Confrérie de charité.

G1705 , 1677-1678 , Monfort ; Rouen (ville)  

« Estât des rentes fontières et hippotecques deues à la Charitté de Montfort, ensemble du prix des héritages afermés à elle appartenants, tant de ceux qui sont payables que non payables... » ; – requête adressée par la Charité à l'Official de Rouen pour obtenir le règlement des honoraires du curé de Montfort et des prêtres de la Charité : « les services et charges que la Charité est obligée de faire et dire et supporter se trouvent monter chacun an à la somme de 460 et tant de livres, laquelle somme se prend sur le revenu des rentes qui ne se monte qu'à 300 livres et sur la coeuette qui se fait à ladite esglize aux assemblées des parroisses voisines et aux inhumations des corps, laquelle coeuette se trouvant pour la misère du temps fort diminuée, c'est pourquoy il seroit à proppos de diminuer les gaiges des sieur curé et chappellains de ladite Charité ».

Contexte :
Confréries > Montfort-sur-Risle

Aveu rendu par Guillaume Beaucousin, prêtre, de Fouqueville, au chapitre cathédral de Rouen, de deux pièces de terre sises à Fouqueville et relevant de la seigneurie dudit lieu (1630) ; – déclaration des revenus de l'église de Mont Poignant, annexe de la paroisse de Fouqueville, en 1673 : « Il n'y a que 11 livres 16 sols de revenus, qui lui ont esté aumosnées » ; – mandement des trésoriers de France au bureau des finances à Rouen et des président, lieutenant, élus et contrôleurs de l'élection de Pont-de l'Arche, adressé au paroissiens de Fouqueville pour les impositions de 1661.

G663 , 1630-1719 , Fouqueville ; Montpoignant ; Rouen (ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Fouqueville

« Estat de tous les biens qui appartiennent à la fabrique de la paroisse de Fontenay, au doyenné de Baudemont, dressé conformément à l'ordonnance de monseigneur l'archevesque de Rouen, en datte du 15 juin 1691 » ; –« inventaire des contracts et filtres de l'églize Nostre-Dame de Fontenay, faict en cette année présente 1705 par M10 Jean Clavel, curé de ladite paroisse », et les trésoriers de la fabrique.

G660 , 1691-1705 , Baudemont ; Fontenay ; Rouen (ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Fontenay

Radepont.

H1274 , 1772-1774 , Rouen (ville)  

« Plan géométrique des bois, terre labourable, costes, laris et saulx appartenantes à très noble dame Madame Anne Joubert de la Bastide de Château Morand, abbesse de l'abbaye royale de Fontaine-Guérard, fait par Jean-Baptiste Le Dru, arpenteur royal, l'an de grâce 1772 » ; — « plan des bois de l'abbaye royalle de Fontaine-Guérard, contenants en total 75 arpents, sçavoir le bois du Cardonney 2 arpents 34 perches et le bois de Fontaine-Guérard 72 arpents 66 perches, par Delavigne, arpenteur général du département de Rouen, le présent relatif à son procez verbal du 22 mars 1774 ».

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Fontaine-Guérard (Ordre de Cîteaux)

Ordonnance du bailli de Rouen, siégeante Pont-Authou, aux termes de laquelle le tabellion de Pont-Authou devait mettre au commencement de ses lettres « Comme au siège du Pontautou... », et celui du Bec « Comme en siège du Bec apartenant aux religieux dudit lieu... ». Le tabellion de Pont-Authou était autorisé en outre à se réfugier au Bec, en cas de guerre, sans que sa présence pût porter préjudice à la juridiction de l'abbaye.

H97 , 1380 , Bec-Héllouin (Abbaye du) ; Pont-Authou ; Rouen (ville)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye du Bec (Ordre de Saint-Benoît)

« Inventaire sommaire des titres et pièces concernant diverses propriétés situées dans la commune d'Aubin, canton de Gaillon, district de Louviers, ayant appartenu au collège de Rouen à titre d'union du prieuré de Grammont-lez-Gaillon ; ces titres envoyés audit district de Louviers sur la demande faite par les administrateurs du district de Rouen en datte du 26 nivôse dernier et en exécution de l'arrêté du Conseil général du dit district de Rouen, en datte du 5 pluviôse suivant » (5 ventôse an III).

H895 , an III , Grammont-près-Gaillon (Prieuré de N.-D. de) dit ""le Petit-Grandmont"" ; Louviers ; Rouen (ville)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré de Grammont-près-Gaillon

Étrépagny.

H613 , 1237 , Etrépagny ; Mortemer (Abbaye de), sise à Lisors ; Rouen (ville)  

Donation à l'abbaye par Adam, fils d'Alard, d'une rente annuelle de 2 sous tournois assignée sur une pièce de terre située sur la route de Rouen.

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Mortemer (Ordre des Cîteaux)

Chapelle de Sainte-Geneviève de Pressagny-le-Val, paroisse de Notre-Dame-de-l'Ile.

G1530 , 1704 , Pressagny-le-Val ; Rouen (ville)  

Requête adressée par les habitants du hameau de Pressagny-le-Val à l'archevêque de Rouen afin d'obtenir l'autorisation pour le chapelain de Sainte-Geneviève de « faire la prière du soir et du matin et la lecture de l'Évangile pour l'instruction des pauvres habitants, à quoy M. le curé de Nostre-Dame de l'Isle se seroit opposé ». Ordonnance de l'archevêque de Rouen, conforme à la requête, datée de Gaillon lé 26 août 1704.

Contexte :
Chapelles

Comptes de la fabrique et délibérations des trésoriers et des habitants. « Payé 349 livres 14 sols au sieur Poisson, fondeur à Rouen, pour les cloches (1770), –à monsieur Duval, menuisier à Elbeuf, la somme de 100 livres et 20 livres que monsieur le curé a bien voulu payer pour aider au parfait payement de deux stalles et sièges placés dans le chœur » (1773) ; – délibération relative à la construction d'un sacristie, « n'ayant eu jusqu'à présent de sacristie, excepté un lieu retiré derrière l'autel, tellement étroit que l'on ne peut y être qu'une personne, lieu qui d'ailleurs est trop frais parce qu'il n'est pas aéré, les linges et ornements de l'église s'i trouvent consommés par l'humidité des murailles, comme il nous a apparu par les chappes qui sont réduites en lambeaux par le bas » (1790).

G1324 , 1769-1792 , Rouen (ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Thuit-Anger (Le)

Requête adressée à l'Intendant de la généralité de Rouen par les habitants de la paroisse, à l'effet D'être autorisés à faire procéder aux réparations de l'église : « Les murailles de la nef de l'église du dit lieu sont en si mauvais état qu'elles menacent d'une ruine totale, de sorte que, si on n'y remédie incessamment, tout l'édifice tombera infailliblement dans toute sa totalité ». Devis des réparations, dressé par le sieur Louis, expert nommé par le subdélégué de Pont-de-l'Arche (imprimé). Procès-verbal de réception des travaux, exécutés par le sieur Louis de Goucy, adjudicataire.

G1174 , 1729-1731 , Pont-de-l'Arche (Ville) ; Rouen (ville) ; Saint-Cyr-du-Vaudreuil  
Contexte :
Églises paroissiales > Saint-Cyr-du-Vaudreuil

Aveu et dénombrement du fief du Petit-Menilles, à Sainte-Colombe-la-Campagne ; rendu par Toussaint Chefderue, bourgeois de Rouen, à François de Lorraine, comte d'Harcourt.

H1654 , 1662 , Petit-Menilles (le), fief sis à Sainte-Colombe-la-Campagne ; Rouen (ville) ; Saint-Etienne-de-Remeville (Commanderie de)  

Aveu et dénombrement du fief du Petit-Menilles, à Sainte-Colombe-la-Campagne ; rendu par Toussaint Chefderue, bourgeois de Rouen, à François de Lorraine, comte d'Harcourt.

Contexte :
Ordres militaires religieux > Commanderie de Saint-Étienne-de-Renneville

Comptes des trésoriers de la fabrique, procès-verbaux des visites archidiaconales et délibérations des habitants. « Extrait des ordonnances de Monseigneur le coadjuteur de Rouen faictes au cours de sa visitte dans le doyenné de Baudemont. De la réquisition de nostre promoteur subsidiaire, nous avons ordonné que le chœur de l'esglise de Valcorbon et le presbitaire seront incessamment réparés et que pour cet effet le temporel du sieur curé sera saisy à la diligence du sieur doyen, qui se pourvoira pour l'exécution de nostre présente ordonnance par devant qu'il appartient ; que des premiers deniers du trésor on fera réparer la couverture et le pavé de la nef et qu'on achètera deux aubes pour le service divin, et sur ce que nous aurions esté informé que les enfans du lieu n'estoient pas instruits, nous ordonnons que ledit sieur curé fera exactement les catéchismes, festes et dimanches, après vespres, pendant toute l'année, et les instructions au prosne, qu'il enseignera pareillement aux enfans à lire et à escrire, n'y ayant point de clerc pour tenir escole... Et nos dites ordonnances seront leues au prosne, transcrites dans le registre et signifiées à qui il appartiendra. Donné à Sauseuse, dans le cours de nos visittes, le 24e avril 1690. Signé : Jacques Nicolas, coadjuteur de Rouen » ; –« en 1742, l'église du Valcorbon étant tombée en ruine fut rebâtie de neuf dans le cimetière de la ditte paroisse ; elle étoit auparavant dans la cour du presbytaire. Madame de Richelieu, pour lors abesse du Trésor, contribua presque en entier à la rebâtir ; en outre, elle a donné trois beaux chasubles, et depuis deux autres, lesquels peuvent servir à touttes festes, blanc, rouge, vert et couleur mêlée ; de plus, mademoiselle de Richelieu, sa nièce, a donné une chape et l'étoile et écharpe et bourse pour le très Saint-Sacrement et un manipulle et un voille de calice de mesme étoffe en l'année 1753 ; de plus, en cette mesme année, Madame l'Abesse a donné le dais et les bâtons pour le porter, elle n'a pas voulu souffrir qu'on ait mis ses armoiries à aucun de ces ornements, quoique je l'en aye priée. Quant au presbytaire, elle a fourni de bois pour la grange qui est au haut de la cour, et l'écurie, et toutes les voitures qui ont été nécessaires pour charrier du sable aux ouvrages de cheminées et ailleurs, de plus la croisée de la salle au midi, qui a été faitte à l'abbaye » (note anonyme du curé de Valcorbon).

G1397 , 1676-1784 , Baudemont ; Rouen (ville) ; Val-Corbon (Le)  
Contexte :
Églises paroissiales > Valcorbon

Confrérie de charité.

G1544 , 1646 , Amécourt ; Rouen (ville)  

Statuts de la Charité, sous l'invocation de Saint Maur, approuvés par Antoine Gaulde, docteur de Sorbonne, vicaire général de l'archevêque de Rouen, à la requête de Florimond de Maries, curé, et des habitants de la paroisse d'Amécourt. « Il est statué et ordonné que toute personne de bonne vie et honneste conversation qui se voudra rendre de ladite confrairie et participer aux mérites et bienfaits d'icelle, y sera reçu en promettant au préalable devant le sieur curé de ladite paroisse ou devant le chapelain d'icelle confrairie que bien et fidellement il maintiendra et gardera à son pouvoir les status d'icelle ; et payera chasque personne pour son entrée à ladite confrairie la somme de dix-huit deniers ou plus grande somme, à sa dévotion, et par chascun an, au jour et feste de Saint-Maur, la somme de deux sols ; et oultre ce, pour chascun décédé, la somme de douze deniers, lé tout pour subvenir aux frais et entretenement de ladite confrairie.... Item, quand chascun frère ou sœur de ladite confrairie ira de vie à trépas, le maistre ou eschevin en estant deument advertys par les parens ou amys du décédé envoiront le serviteur de ladite confrairie par les carfours de ladite paroisse d'Amécourt sonner les clochettes d'icelle confrairie et faire savoir la mort et trépas dudict defunct ou deffuncte ; et le maistre, ayant reçu l'heure de l'inhumation, envoira ledit serviteur sonner douze traicts ou tintetes de la grosse cloche, puis, après quelque peu de temps, à volée, pour assembler en ladite église d'Amécourt les frères servants et aller ensamblement lever et porter en terre sainte le corps du décédé, de quelque maladie que ce soit, dans la banlieue de ladite paroisse d'Amécourt, etc.. Item, si aucun frère ou sœur de laditte confrairie fust en telle pauvreté ou extrémité de maladie qu'il n'eust moien de subvenir à son vivre et nourriture, sera aidé et secouru des moyens d'icelle confrairie, à la prudence et discrétion du sieur curé dudit lieu d'Amécourt et du maistre en charge et en cas que ledict malade décédast, n'ayant laissé de quoy avoir ung drap pour l'ensevelir, il luy en sera fourny ung aux despens de laditte confrairie ».

Contexte :
Confréries > Amécourt

Servaville.

H80 , 1242-1644 , Bec-Héllouin (Abbaye du) ; Rouen (ville) ; Servaville  

Vente à l'abbaye par Vincent de Hauville, d'une pièce de terre sise à Servaville (Salehorvilla, 1242) ; — id., par Jean du Teil (de Tilio), d'une rente de 10 sous assignée sur la terre que le vendeur tenait de l'abbaye à Servaville, pour le prix de 4 livres et3 sous tournois (1256) ; —aveu rendu à l'abbaye par Jean Mauboigne, maître apothicaire à Rouen, pour deux pièces de terre relevant du fief de Servaville (1644).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye du Bec (Ordre de Saint-Benoît)

Cession par Guillaume Le Fez et Marie-Anne Boissel, sa femme, à Geneviève Pelcat et à Pierre-Philippe Gallot, marchand à Rouen, d'une rente de 50 sous à prendre sur les religieuses de Préaux, pour le prix de 70 livres. (Ladite rente fut amortie par l'abbaye en 1768.).

H1322 , 1737-1768 , Préaux (Abbaye de Saint-Léger de) ; Rouen (ville)  

Cession par Guillaume Le Fez et Marie-Anne Boissel, sa femme, à Geneviève Pelcat et à Pierre-Philippe Gallot, marchand à Rouen, d'une rente de 50 sous à prendre sur les religieuses de Préaux, pour le prix de 70 livres. (Ladite rente fut amortie par l'abbaye en 1768.).

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Saint-Léger de Préaux (Ordre de Saint-Benoît)

Comptes des trésoriers. Inventaires des titres concernant les biens et les rentes de la fabrique. Inventaire des vases sacrés et des ornements de l'église. –« Payé pour la fonte de la grosse cloche à Maître Nicolas Buret, suyvant le marché faict par les habitans avec luy... 65 livres (1611). A esté donné, du consentement des habitans, au fondeur qui a refondu ladite grosse cloche, qu'il avoit mal faicte l'an passé, pour rescompense des fraiz qu'il avoit faictz à ladite refonte, deux muidz de vin, qui avoient esté ceuillis sur la paroisse (161-2). Pour la perte du décry des monoyes... 36 sols (1615). Payé pour le gouverneur de l'orloge et carillon...15 livres. Pour le masson et piastre à refaire l'orloge et le trou aux volleurs qui voilèrent l'églize... 69 sols (1617) ». Legs de 30 sous fait à la fabrique par M. Le Mercier, principal du collège Saint-Lazare à Vernon. Construction de la chapelle neuve de l'église, « laquelle contient cinquante toizes de besongne, à la raison de 4 livres 15 sols pour toize » (1619). « Payé à Jean Guérin pour avoir placé la vitre qui a esté donnée par Monsieur de Breteuille, official à Rouen...20 sols » (1621). Dépenses de construction « du bâtiment devant la tour et la chapelle neuve » (1624).

G1253 , 1599-1627 , Rouen (ville) ; Vernon (Collège Saint-Lazare)  
Contexte :
Églises paroissiales > Saint-Pierre-d'Autils

Valcorbon.

H1404 , 1440-1682 , Rouen (ville) ; Trésor (Abbaye du) ; Val-Corbon (Le)  

Titres et pièces de procédure pour les religieuses du Trésor, défenderesses, contre Jean Baudouyn, bourgeois de Rouen, demandeur, d'une part, et Claude Gosselin, garde du Corps du Roi, défendeur, d'autre part, au sujet du payement, réclamé par ledit Baudouyn, des arrérages d'une rente de 15 livres assignée sur des biens situés à Valcorbon.

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye du Trésor (Ordre de Cîteaux)

Contrat d'échange de terres entre la fabrique et Pierre de Civille, seigneur de Villerets, (1655) ; – copie du testament de François Le Rey, curé de Villerets, léguant à la fabrique une somme de 800 livres « qui doivent produire 40 livres de rente » (1714). Contrat passé avec la fabrique, en conséquence dudit testament, par les exécuteurs testamentaires, Isaac de Civille, chevalier, seigneur de Saint-Mards, et François Quinel, ancien commissaire des guerres, demeurant à Rouen (1723).

G1474 , 1655-1728 , Rouen (ville) ; Saint-Mards  
Contexte :
Églises paroissiales > Villerets

Bâtiments. Chapelle.

G152 , 1667-1698 , Brosville ; Lisieux (Ville) ; Rouen (ville)  

Copie informe et non datée du contrat d'acquisition par messire Henri de Maupas du Tour, évêque d'Évreux, de Me Mathurin Goeslin, conseiller du Roi, receveur de l'Hôtel-de-Ville d'Évreux, d'une maison « consistant en deux corps de logis, un grand et l'autre plus bas, séparés d'une porte-cochère, avec un jardin contenant demi-acre ou environ, le tout clos de mur, assis en la paroisse de Saint-Gilles, bournez d'un costé M. le Doyen, d'autre costé la maison où demeurent les Filles grises, d'un bout la rue de Saint-Gilles, et d'autre bout la rivière, pour commencer l'establissement qu'il prétend faire d'un séminaire clérical ecclésiastique dont mondit seigneur entend donner la conduite au révérend père Jean Eudes, prêtre, supérieur de la congrégation des séminaires establis ès diocèses de Caen, Coustances, Lisieux et Rouen » (12 janvier 1667) ; – requête adressée à l'évêque d'Évreux par V. G. Simon Maunoury, supérieur du Séminaire, à l'effet d'être autorisé à faire abattre « de vieilles murailles restées des anciennes ruines des guerres, ou vétusté, dans la place où estoit jadis le manoir épiscopal de Brosville, pour faire apporter les pierres qui en sortiront dans la cour du Séminaire pour faire bastir la chapelle d'iceluy » ; – autorisation conforme de l'évêque d'Évreux (1679) ; –« estât, noms et espèces des ossements et reliques de saints martyrs, renfermez dans quatre reliquaires estants au séminaire d'Évreux, desquels deux sont châsses à quatre faces avec leurs couvercles ayant pareillement quatre faces en forme de toict, et les deux autres reliquaires sont deux anges portants en leurs mains chacun une petite capsule où sont des reliques » (1698).

Contexte :
Grand séminaire d'Évreux

Échange de terres entre Jean-Jacques d'Houdemare, écuyer, seigneur et patron de Vandrimare, conseiller du Roi en la cour des comptes, aides et finances à Rouen, et Jean Delamare, curé de Vandrimare (1708) ; – donation à la fabrique par Jean Delamare, curé de Vandrimare, de trois pièces de terre labourable situées dans ladite paroisse (1708) ; – baux à fermes des terres de l'église, sises à Vandrimare, trièges du Montraoult et de l'Écu ; – testament de Charles Le Métayer, époux de Marie-Gabrielle Dupont, léguant trois vergées de terre au curé de Vandrimare et à ses successeurs, à charge de services religieux (1720).

