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« Pouillier de l'évesché d'Évreux contenant tous les bénéfices divisés par doyennés, le revenu, la généralité et la distance du notariat apostolique pour chaque bénéfice. A Évreux, 1766. » Une lacune d'un feuillet existe entre les folios 33 et 34 ; table au 38e feuillet. – La nomenclature des bénéfices, distribuée par doyennés, conformément au tableau suivant, est répartie dans chaque doyenné sous les titres « abbayes et communautés, prieurés, chapelles, cures » : doyenné de Laigle (p. 11-16), de Breteuil (59-62), de Conches (69-74), d'Évreux (1-10), d'Ivry (23-26), de La Croix-Saint-Leufroy (17-22), de Lyre (27-30), de Louviers. (31-34), du Neubourg (35-40), de Nonancourt (63-66), d'Ouche (41-44), de Pacy (45-48), de Verneuil (49-54), de Vernon (55-58).

G19 , 1766 , Commune d'Ivry ; Croix-Saint-Leufroy (commune de) ; Evreux (Pouillé du diocèse) ; Evreux (ville d') ; Laigle (ville de) ; Louviers ; Lyre (commune de) ; Neubourg (Le), Ville ; Vernon (Ville)  
Contexte :
Évêché d'Évreux

« Pouillier de l'évesché d'Évreux contenant tous les bénéfices divisés par doyennés, le revenu, la généralité et la distance du notariat apostolique pour chaque bénéfice. A Évreux, 1766. » Une lacune d'un feuillet existe entre les folios 33 et 34 ; table au 38e feuillet. – La nomenclature des bénéfices, distribuée par doyennés, conformément au tableau suivant, est répartie dans chaque doyenné sous les titres « abbayes et communautés, prieurés, chapelles, cures » : doyenné de Laigle (p. 11-16), de Breteuil (59-62), de Conches (69-74), d'Évreux (1-10), d'Ivry (23-26), de La Croix-Saint-Leufroy (17-22), de Lyre (27-30), de Louviers. (31-34), du Neubourg (35-40), de Nonancourt (63-66), d'Ouche (41-44), de Pacy (45-48), de Verneuil (49-54), de Vernon (55-58).

G19 , 1766 , Commune d'Ivry ; Croix-Saint-Leufroy (commune de) ; Evreux (Pouillé du diocèse) ; Evreux (ville d') ; Laigle (ville de) ; Louviers ; Lyre (commune de) ; Neubourg (Le), Ville ; Vernon (Ville)  
Contexte :
Évêché d'Évreux

« Pouillé général du diocèse d'Évreux. A Évreux, 1763. » Ce pouillé ce compose de deux parties distinctes reliées en un seul volume. La première comprend la nomenclature par ordre alphabétique des églises paroissiales ; la seconde, celle des bénéfices « qui ne sont point à charge d'âmes, » abbayes, prébendes, chapelles, distribués suivant les archidiaconés et les doyennés. Pour chaque paroisse on a indiqué le nom du saint patron, le doyenné dans le ressort duquel la paroisse était située et le nom du personnage auquel appartenait la présentation. Une main différente a ajouté la mention du nombre des feux, de la valeur du revenu de chaque bénéfice et des indications sur les redevances dues à l'archidiacre par les curés et les fabriques. Quelques notes étrangères au pouillé ont été transcrites sur les feuillets restés blancs, notamment le « testament de M. Duval de Gravigny, chanoine d'Évreux et archidiacre d'Ouche, en faveur des enfants de son archidiaconé » (15 avril 1751, f. 2.) Le pouillé proprement dit renferme les divisions suivantes : dans la première partie (paroisses) : évêché d'Évreux, cures de la ville (f. 10), cures de la campagne (f. 11) ; – dans la seconde partie (bénéfices simples) : archidiaconé d'Évreux (f. 76), doyenné de La Croix-Saint-Leufroy (f. 85. V°), de Vernon (f. 88), de Pacy (f. 91, v°), d'Ivry (f. 93), archidiaconé d'Ouche (f. 95), doyenné d'Ouche (f. 95), de Conches (f. 96), de Laigle (f. 98), de Lyre (f. 99), de Verneuil (f. 100), de Breteuil (f. 101), de Nonancourt (f. 102), archidiaconé du Neubourg, doyenné du Neubourg (f. 103, v°), de Louviers (f. 107, v°) ; –« nombre des bénéfices auxquels chaque ecclésiastique a droit de présenter dans le diocèse » (f. 109, v°) ; –« nombre des bénéfices qui sont à la présentation de plusieurs chapitres » (f. 112) ; –« nombre des bénéfices qui sont à la présentation des prieurs » (f. 112, v°) ; –« nombre des moines qui présentent à quelques cures ou autres bénéfices du diocèse » (f. 113).

