites » (1738). A la fin du registre est une table chronologique des comptes y contenus « qui ont été rendus non selon l'ordre naturel, mais selon que l'on a pu faire approcher les trésoriers ».

G1158 , 1731-1766 , Neubourg (Le), Ville  
Contexte :
Églises paroissiales > Sainte-Colombe-la-Campagne

Comptes des trésoriers de la fabrique, de 1732 à 1747, et ordonnances de visite des archidiacres du Neubourg. « Nous avons remarqué qu'il manque dans l'église une chaire à prêcher, des ornemens, du linge et beaucoup d'autres choses, que de plus le trésor doit au sieur prieur une somme considérable pour des avances qu'il a faites » (1738). A la fin du registre est une table chronologique des comptes y contenus « qui ont été rendus non selon l'ordre naturel, mais selon que l'on a pu faire approcher les trésoriers ».

G1158 , 1731-1766 , Neubourg (Le), Ville  
Contexte :
Églises paroissiales > Sainte-Colombe-la-Campagne

Comptes des trésoriers de la fabrique, de 1607 à 1680, et ordonnances de visite des archidiacres du Neubourg. « Payé pour une chasuble rouge... 12 livres » (1646) ; –« inventaire des lettres, titres et écritures du trésor de Sainte-Colombe, concernant le bien et revenu dudit trésor » (1679) ; – procès-verbal d'élection par les habitants des collecteurs de la taille pour l'année 1689.

G1155 , 1607-1688 , Neubourg (Le), Ville ; Sainte-Colombe-la-Campagne  
Contexte :
Églises paroissiales > Sainte-Colombe-la-Campagne

Comptes des trésoriers de la fabrique, de 1607 à 1680, et ordonnances de visite des archidiacres du Neubourg. « Payé pour une chasuble rouge... 12 livres » (1646) ; –« inventaire des lettres, titres et écritures du trésor de Sainte-Colombe, concernant le bien et revenu dudit trésor » (1679) ; – procès-verbal d'élection par les habitants des collecteurs de la taille pour l'année 1689.

G1155 , 1607-1688 , Neubourg (Le), Ville ; Sainte-Colombe-la-Campagne  
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Églises paroissiales > Sainte-Colombe-la-Campagne

Dîmes de Bourgtheroulde.

G256 , 1513-1773 , Bourgtheroulde ; Neubourg (Le), Ville  

Pièces de procédures et transactions intervenues entre le chapitre de La Saussaye et les curés du Neubourg au sujet de la possession de dîmes dans cette paroisse ; – mandement adressé par l'official de Rouen au doyen rural de Bourgtheroulde pour lui prescrire de faire une enquête sur les droits prétendus par le chapitre de La Saussaye.

Contexte :
Chapitre collégial de la Saussaye

Dîmes de Bourgtheroulde.

G256 , 1513-1773 , Bourgtheroulde ; Neubourg (Le), Ville  

Pièces de procédures et transactions intervenues entre le chapitre de La Saussaye et les curés du Neubourg au sujet de la possession de dîmes dans cette paroisse ; – mandement adressé par l'official de Rouen au doyen rural de Bourgtheroulde pour lui prescrire de faire une enquête sur les droits prétendus par le chapitre de La Saussaye.

Contexte :
Chapitre collégial de la Saussaye

Comptes des trésoriers de la fabrique, de 1717 à 1730, et ordonnances de visite des archidiacres du Neubourg. « Payé à David Le Bert, commis à la recepte des rentes seigneuriales de la Commanderie, la somme de 119 sols pour estimation d'un boisseau de blé et d'un chapon que doibt annuellement la maison de Monsieur le vicaire. » Au cours de sa visite du 29 juin 1727, l'archidiacre ordonne « que les écolles de Sainte-Colombe seront régulière menttenues par Monsieur le vicaire ». L'ordonnance du 25 mai 1730 constate que l'église manque de tout, n'a ni ornements, ni chapes, ni confessionaux, ni chaire de prédicateur, « en un mot est dans une entière désolation ».

G1157 , 1716-1737 , Neubourg (Le), Ville ; Sainte-Colombe-la-Campagne  
Contexte :
Églises paroissiales > Sainte-Colombe-la-Campagne

Comptes des trésoriers de la fabrique, de 1744 à 1766, et ordonnances de visite des archidiacres du Neubourg. « Payé au sieur Paris, maçon, pour la fourniture et façon d'une croix en pierre dans le cimetière, la somme de 72 livres » (1757) ; – copie du testament de Jean Golvée, prêtre, léguant une partie de ses biens aux pauvres de la paroisse de Sainte-Colombe, le revenu devant en être employé tous les ans à doter une fille de pauvre famille de la paroisse de Sainte-Colombe, ou dont la famille y serait établie depuis plus de deux ans (daté de Paris, le 10 mai 1747) : « dans l'impossibilité où sont les pauvres familles de Sainte-Colombe, paroisse du diocèse d'Évreux, élection de Conches, près la Commanderie de Saint-Estienne, lieu de ma naissance, de fournir à leurs enfants nubiles la dot ordinaire dans leur état, quelque petite qu'elle soit, j'ai remarqué que la pluspart de ces malheureux des deux sexes, faute de ce peu, suffisant cependant pour leur établissement, se mettent en service dans la paroisse, ou se vendent et vont chercher ailleurs à cacher l'humiliante cause de leur long célibat et passent leur jeunesse et souvent leur vie en des paroisses voisines dans un service forcé, dur et pénible. Il s'en suit de là que cette paroisse qui, dans mon enfance, temps moins malheureux, quoique peu éloigné, pouvoit fournir des vingt et trente garçons pour tirer à la milisse, en fournit à peine aujourd'hui sept ou huit. J'ai remarqué en même temps qu'on peut à peine y trouver quelques journaliers quand on a besoin, tandis qu'on devroit y en avoir une cinquantaine sous la main à toute heure et à meilleure composition. Quand une de ces pauvres filles sans dot a le courage de se marier, ce qui arrive peu souvent, on se récrie contre son imprudence, et en effet, sans secours suffisants pour elle-même pendant ses couches, manquant ensuite d'établissement nécessaire pour nourrir ses enfans, à peine en peut-elle élever un ou deux, qui souvent, encore, faibles et infirmes, ne vont pas loin. Il m'a paru, en faisant ces réflexions, qu'il suffiroit, pour éviter tous ces inconvéniens si préjudiciables, qu'il y eut tous les ans une somme modique fondée et destinée à servir de dot à une des pauvres filles de cette paroisse... Vingt mariages au bout de vingt ans repeupleraient la paroisse de gens propres à être bons ouvriers, journaliers, garçons pour la milice, quand il en faudrait, et peut-être plus solidement honnestes gens, étant moins misérables. Outre cela le fardeau de la taille, partagé en plus de parties, en serait moins pesant pour chacun ».