G1405 , 1690-1720 , Mont-Raoult (triège de), à Vandrimare ; Rouen (ville) ; Vandrimare  
Contexte :
Églises paroissiales > Vandrimare

Déclarations des biens, des revenus et des nouveaux acquêts de l'abbaye. « Les relligieuses, abbesse et couvent d'icelle abbaye possèdent premièrement leur église et monastère, les costes plantées en vignes, bois taillis, abroutis et buissons, pastures et friches, leur moulin à bled contigu l'abbaye, à elles donnez et osmonez par le comte de Lycestre, leur fondateur en partye, seigneur de toute la vallée d'Andelle et de toute la forest de Longbouel, avec les droictures de pasturage, pannage, caufage et bois à bastir dans saditte forest de Longbouel et dans toutes les communes pastures, bois et aulnais du Pont-Saint-Pierre, Radepont, Douville, Romilly, Pistres et aultres lieux à luy appartenants... Etc. » (1520). D'après la déclaration fournie à l'archevêché de Rouen en 1729, la communauté était composée à cette époque de dix-neuf religieuses de choeur, huit converses et une postulante converse.

H1231 , 1547-1730 , Fontaine-Guérard (abbaye de) ; Longboël (les forêts de) ; Pitres ; Pont-Saint-Pierre ; Radepont (de rapido ponte), (de Ponte rigido) ; Romilly-sur-Andelle ; Rouen (ville)  
Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Fontaine-Guérard (Ordre de Cîteaux)

Emprunts et constitutions de rentes. – Constitution par l'abbaye au profit de Claude Pigornet, bourgeois de Chartres, d'une rente annuelle de 100 livres tournois, au capital de 2,000 livres (1662) ; – id., au profit de noble dame Marie-Marguerite Le Cormier, veuve de Charles Dupont, écuyer, conseiller du Roi, trésorier de France au Bureau des Finances de la généralité de Rouen, d'une rente de 363 livres 12 sous 8 deniers, au capital de 8,000 livres (1703).

H584 , 1659-1796 , Chartres ; Rouen (ville)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Lyre (Ordre de Saint-Benoît)

Marbeuf (fief de).

H49 , 1668-1696 , Bec-Héllouin (Abbaye du) ; Rouen (ville)  

Bail à ferme passé par l'abbaye à Charles Pérée, d'une pièce de terre et masure située à Marbeuf (1668) ; — procès-verbal d'arpentage de 15 acres de terre situées à Marbeuf vendues par Artus Taupin au sieur Vauquet, bourgeois de Rouen (1681) ; — copies de contrats, notes et mémoires pour l'abbaye du Bec, ayant les droits cédés de Robert Vauquet et de François Auber, contre Jean Taupin, héritier d'Artus Taupin, au sujet de la possession et jouissance de 31 acres de terre aliénées par ce dernier.

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye du Bec (Ordre de Saint-Benoît)

Saint-Vincent-des-Bois.

H1605 , 1711 , Bourgoult-les-Harquency (Commanderie de) ; Rouen (ville) ; Saint-Vincent-des-Bois  

Copie de la présentation à la cure de Saint-Vincent-des-Bois, vacante par le décès de René Louvel, de Me Claude Colombel, prêtre du diocèse de Rouen, ladite présentation faite par le procureur fondé de François Boindin, commandeur de Bourgout et en cette qualité seigneur et patron de Saint-Vincent-des-Bois.

Contexte :
Ordres militaires religieux > Commanderie de Bourgout

« Déclaration que baillent les trésoriers et parroissiens de Criquebeuf sur Seyne des biens possédez par l'église et fabrique dudit lieu » (1672) : (sur 13 habitants, 6 ne savent pas signer) ; – transaction passée entre le trésorier en charge de la fabrique, d'une part, et Pierre Ruffin, prieur de Bonport, agissant au nom de Gilbert Blaise de Chabannes, abbé commendataire de ladite abbaye et propriétaire en cette qualité de la grosse dîme de Criquebeuf, au sujet du payement d'« un quarteron et demi de gerbées da seigle « que la fabrique avait droit de percevoir chaque année sur la grosse dîme (1747) ; – marché passé avec les trésoriers de la fabrique par Antoine Poisson, maître fondeur demeurant à Rouen, rue Ecuyère, pour la refonte des trois cloches de Criquebeuf ; (Antoine Poisson s'engage à les « refondre dans les proportions de l'art et à les rendre exactement concordantes en tierce majeure parfaite, du plus juste et du plus beau son possible », 1783) ; – inventaire des titres de la fabrique dressé en 1743.

G536 , 1659-1785 , Criquebeuf-sur-Seine ; Criquebeuf-sur-Seine ; Rouen (ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Criquebeuf-sur-Seine

Copies collationnées (XVIIe siècle) de la confirmation des biens du prieuré des Deux-Amants par Hugues III d'Amiens, archevêque de Rouen (s.d. 1146-1150) ; – confirmation générale des biens du prieuré par Gautier de Coutances, archevêque de Rouen (1207) ; – copies collationnées (XVIIe siècle) des lettres patentes de Henri IV, du 17 janvier 1600, enregistrées au parlement de Rouen le 14 juillet 1603, autorisant le retrait des biens du prieuré autrefois aliénés, donnés à fieffe ou à bail emphytéotique, « ce qui a grandement diminué le revenu dudit prieuré, avec l'incendie et bruslement des bastimens d'iceluy advenus en l'année 1593 », – des lettres du même roi, de janvier 1600, enregistrées au parlement de Rouen le 14 juillet 1603, confirmant les droits, franchises et libertés du prieuré : «... D'autant que par la violence et confusion tant des premiers troubles et sièges de nostre ville de Rouen de l'année mil cinq cens soixante et deux, que les derniers advenus en ce royaume, et mesme par l'incendie et bruslement dudit lieu des Deux Amans en l'année mil cinq cens quatre vingt traize, seroit arrivé perte de la plus grande et meilleure partie de leurs Chartres, tiltres, papiers et enseignemens, outre celle des bastimens et autres choses dépendantes du dit prieuré, estimé à dix mille escus et plus,... Nous avons les dits prieur, religieux et couvent continuez et confirmez, continuons et confirmons par ces présentes en touts les dits droits, franchises et libertés qu'ils monstreront tant par les dites Chartres, tiltres et enseignemens qui leur peuvent rester que par les anciens baux à ferme, papiers, journaux de recepte et autrement, avoir appartenu à leurs prédécesseurs prieurs et religieux à cause de leur dit prieuré des Deux Amans. ».

H846 , XIIe-1603 , Deux-Amants (Prieuré Sainte-Madeleine des) ; Rouen (Parlement de) ; Rouen (ville)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré des Deux-Amants

Tourville.

H1319 , XVIIe siècle , Corbeaumont (la Bruyère de), située à Tourville-près-Pont-Audemer ; Préaux (Abbaye de Saint-Léger de) ; Rouen (ville) ; Tourville-près-Pont-Audemer  

Mémoire et transaction au sujet des limites de la bruyère de Corbeaumont, paroisse de Tourville, contestées entre les religieuses de Préaux, d'une part, Tanneguy Guérin de Tourville et Pierre-Denis Le Tendre, avocat du Roi au bureau des finances de Rouen, acquéreur de la terre et seigneurie de Tourville suivant contrat du 26 février 1771.

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Saint-Léger de Préaux (Ordre de Saint-Benoît)

Cession à l'abbaye de Bonport par Gilbert, prieur des Deux-Amants, et les religieux du prieuré, de la chapelle Saint-Martin de Maresdans, avec ses dépendances, et de tous les droits que possédait le prieuré depuis Pont-de-l'Arche jusqu'à l'église de Criquebeuf, pour le prix de 31 livres et 40 sous tournois : « Hii sunt testes : Wallterus de Boaffie, tum prior Sancti-Egidii ; frater Guido, procwator Grandirnontis juxta Rotomagum ; Eustatius de Londa, Matheus de lgovilla, Vitalis de Bosco-Rogerii, presbyteri ; Radulfus Recucun, miles ; Johannes, cleriçus, de Ponte-Arche ; Johannes de Crasvitla ; Osbertus Foisnardus et multi alii » (1205) ; – transaction et accord passés entre l'archevêque de Rouen, d'une part, et les habitants de la ville et des faubourgs de Louviers, d'autre part, « pour le faict de partye de la forest de Bord, vulgairement appelée la forest de Loviers, aultrement de l'Archevesque, tant pour raison des droictures et coustumes pretenduz par lesdictz habitans pour eulx et leurs bestes en ladicte forest que pour la taxe des amendes » (février 1515 a. s.) ; – procès-verbaux de visite et de récolement des bois de l'abbaye de Bonport ; – procès-verbaux de délits commis dans lesdits bois ; baux, aliénations, défrichements (XVIIe-XVIIIe siècle). – (Treizième liasse de l'inventaire de 1784.).

H186 , 1205-1774 , Bonport (Abbaye Saint-Pierre de) ; Deux-Amants (Prieuré des) ; Louviers ; Marestants (Chapelle Saint-Martin de) ; Rouen (ville)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Bonport (Ordre de Cîteaux)

Confrérie de Notre-Dame-de-l'Assomption.

G1641 , 1751 , Rouen (ville) ; Sainte-Marguerite-de-Gisors ; Tréport (Le), abbaye ; Vexin-Normand (Le)  

Confrérie du Saint-Sacrement. – Copie de l'acte de concession de la chapelle de Sainte-Marguerite aux confrères du Saint-Sacrement par Jacques de Saint-Pierre, abbé du Tréport, vicaire général de l'archevêque de Rouen et archidiacre du Vexin normand ; – mémoire pour les confrères du Saint-Sacrement contre Antoine Varin, Louis Varin et Joseph Charles, prétendant droit à des places dans la chapelle de Sainte-Marguerite.

Contexte :
Confréries > Gisors

Rouen.

H1283 , 1461-1704 , Charleval ; Rouen (ville)  

Vente par Jean Le Charretier et Olive, sa femme, à Pierre Le Roi, teinturier en toiles à Rouen, d'une rente de 4 livres tournois, pour le prix de 40 livres (1461) ; — cession à l'abbaye de Fontaine-Guérard par Mathieu Longer, tabellion royal à Charleval, d'une rente de 14 livres 5 sous 8 deniers tournois assignée sur Jean le Cordier, maître cordier de la ville de Rouen, pour le prix de 200 livres tournois (1652) ; — « mémoire de ce qui est deub à madame l'abbesse de Fontaine-Guérard à Rouen par plusieurs particuliers » (XVIIe siècle).

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Fontaine-Guérard (Ordre de Cîteaux)

Louviers.

H1065 , 1640-1715 , Fond-de-la-Lande (triège) sis à Louviers ; Garde-Châtel (Carmes de la), au couvent ""Saint-Désert les Carmes"", à Montaure, sous le titre de N.-D. de Secours ; Louviers ; Rouen (ville) ; Vallée-du-Camp (La), lieu-dit sis à Louviers  

Vente aux Carmes de la Garde-Châtel par Martin du Val, ancien receveur du domaine de la ville de Rouen et des gabelles au grenier à sel de Louviers, de « une ou plusieurs maisons, bastimens et édifices, cours, masure, bois, enclos et héritage, contenant en tout onze acres ou environ », sis à Louviers, paroisse Notre-Dame, au lieu dit Vallée-du-Camp, pour le prix de 3,000 livres tournois (1660) ; — donation aux mêmes par Antoine Mallet, procureur, bourgeois de Louviers, d'une pièce de terre labourable, contenant une acre, sise à Louviers, paroisse Notre-Dame, dans le fonds de la Lande (1668) ; —quittances d'une rente de 10 livres 14 sous 10 deniers due par les Carmes de la Garde-Châtel à cause d'une pièce de terre située dans la vallée de Louviers (1668-1715).

Contexte :
Couvents et communautés d'hommes > Carmes de la Garde-Châtel

Tilly (Sausseuse).

H649 , 1234 , Mortemer (Abbaye de), sise à Lisors ; Rouen (ville) ; Sausseuse ; Tilly  

Vente à l'abbaye par Philippe d'Écouis et Jeanne, sa femme, de deux acres de terre situées à Sausseuse, pour le prix de 17 livres parisis. (Sceau de l'officialité de Rouen. ).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Mortemer (Ordre des Cîteaux)

Boisgencelin.

H743 , 1208-1785 , Bois-Gencelin (Le) sis paroisse Saint-Sébastien ; Evreux (Abbayes) : Clos en bois, sis au Bois-Gencelin, dits : L'aumônerie de Saint-Taurin ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Rouen (ville)  

Donation à l'abbaye par Asiria des terres sises au Boisgencelin provenant de sa dot, d'une masure et d'un bois au même lieu ; confirmation de la donation ci-dessus par Robert du Boisgencelin (Évreux, 1208. En présence de Luc, évêque d'Évreux) ; — résignation par Roger du Boisgencelin entre les mains de Luc, évêque d'Évreux, et en présence du chapitre cathédral, de tous ses droits sur l'église du Boisgencelin, et donation par le même aux religieux de Saint-Taurin d'une terre contiguë au bois de Robert du Boisgencelin (1209) ; — confirmation par Richard du Boisgencelin, chevalier, des donations faites à l'abbaye par Gencelin, avec le consentement de Roger de Beaumont, son seigneur, et des autres donations faites par ses prédécesseurs ; Richard du Boisgencelin concède en outre aux religieux un droit de pâturage sur ses terres et dans ses bois pour leurs troupeaux et pour ceux de leurs fermiers (1244) ; — confimation par Grégoire, chevalier, seigneur du Boisgencelin, du clos et du bois que les religieux de Saint-Taurin possédaient au Boisgencelin et qu'on appelait l'Aumônerie de Saint-Taurin (1282) ; — procès-verbal dressé, par Etienne de Magny, sergent du Roi « ès exemptions d'Évreux », en exécution d'un mandement de l'Échiquier de Rouen, pour constater le refus des religieux de Saint-Taurin de recevoir dans leur abbaye et à leurs dépens un valet, un cheval et deux lévriers appartenant à Robert du Boisgencelin, écuyer, en dépit des prétentions élevées par ce dernier (1397). Mémoires dressés par les religieux de Saint-Taurin, pour combattre les prétentions ci-dessus : «.... Se aucunement messire Richard (père dudit Robert du Boisgencelin) ou aucuns de ses variés, chevaulx ou lévriers furent aucune foiz en la dicte abbaye aux despens d'icelle, se fu par courtoisie meue de bonne vollenté et amour que avoient lesdiz religieux au dict feu père dudit escuier, et lui à eux, et y avoit plusieurs raisons qui ad ce mouvoient chacune des parties : la première, que ledit feu père du dit escuier estoit un très simple et doulx chevalier et avoit moult le déduit et se alloit aucune foiz esbastre lui et aucuns des religieux de la dicte abbaye licitement et après retournoient en la dicte abbaye et lui faisoit on bonne chière et à ses gens ; la seconde, que il estoit veneur du Roy et Royne de Navarre qui demouroient à Saint-Germain près [Évreux], à un quart de lieue de la dicte abbaye et n'y avoit pas moult grans prouffis et sy estoit de soy homme de asses fieble puissance de chevance et sy estoit sa femme assès dure en parole et en aceul envers lui, pour quoy il venoit souvent, lui et ses chevaulx, variés et lévriers, en la dicte abbaye, pour ce que il y estoit moult amé et bel appelle et lui faisoit on vollentiers bonne chière, mais ce estoit de vollenté et par amour et courtoisie, comme dit est, et aussi faisoit il ausditz religieux le plus de doulceur, amour et courtoisie qu'il povoit.... » (1408) ; — pièces de procédures, mémoires et notes pour les religieux de Saint-Taurin au sujet de leurs biens, droits et revenus dans la paroisse du Boisgencelin (XVIe-XVIIIe siècles).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Saint-Taurin (Ordre de Saint-Benoît)

Aveux rendus par la fabrique à dom Ives Roumin, religieux bénédictin de Saint-Maur (1753), à Madeleine-Catherine-Reine Charles, veuve de François Le Camus (1763), et à Jean-Baptiste-François Le Cordier de Bigards (1766), pour des terres relevant du fief du prieuré de Montaure et des seigneuries d'Écrosville et de Montaure ; – reçu de la déclaration des biens et des rentes de la fabrique, depuis 1522, délivré au trésorier en charge par Jacques de Brévedent, lieutenant-général du bailli de Rouen (1548) ; – déclarations des biens et des revenus-de l'église, produites au greffe des enregistrements des gens de main-morte en 1692 et à l'assemblée générale du clergé de France en 1730.

G905 , 1540-1766 , Ecrosville ; Montaure ; Rouen (ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Montaure

« Mémoire de plusieurs choses assez considérables arrivées à ce monastère de Saint-Taurin et autres ». Ce « mémoire » comprend trois séries de notes : la première, de 1649 à 1651 ; la seconde, de 1697 à 1699 ; la troisième, de 1749 à 1762, plus une note de 1738. On a inscrit sur le dernier feuillet du registre les « noms des amis du monastère », accompagnés de quelques annotations. –« Après le deceds de R. P. en Dieu messire Jaques du Perron, évesque d'Évreux et abbé des abbayes de N. D. de Lyre et S. Taurin, qui arriva le 16 febvrier 1649, monsieur Vautier, premier médecin du Roy Louis XIV, a esté nommé par le Roy à ladite abbaye de S. Taurin, lequel à cause de sa condition de médecin, à ce que l'on croit, n'en a peu obtenir de bulles de Sa Saincteté, et cependant en a toujours jouy par œconomat, sans en prendre possession » (fol. L) ; – notes sur les difficultés survenues entre Gilles Boutault, nommé évêque d'Évreux, et les religieux de Saint Taurin, au sujet des cérémonies traditionnelles de l'entrée de l'évêque dans sa ville épiscopale (165. Fol. 20) ; – id., entre le même évêque et le chapitre de la cathédrale au sujet de la visite de l'église cathédrale : « Le lundi 27e jour de mars 1651, l'heure de la visite estant venue, et tous les corps du clergé assemblez avec croix et banière devant l'église N. D., ils n'y peurent entrer à cause que lesdits sieurs du chapitre tenoient toutes les portes fermées, desquelles ilz s'estoient emparez et assurez dès le soir de peur de surprise, en sorte que personne n'y peut avoir entrée que ceux du corps qui eurent commandement exprez de s'y trouver tous sur peine d'excommunication, tant pour y prester main-forte que pour faire l'office ; et cependant ledit sieur évesque estoit beaucoup en peine comment il s'y prendroit, ayant esté fort surpris de ce procédé et le clergé fort en peine de ce qu'il demeuroit si longtemps dehors à l'injure de temps... » (fol. 3-4) ; – récit du conflit survenu à propos des préséances entre les religieux de Saint-Taurin et les curés des paroisses d'Évreux, à l'occasion de la procession à Saint-Sébastien, le 26 mai 1651 (fol. 5-6) ; –« en 1698, on a fait redorer le chef de Saint-Cyran et on a fait faire trois autres chefs dorés, l'un pour mettre la mâchoire de Saint-Christophe et les deux autres pour mettre deux reliques des Saints Innocens. Le tout coûte, avec les cinq piédestaux peints en noir qui sont sous les cinq chefs, soixante et six livres (fol. 6.), – on a repassé entièrement l'orgue et adjouté ce qui manquait au positif, à sçavoir tous les gros jeux. Il en coûte bien 400 livres » ; –« 1699. Le 12 de juin on a commencé à travailler à la nef pour empescher les premières arcades de tomber et la voulte du bout de la nef. On donne à celui qui a entrepris l'ouvrage douze sols par jour et nourri» ; –« le 9 avril 1749, on a échangé le vieil encensoir d'argent pour un neuf, lequel coûte 540 livres » ; –« en 1743, le R. P. dom Théodore Chevallier, prieur de Saint Taurin, a fait ôter l'ancien grand autel qui n'était que de bois et a fait mettre à la même place un tombeau de marbre qui a coûté d'achapt cinq cents livres, non compris le transport de Rouen à Évreux et les frais de le poser ;– dans la même année, le R. P. prieur a fait venir de la manufacture royale d'Aubusson sept pièces de tapisserie, savoir six pièces qui sont l'histoire de Saint-Jean-Baptiste en grands personnages et une pièce de verdure pour orner le rond-point dans les grandes festes ; les sept pièces ont coûté 532 livres, rendues à Saint-Taurin » ; –« en 1754, le R. P. prieur a fait démonter les basses stalles pour raccommoder les dessous qui estoient consommez. Il a ôté toutes les figures ridicules qui estoient aux dites stalles et les ornemens de sculptures antiques qui en faisoient le couronnement ; il a fait mettre à leur place une corniche moderne qui règne sur toute leur longueur ; le tout a été peint et mis en vernis dans le même temps. Cette dépense, y compris la nourriture des ouvriers, a pu monter à deux cents livres ; – dans la même année, le R. P. prieur a fait démolir, avec l'agréement par écrit des supérieurs majeurs, le jubé de pierre qui séparoit le chœur de la nef et qui coupant l'église en deux par sa hauteur excessive, faisoit un très mauvais effet » ; –« le 12 septembre 1762, on a fait solennellement la translation de deux ossements des reliques de Saint-Taurin, apportés par M. de Marnésia, évêque d'Évreux, de l'abbaye de Gigny, Ces ossemens ont été déposés dans notre église, d'où ils ont été portés solennellement à la cathédrale, pour y rester ».