G18 , 1763 , Commune d'Ivry ; Croix-Saint-Leufroy (commune de) ; Evreux (Pouillé du diocèse) ; Evreux (ville d') ; Laigle (ville de) ; Louviers ; Lyre (commune de) ; Neubourg (Le), Ville ; Vernon (Ville)  
Contexte :
Évêché d'Évreux

« Pouillé général du diocèse d'Évreux. A Évreux, 1763. » Ce pouillé ce compose de deux parties distinctes reliées en un seul volume. La première comprend la nomenclature par ordre alphabétique des églises paroissiales ; la seconde, celle des bénéfices « qui ne sont point à charge d'âmes, » abbayes, prébendes, chapelles, distribués suivant les archidiaconés et les doyennés. Pour chaque paroisse on a indiqué le nom du saint patron, le doyenné dans le ressort duquel la paroisse était située et le nom du personnage auquel appartenait la présentation. Une main différente a ajouté la mention du nombre des feux, de la valeur du revenu de chaque bénéfice et des indications sur les redevances dues à l'archidiacre par les curés et les fabriques. Quelques notes étrangères au pouillé ont été transcrites sur les feuillets restés blancs, notamment le « testament de M. Duval de Gravigny, chanoine d'Évreux et archidiacre d'Ouche, en faveur des enfants de son archidiaconé » (15 avril 1751, f. 2.) Le pouillé proprement dit renferme les divisions suivantes : dans la première partie (paroisses) : évêché d'Évreux, cures de la ville (f. 10), cures de la campagne (f. 11) ; – dans la seconde partie (bénéfices simples) : archidiaconé d'Évreux (f. 76), doyenné de La Croix-Saint-Leufroy (f. 85. V°), de Vernon (f. 88), de Pacy (f. 91, v°), d'Ivry (f. 93), archidiaconé d'Ouche (f. 95), doyenné d'Ouche (f. 95), de Conches (f. 96), de Laigle (f. 98), de Lyre (f. 99), de Verneuil (f. 100), de Breteuil (f. 101), de Nonancourt (f. 102), archidiaconé du Neubourg, doyenné du Neubourg (f. 103, v°), de Louviers (f. 107, v°) ; –« nombre des bénéfices auxquels chaque ecclésiastique a droit de présenter dans le diocèse » (f. 109, v°) ; –« nombre des bénéfices qui sont à la présentation de plusieurs chapitres » (f. 112) ; –« nombre des bénéfices qui sont à la présentation des prieurs » (f. 112, v°) ; –« nombre des moines qui présentent à quelques cures ou autres bénéfices du diocèse » (f. 113).

G18 , 1763 , Commune d'Ivry ; Croix-Saint-Leufroy (commune de) ; Evreux (Pouillé du diocèse) ; Evreux (ville d') ; Laigle (ville de) ; Louviers ; Lyre (commune de) ; Neubourg (Le), Ville ; Vernon (Ville)  
Contexte :
Évêché d'Évreux