G1159 , 1743-1768 , Conches ; Neubourg (Le), Ville  
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Églises paroissiales > Sainte-Colombe-la-Campagne

Comptes des trésoriers de la fabrique, de 1717 à 1730, et ordonnances de visite des archidiacres du Neubourg. « Payé à David Le Bert, commis à la recepte des rentes seigneuriales de la Commanderie, la somme de 119 sols pour estimation d'un boisseau de blé et d'un chapon que doibt annuellement la maison de Monsieur le vicaire. » Au cours de sa visite du 29 juin 1727, l'archidiacre ordonne « que les écolles de Sainte-Colombe seront régulière menttenues par Monsieur le vicaire ». L'ordonnance du 25 mai 1730 constate que l'église manque de tout, n'a ni ornements, ni chapes, ni confessionaux, ni chaire de prédicateur, « en un mot est dans une entière désolation ».

G1157 , 1716-1737 , Neubourg (Le), Ville ; Sainte-Colombe-la-Campagne  
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Églises paroissiales > Sainte-Colombe-la-Campagne

Comptes des trésoriers de la fabrique, de 1744 à 1766, et ordonnances de visite des archidiacres du Neubourg. « Payé au sieur Paris, maçon, pour la fourniture et façon d'une croix en pierre dans le cimetière, la somme de 72 livres » (1757) ; – copie du testament de Jean Golvée, prêtre, léguant une partie de ses biens aux pauvres de la paroisse de Sainte-Colombe, le revenu devant en être employé tous les ans à doter une fille de pauvre famille de la paroisse de Sainte-Colombe, ou dont la famille y serait établie depuis plus de deux ans (daté de Paris, le 10 mai 1747) : « dans l'impossibilité où sont les pauvres familles de Sainte-Colombe, paroisse du diocèse d'Évreux, élection de Conches, près la Commanderie de Saint-Estienne, lieu de ma naissance, de fournir à leurs enfants nubiles la dot ordinaire dans leur état, quelque petite qu'elle soit, j'ai remarqué que la pluspart de ces malheureux des deux sexes, faute de ce peu, suffisant cependant pour leur établissement, se mettent en service dans la paroisse, ou se vendent et vont chercher ailleurs à cacher l'humiliante cause de leur long célibat et passent leur jeunesse et souvent leur vie en des paroisses voisines dans un service forcé, dur et pénible. Il s'en suit de là que cette paroisse qui, dans mon enfance, temps moins malheureux, quoique peu éloigné, pouvoit fournir des vingt et trente garçons pour tirer à la milisse, en fournit à peine aujourd'hui sept ou huit. J'ai remarqué en même temps qu'on peut à peine y trouver quelques journaliers quand on a besoin, tandis qu'on devroit y en avoir une cinquantaine sous la main à toute heure et à meilleure composition. Quand une de ces pauvres filles sans dot a le courage de se marier, ce qui arrive peu souvent, on se récrie contre son imprudence, et en effet, sans secours suffisants pour elle-même pendant ses couches, manquant ensuite d'établissement nécessaire pour nourrir ses enfans, à peine en peut-elle élever un ou deux, qui souvent, encore, faibles et infirmes, ne vont pas loin. Il m'a paru, en faisant ces réflexions, qu'il suffiroit, pour éviter tous ces inconvéniens si préjudiciables, qu'il y eut tous les ans une somme modique fondée et destinée à servir de dot à une des pauvres filles de cette paroisse... Vingt mariages au bout de vingt ans repeupleraient la paroisse de gens propres à être bons ouvriers, journaliers, garçons pour la milice, quand il en faudrait, et peut-être plus solidement honnestes gens, étant moins misérables. Outre cela le fardeau de la taille, partagé en plus de parties, en serait moins pesant pour chacun ».

G1159 , 1743-1768 , Conches ; Neubourg (Le), Ville  
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Confrérie de charité.

G1708 , 1681-1767 , Neubourg (Le), Ville ; Resaux (Hameau du, au Neubourg)  

Donation à la Charité par Marie Le Prévost et Pierre Roussel, d'une somme de 100 livres tournois constituée en une rente de 111 sous 1 denier (1681) ; – bail à fieffe d'une pièce de terre contenant une demi-acre, sise au Neubourg, hameau du Resaux, aumônée à la Charité en 1684 par Marguerite Signol, passé à François Hardy et à François Devenon moyennant une rente annuelle de 14 livres tournois (1722).

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Confréries > Neubourg (Le)