H811 , 1649-1762 , Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Gigny (abbaye de) ; Lyons-la-Forêt (Abbaye de) ; Rouen (ville) ; Saint-Sébastien  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Saint-Taurin (Ordre de Saint-Benoît)

Mandement adressé par Philippe le Bel au bailli de Rouen pour lui prescrire de mettre Aliénor de Luc, abbesse de Préaux, en possession du temporel de l'abbaye, ladite abbesse ayant prêté au Roi le serment de fidélité requis (1295) ; — actes de présentation à l'abbesse et aux religieuses de Préaux par Gabrielle-Élisabeth Galland, baronne d'Étrépagny, de « deux demoiselles de race noble, ancienne au moins de deux cents ans, issues de la province de Normandie, pour recevoir l'éducation gratuite aux termes et charges portés au décret de M. l'Évêque de Lisieux en date du 1er juin 1760, confirmé par lettres patentes de Sa Majesté du mois de juillet de la même année. Les demoiselles présentées, avec un extrait de leur généalogie à l'appui de la présentation, sont : Marie-Adelaïde-Hélène d'Imbleval (1774), Adélaïde-Sophie de Saffray (1775), Marie-Madeleine-Antoinette de la Houssaye (1782), Amenaïde-Marie-Rosalie Bonnet d'Émouville (1787).

H1323 , 1295-1787 , Lisieux ; Normandie (La) ; Préaux (Abbaye de Saint-Léger de) ; Rouen (ville)  

Mandement adressé par Philippe le Bel au bailli de Rouen pour lui prescrire de mettre Aliénor de Luc, abbesse de Préaux, en possession du temporel de l'abbaye, ladite abbesse ayant prêté au Roi le serment de fidélité requis (1295) ; — actes de présentation à l'abbesse et aux religieuses de Préaux par Gabrielle-Élisabeth Galland, baronne d'Étrépagny, de « deux demoiselles de race noble, ancienne au moins de deux cents ans, issues de la province de Normandie, pour recevoir l'éducation gratuite aux termes et charges portés au décret de M. l'Évêque de Lisieux en date du 1er juin 1760, confirmé par lettres patentes de Sa Majesté du mois de juillet de la même année. Les demoiselles présentées, avec un extrait de leur généalogie à l'appui de la présentation, sont : Marie-Adelaïde-Hélène d'Imbleval (1774), Adélaïde-Sophie de Saffray (1775), Marie-Madeleine-Antoinette de la Houssaye (1782), Amenaïde-Marie-Rosalie Bonnet d'Émouville (1787).

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Saint-Léger de Préaux (Ordre de Saint-Benoît)

Boisney et Berthouville (fief de l'Éprévier).

H122 , 1398-1771 , Berthouville ; Boisney ; Eprevier (fief de l') proche Bernay ; Rouen (ville)  

Aveux rendus à l'abbaye par Jacques Folie, Jean Le Prévost, prêtres (1512), Hector Voisin, bourgeois de Rouen (1551), Nicolas Mare, bourgeois de Bernay (1602), etc., pour des terres situées à Boisney et à Berthouville et relevant du fief de l'Éprévier.

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Bernay

Gasny.

H1254 , 1233-1665 , Chantemelle (Vigne, dite de) ; Gasny ; Rouen (ville)  

Exemption du droit de péage à Gasny accordée aux religieuses de Fontaine-Guérard par Jean « de Guliy », chevalier, à la prière de Marguerite, sa mère, pour les vins de leurs vignes de Chantemelle destinés à leur consommation seulement (1233) ; — exemption du même droit accordée à l'abbaye par Guy « de Oenivilla », chevalier, avec le consentement de Césirie, sa femme (1243) ; — copie d'une assignation signifiée, requête des religieuses de Fontaine-Guérard, à Charles Ruault, maréchal, fermier du passage de Gasny, à comparoir devant la juridiction des Requêtes du Palais à Rouen, « pour se voir condamner à tous les despends, domages et intérestz desdites dames pour le retardement et empeschement qu'il a faict à leurs harnois et préposez » (s. d. Vers 1665).

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Fontaine-Guérard (Ordre de Cîteaux)

Manneville-sur-Risle.

H45 , 1552-1769 , Bec-Héllouin (Abbaye du) ; Bonnebos ; Gangy (fief de), sis à Marmeville-sur-Risle ; Manneville-sur-Risle ; Pont-Audemer (ville) ; Pont-Authou ; Rouen (ville)  

Mandement du lieutenant du bailli de Rouen en la vicomte de Pont-Authou et de Pont-Audemer, adressé aux tabellions du Bec, pour leur prescrire de transcrire dans leur registre le bail du fief de Gaugi, paroisse de Manneville, passé par l'abbaye en 1549 à feu Guillaume Louvel (1552) ; — aveu rendu à l'abbé du Bec par François-Gabriel Lefort, seigneur de Bonnebos, etc., pour « un huitième de fief nommé le fief de Gaugy » (1769).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye du Bec (Ordre de Saint-Benoît)

Rouen.

H698 , 1223 , Evreux (Ville) ; Noë (Abbaye de la) ; Oissel-le-Noble ; Rouen (ville) ; Rouen, Paroisse Saint-Maclou  

Donation à l'abbaye par Geoffroi du Val-Richard, fils de Philippe du Val-Richard, d'une rente de 5 sous tournois assignée sur une maison située à Rouen, apud pontem Humfredi, paroisse Saint-Maclou ; — reconnaissance de la donation précédente par Hugues Le Coutelier, tenancier de la maison susdite.

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de la Noë (Ordre de Cîteaux)

Procès-verbal d'adjudication de dix acres de bois taillis appartenant à l'abbaye de Préaux, sises à Toutainville, au lieu dit la Vallée-au-Capitaine, faite à noble homme Antoine Restault, sieur de Fomanville, lieutenant au bailliage de Rouen pour la vicomté de Pont-Authou et Pont-Audemer, moyennant le prix principal de 400 livres et une rente seigneuriale et annuelle de 5 sous.

H1715 , 1577 , Fomanville (fief de) ; Pont-Audemer (ville) ; Pont-Authou ; Préaux (Abbaye de Saint-Pierre de), Bénédictins de Saint-Maur ; Rouen (ville) ; Toutainville ; Vallée-au-Capitaine (la), lieu-dit situé à Toutainville  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Saint-Pierre de Préaux (Ordre de Saint-Benoît)

Verclives.

H655 , 1204-1702 , Mortemer (Abbaye de), sise à Lisors ; Rouen (ville) ; Verclives  

Copie informe de la donation faite à l'abbaye par Gauthier de Coutances, archevêque de Rouen, de l'église de Verclives et de ses dépendances, avec le droit de présentation du desservant (1204) ; — vente à l'abbaye par Garnier Le Charon, de Verclives, d'une pièce de terre sise « au Motei », pour le prix de 4 livres et 10 sous tournois (1241. Sceau de Garnier Le Charon : une étoile à huit rais, avec la légende « S. [Garne]ri Le Charon » ; — abandon à l'abbaye par Robert de Saussay, écuyer, d'une rente de 8 sous qu'il prétendait avoir droit de percevoir sur les biens des religieux de Mortemer à Verclives (1367) ; — bail à ferme passé par l'abbaye à Colin Brisart de 12 acres de terre sises à Verclives, moyennant un fermage annuel de 6 livres 10 sous (1473) ; — collation de l'église de Verclives, vacante par la résignation de Robert Poingnant, à Paul Regnauld, prêtre, maître-ès-arts, et procès-verbal d'installation dudit Paul Regnauld par Jean Vion, doyen de Gisors et curé de Mainneville (1491) ; — « ensuit la déclaration des guerbes de dixme que répètent et demandent les commendataire et religieux du monastère de Mortemer, prinses, usurpées et levées par maistre Nicole Le Roux en l'aoust et despueille derreniers, c'est assavoir de l'an présent mil cinq cens et treze. » A cet état est annexée une sentence de l'officialité de Rouen, rendue entre les religieux de Mortemer, demandeurs, et Nicole Le Roux, prêtre, inculpé d'usurpation desdites dîmes, et condamnant ce dernier à restitution (1513) ; — lettres de présentation à la cure de Verclives, vacante par le décès de Charles Spérier, par Jean du Bec, évêque de Saint-Malo et abbé commendataire de Mortemer, en faveur de Claude Palliot, prêtre, doyen de la faculté des Arts de Paris (1603).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Mortemer (Ordre des Cîteaux)

Vidimus (1399) de la concession faite aux religieux de Saint-Gilles par Guillaume Fichet, de Vannecrocq, de la franchise de tous droits pour la mouture de leurs grains à son moulin de Witeran. En reconnaissance de ce privilège, Guillaume Fichet reconnaît avoir reçu des religieux une somme de 20 livres tournois et pour sa femme une guimpe de la valeur de 10 sous (1216). Confirmation de la concession ci-dessus par Jourdain du Houmet, évêque de Lisieux (1216) ; – constitution par les religieux du prieuré au profit de Guillaume Ambourg, de Pont-Audemer, d'une rente de 22 livres 4 sous 4 deniers, au capital de 400 livres (1679) ; – id., au profit de Jacques Le Flamant, marchand à Rouen, d'une rente de 60 livres, au capital de 1200 livres.

H984 , 1216-1781 , Pont-Audemer (ville) ; Rouen (ville) ; Saint-Gilles-de-Pont-Audemer ; Vamecrocq ; Viteran (Le Moulin de), sis à Pont-Audemer  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré de Saint-Gilles-de-Pont-Audemer

Copies collationnées (XVIIe siècle) de la donation faite à l'abbaye en 1223 par Guillaume de Longchamp : « dedi et concessi viginti acras terrae meae apud Tiliam in Velgessino, in territorio illo quod vocatur Crue l ; similiter dedi aquam meam a fosseto subtus gurgitem sanctimonialium super Andelam, ubi aqua mea incipit, usque ad ultimum limitem kersonariae sanctimomalium subtus lapidicinam earumdem, ad facienda omnia asiamenta sua et totam voluntatem suam sicut de sua propria aqua... » etc., – et de la confirmation de cette donation par Jean de Mansigny, chevalier, et sa femme Péronnelle, fille de feu Étienne de Longchamp, chevalier (1224) ; – sentence rendue aux plaids de la sergenterie de Pont-Saint-Pierre tenus à Rouen (1498), homologuant un accord intervenu entre Jean Le Sire, d'une part, et l'abbaye de Fontaine-Guérard, d'autre part, au sujet du flottage de la rivière d'Andelle (1497).

H1234 , 1223-1498 , Andelle (L'), Rivière ; Fontaine-Guérard (abbaye de) ; Pont-Saint-Pierre ; Rouen (ville)  
Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Fontaine-Guérard (Ordre de Cîteaux)

Copie collationnée (1792) de la « déclaration que fournissent au Roy et à Nosseigneurs de la Cour des Comptes, aides et finances de Rouen, noble dame Suzanne de Rome de Vernouillet, prieure du couvent de Saint-Charles établi en la ville de Lyons, ordre de Saint-Benoist, sœur Magdelaine de la Grandière, sœur Françoise Quesnel de Saune et sœur Marie Gobé, religieuses professes audit couvent, tant pour elles que pour les autres dames religieuses dudit couvent, des maisons, église, terres labourables, bois taillis et jardinages et prairies à eux appartenantes. Premièrement une maison, salles, chambres, cuisine, réfectoire, grenier couverts de tuilles, un pavillon couvert d'ardoise bâti sur une des portes de ladite ville de Lyon, du côté de l'église paroissiale dudit Lyon, et autres bâtiments détachés, parloir servant de couvent auxdites dames religieuses où ils ont fait bâtir depuis quelques années leur église, cour et jardin, le tout scitué audit Lyon et ayant vue sur les prairies du moulin dudit Lyon, borné d'un costé lesdites religieuses au droit des représentans du feu sieur Lapostre, d'autre côté et d'un bout la rivière du Lieure et attenant à la porte de la ville et d'autre bout la rue, le tout enclos et fermé de murs et de bâtimens avec une portion de terre régnant le long du dit couvent et de la rivière... ».

H1477 , 1717 , Andelys (Les), Les Bénédictines ; Lieure (La), rivière de Lyons-la-Forêt ; Lyons-la-Forêt (Couvent de Bénédictins de Saint-Charles de) ; Rouen (ville)  
Contexte :
Couvents et communautés de femmes > Bénédictines d'Andely et Bénédictines de Lyons, y réunies

Donations et constitutions de rentes au profit de la fabrique par Michel, Pierre et Martin Cauchois, frères, bourgeois et marchands de Rouen (1609), Antoine de Caradas, écuyer, sieur du Val-d'Ailly (1649), Charles Le Métayer, écuyer, seigneur de la Rive (1671), Jean Postel, Nicolas Postel et Pétronille Houel, veuve d'Etienne Thorel ; – jugement du bailliage de Vernon rendu à la requête des trésoriers de la fabrique et déclarant « que le sieur Coûtant de Brosville demeure chargé en son seul et privé nom de 26 livres de rente aumônées à la fabrique en 1669 par Gilles Coûtant et par David Antoine Coûtant, conseiller et procureur du Roi en la maîtrise particulière de Vernon et d'Andely» (1781).

G1416 , 1609-1781 , Andelys (villes des) ; Rive (La), fief ; Rouen (ville) ; Val-d'Ailly (Le) ; Vernon (Ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Venables

Pièces de procédure produites au Conseil du Roi pour François Gaultrin, curé de Fourges, contre les religieuses, abbesse et couvent de l'abbaye du Trésor Notre-Dame, ordre de Citeaux, « pour raison des dixmes de ladicte parroisse, desquelles lesdictes religieuses prétendent plus grande partie qu'il ne leur en appartient » ; – griefs et moyens d'appel fournis devant le lieutenant général civil de Gisors par Pierre de Mornay, chevalier, seigneur d'Ambleville et du fief de La Rivière, qui s'étend dans les paroisses de Saint-Remy, Bray et Fourges, appelant de sentence rendue par le bailli vicomtal de Baudemont, contre les habitants de la paroisse de Fourges, « pour faire dire et juger que ledit sieur appelant sera gardé et maintenu en la plaine et libre possession et jouissance de son dit fief de La Rivière, que, en conséquence, il sera faict deffence aux inthimés de rétablyr le pont estant sur ladite rivière, construit pa soufrance et concession, à charge, sy mieux ils ayment, luy payer la redevance annuelle de deux septiers d'avoyne et quatre chapons » (1700) ; – requête adressée à l'archevêque de Rouen par Guy César de La Luzerne, marquis de Beuzeville, à l'effet d'obtenir l'autorisation de démolir la chapelle de Saint-Germain, dans la paroisse de Fourges, au hameau du Bosc-Roger dépendant de la baronnie de Baudemont, « laquelle est en totalle ruine, qui sert de retraite à toute sorte d'animaux, estant mesme sans aucun revenu, et laquelle n'est d'aucune utilité comme ne s'y estant dit ny célébré aucune messe de temps immémorial (fin du XVIIe siècle) ; – accord passé entre les habitants et le curé de Fourges pour le payement d'un prêtre « pour faire la fonction de vicaire dans ladite paroisse de Fourges, tant pour subvenir à leurs besoins etnécessités spirituelles qu'à l'esducation de leurs enfans » (1712) ; – pièces de procédure pour les habitants de Fourges contre ceux du hameau du Bosc-Roger, qui prétendaient ne pas contribuer aux frais de reconstruction du presbytère de Fourges, pour ce motif qu'il existait'au Bosc-Roger une église succursale.

G666 , 1659-1755 , Ambleville ; Beuzeville ; Bosc-Roger (hameau du, à Fourges) ; Bray ; Fourges ; Rivière (La), fief à Fourges ; Rouen (ville) ; Saint-Remy ; Trésor-Notre Dame (Le), abbaye  
Contexte :
Églises paroissiales > Fourges

Pont-Audemer, etc.

H562 , [1200]-1680 , Barre (La) ; Beaumont-le-Roger ; Bois-Arnault ; Noyer-en-Ouche (Le) ; Pont-Audemer (ville) ; Rouen (ville)  

Confirmation par Robert, comte de Meulan, des donations faites à l'abbaye dans l'étendue de son fief, à Pont-Audemer, à la Barre,, à Bois- Arnault, au Noyer-en-Ouche, à Beaumont-le-Roger, etc., par Galeran, comte de Meulan, son père, Roger de la Barre, Richer et Luc de la Barre, Henri de Bois-Arnault, Raoul de Groslay et Jean de Johe (s. d. Vers 1200) ; — inventaire des titres produits par l'abbaye au Bureau des Finances de Rouen pour justifier de la propriété d'une rente de 100 sous et d'une autre rente de 9 livres assignées sur le Domaine du Roi en la vicomte de Pont-Audemer (1680). — (Soixante-quinzième chapitre de l'inventaire de 1738.).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Lyre (Ordre de Saint-Benoît)

Rouen.

H1128 , 1196-1772 , Bourbon-lès-Gaillon (Chartreuse de), N.-D. de Bonne-Espérance, sise à Gaillon ; Rouen (ville) ; Rouen, Abbaye Sainte-Trinité-du-Mont ; Rouen, Paroisse Saint-Maclou  

Confirmation par Gauthier de Coutances, archevêque de Rouen, d'une sentence de son Officialité qui avait reconnu à l'abbaye de la Sainte-Trinité-du-Mont de Rouen, contrairement aux prétentions de Mathieu du Bec, fils d'Eustache du Bec, chevalier, la propriété d'une maison, sise à Rouen, ayant appartenu aux fils de Renaud de Châtillon, chanoine de Rouen, et donnée par l'un d'eux à ladite abbaye (s. d. vers 1196) ; — bail passé par les Chartreux à Jacques de la Rivière, Robert et Jean Mahieu, frères, d'« une des deux maisons à eulx appartenant, nouvellement construite et édiffiée, seize rue Nostre-Dame, parroisse Saint-Maclou de Rouen », pour le prix de quatre-vingt-onze livres quinze sous par an (1610) ; — autre bail de ladite maison, consenti à Thomas Massue, tapissier en haute lice, pour le prix annuel de 86 livres tournois (1630) ; — plan par terre et élévation « de la maison de Rouen, dans la rue de Notre-Dame, derrière Saint-Maclou », et devis de la construction de ladite maison, entreprise par Noël d'Yvetôt, maître maçon à Rouen (1640) ; — déclaration fournie au bureau de la recette générale des Domaines par Bernard Maître, procureur de la Chartreuse, « d'un tènement de maisons scises à Rouen, rue Notre-Dame, paroisse Saint-Maclou, consistant en deux petits corps de logis, des deux costés de la grande porte de la maison du fond servant d'hospice aux religieux de ladite Chartreuse » (1772).

Contexte :
Couvents et communautés d'hommes > Chartreuse de Bourbon-lès-Gaillon

Ventes de terres situées paroisse de Collemare à Robert Trianon, bourgeois de Rouen, par Raoul Le Masnier (1281), Guillaume de Goudemare (1276-1278) et Jean de Orgollis (1277) ; – baux à fieffé de trois acres de terre appartenant à l'abbaye à Collemare (1376-1469) ; – pièces de procédure et copies de titres pour l'abbaye de Bonport contre Michel Carrel, prétendu débiteur de 29 années d'arrérages d'une rente foncière de 6 livres assignée sur des héritages mouvants du fief de l'abbaye à Collemare (XVIe et XVIII siècles) ; – bail de la fiefferme et baronnie de Cailly passé par François de Mailloc à Jean Roussel pour le prix principal de 6,000 livres par an (1616). – (Quatre-vingt-quatrième liasse de l'inventaire de 1784.).