Comptes des trésoriers de la fabrique, de 1744 à 1766, et ordonnances de visite des archidiacres du Neubourg. « Payé au sieur Paris, maçon, pour la fourniture et façon d'une croix en pierre dans le cimetière, la somme de 72 livres » (1757) ; – copie du testament de Jean Golvée, prêtre, léguant une partie de ses biens aux pauvres de la paroisse de Sainte-Colombe, le revenu devant en être employé tous les ans à doter une fille de pauvre famille de la paroisse de Sainte-Colombe, ou dont la famille y serait établie depuis plus de deux ans (daté de Paris, le 10 mai 1747) : « dans l'impossibilité où sont les pauvres familles de Sainte-Colombe, paroisse du diocèse d'Évreux, élection de Conches, près la Commanderie de Saint-Estienne, lieu de ma naissance, de fournir à leurs enfants nubiles la dot ordinaire dans leur état, quelque petite qu'elle soit, j'ai remarqué que la pluspart de ces malheureux des deux sexes, faute de ce peu, suffisant cependant pour leur établissement, se mettent en service dans la paroisse, ou se vendent et vont chercher ailleurs à cacher l'humiliante cause de leur long célibat et passent leur jeunesse et souvent leur vie en des paroisses voisines dans un service forcé, dur et pénible. Il s'en suit de là que cette paroisse qui, dans mon enfance, temps moins malheureux, quoique peu éloigné, pouvoit fournir des vingt et trente garçons pour tirer à la milisse, en fournit à peine aujourd'hui sept ou huit. J'ai remarqué en même temps qu'on peut à peine y trouver quelques journaliers quand on a besoin, tandis qu'on devroit y en avoir une cinquantaine sous la main à toute heure et à meilleure composition. Quand une de ces pauvres filles sans dot a le courage de se marier, ce qui arrive peu souvent, on se récrie contre son imprudence, et en effet, sans secours suffisants pour elle-même pendant ses couches, manquant ensuite d'établissement nécessaire pour nourrir ses enfans, à peine en peut-elle élever un ou deux, qui souvent, encore, faibles et infirmes, ne vont pas loin. Il m'a paru, en faisant ces réflexions, qu'il suffiroit, pour éviter tous ces inconvéniens si préjudiciables, qu'il y eut tous les ans une somme modique fondée et destinée à servir de dot à une des pauvres filles de cette paroisse... Vingt mariages au bout de vingt ans repeupleraient la paroisse de gens propres à être bons ouvriers, journaliers, garçons pour la milice, quand il en faudrait, et peut-être plus solidement honnestes gens, étant moins misérables. Outre cela le fardeau de la taille, partagé en plus de parties, en serait moins pesant pour chacun ».

G1159 , 1743-1768 , Conches ; Neubourg (Le), Ville  
Contexte :
Églises paroissiales > Sainte-Colombe-la-Campagne

Comptes des trésoriers de la fabrique, de 1744 à 1766, et ordonnances de visite des archidiacres du Neubourg. « Payé au sieur Paris, maçon, pour la fourniture et façon d'une croix en pierre dans le cimetière, la somme de 72 livres » (1757) ; – copie du testament de Jean Golvée, prêtre, léguant une partie de ses biens aux pauvres de la paroisse de Sainte-Colombe, le revenu devant en être employé tous les ans à doter une fille de pauvre famille de la paroisse de Sainte-Colombe, ou dont la famille y serait établie depuis plus de deux ans (daté de Paris, le 10 mai 1747) : « dans l'impossibilité où sont les pauvres familles de Sainte-Colombe, paroisse du diocèse d'Évreux, élection de Conches, près la Commanderie de Saint-Estienne, lieu de ma naissance, de fournir à leurs enfants nubiles la dot ordinaire dans leur état, quelque petite qu'elle soit, j'ai remarqué que la pluspart de ces malheureux des deux sexes, faute de ce peu, suffisant cependant pour leur établissement, se mettent en service dans la paroisse, ou se vendent et vont chercher ailleurs à cacher l'humiliante cause de leur long célibat et passent leur jeunesse et souvent leur vie en des paroisses voisines dans un service forcé, dur et pénible. Il s'en suit de là que cette paroisse qui, dans mon enfance, temps moins malheureux, quoique peu éloigné, pouvoit fournir des vingt et trente garçons pour tirer à la milisse, en fournit à peine aujourd'hui sept ou huit. J'ai remarqué en même temps qu'on peut à peine y trouver quelques journaliers quand on a besoin, tandis qu'on devroit y en avoir une cinquantaine sous la main à toute heure et à meilleure composition. Quand une de ces pauvres filles sans dot a le courage de se marier, ce qui arrive peu souvent, on se récrie contre son imprudence, et en effet, sans secours suffisants pour elle-même pendant ses couches, manquant ensuite d'établissement nécessaire pour nourrir ses enfans, à peine en peut-elle élever un ou deux, qui souvent, encore, faibles et infirmes, ne vont pas loin. Il m'a paru, en faisant ces réflexions, qu'il suffiroit, pour éviter tous ces inconvéniens si préjudiciables, qu'il y eut tous les ans une somme modique fondée et destinée à servir de dot à une des pauvres filles de cette paroisse... Vingt mariages au bout de vingt ans repeupleraient la paroisse de gens propres à être bons ouvriers, journaliers, garçons pour la milice, quand il en faudrait, et peut-être plus solidement honnestes gens, étant moins misérables. Outre cela le fardeau de la taille, partagé en plus de parties, en serait moins pesant pour chacun ».