H222 , 1271-1621 , Bonport (Abbaye Saint-Pierre de) ; Cailly-sur-Eure ; Rouen (ville)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Bonport (Ordre de Cîteaux)

Rouen.

H384 , 1774 , Evreux (Chapitre d') ; Isle-Dieu (Abbaye de), près Perruel ; Rouen (Hostellerie de la Grande-Crosse, à), paroisse Saint-Laurent ; Rouen (ville) ; Rouen, Paroisse Saint-Hilaire ; Rouen, Paroisse Saint-Laurent ; Rouen, Paroisse Saint-Ouen  

Bail emphytéotique, mémoire et procédures concernant l'hôtellerie « où pend pour enseigne La Grande Crosse », et ses dépendances, sise à Rouen, paroisse Saint-Laurent, et appartenant à l'abbaye de l'Isle-Dieu (1595-1627) ; — donations et ventes à l'abbaye de rentes assignées sur des immeubles situés à Rouen par Jean de Neuville (s. d., fin du XIIe siècle), Ada Hurtet et Vincent, son fils (1232), Nicolas File-Soie (1270) ; — confirmation par les héritiers de Richard de Carville, chanoine d'Évreux, de la donation testamentaire faite par ce dernier à l'abbaye de 30 sous de rente assignés sur des héritages situés à Rouen (1251) ; — vente à l'abbaye par Raoul L'Anglais et Asseline, sa femme, d'un immeuble situé à Rouen, paroisse Saint-Ouen, entre la rue Saint-Ouen et la rue de l'Aumône, pour le prix de 22 livres tournois (1240) ; — baux d'une maison appartenant à l'abbaye, située à Rouen, paroisse Saint-Laurent, rue de l'Oratoire (XVIIIe siècle) ; — bail à fieffe d'une maison sise à Rouen, paroisse Saint-Hilaire, rue Saint-Hilaire, passé par l'abbaye à Jeuffroy Capelle, maître bourrelier, moyennant une rente annuelle de 40 livres (1714).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de l'Isle-Dieu (Ordre de Prémontré)

Donations par Pierre du Quesne, écuyer, sieur du Hamel, « capitaine lieutenant de la compaignie de monseigneur de Brederode, pour le service de messieurs les Estats en Hollande, de présent estant en la paroisse de Fourmetot, fils de feu Joseph du Quesne, vivant escuier, sieur du Hamel et de Fourmetot », à la fabrique et à la charité de Fourmetot, de 7 pièces de terres en labour sises à Fourmetot (1649), – par Pierre Lambert, curé de Brestot, à la fabrique de Fourmetot, d'une pièce de terre contenant une demi-acre, sise à Fourmetot (1664) ; – titres concernant la donation par Jean-Baptiste Guillot de La Houssaye, écuyer, seigneur et patron honoraire de Fourmetot, d'« une lampe d'argent avec les chaînettes de mesme, pesant le tout environ cinq marcs » pour être placée dans le chœur de l'église de Fourmetot et y être allumée à perpétuité (1703) ; – procès-verbal de l'assemblée des trésoriers et des paroissiens de Fourmetot réunis « aux fins de constater pour l'avenir les dons faits au trésor d'icelle église, tant par feu noble et vénérable personne messire Jean-Baptiste de La Rue, prestre, docteur de Sorbonne, chanoine et grand trésorier de l'église métropolitaine de Rouen, que par noble et vénérable personne messire Nicolas-Marie de La Rue de l'Épinay, prestre, chanoine et trésorier de laditte église, seigneurs et patrons honoraires de Fourmetot et aussi seigneurs des nobles fiefs, terres et seigneuries de Fourmetot, Le Hamel, Beaumont, Lilletot, etc. (1786).

G667 , 1603-1787 , Beaumont (fief de) ; Fourmetot ; Hamel (fief) ; Hamel (fief) ; Hollande (La) ; Lilletot ; Rouen (ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Fourmetot

Brefs de Clément X (1671) et d'Innocent XI (1678) accordant une indulgence plénière aux fidèles qui visiteraient l'église de Fontaine-sous-Jouy le jour de la fête de saint Joseph ; – certificat des collecteurs de la taille de la paroisse de Fontaine-sous-Jouy, constatant, en exécution de la déclaration du Roi, arrêt de son conseil et ordonnance de l'intendant de la généralité de Rouen du 31 janvier 1673, « que en ladite paroisse il n'y a autres personnes possédants fiefs nobles que le sieur du Marchis, escuier, seigneur dudit lieu de Fontaine, qui conciste en plein fief de haubert, terre, prairies de domaine non fieffé, rentes seigneurialles, pressoir et moulin bannier, et en laquelle paroisse il y a un autre fief appelé Le Roux, relevant de ladite seigneurie de Fontaine, appartenant à monsieur Me Charles Labbé, escuier, sieur de La Motte, conseiller du Roy en son parlement de Rouen, concistant en domaine fieffé et non fieffé et autres droicts, où il y a un pressoir bannier, colombier et manoir seigneurial, et oultre en ladite parroisse il y a un autre fief nommé Le Planchey appartenant à M. du Rouverey, trésorier de France, demeurant à Rouen, despendant du Roy, concistant en maison manable, colombier et terres labourables. ».

G656 , 1671-1678 , Fontaine-sous-Jouy ; Plancher (Le), fief à Fontaine-sous-Jouy ; Raux (fief Le, à Fontaine-sous-Jouy) ; Rouen (Parlement de) ; Rouen (ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Fontaine-sous-Jouy

Attestation de G..., archevêque de Reims, notifiant qu'au temps où le roi Richard d'Angleterre avait fondé l'abbaye de Bonport, avant de partir pour son voyage d'outre-mer, il avait fait don, entre autres choses, à ladite abbaye, du moulin de Poses avec ses dépendances et de tous les revenus qui lui appartenaient sur la Seine, depuis Pont-de-l'Arche jusqu'à l'extrémité de la vallée du Vaudreuil. (Cette charte, qui n'est pas datée, peut être attribuée avec vraisemblance à Guillaume-Aux-Blanches-Mains, archevêque de Reims de 1176 à 1202) ; – copie informe de la confirmation par Philippe-Auguste, roi de France, d'un accord intervenu entre l'abbaye de Saint-Ouen de Rouen et l'abbaye de Bonport au sujet du moulin de Poses et des dîmes du clos de Léry (Pont-de-l'Arche, 1216) ; – enquête par témoins sur la banalité du moulin de Poses, faite auprès des habitants de Poses par le baillide l'abbaye de Saint-Ouen et par le prieur de Bonport (1337) ; – copie d'une requête adressée au Roi et à son Conseil par Louis Colbert, abbé commendataire de Bonport, afin de rentrer en possession « du trou ou pertuis de Poses », sur l'emplacement de l'ancien moulin de l'abbaye, « pour faire la conduitte des vaisseaux de marchandises montant et descendant la rivière, en tel cas requis et accous-tumé, aux droits et émollumens y attribuez, » etc. (s. d. 1692). – (Trente-sixième liasse de l'inventaire de 1784.).

H193 , 1200-1692 , Bonport (Abbaye Saint-Pierre de) ; Clos-de-Léry (Le), sis à Léry ; Gisors ; Léry ; Poses (le Moulin de) ; Poses (le trou au Perthuis de) ; Reims ; Rouen (Abbaye Saint-Ouen de) ; Rouen (ville) ; Vaudreuil (Le)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Bonport (Ordre de Cîteaux)

Donation par Michel Grout, « prestre, natif de Noyelles près Avesnes-Le-Comte au diocèse d'Arras, trésorier de la chapelle Saint-Georges fondée au château de Gaillon », à Pierre Morant, maître d'école dudit lieu de Gaillon « et à ses successeurs maîtres recteurs pour l'advenir », d'une maison, lieu, jardin et héritage clos de murs de bauge, situés à Gaillon, triège de la Bucherotte (1556) ; – déclations rendues par la fabrique aux archevêques de Rouen, seigneurs châtelains et hauts-justiciers de Gaillon, pour des terres relevant de la châtellenie de Gaillon (1736, 1788), –à Nicolas Damonville (1717), et à Anne-Françoise Le Maître, veuve de René de Mornay (1746), seigneurs du fief de Vigny, pour la maison de l'Ecole relevant dudit fief.

G679 , 1556-1788 , Arras ; Avesnes-le-Comte ; Bucherotte (triège de la, à Gaillon) ; Gaillon ; Noyelles ; Rouen (ville) ; Vigny (le fief de)  
Contexte :
Églises paroissiales > Gaillon

Copie d'un arrêt de la chambre des vacations du parlement de Rouen rendu à la requête d'Achilles de Guersent, sieur d'Aigremont, premier gentilhomme du duc d'Orléans, condamnant « le nommé Trevet, fils du sieur Trevet, capitaine au chasteau de Gaillon, Charles Laisné, dit La Vigne, Charles Le Veconte, son bean-père, et Charles Le Veconte, son fils, pour injures atroces et scandaleuses proférées tant contre son honneur que celuy de la dame sa femme, excès faits à ses domestiques, efforts d'assassiner ledit de Guersent, chasses faites dans ses garennes, dépeuplemens de gibier d'icelle, etc. » (1651) ; – pièces de la procédure poursuivie à la requête des Chartreux contre Charles Adrien, écuyer, sieur de La Vigne, brigadier des gens d'armes de la garde ordinaire du Roi, capitaine appointé de la dite compagnie, demeurant à Aubevoye, accusé d'avoir coupé les conduites de plomb qui traversaient une masure lui appartenant et amenaient l'eau à la Chartreuse, afin de détourner à son profit l'eau du canal de décharge des moulins d'Aubevoye. Plan des mares et des cours d'eau de la paroisse d'Aubevoye (1721).

H1142 , 1651-1781 , Aigremont (fief d') ; Aubevoye ; Bourbon-lès-Gaillon (Chartreuse de), N.-D. de Bonne-Espérance, sise à Gaillon ; Rouen (ville) ; Vigne (fief de la)  
Contexte :
Couvents et communautés d'hommes > Chartreuse de Bourbon-lès-Gaillon

Rouen.

H645 , 1220-1259 , Mortemer (Abbaye de), sise à Lisors ; Rouen (ville) ; Rouen, Paroisse Saint-Sauveur ; Rouen, Saint-Candide-le-Vieux ; Saint-Godard  

Vente à l'abbaye par Richard de Pontoise et Cécile, sa femme, d'une rente annuelle de 40 sous assignée sur la maison des vendeurs sise à Rouen, paroisse Saint-Sauveur (vers 1220) ; — id. Par Mathilde La Coquière de tous ses droits sur une pièce de terre située à Rouen, in Alba Via, paroisse Saint-Godard, pour le prix de 50 sous tournois (1257) ; — vente par Thomas fondemen, bourgeois de Rouen, à Richard « de Tabulis », clerc, d'une rente de 100 sous assignée au profit de sa femme Agnès sur une pièce de terre appartenant audit Richard, située à Rouen, rue Saint-Candide-le-Vieux, près de la maison des religieux de Mortemer, pour le prix de 25 livres tournois (1259).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Mortemer (Ordre des Cîteaux)
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26 médias

Cartulaire des pauvres de l'hospice de l'abbaye de Bonport, rédigé à la fin du XIVe siècle et contenant la transcription de vingt-quatre chartes de donation, de cession ou d'acquisition, etc., au profit de l'abbaye, de biens et de rentes foncières dans les paroisses de Freneuse-sur-Risle, Martot, Criquebeuf-sur-Seine, Les Damps, Pant-de-l'Arche, Sotteville-sous-le-Val, Igoville, Saint-Aubin-Jouxte-Boulleng, Incarville et Rouen. D'après le dispositif des contrats, ces biens devaient être affectés à l'entretien des pauvres de l'hospice de l'abbaye, « ad usus pauperum pauperis hospilii predicte domus, pour Vusage du povre hostel d'icelle abbeie ». (Inventorié sous le numéro 26 de la quatrième liasse de l'inventaire de 1784.).

H181 , 1254-1388 , Bonport (Abbaye Saint-Pierre de) ; Criquebeuf-sur-Seine ; Damps (Les) ; Freneuse-sur-Risle ; Igoville ; Incarville ; Martot ; Pont-de-l'Arche, ville ; Rouen (ville) ; Saint-Aubin-Jouxte-Boulleng ; Sotteville-sous-le-Val  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Bonport (Ordre de Cîteaux)

Copies collationnées (1509) de la donation faite au prieuré en 1167 par Goël de Baudemont et de la confirmation de cette donation et des autres biens appartenant au prieuré par Rotrou de Beaumont-le-Roger, archevêque de Rouen (s. d. 1167-1183) ; –états informes des revenus du prieuré (XVIIe siècle) ; – bail général des biens du prieuré, passé par Paul Talmand, prieur, à Claude de Fontenay, laboureur, pour le prix principal de 4150 livres par an (1689) ; –« c'est la déclaration des fiefs, rentes seigneuriales fieffées, patronages, terres, héritages, prés, bois, pescheries, moulins et autres, dépendans du prieuré de Notre-Dame de Sausseuze, scitués dans les baillages de Vernon, Andely, Gisors, Passy et Rouen, diocèze dudit Rouen et Évreux, que présente au Roi par devant Nosseigneurs de la Chambre des Comptes de Normandie Claude de Bonne Dame, docteur de Sorbonne, titulaire dudit prieuré » (1720).

H1009 , 1167-1720 , Andelys (Les) ; Evreux (Ville) ; Gisors ; Passy ; Rouen (ville) ; Sausseuse (Prieuré de) ; Vernon (Ville de)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré de Sausseuse

Confrérie de charité.

G1542 , 1615-1790 , Bourneville ; Hauville ; Rouen (ville)  

Contrats de constitution, de revalidation et de reconnaissance au profit de la Charité : d'une rente de 3 livres, par Louis Marge (1615), – d'une rente de 4 livres 10 sous 8 deniers tournois, par Charles Bonneuil, bourgeois de Rouen (1665), – d'une rente de 20 sous, par Pierre Lefort, de Bourneville (1687), – d'une rente de 71 sous 5 deniers, par Charles Bonzens, ancien échevin de la charité (1668), – d'une rente de 15 livres, par André Lefort, de Tocqueville (1725), – d'une rente de 11 livres, par François Cardon (1743), – d'une rente de 12 livres 10 sous, par Blaise de Ruffault, demeurant à Hauville (1746).

Contexte :
Confréries > Aizier

Délibérations des anciens et des nouveaux trésoriers de la fabrique, des maîtres et frères servants de la charité et de la confrérie et des propriétaires de la paroisse. Remerciements à M. et Mr Cabut « du bel encensoir et navette d'argent dont ils viennent de faire présent à l'église ». Les trésoriers anciens et nouveaux, les maîtres et frères servants de la charité et de la confrérie votent une cotisation personnelle de 24 sous par an, que chacun d'eux payera au maître d'école et à ses successeurs/'à condition que ledit maître d'école demeurera à Quillebeuf, qu'il y tiendra les écoles, assistera aux offices les dimanches et fêtes, portera le surplis, chantera au choeur et embouchera le serpent ». Délibération des habitants « au sujet d'une requête présentée au conseil le 13 septembre dernier (1772), par laquelle le sieur Jean-Baptiste Dubusc, bourgeois de Rouen, et Compagnie, demandent à Sa Majesté la concession, à titre de bail emphytéotique, de 1,900 acres de terre connues sous le nom de communes de Saint-Aubin, de 1,500 acres connues sous le nom de communes de Saint-Ouen-des-Champs, Bouquelon et Marais-Vernier, et de 150 acres faisant partie de 600 en landes et bruyères, qu'ils proposent de dessécher, défricher et mettre en valeur et dont ils offrent 1,000 livres de redevance annuelle et d'en payer trois années d'avance ». (Dans l'assemblée du 6 décembre 1778, les habitants nomment des députés chargés de s'entendre conjointement avec ceux de Saint-Aubin, de Sainte-Opportune, de Trouville et de Vieux-Port, pour faire valoir les droits de ces paroisses sur les marais et pâturages bornés par le cours de la Seine et écarter les prétentions de M. de Barville, engagiste du domaine de Pont-Audemer. La délibération rappelle que les pâturages nommés Les Bruyères-de-Trouville étaient, il y a quatre cents ans, des bois dans lesquels lesdites communautés avoient non seulement le droit de pâture, mais encore divers autres droits d'usage.).

G1082 , 1768-1780 , Bouquelon ; Bruyères (Les), triège à Trouville-la-Haule ; Marais-Vernier (Le) ; Quillebeuf ; Rouen (ville) ; Sainte-Opportune-près-Vieux-Port ; Saint-Ouen-des-Champs ; Trouville-la-Haule ; Vieux-Port  
Contexte :
Églises paroissiales > Quillebeuf

Copie informe (XVIIe siècle) d'une charte de Guillaume II de Flavacourt, archevêque de Rouen, confirmant les biens et les revenus de l'abbaye de Corneville, dont les titres avaient été détruits dans l'incendie de l'abbaye (Jumièges. 9 septembre 1290. D'après une copie collationnée délivrée en 1653 à Robert Druel, religieux de Corneville et prieur de Saint-Jean du château de Beaumont-le-Roger) ; – copie collationnée des lettres patentes de Henri V, roi d'Angleterre, « hères et regens regni Franciœ», confirmant à Simon de Roisemare, religieux de Corneville et chapelain de la chapelle Saint-Jean du château de Beaumont-le-Roger, et à ses successeurs, la libre possession des biens, revenus et privilèges attachés à ladite chapelle, fondée et dotée par Roger de Beaumont (datées du château de Rouen, le 22 mars, neuvième année du règne [1421]. Copie délivrée en 1640 à René du Rosguet, religieux de Corneville, prieur ou chapelain de ladite chapelle) ; – copie collationnée des provisions en cour de Rome de la chapelle de Saint-Jean de Beaumont-le-Roger, vacante par la résignation de Nicolas Le Cornu, en faveur de Henri Le Cornu, clerc du diocèse d'Évreux (1645).

H270 , 1290-1645 , Beaumont-le-Roger (Prieuré Saint-Jean du Château de) ; Corneville (abbaye de) ; Junnièges (Abbaye de) ; Rouen (ville)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Corneville (Ordre de Saint-Augustin)

Rouen.

H858 , 1435-1720 , Deux-Amants (Prieuré Sainte-Madeleine des) ; Rouen (Hôtel de l' « Ecuelle d'Etain ») ; Rouen (Hôtel des « Deux-Amants », rue Martainville) ; Rouen (ville)  

Vente aux religieux du prieuré des Deux-Amants par Drouet de Binguemare et Jeanne, sa femme, d'une portion de jardin sise à Rouen, paroisse Saint-Maclou, « joignant d'un costé aux diz religieux et à l'ostel où pent l'ensengne de l'Escuelle d'Estain, d'un bout au grand chimentière de Saint-Maclou », pour le prix de 61 saluts d'or (1435) ; — baux à loyer de la maison dite l'Hôtel des Deux-Amans, sise à Rouen, rue Martainville, passés par les religieux du prieuré à noble homme François Darendel, pour le prix annuel de 40 écus (1594), à Etienne Haquebart, bourgeois et marchand (1609-1613), et à René Dufour, marchand de draps (1622), pour le prix de 270 livres, à Marin Marie, marchand, pour le prix de 400 livres (1670), à Jean Piel, marchand, pour le prix de 300 livres et pour une durée de 99 ans (1720) ; — procès-verbal de visite et d'état de lieux de la maison dite l'Hôtel des Deux-Amants, occupée par Marin Marie (1670).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré des Deux-Amants

Louviers.

H1208 , 1621-1788 , Binorel (fief de) ; Louviers (Eglise en Couvent sous le titre de N.-D. de Consolation, venue de Sainte-Barbe) ; Louviers (Rue de la l'Isle, à) ; Louviers Logis ""la Roze"" ; Madeleine (fief de la) ; Rouen (Parlement de) ; Rouen (ville)  

Donation aux Pénitents de Sainte-Barbe-près-Louviers par Michel Picart, bourgeois de Louviers, et Jeanne Papavoyne, sa femme, d'« une portion de maisons et bastimens, cour et allée, sis à Louviers, rue du Martroy, qui font le derrière des logis vulgairement appelez la Roze » (1621) ; — id., aux Pénitents de Louviers, par François Le Cornu, chanoine de Rouen et conseiller au parlement de Normandie, seigneur de Bimorel, et par Claude Lecornu, diacre, écuyer, sieur de la Madeleine, son frère, demeurant depuis plusieurs année au couvent des Pénitents de Louviers, d'une maison sise à Louviers, rue aux Huiliers (1671) ; — bail à ferme d'une portion de jardin faisant partie de la maison conventuelle des Pénitents, sise à Louviers, rue de Lisle, bornée d'un côté le bras d'eau allant au cloître, d'autre côté ladite rue de Lisle, d'un bout l'église dudit couvent et d'autre bout Pierre Papavoine, passé pour le prix de 30 livres par an (1770) ; — id, « d'un héritage en prairie appartenant aux dits sieurs religieux le long du canal de la rivière d'Eure et entre ce canal et la grande route d'Évreux, faisant la ditte prairie face au couvent et monastère des dits sieurs religieux, et s'étend cette prairie depuis celle de Monsieur de Saint-Hilaire jusqu'à une ozeraye que tient d'eux à ferme Nicolas Thorel », passé moyennant un prix de fermage annuel de 120 livres.

Contexte :
Couvents et communautés d'hommes > Pénitents de Louviers

Radepont.

H1281 , 1454-1765 , Andelys (Les) ; Bernières (fief de) ; Epironennes (le bois des), situé à Radepont ; Herchemont (fief d') ; Rouen (ville)  

Pièces de procédure entre l'abbaye d'une part, et Jean de Poissy, écuyer, seigneur de Radepont en partie, d'autre part, au sujet d'un chêne indûment abattu par les religieuses de Fontaine-Guérard (1454) ; — sentence arbitrale prononcée par Jean de Saint-Léger, écuyer, seigneur de Bernières, et Robert Le Lanternier, écuyer, seigneur de Herchemont « arbistres et chargés des descordz et procès pendans et indécis ès assises de Rouen devant le bailli dudit lieu ou son lieutenant », entre l'abbaye, d'une part, et « Baugoys » de Teufles, écuyer, seigneur de Radepont, d'autre part, au sujet des rentes dues par ce dernier à l'abbaye et du bornage des terres contestées entre les parties (1503) ; — transaction passée entre l'abbaye, d'une part, et Jean-Léonard du Bosc, chevalier, seigneur de Radepont, d'autre part, pour terminer deux procès pendants entre les parties : « l'un, en l'année 1754, au sujet de cinq chesnes que le dit seigneur de Radepont avoit fait abattre, faisant partie des arbres de lizière de son bois des Épirouennes, situé en la parroisse de Radepont, laquelle lizière les dittes dames abbesse et religieuses prétendoient leur apartenir comme faisant partie d'une forrière et bois taillis appartenante à laditte abbaye, lequel proceds a esté porté au baillage d'Andely et est actuellement pendant en la deuxième chambre des enquestes du parlement de Rouen ; l'autre proceds a esté pareillement intenté, à la requeste des dittes dames abesse et religieuses en l'année 1764 au baillage d'Andely, où il est pendant et indécis, au sujet d'un prétendu dommage causé par ledit seigneur de Radepont en faisant mettre en corde dans la forrière desdittes dames le bois qu'il avoit retiré et quelqu'uns desdits arbres de lizières... » (1765).

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Fontaine-Guérard (Ordre de Cîteaux)

Donations de terres à la fabrique par Charlotte Lambert, veuve du sieur des Érables (1630), Guillaume Le Vigreux, Pierre de La Cour, curé de Houville (1651), Philippe Jullienne et Madeleine Jouen, sa femme ; – donation par Nicolas Marest, bourgeois de Rouen, d'une rente de 10 livres 4 sols tournois (1637) ; – id., par Claude Aveline, bourgeois de Paris, de divers ornements d'église, et notamment d'une bannière de damas rouge cramoisi « sur laquelle sont troys figures de brouderye où dun costez sont représentez sainct Gervais et sainct Protais, et au millyeu un solleil où est représentez le Saint Sacrement et de l'austre costez l'ymage sainct Claude », plus une robe pour la Vierge et une pour l'enfant Jésus en gros de Naples fond blanc à fleurs (1655) ; – déclaration des biens appartenant à la fabrique (1642).

G799 , 1525-1749 , Paris (Ville) ; Rouen (ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Houville

Aveux rendus par la fabrique à Nicolas-Abraham de Campion, seigneur de Montpoignant (1732), à Pierre-Marc-Antoine de Languedor, marquis du Bec-Thomas (1768), aux religieux, prieur et couvent de la Sainte-Trinité-lès-Mantes, à François-Ferdinand-David Langlois, seigneur de Criquebeuf (1772), au chapitre cathédral de Rouen et à Marie-Anne-Françoise-Aimée de Languedor, marquise du Bec-Thomas (1780), pour des terres relevant du marquisat du Bec-Thomas et des seigneuries de Limare, Criquebeuf-la-Campagne, Fouqueville et Limbeuf.

G836 , 1732-1780 , Bec-Thomas (Le) ; Criquebeuf-la-Campagne ; Fouqueville ; Limare ; Limbeuf ; Montpoignant ; Nantes (Couvent de la Sainte-Trinité-lès-Mantes, Célestino) ; Rouen (ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Limbeuf

Déclaration fournie au subdélégué de Pont-de-l'Arche par Robert Fossard, curé et trésorier de la paroisse de Saint-Nicolas-du-Bosc-Asselin : « dit et déclare qu'en sa paroisse il y a deux petits fiefs nommez le fief de Troussebout et Bulle et un colombier, que possède présentement honneste personne Jean Turgis, bourgeois, maître de la Monnoye à Rouen, lesquels il a acquits avec deux autres fiefs nommés le fief Oynel et Robert Séneschal, situés et assis tant en la paroisse de Saint-Pierre des Serqueux que du Thuisignol, tenus, mouvants et relevans de Monsieur le marquis du Béthomas, seigneur temporel et honoraire de nostre dite parroisse, de noble homme Monsieur Nicolas de Rome, conseiller du Roy au parlement de Bouen, seigneur de Fresquiène et autres lieux, qui luy sont venus et succédez par la mort de feu Monsieur Asselin ».

G1231 , 1673 , Bec-Thomas (Le) ; Bullé (fief de, à Saint-Nicolas-du-Bosc-Asselin) ; Fresquienne ; Oynel (fief, à Saint-Pierre-des-Cercueils) ; Pont-de-l'Arche (Ville) ; Robert-Sénéchal (fief, à Thuit-Signol) ; Rouen (Parlement de) ; Rouen (ville) ; Saint-Nicolas-du-Bosc-Asselin ; Troussebout (fief de), à Saint-Nicolas-du-Bosc-Asselin  
Contexte :
Églises paroissiales > Saint-Nicolas-du-Bosc-Asselin

Vidimus par le bailli de Rouen (1328) et copie collationnée par les tabellions de Pont-Autou (1548) d'une confirmation par Philippe le Bel (1312) des lettres de Philippe-Auguste (1204) accordante l'abbaye la libre et paisible jouissance des biens qu'elle possédait au temps de Henri II, roi d'Angleterre, « tempore Henrici quondam régis Anglie, filii imperatricis, sicut in cartis ejusdem Henrici continetur » ; – vidimus par le bailli de Rouen et par le prévôt de Meulent (XIIIe siècle) des lettres du roi Louis IX, de février 1270 n. s., confirmant à l'abbaye du Bec la possession de tous ses biens.

H7 , 1204-1312 , Bec-Héllouin (Abbaye du) ; Bec-Héllouin (Abbaye du) ; Bec-Héllouin (Abbaye du) ; Bec-Héllouin (Abbaye du) ; Meulent (Ville de) ; Pont-Authou ; Rouen (ville)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye du Bec (Ordre de Saint-Benoît)

Notes sur la propriété de 26 perches de terre labourable, en deux pièces tenant ensemble, sises au hameau de Gamilly près Vernon, triège de la Ruelle-au-Coq ; – contrat d'échange entre Vincent-Joseph-Louis Le Prince, écuyer, demeurant à Rouen, et Charles-Louis-Auguste Foucquet de Belle-Isle, duc de Gisors, de 46 perches de terre sises à Gamilly, triège des Fontenelles « actuellement enfermées dans le parc dudit seigneur et bornées par lui de tous côtés », contre même quantité de terres sises au même triège (1749) ; – bail à ferme passé par Vincent-Joseph-Louis Le Prince à Jacques Garnier, marchand mercier à Vernon, d'une maison et de ses dépendances sises à Gamilly « proche et vis-à-vis la chapelle et la croix du Moussel, pour le prix annuel de 75 livres (30 septembre 1724).

G290 , 1662-1775 , Gamilly (hameau de, à Vernon) ; Moussel (Le), Chapelle et Croix du Moussel à Vernon ; Rouen (ville) ; Ruelle-au-Coq (La), triège à Vernon ; Vernon (Chapelle et Croix du Moussel) ; Vernon (Fontenelles), triège de ; Vernon (Gamilly), hameau de  
Contexte :
Chapitre collégial de Vernon

Donations de terres et de vignes à la fabrique par Clément Le Tellyer, Gabriel Le Prévost, archer des gardes du corps du Roi (1613), Martin Maussavoir, aussi archer (1616), Charles Trabouillat, laboureur, Jacques Legendre, Marión Le Forestier, Georges du Costé, bourgeois de Rouen, « capitaine de la compaignie de la cinquantaine dudit Rouen » (1652), Oriane Amiot, Jean Le Prévost, argentier des écuries de Mademoiselle de Montpensier, demeurant à Vernon (1674), Pierre Duval, Simon Le Fortier (1704) et Catherine Prévost (la donation de Georges du Costé stipule que le donateur sera autorisé « à faire lever une lame de pierre ou bronze dans ladicte église, proche la sépulture des ayeuls et prédécesseurs dudit sieur fondateur, où seront inscripts et gravez les moyens de ladicte présente fondation, mesme de faire mettre une tombe sur la fosse dudict sieur fondateur ») ; – pièces de procédure et transaction passée entre la fabrique et Jean Maussavoir relativement à l'exécution de la fondation de Simon Le Fortier (1748-1749).

G1252 , 1612-1758 , Rouen (ville) ; Vernon (Ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Saint-Pierre-d'Autils

Copie imprimée avec traduction française en regard du texte latin (XVIIe siècle), de l' » échange du chasteau de Gaillon fait par le roy saint Louis avec les archevesques de Rouen » en juillet 1262. Par cet acte, le Roi déclare céder à Eudes Rigaud, archevêque de Rouen, et à ses successeurs, « son château et ville de Gaillon, la tour et ville des Noes, les villes de Douvrent et de Humesnil, avec toute sorte de jurisdiction, justice et plein droit royal, en échange de 4,000 livres tournois, de tous les moulins de l'archevêque et de son vivier près de Rouen et de quatre moulins près de Deville. Les « appartenances de Gaillon, des Noes, de Humesnil et de Douvrent » sont ainsi énumérées dans le texte français : « Le droit de patronage des prébendes de Gaillon et le droit de patronage de la paroisse de Douvrent ; item, les terres labourables vignes, amodiations du vin, prez, bois, garennes, fouages, rentes en froment, avoine, bled commun, noix, deniers, chapons, poules, oyes, œufs, pains, gerbes, éperons, moutonnages ; item, les jardins, champarts de bled et noix ou terrages, coustumes de deniers et obole, vendues, fours, moulins, moulte sèche, estoublage, chariages, charges de messiers, services de vavasseurs, services de villageois, précaires et corvées de charettes, service de chartier, trigaler et taxer le baon du vin, panage de la forest de Saint-Aubin, reliefs, aydes féodaux, traicts de senne que nous avion en l'eau de Saincte-Marie de La Garenne, pescheries ; item, le moulin d'Auteuil et pré situé jouxte et près ledit moulin ; item, les amodiations de Longueville, c'est à sçavoir 44 muids de vin clairet et six muids de vin blanc ; » – copie d'une ordonnance de Gilles Boutault, évêque d'Évreux, rendue à la requête du chapitre de la chapelle du château de Gaillon, le 19 avril 1651. L'évêque ordonne « que lors de l'affiche et département des décimes, il sera faict droit sur la diminution requise par les supplians, en faisant par eux aparoir de la perte et diminution de leur revenu. ».

G193 , 1262-1651 , Autheuil ; Deville ; Douvrent ; Garenne (La) ; Humesnil ; Longueville ; Noës (Les), Chapelle à Saint-Aubin-sur-Gaillon ; Rouen (ville)  
Contexte :
Grand séminaire d'Évreux > Ancien chapitre de Gaillon, uni au Grand séminaire d'Évreux en 1737

Romilly (prieuré de Saint-Crépin de).

H455 , 1601 , Flipou ; Lyons-la-Forêt (Abbaye de) ; Neuville-Champ-d'Oisel ; Pitres ; Pont-Saint-Pierre ; Radepont (de rapido ponte), (de Ponte rigido) ; Romilly-sur-Andelle ; Rouen (ville) ; Saint-Crépin-de-Romilly (Prieuré de)  

« Ensuyt la déclaration du total revenu du manoir seigneurial de Sainct Crespin assis en la parroisse Sainct George de Rommilly sur Andelle, appartenant à messieurs les relligieux, abbé et couvent Notre Dame de Lyre, tant en dixmes, redixmes, moullins, terres labourables, preys, vignes, rentes, censives, grains, oiseaulx que autres choses, laquelle revenue s'estend audit lieu de Rommilly, au Pont Saint Pierre, à Pitres, à la Neuf-ville Chandoisel, à Fouttippou, à Radepont, à Rouen et ès environs, et icelle reçeue par honnorable homme Me Guillaume Guerchoys, advocat en court laye, procureur et receveur dudit lieu, etc. ». — (Cinquième chapitre, article 1, n° 14, de l'inventaire de 1738.).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Lyre (Ordre de Saint-Benoît)

Cession à l'abbaye par Jean de Saint-Cande et Emmeline, sa femme, d'une propriété située à Rouen, « in vico Sancti Candidi super rippam, inter terram que fuit Ausgeri de Augo et terram Simonis de Coromme, sicut se proportat a vico ante usque ad fossatum turris retro », moyennant une rente annuelle de 6 sous (1218) ; – titres de diverses rentes assignées sur des héritages situés à Rouen, paroisses de Notre-Dame-de-la-Ronde, de Saint-Laurent, de Saint-Vivien, de Saint-Godard, de Saint-Hilaire, de Saint-Pierre-du-Châtel, etc. (XIIIe siècle) ; – copie collationnée du décret des biens de Guillaume Le Bourguignon, drapier, demeurant à Rouen, paroisse Saint-Vivien (1501). – (Quatre-vingt-dixième liasse de l'inventaire de 1784.).

H228 , 1217-1773 , Bonport (Abbaye Saint-Pierre de) ; Rouen (ville) ; Rouen, Notre-Dame de la Ronde ; Rouen, Paroisse Saint-Hilaire ; Rouen, Paroisse Saint-Laurent ; Rouen, Paroisse Saint-Pierre-du-Châtel ; Rouen, Paroisse Saint-Vivien ; Saint-Godard  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Bonport (Ordre de Cîteaux)

Aveux rendus par la fabrique à Jean de Sabrevois (1601), à Charles de Beaulieu (1652), barons du Bec-Thomas, à Anne de Nollent, dame de la Harengère (1671), à Henri de Lorraine, duc d'Elbeuf, « seigneur haut justicier de la rivière de Seine, depuis l'ombre du Pont-de-l'Arche jusqu'aux graviers d'Orival » (1718), au chapitre cathédral de Rouen (1743 et 1774), à Charles-François de Campion, seigneur de Limare (1761), à Marc-Antoine de Languedoc, marquis du Bec-Thomas (1768), à Nicolas-Vincent Laurent, curé de Cleuville, et à Pierre du Londel, héritiers de Thomas de Boissel, seigneur de la Harengère (1771), pour des terres relevant des seigneuries du Bec-Thomas, de la Harengère et du fief de Mandeville, membre dépendant du duché d'Elbeuf.

G732 , 1601-1774 , Bec-Thomas (Le) ; Bec-Thomas (Le) ; Claville ; Elbeuf ; Harengère (La) ; Harengère (La) ; Limare ; Mandeville ; Orival ; Pont-de-l'Arche (Ville) ; Rouen (ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Harengère (La)

Saint-Aubin-le-Guichard.

H1315 , 1376-1786 , Beaumont-le-Roger ; Dujardin (l'Aînesse) sise paroisse Saint-Michel de Préaux ; Duval (le fief) sis à Saint-Aubin-le-Guichard ; Ezy ; Factière (fief de la) ; Génétrie (hameau de la), sis à Saint-Aubin-le-Guinchard ; Nonancourt ; Pacy (Forêt de) ; Préaux (Abbaye de Saint-Léger de) ; Préaux (Paroisse Saint-Michel de), Aînesse Dujardin sise à Préaux ; Rouen (ville) ; Saint-Aubin-le-Guinchard ; Saint-Clair-d'Arcey  

Copie informe de l'aveu fourni en 1376 par les religieuses de Préaux au roi de Navarre, en sa vicomté de Beaumont-le-Roger, d'» un fieu, ténement ou membre de fieu, avec ses appartenances assises en la paroisse de Saint-Albin-le-Guichard, à cour et usage, avec le patronage de la ditte église et sur les moulins du lieu de Beaumont un muids de froment » ; — copie d'un bail à ferme passé par les religieuses de Préaux à Jean Jouvain, curé de Saint-Aubin-le-Guichard, do toutes les dîmes, terres, rentes et revenus, reliefs et treizièmes appartenant à l'abbaye dans la paroisse de Saint-Aubin-le-Guichard, moyennant un prix de fermage annuel de 45 livres tournois (1461) ; — » inventaire des pièces et escriptures dont s'ayde et fait clausion vers nosseigneurs de la cour des requestes du palais à Rouen, en vertu de la sentence d'appointé du 30 juillet 1705, Nicolas de Mahiel, écuyer, seigneur de Saint-Clair, patron honoraire de la paroisse de Saint-Aubin-le-Guichard, ayant repris la suite du procès en l'estat qu'il a esté délaissé lors de sa majorité par François Guenet, écuyer, sieur de la Factière, son tuteur, contre les dames abbesse et religieuses de Saint-Léger-de-Préaux, demanderesses et évoquantes. La question que la cour a à juger est de sçavoir à qui les droits honorifiques de ladite église de Saint-Aubin appartiennent, ou desdites dames abbesse et religieuses de Préaux, auxquelles le droit de présenter à la cure n'est point contesté, ou dudit sieur de Saint-Clair qui est en possession d'iceux depuis un temps immémorial et qui possède deux fiefs dans ladite paroisse, dont l'un porte le nom d'icelle et a sa scituation proche l'église, et l'autre nommé le fief Duval » ; — baux à ferme du fief et des dîmes de Saint-Aubin-le-Guichard, passés par l'abbaye à Guillaume Moulin, curé de Saint-Aubin, moyennant un prix de fermage annuel de 130 livres pour le fief et de 500 livres pour les dîmes (1725) ; — procès-verbal de visite par les officiers de la Maîtrise des eaux et forêts de Pacy, Ézy et Nonancourt, d'un bois taillis appartenant aux religieuses de Préaux, au hameau de la Génétrie, paroisse de Saint-Aubin-le-Guichard, et contenant 47 à 48 arpents (1771).