G1159 , 1743-1768 , Conches ; Neubourg (Le), Ville  
Contexte :
Églises paroissiales > Sainte-Colombe-la-Campagne

Aveux rendus par la fabrique à Claude Lidie de Harcourt, marquise de Mailloc et du Neubourg en partie, à cause des terres et seigneuries du Champ-de-Bataille, Sainte-Opportune-du-Bosc, Saint-Nicolas-du-Bosc, Beaufour et Vitotel, veuve de Gabriel-René, marquis de Mailloc, pour des terres relevant de la prévôté de Beaufour et des fiefs du Gontier et de Vitotel.

G1505 , 1739-1743 , Beaufour ; Champ-de-Bataille (seigneur du) ; Mailloc (fief du) ; Neubourg (Le), Ville ; Sainte-Opportune-du-Bosc ; Saint-Nicolas-du-Bosc ; Vitot ; Vitotel  
Contexte :
Églises paroissiales > Vitot

Aveux rendus par la fabrique à Claude Lidie de Harcourt, marquise de Mailloc et du Neubourg en partie, à cause des terres et seigneuries du Champ-de-Bataille, Sainte-Opportune-du-Bosc, Saint-Nicolas-du-Bosc, Beaufour et Vitotel, veuve de Gabriel-René, marquis de Mailloc, pour des terres relevant de la prévôté de Beaufour et des fiefs du Gontier et de Vitotel.

G1505 , 1739-1743 , Beaufour ; Champ-de-Bataille (seigneur du) ; Mailloc (fief du) ; Neubourg (Le), Ville ; Sainte-Opportune-du-Bosc ; Saint-Nicolas-du-Bosc ; Vitot ; Vitotel  
Contexte :
Églises paroissiales > Vitot

Comptes des trésoriers de la fabrique, de 1732 à 1747, et ordonnances de visite des archidiacres du Neubourg. « Nous avons remarqué qu'il manque dans l'église une chaire à prêcher, des ornemens, du linge et beaucoup d'autres choses, que de plus le trésor doit au sieur prieur une somme considérable pour des avances qu'il a faites » (1738). A la fin du registre est une table chronologique des comptes y contenus « qui ont été rendus non selon l'ordre naturel, mais selon que l'on a pu faire approcher les trésoriers ».

G1158 , 1731-1766 , Neubourg (Le), Ville  
Contexte :
Églises paroissiales > Sainte-Colombe-la-Campagne

Comptes des trésoriers de la fabrique, de 1732 à 1747, et ordonnances de visite des archidiacres du Neubourg. « Nous avons remarqué qu'il manque dans l'église une chaire à prêcher, des ornemens, du linge et beaucoup d'autres choses, que de plus le trésor doit au sieur prieur une somme considérable pour des avances qu'il a faites » (1738). A la fin du registre est une table chronologique des comptes y contenus « qui ont été rendus non selon l'ordre naturel, mais selon que l'on a pu faire approcher les trésoriers ».

G1158 , 1731-1766 , Neubourg (Le), Ville  
Contexte :
Églises paroissiales > Sainte-Colombe-la-Campagne

Comptes des trésoriers de la fabrique, de 1717 à 1730, et ordonnances de visite des archidiacres du Neubourg. « Payé à David Le Bert, commis à la recepte des rentes seigneuriales de la Commanderie, la somme de 119 sols pour estimation d'un boisseau de blé et d'un chapon que doibt annuellement la maison de Monsieur le vicaire. » Au cours de sa visite du 29 juin 1727, l'archidiacre ordonne « que les écolles de Sainte-Colombe seront régulière menttenues par Monsieur le vicaire ». L'ordonnance du 25 mai 1730 constate que l'église manque de tout, n'a ni ornements, ni chapes, ni confessionaux, ni chaire de prédicateur, « en un mot est dans une entière désolation ».