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Saint-Léger de Préaux (Ordre de Saint-Benoît)

Procès-verbaux des délibérations du chapitre du prieuré. –« Sur les ordres qui nous ont été envoyés de la part de notre très honoré père Monsieur Moullin d'envoyer aux estudes de théologie qui alloient se commencer au monastère de Nostre-Dame de Beaulieu par ordre de Monseigneur l'archevesque, nous y avons envoyé nos deux chers frères Mr Le Tellier et Mr Bobé. Nostre très cher père nous ayant aussi proposé de commencer dans ce monastère un cours de philosophie à cinq ou six de nos religieux répandus en différents monastères et qui en avoient un grand besoin, nous avons pareillement consenti et affin de leur faire place, nous avons donné une obédience à Mr Charles de la Marre pour aller demeurer au monastère de Saint-Thomas de la Bloutière et à Mr de Brumont une autre obédience pour aller au monastère de Saint-Laurent dans la forest de Lyons » ; – désignation de Mr Pocheton comme chargé d'instruire les enfants de la paroisse (1705) ; – le chapitre refuse de donner l'habit de novice à Mr Clerson, curé de Vigny et doyen de Meulan, âgé de soixante-six ou sept ans et pourvu en Cour de Rome du prieuré cure d'Avernes dépendant du prieuré de Sausseuse, « rien n'étant plus contraire aux règles et aux statuts de l'ordre que d'admettre ces sortes de personnes qui ne se font religieux que pour posséder des bénéfices et qui ne font vœu d'obéissance et de pauvreté qu'aux conditions qu'ils demeureront toujours maistres de leur conduite et en liberté de disposer de leur temporel comme il leur plaira » (1706) ; – règlement pour les pensionnaires et pour les domestiques du prieuré (1709) ; – copie d'une ordonnance de Dominique de la Rochefoucauld, archevêque de Rouen, portant règlement pour les prieurés de Bourg-Achard, du Val-aux-Grès, de Sausseuse, de Beaulieu et de Saint-Laurent-en-Lyons (1760. Fol. 41-44) : « Article I. Aucun sujet ne sera reçu à probation dans aucune des susdites cinq maisons qu'il n'ait fait ses humanités, ce qu'il certifira en montrant les attestations des régents de secondes et de réthorique sous lesquels il aura étudié... ».

H1008 , 1705-1773 , Avernes ; Beaulieu (Prieuré de Notre-Dame de) ; Bloutière (Monastère de Saint-Thomas de la) ; Bourg-Achard (Prieuré de Saint-Lô de) ; Lyons-la-Forêt (Monastère de Saint-Laurent, en forêt de Lyons) ; Meulan ; Rouen (ville) ; Saint-Laurent-en-Lyons ; Sausseuse (Prieuré de) ; Val-aux-Grès (Prieuré de) ; Vigny (paroisse de)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré de Sausseuse

Thil (Le), etc.

H1285 , 1223-1731 , Cruel (lieu-dit), sis Authil ; Doudeauville ; Heunière (La) ; Londe (fief de la) ; Noyon-sur-Andelle (Charleval) ; Puchay ; Rouen (ville) ; Saussay (Le) ; Thil (Le)  

Donation à l'abbaye par Guillaume de Longchamp de vingt acres de terre situées au Thil, au lieu dit Cruel, et de la partie de la rivière d'Andelle située aux abords de l'abbaye (1223) ; — confirmation de cette donation par Jean de Monsigny, chevalier, et Peronnelle, sa femme, fille de feu Étienne de Longchamp, chevalier (1224) ; — bail à ferme de cinq acres de terre en trois pièces, sises au Thil, passé par Marie Quesnel, abbesse de Fontaine-Guérard, à Jean Millard, laboureur à La Londe, moyennnant un prix de fermage de dix mines de blé, une livre de cire et deux chapons par an (1580) ; — bail à ferme passé par Adrien de La Gandille, seigneur patron de Doudeauville, à Guillaume Malide, receveur de La Heunière, de vingt-neuf acres une vergée et demie de terre situées à Puchay, Saussay, Le Thil et Noyon, moyennant un prix de fermage annuel de 223 livres 2 sous 6 deniers, à raison de 11 livres l'acre (1701). Ce bail est fait avec le consentement de l'abbesse de Fontaine-Guérard à qui lesdites terres avaient été engagées par le bailleur en 1685 ; — inventaire des titres concernant une rente de 42 boisseaux de blé assignée sur des terres sises dans la paroisse du Thil, acquise en 1709 par les religieuses de Fontaine-Guérard de Thomas-Guillaume Le Dain, maître des comptes à Rouen, moyennant le prix principal de 1250 livres.

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Fontaine-Guérard (Ordre de Cîteaux)

Confrérie de charité.

G1634 , 1642-1703 , Coudraye (La), Fief ; Fontenay ; Fourmetot ; Fourmetot ; Gennetey (Le), fief ; Grestain ; Hamel (fief) ; Portes (Les), fief ; Rouen (ville)  

Aveux rendus par la Charité à Louis du Quesne, écuyer, seigneur de Fourmetot, de Grestain, etc., pour des terres relevant desdites seigneuries (1660) ; donations et ventes de terres à la Charité par Pierre du Quesne, écuyer, sieur du Hamel (1649), Mathurin Buisson (1653), Guillaume Le Sens, écuyer, sieur de La Coudraye (1653), François Lambert (1659), Jacques Aze (1661), Robert Quesnot (1670), Jean Houel (1695), Charles Lambert, sieur des Portes, bourgeois de Rouen (1695) ; – donation par Robert Hacou, curé de Fontenay, d'une maison et masure situées près de l'église de Fourmetot, « à condition que ladite Charité ne pourra faire occuper ladite maison que par les prestres qui instruiront la jeunesse... » (1683) ; – transaction passée entre la Charité, d'une part, et Nicolas-Joachim Thirel, écuyer, sieur du Gennetey, d'autre part, au sujet d'une marnière ouverte sur une pièce de terre appartenant à la Charité et ayant causé des dommages à une pièce de terre voisine appartenant audit Joachim Thirel (1642).

Contexte :
Confréries > Fourmetot

Aveux rendus à l'abbaye de Jumièges par les tenanciers de maisons, de terres et de vignes situées à Saint-Pierre-d'Autils, à Saint-Élienne-sous-Bailleul, etc. Et relevant de la seigneurie de Saint-Pierre-d'Autils. « De messieurs les religieux, prieur et couvent de l'abbaye royalle de Saint-Pierre de Jumièges, ordre de Saint-Benoist, congrégation de Saint-Maur, seigneurs et patrons de Saint-Pierre-d'Autis, Saint-Estienne sous-Bailleul, Cantelou, Launay-Caignard, Brosville, et seigneurs en partie de Saint-Just, Saint-Marcel, Bisy et autres lieux des environs, nous Romain Abraham de Rouen de Bermonville, chevalier, seigneur de Conelle, Saint-Pierre-le-Petit et autres lieux, ancien capitaime au régiment de la marine et chevalier de l'ordre militaire de Saint-Louis, tenons et avouons tenir de nos dits seigneurs, à cause de leurs dittes seigneuries, les héritages qui ensuivent... Etc. » (1748).

H994 , 1747-1758 , Bermonville (fief de) ; Bisy, près Vernon ; Brosville ; Canteloup-le-Bocage ; Connelle ; Launay-Caignard (fief de) ; Rouen (ville) ; Saint-Etienne-sous-Bailleul ; Saint-Just-près-Vernon ; Saint-Marcel-de-Longueville, près Vernon ; Saint-Pierre-d'Autils (Prieuré de) ; Saint-Pierre-le-Petit (fief de)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré de Saint-Pierre-d'Autils

Bray.

H1017 , 1201-1754 , Baudemont ; Bray ; Cailly-sur-Eure ; Deux-Amants (Prieuré Sainte-Madeleine des) ; Isle-Dieu (Abbaye de), près Perruel ; Lu (fief de) ; Rouen (ville) ; Ruelle (fief de la) ; Saint-Luc (paroisse de) ; Sausseuse (Prieuré de)  

Copies, d'après un vidimus de 1457, des lettres de Philippe-Auguste, roi de France, confirmant la donation d'une rente de 20 sous d'Angevins faite au prieuré de Sausseuse par Richard de Vernon (Vernon, mai 1201), — des lettres de Louis IX, roi de France, confirmant la donation faite au même prieuré par feu Mahault, dame de Cailly et de Baudemont, d'une rente de 20 livres parisis assignée sur le péage de Bray (1233) ; — attestation par Philippe, abbé de l'Isle-Dieu, Pierre, prieur des Deux-Amants, Morel de Houdan et Pierre de Bueil (de Boeleio), chevaliers, exécuteurs testamentaires de Mahault, dame de Cailly et de Baudemont, de la donation faite par cette dernière au prieuré des Deux-Amants de sept acres de pré faisant partie de ses prés de Bray et d'une acre de sa terre de Baudemont (1231) ; — extrait collationné d'un contrat de vente par Henry de Mornay, chevalier, seigneur de Saint-Lu, à Nicolas Potart, écuyer, sieur de la Ruelle, conseiller secrétaire du Roi, maison et couronne de France, demeurant à Rouen, du fief noble, terre et seigneurie de Lu « consistant en une maison composée de plusieurs corps de logis tenant ensemble, cours, granges, estables, colombier à pied et droit d'iceluy, volière sur la maîtresse porte, jardins et autres clos plantez d'arbres fruitiers, le tout contenant quatre à cinq arpents, 350 arpents de terre labourable ou environ, 40 arpents ou environ de bois d'aulne et fresne en une pièce atenante et contiguë à la maison, 27 arpents de pray ou environ attenants à l'aunaye ci-dessus... Etc. » (1699) ; — bail à ferme passé par le prieur de Sausseuse à François de Crèvecœur, laboureur à Bray, de 8 arpents 60 perches de pré sises à Bray, moyennant un fermage annuel de 100 livres (1704).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré de Sausseuse

Parville.

H768 , 1281-1788 , Abblon (Aînesse d') sise à Parville ; Beaulieu (hameau de) sis à Claville ; Buisson (Le Bois du), sis à Evreux ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Ezy ; Nonancourt ; Normandie (La) ; Pacy-sur-Eure ; Parville ; Parville (Aînesse d'Abloy, sise à Parville) ; Périers-en-Cotentin (Baronnie de) ; Rouen (ville) ; Saint-Jean (le Bois de), près d'Evreux ; Saint-Jean-de-Morsent ; Saint-Marcel-de-Longueville, près Vernon  

Vente à l'abbaye par Gilbert de Aula et Jeanne, sa femme, d'une pièce de terre contenant deux acres et une demi vergée, sise à Parville, dans le fief de ladite abbaye, pour le prix de 16 livres tournois (1281) ; — id., d'un héritage avec les constructions y édifiées, sis au même lieu, sur le chemin de Beaumont, pour le prix de 12 livres tournois (1282) ; — copie collationnée d'un bail à fieffe passé par l'abbaye à Etienne Le Fèvre, demeurant à Beaulieu, paroisse de Claville, d'une masure « et lieu où soulloit estre assis manoir », avec plusieurs pièces de terre contenant ensemble 30 acres, situées à Parville, moyennant une rente annuelle de 11 livres (1460) ; — plaids et gages-pleiges delà seigneurie de Parville (1571-1671) ; — déclaration fournie à Henri de Bourbon, abbé commendataire de Saint-Taurin, par Geneviève de Fermelier, veuve de Regnaud Vigor, écuyer, conseiller et secrétaire du Roi et de ses finances, demeurant à Paris, rue Neuve-de-Montmartre, paroisse Saint-Eustache, pour les terres dépendant de l'aînesse d'Ablon, contenant environ douze acres et relevant de la seigneurie de Parville (1662) ; — procès verbal de visite, dressé par Jean-Baptiste Le Vaigneur, maître particulier des Eaux-et-Forêts d'Ézy, Pacy et Nonancourt, « d'une pièce de boys dépendant de l'abbaye de Saint-Taurin d'Évreux, appellée le boys du Buisson, scitué proche Évreux, raporté contenir vingt-quatre arpens, d'une autre pièce de boys taillis dépendant de ladite abbaye, appellée le boys de Saint-Jean, raporté contenir six arpens quarante perches », de deux pièces de bois de futaie, contenant l'une un arpent quatre vingt dix perches, l'autre soixante perches, et des bois taillis situés au haut de la côte et appelés les bois de Parville, contenant cent trente ou cent quarante arpents (1698) ; — procès-verbaux de criée et ordonnance de réunion au domaine non fieffé des seigneuries de Parville et de Saint-Jean de Morsent de plusieurs pièces de terre relevant desdites seigneuries, faute d'aveu ou de payement des rentes seigneuriales (1742) ; — aveu des terres composant l'aînesse de la Vavassorie relevant de la seigneurie de Parville, rendu par Noël Lemaître (1743) ; — id., de plusieurs pièces de terre relevant de la même seigneurie, rendu par Michel Le Cousturier de Courcy, avocat en Parlement, demeurant à Évreux (1780) ; — arrêt du Conseil du Roi et ordonnances du grand maître des Eaux-et-Forêts de France au département de Rouen concernant l'autorisation accordée à l'abbé et aux religieux de Saiut-Taurin de vendre les réserves et les baliveanx de leurs bois de Parville, en considération des nombreuses et importantes réparations faites et à faire aux bâtiments de l'abbaye : «... Du nombre des biens de la mense abbatialle de la dite abbaye dépend la baronnie de Périers en Cotentin, province de Normandie, avec droit de marché et de halles audit lieu ; la confection d'une grande route passant dans le bourg de Périers a occasionné la destruction totalle de l'ancienne halle et a constitué ledit sieur abbé dans la dépense d'en l'aire reconstruire de nouvelles qui ont été édiffiées à neuf conformément au plan qui auroit été visé et reçu par le sieur Intendant de Sa Majesté le 12 juin 1784, et ont causé une dépense de la somme de 6,662 livres ; l'église de Périers a besoin de réparations considérables, à laquelle on va travailler incessamment ; il y a encore des réparations et reconstructions à faire aux fermes des seigneuries de Parville près Évreux, de Saint-Marcel près Vernon, dépendantes de ladite abbaye, lesquelles périssent de vétusté et lesdits objets ont été estimés pouvoir monter à 4,324 livres ; les religieux de leur costé ont fait et ont encore à faire aux bâtiments de leurs maisons, en conventuelles et fermes, des réparations considérables qu'ils estiment monter à la somme de 8.897 livres... Etc ». (1788).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Saint-Taurin (Ordre de Saint-Benoît)

Bolbec.

H123 , 1061-1621 , Avranches ; Bayeux ; Bolbec ; Evreux (Ville) ; Lillebonne ; Lisieux ; Rouen (ville) ; Saint-Martin (Chapelle), située à Bolbec  

Donation à l'abbaye de Bernay par Roger Porchet, Hugues de Bolbec, Gautier Fifiand, Guillaume Duncins et Ada de Raphetot, de l'église de Bolbec, que les donateurs possédaient par quarts et par huitièmes, avec la dîme du tonlieu des moulins et des bergeries (bercuriarum) de Bolbec, la chapelle de Saint-Martin et ses dépendances. Cette donation, confirmée par Richard Fresnel et par Gautier Giffard, fut passée à Lillebonne le troisième jour de la fête de la Pentecôte 1061, en présence de Guillaume le Conquérant, de l'archevêque de Rouen et des évêques de Bayeux, de Lisieux, d'Avranches et d'Évreux ; — commission donnée par François Bohier, abbé de Bernay, à Richard Arraroc, religieux de l'abbaye, pour desservir le prieuré de Bolbec (1535) ; — nomination par Nicolas Corbelin, vicaire général de Dreux de Hennequin, abbé commendataire de Bernay, de Jean Le Petit, prieur claustral de l'abbaye, au prieuré de Bolbec, en remplacement de feu Adrien Martel, conseiller au parlement de Rouen (1621).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Bernay

Biens du séminaire d'Évreux situés dans la paroisse d'Aulnay.

G157 , 1623-1742 , Authenay ; Avrilly ; Bonneville (La) ; Boutigny (la fontaine de, à Aulnay) ; Caugé ; Champ-Dominel ; Entre-l'Etang (triège d', à la Bonneville) ; Evreux, Grand Séminaire ; Ferrières-Haut-Clocher ; Guéroulde (La) ; Mandres ; Maubuisson-Bouley ; Maubuisson-Gaillard-Bosc ; Normanville ; Nuisement (Le) ; Poutière (La), fief ; Rouen (ville)  

Copie d'une vente faite par François Loyson à Jean Planchette l'aîné, papetier, demeurant à Aulnay, d'une maison, masure, bien et héritage, située en la paroisse d'Aulnay, hamel du Pont, bornée d'un bout la rivière d'Ron et d'autre bout la forêt du Roy », d'une pièce de terre à Aulnay et d'une autre à La Bonneville, triège d'Entre-l'Étang, pour le prix de 150 livres tournois (1623) ; – copie d'une vente faite par Robert Poteau, de la paroisse d'Aulnay, à Richard Le Coeu, bourgeois de Rouen, d'une pièce de terre labourable située à Aulnay, « triège des Vergées, bornée d'un côté les religieux de La Noë, d'un bout la fontaine de Boutigny, et d'autre bout le pré aux Moulans », pour le prix de 40 livres tournois (1660) ; – requête adressée par les prêtres du séminaire d'Évreux au bailli de Normanville à l'effet d'être autorisés à entrer en possession de deux pièces de terre, sises à Aulnay, qui leur avaient été données par Richard Le Queu, bourgeois de Rouen (1680) ; – aveux rendus en 1731 et 1733 par les prêtres du séminaire à « Gilbert Alexandre de Lombelon des Essarts, chevalier, marquis des Essarts-Avrilly, seigneur dudit lieu des Essarts, La Poutière, La Guéroulde, L'Hommes, Mandres, Nuisement, Maubuisson-Bouley, Maubuisson-Gaillard-Bosc, Ferrières-Haut-Clocher, Caugey, Aunay, Avrilly, Le Champ-Dominel, Autenay en partie et autres lieux », pour des héritages appartenant au séminaire d'Évreux dans la paroisse d'Aulnay.

Contexte :
Grand séminaire d'Évreux

Saint-Hymer (prieuré de).

H76 , [1077]-1276 , Barneville ; Bec-Héllouin (Abbaye du) ; Lisieux ; Montfort-sur-Risle (Le forêt de) ; Rouen (ville) ; Saint-Hymer (Prieuré de) ; Saint-Martin-du-Parc  

« Copie des titres primordiaux de donation des comtes de Montfort, fondateurs du prieuré de Saint-Himer, de la bulle du pape Luce III et des actes de confirmation de ces donations par les archevêques de Rouen et les évêques de Lisieux, tirée de l'ancien Cartulaire du Bec concernant les prieurés de sa dépendance » (XVIIIe siècle). Ces copies comprennent : 1° Donation d'Hugues II de Montfort (vers 1077, en présence de Guillaumele Conquérant et d'Hugues, évêque de Lisieux) ; 2° donation d'Hugues IV de Montfort (1127) ; 3° confirmation d'Arnoul, évêque de Lisieux (1147) ; 4°, 5° deux donations de Robert de Montfort (1149-1178) ; 6° bulle de confirmation du pape Lucius III (1182) ; 7° confirmation de Raoul de Varneville, évêque de Lisieux (1189) ; 8° confirmation d'Hugues V de Montfort (1194) ; 9° confirmation d'Hugues de Montpinçon (fin du XIIe siècle) ; 10 » confirmation de Jourdain du Houmet, évêque de Lisieux (1202-1218) ; 11° accord entre l'abbaye du Bec, le prieuré de Saint-Hymer, d'une part, et Guillaume de Mortemer, d'autre part (1224) ; 12° règlement par Foulques d'Astin, évêque de Lisieux, des difficultés survenues entre les religieux du prieuré et les paroissiens de Saint-Hymer au sujet de l'usage de l'église (1253) ; 13°-14° règlements d'Eudes Rigaud, archevêque de Rouen, au sujet des dîmes de la paroisse de Barneville (1271) et de la forêt de Montfort (1276. Cette date est inexactement transcrite, Eudes Rigaud étant mort en 1275).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye du Bec (Ordre de Saint-Benoît)

Requête adressée au cardinal de Joyeuse, archevêque de Rouen, par Robert Denyau, curé, et parles paroissiens de Gisors, à l'effet d'obtenir l'autorisation pour les Ursulines de fonder un établissement à Gisors ; suivie de l'autorisation conforme de l'Archevêque donnée à Saint-Martin de Pontoise le 4 mars 1613 (signature autographe du cardinal de Joyeuse) ; – copie collationnée du bref adressé par le pape Paul V au nonce apostolique en France pour lui prescrire d'autoriser les Ursulines, établies à Pontoise, à Gisors, à Eu, à Amiens et à Abbeville, à fonder de nouveaux couvents de leur ordre dans les diocèses de Rouen et d'Amiens (1617) ; – procès-verbal d'installation des Ursulines de Gisors par François II de Harlay, archevêque de Rouen (25 juillet 1621) : « Nous nous sommes transportés en personne de Ponthoize jusques en ladite ville de Gisors et avons fait conduire en mesme temps en ladite ville de Gisors trois religieuses du couvent de Ponthoize comme premières fondatrices et institutrices dudit couvent de Gisors, c'est assavoir sœur Françoise de Saint-André, prieure, sœur Geneviesve de Saint-Joseph, assistante, et sœur Antoinette de Saint-François, converse, lesquelles soubs la conduitte d'illustre dame Madame Catherine de Matignon, duchesse et dame de la Rocheguyon, ont esté amenées jusques en ladite ville de Gisors et puis processionnellement par nous conduites depuis la maison de Me Denis Noël, conseiller au siège de Gisors, fondateur et bienfaiteur dudit couvent, jusques dans l'église ou chapelle dudit couvent, lesdites religieuses assistées d'illustrissimes princesse demoiselle Catherine d'Orléans, princesse de Longueville et de ladite dame comtesse de la Rocheguion, et les avons introduites et mises en réelle et actuelle possession de ladite chapelle, bastimens, lieux et pourpris, ainsy qu'il s'estend, pour y mener vie religieuse selon l'ordre de Saint-Augustin et y exercer toutes et une chacune les pratiques et fonctions conformément à l'institut des Ursulines dont elles on fait profession... Présence des susdites princesse de Longueville et dame de la Rocheguion, nobles personnes Me Pierre Berger, conseiller du Roy au parlement de Paris, Messire Jehan de Chaumont, conseiller du Roy en son Conseil d'Estat, Me Achille Frontín, lieutenant-général audit Gisors, Me Julian Le Bret, vicomte, Me Jacques Le Maître, sieur de Saint-Crespin, lieutenant criminel, Me Denis Noël, conseiller et fondateur, et plusieurs autres officiers du Roy, eschevins, bourgeois et habitans de Gisors » ; – consentement donné par les officiers, gens du Roi, échevins et habitants de la ville de Gisors à la clôture, sollicitée par les Ursulines, de « certaine rue ou cul de sac aboutissant aux murailles de ladite ville, nommée vulgairement la rue Tournecul, régnant le long de leur maison et couvent, à prendre depuis les murailles de ladite ville jusques à l'endroit de la grande porte et entrée de leur dit couvent... ; les droictz appartenantz et que pouroient prétendre les habittans en commun à la proprietté et jouissance de ladict rue demeureront au proffict de ladicte communaulté de religieuses pour s'en servir par elle comme eussent peu faire lesdictz habittans, parce que néantmoingtz ilz ne la pouront clore sans le consentement des propriétaires des maisons et jardinages aboutissantz à la dicte rue, et à la charge de faire rebastir un autre puis, au lieu quy leur sera désigné, à la place de celluy qui est basty dans ladicte rue et de soufrir le passage en temps de guerre pour aller librement et commodément sur les murailles de ladicte ville et sans que lesdictes relligieuses puissent s'estendre dans la rue de Paris à peine d'estre descheus de la grâce quy leur est conceddée » (1637) ; – arrêt de la Chambre des comptes de Normandie rejetant l'opposition formée par Louis-François de Vassé, prieur commendataire du prieuré de Saint-Ouen de Gisors, à l'enregistrement des lettres patentes qui avaient autorisé l'établissement et accordé l'amortissement des biens du couvent des Ursulines de Gisors (1680).

H1563 , 1613-1680 , Abbeville ; Amiens ; Eu (ville d') ; Gisors, (Prieuré de Saint-Ouen de) ; Gisors, Les Ursulines ; Pontoise ; Pontoise (Paroisse Saint-Martin de) ; Rouen (ville) ; Saint-Crépin (fief de)  
Contexte :
Couvents et communautés de femmes > Ursulines de Gisors

Du 15 novembre 1602 au 13 octobre 1652.

G243 , 1602-1652 , Bonneville-la-Louvet ; Bosc-Roger-en-Roumois ; Bosc-Roger-en-Roumois ; Bucquets (les), hameau de La Sauvage ; Elbeuf ; Evreux, Jacobins (dominicains) ; Neubourg (Le), Ville ; Pontoise ; Rouen (ville) ; Saint-Germain-de-Pasquier ; Saint-Jacques-du-Roule ; Saint-Nicolas-du-Bosc-Asselin  

Le chapitre décide de donner « à Mr Pierre Viau, maître des enfants, la somme de cinquante soldetz, pour aucunement le gratifier et récompenser du festin et banquet qu'il leur fict le jor Sainte Cécile » (28 novembre 1603) ; – présentation par le chapitre de maître Jean Martin, chanoine de La Saussaye, au bénéfice cure de Saint-Pierre du Bosc-Roger, en remplacement de maître Louis Gauttier, décédé (6 septembre 1604) ; –« le 4e jour de mars 1605, du consentement du chapitre et du chantre, a esté vendu au plus offrant et dernier enchérisseur le boys de taillis planté aux Bucquets, pour l'église et thrésor du chapitre » ; –« le 28 septembre 1605 a esté présenté en chapitre par monsieur le chantre un billet d'un nommé Morin, vice-promoteur en la court ecclésiastique d'Évreux, commissaire député en ceste part par Monseigneur l'evesque audit lieu, pour visiter l'église de La Saulsaie le 3e jour d'octobre prochain, huict heures du matin » ; – réception par le chapitre du corps du duc d'Elbeuf, seigneur patron de La Saussaye, enseveli au milieu du chœur (24 novembre 1605) ; –« deulx de messieurs (les chanoines), à savoir Le Febvre et Le Telier, iront ce jourd'huy veoir Messeigneurs les petits princes au logis du sieur de Matouville, pour leur présenter les très-humbre recommandations de la compagnie (26 juillet 1606) ; – service anniversaire pour le duc d'Elbeuf : « madame d'Elbeuf assista audit service anniversaire, accompagnée de madame d'Aumale, de monsieur le baron du Neufbourg et aultre noblesse en assez bon nombre, et grand nombre de curez despendants tant dudit duché d'Elbeuf que de la conté de Harcourt (18 septembre 1606) ; – visite de l'église collégiale par M. du Fray, grand vicaire de Monseigneur l'évêque d'Évreux (18 octobre 1607) ; – le chapitre décide que M. Morestel, chanoine non résidant, participera aux distributions des blés « combien que ce fût contre tout droit, raison et équité, madame d'Elbeuf y forceant le chapitre vi et violentia » (23 octobre 1609) ; –« le 21 juin 1610, la table de marbre noir fut levée et mise en place comme elle est à présent sur le sépulchre de feu Monseigneur le duc d'Elbeuf, au milieu du chœur de l'église ; le lendemain Me Guillaume Lourdet, sculpteur, commença à graver et escrire à l'entour de ladite table, à scavoir : Cy gist, etc. » ; – le chapitre députe un chanoine à l'assemblée des États de Normandie qui devait se tenir à Rouen le 8 août 1614 ; –« il a esté mis en advant par monsieur le chantre que longtemps y a que l'on devoit aller à Bonneville-la-Louvet, mais que à cause des troubles et gens d'armes qui estoient par le pays, le voyage avoit esté rompu et, maintenant que le chemin est libre, qu'il serait bon d'y aller : il a esté fait response que la feste et octaves du Saint-Sacrement passées, il fallait acomplir le voyage » (1er juin 1616) ; – visite de l'église de La Saussaye par M. de La Mare, chanoine d'Évreux (16 août 1616) ; – chanoine député à l'assemblée des États de Normandie à Rouen, le 25 octobre 1617 ; –« du mardi 19 octobre 1627, Monseigneur le Bévendissime évesque d'Évreux fist la visite en nostre église entre quatre et cinq heures de relevée ; le lendemain séjourna le jour entyer, où il célébra la messe, donna confirmation à un chacun, puis ayant fait confirmation, donna tonsure aux quatre enfants de chœur, après midi fist sa visite à Saint-Germain de Pasquier, Saint-Martin de La Corneille et Saint-Nicolas de Bosc-Ase-lin, le lendemain matin s'en alla à Ellebeuf » ; – Mr Vincent Le Febvre, chantre et chanoine, est député aux États de Normandie, à Rouen, le 20 novembre 1629 ; – Marguerin Pastelier, en sollicitant le renouvellement de son bail de la dîme du Bosc-Roger, promet « de ne demander aucune diminution de la perte qu'il avait faite l'année précédente à cause de la peste dont la plus grande partie des habitans de la paroisse du Bosc-Roger avaient esté affligez pendant l'automne, ce qui avoit esté cause que ledit Pastelier n'avoit peu percepvoir la dixme des fruits » (7 octobre 1637) ; –« le 21 octobre 1637, Me Claude Bordereuil, prêtre, curé de la paroisse de Saint-Gilles au faubourg d'Évreux et docteur en la Sorbonne de Paris, a pris possession de la prébende dont jouissoit cy-devant Me Toussaint Convers ; » – le chapitre achète deux poinçons de vin pour le prix de 100 livres tournois et décide « que la distribution en seroit faite à un chacun de la compagnie à sept sols le pot, » (12 décembre 1639) ; –« le 3e jour de février 1641, monsieur Le Maistre a esté député pour aller au Neufbourg affin de donner sa voix au nom dudit chapitre à quelqu'un du diocèse d'Évreux pour se trouver à Ponthoyse le 14e dudit rooys, et ce suivant la déclaration de Sa Majesté » ; – le chapitre accorde 24 livres à Nicolas Maretto, menuisier et peintre, « pour avoir faict des enchâtillements à tous les autels de l'église » (20 février 1641) ; – M. de Morestel, chanoine, docteur en théologie, fait don au chapitre de sa bibliothèque, comprenant « sept cents soixante et treize livres en divers volumes » (11 décembre 1647) ; – requête adressée par le chapitre « aux révérends pères prieurs et religieux du couvent royal de Saint-Louis d'Évreux, de l'ordre des Frères Prêcheurs », à l'effet d'obtenir son affiliation à la « confrairie du Rosaire de la Vierge, mère de Dieu, donné à saint Dominique, leur patron et patriarche » (16 août 1648).

Contexte :
Chapitre collégial de la Saussaye > Délibérations capitulaires

Vente par Charles Le Gras, écuyer, seigneur du Réel, lieutenant général civil et criminel et lieutenant criminel du bailli de Rouen en la vicomté de Pont-Authou et de Pont-Audemer, à Marguerite Larcher du Saint-Sacrement et à Adrienne Larcher de la Sainte-Trinité, religieuses au monastère de Sainte-Ursule de Vire, stipulées par Adrien Larcher, écuyer, leur frère, sieur de la Prairie, d'« une maison de fond en comble, cours, céliers, escuries, jardin » situés au faubourg Saint-Germain de Pont-Audemer, pour le prix principal de 1300 livres et moyennant une rente de 214 livres 5 sous 8 deniers : «... Ledit sieur de la Prairie a dit que l'intention des dites dames religieuses, ses sœurs, est de faire construire et bastir un monastère de leur dit ordre en la présente maison et choses sus vendues et fieffez » (1662) ; – donation aux Ursulines de Pont-Audemer par Madeleine Jubert, veuve de Claude de Malortie, chevalier, seigneur des Boys, Manneville-la-Raoult, Saint-Ouen-des-Champs, Bouquelon, etc., « commandant pour le service de Sa Majesté dans les villes du Pont-Audemer et Quillebeuf », demeurant à Rouen, d'une rente de 12 livres 2 sous 10 deniers, à charge de services religieux (1678) ; – procès-verbal de l'état et de l'étendue de l'enclos des Ursulines de Pont-Audemer, dressé, sur la réquisition des religieuses, par Nicolas du Buisson, sieur du Plessis, conseiller et avocat du Roi aux sièges de bailliage et vicomté de Pont-Authou et Pont-Audemer (1690 ; – déclaration des biens et des revenus du couvent (1717) ; – procès-verbal d'alignement, dressé par Thomas-Romain Duvrac, écuyer, trésorier général de France et grand voyer de Normandie en la généralité de Rouen, à l'occasion de la construction d'un nouveau bâtiment que les Ursulines se proposaient d'édifier sur la rue (1738) ; – aveu rendu par les Ursulines à Tenne-guy-François-Jean Guérin, chevalier, seigneur et patron de Tourville, pour « un tènement nûment nommé le Clos-Colibœuf ou Cardouel, assis en la paroisse de Saint-Germain de Pont-Audemer, dans la franche bourgeoisie dudit lieu » (1768).

H1579 , 1630-1792 , Bouquelon ; Clos-Cardouel (Le), lieu-dit sis à Pont-Audemer ; Clos-Coliboeuf (Le), lieu-dit situé à Pont-Audemer ; Manneville-la-Raoult ; Plessis (fief du), sis à Panlatte ; Pont-Audemer (Paroisse Saint-Germain de) ; Pont-Audemer (Ursulines de) ; Pont-Audemer (ville) ; Pont-Authou ; Prairie (fief de la) ; Quillebeuf-sur-Seine ; Reel (fief de) ; Rouen (ville) ; Roys (le fief de) ; Saint-Ouen-des-Champs ; Tourville-près-Pont-Audemer ; Vire  
Contexte :
Couvents et communautés de femmes > Ursulines de Pont-Audemer

Terrier du noble fief, terre et seigneurie de Fouqueville appartenant à messieurs les hauts doyen, chanoines et chapitre de l'église métropolitaine Notre-Dame de Rouen, primacialle de Normandie, rédigé en M. DCC. LXXVIII. » – Noms des tenanciers : messire Charles-François de Campion, chevalier, seigneur du Montpoignant et autres lieux (f. 5 et 15) ; monsieur le marquis du Bec-Thomas, comte d'Averton, président à mortier au parlement de Normandie (f. 6) ; Mathieu Broc, maître d'hôtel (f. 42 et 43) ; Jean Poullain, prêtre, demeurant à Elbeuf (f. 51) ; le sieur Pierre-Maxime Flavigny, prêtre, chanoine en l'église cathédrale de Rouen (f. 52) ; Jean-Louis Le Vavasseur, laboureur (f. 56 et 57) ; Denis Riberprey, bourgeois de Louviers (f. 57) ; maître Nicolas Loisel, prêtre habitué en l'église Notre-Dame de la Ronde à Rouen (f. 71) ; les dames religieuses de Louviers (f. 73) ; Pierre Lodieu, garde des chasses du marquisat du Bec-Thomas (f. 88) ; maître Jacques Bourdon, conseiller du Roi au bailliage et siège presidial de Rouen (f. 89) ; les demoiselles Marie, Barbe, Louise et Marie-Adélaïde-Victoire de Saint-Ouen, filles et héritières de Me Nicolas-Charles de Saint-Ouen, en son vivant seigneur de Saint-Martin-la-Corneille (f. 124) ; maître Elie-Nicolas Bigot le jeune, avocat au parlement de Rouen (f. 173, 193 et 202) ; le sieur Guillaume-Charles le Camus, nommé, par lettres patentes de Sa Majesté, François le Camus l'aîné, négociant, demeurant à Louviers (f. 196 et 197) ; le sieur Thomas-Pierre Fromont, bourgeois de Louviers (f. 204 et 205) ; Pierre Delamarre, marchand orfèvre à Rouen (f. 206). – Une table alphabétique par noms de famille des vassaux de la seigneurie de Fouqueville occupe les feuillets 210 à 228.

G2 , 1778 , Bec-Thomas (Le) ; Evreux (Hameaux, fiefs : Saint-Esprit, fief du, paroisse Saint-Pierre) ; Fouqueville ; Louviers (Dame Religieuses) ; Montpoignant ; Nantes ; Rouen (Chapitre Cathédral) ; Rouen (Parlement de) ; Rouen (ville) ; Saint-Martin-la-Corneille  
Contexte :
Chapitre métropolitain de Rouen > Fief de Fouqueville

Copies d'aveux rendus au Roi par les abbés de la Croix-Saint-Leufroi pour les terres féodales appartenant à ladite abbaye, situées à la Croix-Saint-Leufroi, à Écardenville, à Saint-Julien-de-la-Liègue, à Champenard, à Cailly, à Venables, à Tosny, à Saint-Marcel, à Saint-Just, à Saint-Pierre-d'Autils, à Bizy, à Gamilly, à Bezu-le-Long, à Vernon, à Iville, au Troncq, à Épégard, au Val-de-Rueil (vicomte de Pont-de-l'Arche), à Cahaignes, à Pacel, à Sailly, au Breuil, à Tournay, à Saint-Aubin-sur-Gaillon et à Dardez (1475-1530) ; –« déclaration que baille au Roy, en sa chambre des comptes de Normandie, Me Anne Busquet, écuyer, religieux de l'abbaye de la Croix-Saint-Leuffroy, prieur du prieuré de Bezu-le-Long, diocèse de Rouen, vicomte de Gisors.... Premièrement, l'église et chapelle dudit prieuré de Bezu-le-Long, membre dépendant de l'abbaye de la Croix-Leuffroy, et conciste en un fief amorti, auquel il y a domaine fieffé et non fieffé, chef-mois concistant en salle, chambres, greniers, caves, granges, écuries, colombier, pressoir et autres bâtiments, le tout enclos de murs, auquel bâtiment est jointe une pièce de terre enclos qui contient tant en labeur qu'en prairie cinq acres ou environ, compris la cour et bâtiment, etc.. » (1679).

H829 , 1475-1679 , Bézu-le-Long ; Bisy, près Vernon ; Breuil (Le) ; Cahaignes ; Cailly-sur-Eure ; Chapenard ; Croix-Saint-Leufroy (La), abbaye ; Dardez ; Ecardenville-sur-Eure ; Epégard ; Gamilly, sis à Vernon ; Gisors ; Iville-près-le-Neubourg ; Pacel (à Pacy-sur-Eure) ; Rouen (ville) ; Sailly (fief de) ; Saint-Aubin-sur-Gaillon ; Saint-Julien-de-la-Liègue ; Saint-Just-près-Vernon ; Saint-Marcel-de-Longueville, près Vernon ; Saint-Pierre-d'Autils (Prieuré de) ; Tosny ; Tournay ; Troncq (Le) ; Val-de-Rueil (vicomté de Pont-de-l'Arche) ; Venables ; Vernon (Ville de)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré de Bézu-le-Long

« Terrier du noble fief et seigneurie de Mandeville appartenant à messieurs les hauts doyens, chanoines et chapitre de l'église métropolitaine Notre-Dame de Rouen, primatialle de Normandie. » Le folio 2 contient une « explication du présent terrier » suivie de la mention du nom de l'auteur « maître Pierre Maheut ; » le folio 3 renferme la note suivante sur les charges communes des vassaux : « outre les rentes seigneurialles contenues au présent terrier et qu'ils sont obligés apporter aux termes y expliqués en la recette de ladite seigneurie, ils sont obligés aux reliefs, treizièmes à chaque mutation, comparoir aux plaids et gages-pièges une fois l'an, à peine d'amende, et aux plaids toutes fois qu'ils y seront assignés, et faire le service de prévôté pour les masures, payer la non-resséantise et tous autres droits et devoirs portés par la coutume générale de Normandie. » – Noms des tenanciers : maître Jacques Bourdon, conseiller du roi au bailliage et siège présidial de Rouen (f. 6, 8, 12, 15, 16, 18, 19 etc.) ; Jean-Pierre Delauney, marchand échopier (f. 7) ; maître François Heurtemate, prêtre, vicaire de Pacy-sur-Eure et Jacques Heurtemate, greffier commis au bailliage d'Arqués (f. 21 et 25) ; maître François-Louis Bigot l'aîné, syndic des avocats du parlement de Rouen, premier conseiller échevin de ladite ville (f. 27 et 145) ; les sieurs Nicolas et Alexandre du Rufley, frères, avocat et procureur, demeurant au Pont-de-l'Arche (f. 60 et 69) ; le sieur Michel-Nicolas Delamare, bourgeois de Rouen (f. 61) ; le sieur Pierre Galleren, bourgeois d'Elbeuf (f. 73) ; le sieur François Samson, procureur au parlement de Normandie (f. 100) ; maître Jacques-Henry Vallet, procureur à Amiens (f. 116) ; le sieur Charles Bréant, bourgeois d'Évreux (f. 134) ; Simon de Quatremare, maréchal (f. 162) ; Thomas-Pierre Fromont, bourgeois de Louviers (f. 169) ; messire Jacques-Adrien Le Vavas-seur, écuyer, seigneur du Mont, conseiller maître honoraire en la Cour des Comptes, aides et finances de Normandie (f. 173) ; messire François-Ferdinand-David Langlois d'Auteuil, écuyer, seigneur et patron de Criquebeuf, ancien capitaine d'infanterie, conseiller au parlement de Normandie (f. 174) ; Jacques Accard, bourgeois de Louviers (f. 175) ; Jean-Louis Routier, avocat au parlement de Paris (f. 178) ; maître Jacques Vallet, greffier en la maîtrise du Pont-de-l'Arche et procureur au bailliage dudit lieu (f. 179) ; messire Marie-Joseph Corneille de Beauregard, écuyer, capitaine de cavalerie, chevalier de l'ordre de Saint-Louis (f. 179) ; messire François-Ferdinand-David Langlois, chevalier, seigneur et patron de Criquebeuf-la-Campagne (f. 180) ; maître Pierre-Louis-Maxime Flavigny, prêtre, chanoine en l'église cathédrale de Rouen (f. 184) ; Marie-Anne Sorel, veuve de messire François-Claude le Mercier, en son vivant écuyer (f. 199). – Une table alphabétique des noms des tenanciers de la seigneurie de Mandeville occupe les feuillets 252 à 261.