G1157 , 1716-1737 , Neubourg (Le), Ville ; Sainte-Colombe-la-Campagne  
Contexte :
Églises paroissiales > Sainte-Colombe-la-Campagne

Comptes des trésoriers de la fabrique, de 1717 à 1730, et ordonnances de visite des archidiacres du Neubourg. « Payé à David Le Bert, commis à la recepte des rentes seigneuriales de la Commanderie, la somme de 119 sols pour estimation d'un boisseau de blé et d'un chapon que doibt annuellement la maison de Monsieur le vicaire. » Au cours de sa visite du 29 juin 1727, l'archidiacre ordonne « que les écolles de Sainte-Colombe seront régulière menttenues par Monsieur le vicaire ». L'ordonnance du 25 mai 1730 constate que l'église manque de tout, n'a ni ornements, ni chapes, ni confessionaux, ni chaire de prédicateur, « en un mot est dans une entière désolation ».

G1157 , 1716-1737 , Neubourg (Le), Ville ; Sainte-Colombe-la-Campagne  
Contexte :
Églises paroissiales > Sainte-Colombe-la-Campagne

Aveux rendus par la fabrique à l'abbaye du Trésor, à Charles-François Becdelièvre, religieux de Cormeilles et prieur de Saint-Aubin-des-Fresnes (1718), à Nicolas-Alexandre Le Cordier, marquis du Troncq (1730-1732), à Jean-Baptiste-François Le Cordier de Bigards, marquis de la Londe, président au parlement de Rouen (1738-1774), aux chartreux de Saint-Julien-lez-Rouen, « à la mense conventuelle desquels a été réuny le prieuré de Saint-Aubin-des-Fresnes » (1774), et à Anne-François d'Harcourt, marquis de Beuvron et du Neubourg (1776), pour des terres relevant des fiefs de « Fipou » à Saint-Aubin-d'Écrosville, de Saint-Aubin-des-Fresnes, de la Queue-du-Troncq, de Tourville et de la prévôté de Beaufour.

G1065 , 1712-1776 , Cormeilles ; Fipou (fief de), à Saint-Aubin-d'Ecrosville) ; Londe (La) ; Neubourg (Le), Ville ; Pyle (La) ; Queue-du-Troncq (fief de La) ; Rouen (Parlement de) ; Saint-Aubin-des-Fresnes ; Tourville-la-Campagne ; Trésor-Notre Dame (Le), abbaye ; Troncq (Le)  
Contexte :
Églises paroissiales > Pyle (La)

Aveux rendus par la fabrique à l'abbaye du Trésor, à Charles-François Becdelièvre, religieux de Cormeilles et prieur de Saint-Aubin-des-Fresnes (1718), à Nicolas-Alexandre Le Cordier, marquis du Troncq (1730-1732), à Jean-Baptiste-François Le Cordier de Bigards, marquis de la Londe, président au parlement de Rouen (1738-1774), aux chartreux de Saint-Julien-lez-Rouen, « à la mense conventuelle desquels a été réuny le prieuré de Saint-Aubin-des-Fresnes » (1774), et à Anne-François d'Harcourt, marquis de Beuvron et du Neubourg (1776), pour des terres relevant des fiefs de « Fipou » à Saint-Aubin-d'Écrosville, de Saint-Aubin-des-Fresnes, de la Queue-du-Troncq, de Tourville et de la prévôté de Beaufour.

G1065 , 1712-1776 , Cormeilles ; Fipou (fief de), à Saint-Aubin-d'Ecrosville) ; Londe (La) ; Neubourg (Le), Ville ; Pyle (La) ; Queue-du-Troncq (fief de La) ; Rouen (Parlement de) ; Saint-Aubin-des-Fresnes ; Tourville-la-Campagne ; Trésor-Notre Dame (Le), abbaye ; Troncq (Le)  
Contexte :
Églises paroissiales > Pyle (La)