G3 , 1775 , Amiens ; Arques ; Criquebeuf-la-Campagne ; Elbeuf ; Evreux (ville d') ; Louviers (Dame Religieuses) ; Mandeville ; Pacy-sur-Eure ; Pont-de-l'Arche (Maitrise) ; Pont-de-l'Arche (Ville) ; Quatremare ; Rouen (Chapitre Cathédral) ; Rouen (Cour des Comptes de Normandie) ; Rouen (Parlement de) ; Rouen (ville)  
Contexte :
Chapitre métropolitain de Rouen > Fief de Fouqueville

Copies (fin du XVIIe et commencement du XVIIIe siècles) des titres de fondation et de donation concernant le couvent des Carmes de la Garde-Châtel. –. Donation par le Roi Louis XIV « aux pères Carmes déchaussés de la province de Paris, des deniers revenans bons par chacun an du domaine à nous rétrocédé du bailliage et vicomté de Bayeux, consistant en rentes de grains, poulies, chappons et oyseaux, deues par plusieurs particuliers à la recepte dudit domaine de Bayeux, le revenu desquelles choses monte à présent par chacun an à la somme de 1,710 livres 12 sols 10 deniers » (1656) ; – donation par le même aux mêmes « du lieu, bosquet et place appellée Garde-Châtel », pour y établir une maison de leur ordre (1658) ; – lettres de cachet adressées par le roi Louis XIV à Gilles Boutault, évêque d'Évreux, pour l'inviter à aller sans retard poser en son nom la première pierre du couvent : «... Vous avez receu ordre de moi et de la Reine madame ma mère de vous transporter au dit bois de Garde-Châtel pour y mettre la première pierre en mon nom en la fondation dudit Désert, et comme je désire que cet ouvrage qui regarde le service et la gloire de Dieu ne soit pas plus longtemps différé, je vous faits encore celle-cy pour vous dire que vous ayez incessamment et sans aucun délay à mettre en mon nom laditte première pierre à cette fondation... » (11 août 1660) ; – lettres de cachet adressées par la Reine mère à « Monsieur de Motteville, conseiller du Roy monsieur mon fils, son conseiller d'Estat et premier président en sa Chambre des Comptes de Rouen, au sujet de l'enregistrement des lettres de fondation de la Garde-Châtel : «... Je vous fais celle-cy pour vous dire qu'affectionnant ces bons religieux comme je fais pour la vie exemplaire qu'ils font, vous me ferés plaisir bien agréable d'employer l'authorité que vous donne vostre charge dans vostre Compagnie pour faire rendre à ces bons pères tous les meilleurs offices que vous pourrès en faisant procéder à l'enregistrement des dittes lettres patentes suivant la volonté du Roy, vous asseurant outre que vous ferès une œuvre bien agréable à Dieu ; je vous en sçauray gré, dont je me souviendray envers vous et les vostres, que je prie Dieu avoir, Monsieur de Motteville, en sa sainte et digne garde » (20 novembre 1660) ; –« procès-verbal de la bénédiction du Désert des Carmes déchaussés, faite par Monseigneur l'Évesque d'Évreux (Gilles Boutault) et de la première pierre par luy posée au nom du Roy le 20 aoust 1660 » ; – copies et extraits des fondations faites en faveur du couvent de la Garde-Châtel par Françoise d'Offigny, femme d'Anne Le Rlanc du Raulet, chevalier, seigneur de la Croisette, lieutenant pour Sa Majesté en Normandie pour le bailliage de Caen et gouverneur des villes et château de Caen et de Louviers (1660), Marie Touchard, fille de feu Pierre Touchard, marchand grossier, et de Jeanne Blossier (1664), Anne du Moutier, veuve de Marin Langlois, procureur en la Cour des Aides de Normandie (1665), Suzanne Raverdy, veuve de Martin des Mares, juré porteur de blé et bourgeois de Paris (1666), Jean de Cabazas, écuyer, fils et héritier en partie de Jean de Cabazas, écuyer, sieur de la Roque, originaire de la ville de Bayeux (1667), Antoine Mallet, bourgeois de Louviers (1668), Marie Bridau, M. Le Tanneur, ancien conseiller du Roi au Parlement de Metz, Antoine Varillon, chevalier, seigneur de Morangis, directeur des finances du Roi, Pierre Tiville, bourgeois de Paris, et Madeleine Simon, sa femme (1671), Jacques Barrin, conseiller du Roi, marquis de la Galissonnière, Alexandre Le Ragois de Bretonvillers, supérieur du séminaire de Saint-Sulpice (1672), Jacques Le Doux de Melleville, haut doyen de la cathédrale d'Évreux, Marie de Compans, veuve en premières noces de Charles Quatre-Hommes, sieur de Thionville, et en secondes noces de Guillaume Boucher, greffier en chef de la Cour des Aides de Paris, Nicolas-René Boucher, écuyer, greffier en chef de la Cour des Aides, et Marie Bannelier, sa femme, Jean Bannelier, commissaire honoraire au Châtelet de Paris, et Marguerite Bannelier, sa fille aînée (1673), Jean Levé, beau-père de M. Féron, grand-maître des Eaux-et-Forêts de Normandie (1687-1696), Catherine de Heudebert, veuve d'Isambert Sauer, écuyer, sieur de la Houssaye, trésorier de France à Rouen (1704), François Le Febvre, prêtre, chanoine et trésorier honoraire d'Écouis, demeurant à Paris (1705), « haute et puissante damoiselle » Pulchérie de Rrouilly de Wartigny (1706), etc.. – copies de titres concernant les droits des seigneurs d'Écrosville dans la forêt de Bord (1326-1639).

H1059 , 1326-1706 , Caën ; Croisette (fief de la) ; Ecouis (Collégiale d') ; Ecrosville (fief d') ; Evreux (Chapitre d') ; Galissonnière (La), Marquisat ; Garde-Châtel (Carmes de la), au couvent ""Saint-Désert les Carmes"", à Montaure, sous le titre de N.-D. de Secours ; Houssaye (fief de la) ; Louviers ; Metz ; Paris (Séminaire Saint-Sulpice de) ; Paris (ville) ; Rouen (ville) ; Thionville  
Contexte :
Couvents et communautés d'hommes > Carmes de la Garde-Châtel

Paroisses diverses (Amfreville, Auvergny, Le Chamblac, Chéronvilliers, Condé, Évreux, Gisay, Guéprey, Épinay, La Ferrière, Goupillères, Herponcey, Montreuil-l'Argillé, Orbec, Rouen, Rubremont, Saint-Aubin-d'Écrosville, Saint-Aubin-sur-Risle, Saint-Hymer, Saint-Nicolas-d'Attez, Saint-Martin-de-Charentonne, Saint-Pierre-de-Sommaire, Saint-Victor-de-Chrétienville).

H571 , XIIIe-1739 , Alys (le Moulin) sis à Saint-Martin de Charentonne ; Amfreville-les-Champs ; Auvergny ; Chamblac (Le) ; Chéronvilliers ; Condé ; Epinay (Aînesse au Boulay), sise à Epinay ; Epinay (le fief de), sis à Groslay ; Evreux (Ponts et Moulins) : Le Moulin-de-la-Planche ; Evreux (Ville) ; Ferrière-sur-Risle (La) ; Gisay ; Goupillières ; Guéprey (ou Guesperey) ; Herponcey ; Huré (fief du) ; Montreuil-l'Argillé ; Orbec ; Palestine (La) ; Pommeraye (fief, sis à Berville-sur-Mer) ; Pommeraye (La), fief ; Rouen (Hospice de Sainte-Madeleine de) ; Rouen (ville) ; Rubremont ; Saint-Aubin-d'Escroville ; Saint-Aubin-sur-Risle ; Saint-Martin-de-Charentonne ; Saint-Nicolas-d'Attez ; Saint-Pierre-de-Sommaire ; Saint-Victor-de-Chrétienville ; Saint-Ymer ; Séez (Abbaye Saint-Martin de) ; Sicille (La)  

Sentence arbitrale prononcée par l'archevêque de Rouen pour trancher le différend soulevé entre l'abbaye de Lyre et les exécuteurs testamentaires de feu Hugues d'Amfreville (Anfrevilla in campis), prêtre, au sujet de l'attribution et du partage des biens de ce dernier (1233) ; — bail à fieffe passé par l'abbaye à Aubin Potin de tous les biens que possédaient les religieux de Lyre au Boulay (apud Boeleiumjuxta Boort) moyennant une redevance annuelle de 20 sous (1231) ; — vente à l'abbaye par Pierre Le Meunier (Molendinarius), prêtre, Guillaume Le Meunier, son père, et Gautier, clerc, fils de ce dernier, d'une maison avec un jardin située à Évreux près du moulin de la Planche (1233) ; — donation à l'abbaye par Raoul d'Orbec de 10 sous de rente assignés sur la vavassorie tenue de lui par Jean Vavasseur « apud Cantelu in parrochîa de la Guespere » (1235) ; —plans de l'aînesse du Boulay située paroisse d'Épinay (1660-1739) ; — donation à l'abbaye par Jean d'Orbec, chevalier, de divers biens situés à Orbec et aux environs, en échange de la vavassorie « de la Guespere » qu'Aline, sa mère, avait donnée à ladite abbaye (1237) ; — titres d'une rente viagère de 50 livres assignée sur l'Hôtel-Dieu de là Madeleine de Rouen, cédée à l'abbaye en 1703 par Louis Hamel, novice bénédictin en ladite abbaye, « pour satisfaire au payement de la pension de son noviciat et pour les habits et livres à luy fournis pendant ledit tems de noviciat, ensemble pour le payement des habits qui luy doivent estre fournis le jour de sa profession et aultres fraiz à faire audit jour ». Mémoire sur les contestations survenues entre l'abbaye de Lyre et celle de Séez au sujet de la perception de cette rente (1708) ; — ventes à l'abbaye de terres et de rentes situées ou assignées à Saint-Aubin-d'Écrosville par Pierre Roulant (1310), Pierre du Perrey (1315) et Geoffroi Le Métayer, autrement dit Le Boucher (1331) ; — transaction entre l'abbaye d'une part, et Geoffroi de Moyaux, chevalier, d'autre part, au sujet des droits de moûte seiche sur les fiefs Huré et de la Pommeraie (1263) ; — donation à l'abbaye par Guillaume, seigneur de Sacquenville, chevalier, en considération de son départ projeté pour la Sicile et la Terre-Sainte, d'une rente annuelle de 60 sous tournois assignée sur son moulin, appelé le Moulin Alys, situé dans la paroisse de Saint-Martin-de-Charentonne (1267) ; — vente à l'abbaye par Gauquelin Pouchart d'une mine de froment assignée sur trois vergées de terre sises à Saint-Victor-de-Chrétienville, pour le prix de 4 livres tournois (1262).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Lyre (Ordre de Saint-Benoît)

Registre de recette des rentes et revenus de l'abbaye. On a transcrit en tête de chaque chapitre de nombreuses copies de chartes et de titres originaux justifiant les droits de propriété de l'abbaye, et ce registre, primitivement destiné à l'enregistrement des recettes, est devenu par ce fait un véritable cartulaire. En tête du registre : « table des Chartres et autres papiers de l'abbaye du Trésor contenus dans le présent registre » ; – p. 1 : copie de l'aveu rendu à la Chambre des comptes de Rouen par l'abbaye du Trésor le 27 juillet 1672 ; – p. 7 : « droits de patronnage des cures du Bus et d'Écos, au sixième tour pour l'abaye et cinq tours consécutifs pour les seigneurs de Claire Pannilleuse ou leurs représentants, aujourd'hui, en 1755, M. le comte de Bouville » ; – p. 9 : Écos ; – p. 11 : la ferme de la Bassecour ; – p. 23 : la terre et seigneurie du Valcorbon ; – p. 47 : « fief de Saint-Remi. La ferme de Saint-Remi consistant en un manoir seigneurial, le pressoir étant dans ledit manoir, pour pressurer vin et cidre..., etc. » ; – p. 67 : « la terre et seigneurie de Phippou » ; – p. 89 : « fief de Fleury, sis à Guiseniers » ; – p. 103 : « dixme de Fourges » ; – p. 115 : « dixme et terres du Mesnil » ; – p. 121 : Ambleville ; – p. 127 : Bantelu ; – p. 133 : Bout-du-Bois ; – p. 445 : Guiry ; – p. 153 : « chaufage de bois dans la forêt de Vernon » ; – p. 161 : domaine de Vernon ; – p. 471 : domaine de Mantes et Meulan ; – p. 175 : domaine de la Roche-Guyon ; – p. 179 : « la Vente-des-Bourses de Saint-George, diocèse de Séez » ; – p. 187 : Guerny ; – p. 195 : rentes sur l'hôtel de ville de Pari ; – p. 203 : « rentes hipothèques » ; – p. 239 : « prairies de Saint-Remi » ; – p. 241 : « prez Corbon » ; – p. 247 : « prez Crespin » ; – p. 253 : « vigne et masure à Vernonnet » ; – p. 261 : « vigne à Vesillon » : – p. 267 : « domaine de Fontaine-Châtel » : – p. 273 : «rentes seigneuriales à Vernon, Vernonnet, Bisi, Gamilli, etc., et gort à Vernonnet » ; – p. 277 : Fours ; – p. 291 : « fief de la Brosse » ; – p. 303 : « Meserey ou Faudis » ; – p. 305 : « le Pré-Rayer » ; – p. 333 : « la baronnie d'Ivry ; » ; – p. 351 : « Courcel près Gisors » ; – p. 359 : «. Guiry et Cléry » ; – p. 532 : «transaction passée devant les notaires de Rouen, le 3 juin 1712, entre les dames abbesse et religieuses de l'abaye royalle du Trésor et messire Pierre d'Anviray, chevalier, seigneur de Machonville, baron de Baudemont, etc. » ; – p. 547 : « lettre du Roy Louis XIII pour l'établissement d'une foire en l'abbaye du Trésor le jour de Saint-Jean et Saint-Cristofle, donnée en l'année 1639 » ; – p. 549 : « copies des Chartres des seigneurs du Bus » ; – p. 553 : copies des contracts ou revalidations de rentes » ; – p. 572-585 : copies des lettres des rois de France et d'Angleterre portant donations, confirmations ou privilèges au profit de l'abbaye ; – p. 586 : copie de la bulle de Grégoire IX accordant l'exemption des droits de dîmes et divers privilèges à l'abbaye du Trésor (1230) ; – p. 589 : copie du procès-verbal de la consécration du grand autel de l'église de l'abbaye par Charles II de Balzac, évêque de Noyon, le 23 septembre 1622, « tel qu'il s'est trouvé dans la boëtte des reliques reposées dans le nouvel autel fait en 1772 s ; – p. 593-607 : copies de diverses chartes de donation et de lettres patentes des rois de France portant donations, confirmations ou amortissement des biens de l'abbaye ; – p. 622-637 : tables des matières et des documents transcrits dans le registre.

H1410 , XVIIIe siècle , Ambleville ; Angleterre (L') ; Banthelu (fief de) ; Basse-cour (la ferme de la) ; Baudemont ; Bisy, près Vernon ; Bourses de Saint-George (Les), près de Séez ; Bout-du-Bois (fief du) ; Brosse (triège de la) situé à la Forêt du Parc ; Bus (Le) ; Bus-Saint-Rémy (Abbaye du trésor au) ; Clère-Panilleuse (fief de) ; Cléry ; Corbon (fief de) ; Crespin (Les Prés) ; Ecos ; Fautis, fief ; Fipou ; Fleury (fief de), sis à Guiseniers ; Fontaine-Châtel ; Fourges ; Fours ; Gamilly, sis à Vernon ; Guerny ; Guiry ; Ivry ; Machonville (fief de) ; Mantes ; Meseray ; Meulan ; Paris (ville) ; Pré-Rayer (le) ; Roche-Guyon (La) ; Rouen (ville) ; Saint-Rémy (fief de) ; Trésor (Abbaye du) ; Val-Corbon (Le) ; Vernon (Forêt de) ; Vernonnet ; Vézillon  
Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye du Trésor (Ordre de Cîteaux)

Quatrième et dernier volume contenant les chapitres 36 à 97.

H590 , 1739 , Angleterre (L') ; Baons-le-Conte ; Barre (La) ; Baux-de-Breteuil (Les) ; Beaumesnil ; Beaumont-le-Roger ; Bémécourt ; Bernay (ville) ; Bertreville ; Berville-en-Roumois ; Bois-Maillard (Le) ; Boissière (fief de la) ; Boissy-Lamberville ; Bosc-Renoult ; Breteuil ; Capelles-les-Grands ; Chambines ; Champ-Dominel (Le) ; Chéronvilliers ; Chesne (Le) ; Corneuil ; Couvert, près Bayeux ; Dame-Marie ; Echanfray (le Moulin d') ; Epaignes ; Epréville ; Ferté-Fresnel (La) ; Fidelaire (Le) ; Francheville ; Gonfrière (La) ; Gouttières ; Grosley ; Guermanville ; Guéroulde (La) ; Herponcey ; Hosme (L') ; Laigle ; Mancelles ; Morainville ; Nogent-le-Sec ; Noyer-en-Ouche (Le) ; Osmonville ; Pacy-sur-Eure ; Pont-Audemer (ville) ; Roman ; Romilly-près-Berville ; Rouen (ville) ; Rubremont ; Saint-Denis-du-Béhélan ; Saint-Léonard-de-Gapré ; Saint-Ouen-d'Attez ; Saint-Ouen-de-Mancelles ; Thevray ; Tilleul-Fol-Enfant (Le) ; Tillières ; Tremblay (Le) ; Verneuil-sur-Avre  

Ch. 36. Paroisse de Breteuil ; — Ch. 37. Paroisse de Saint-Ouen-d'Attez ; — Ch. 38. Paroise de Saint-Denis-du-Béhélan ; — Ch. 39. Paroisse de Roman ; — Ch. 40. Paroisse de Morainville ; — Ch. 41. Paroisse de Boissy ; — Ch. 42. Paroisse de Chambray ; — Ch. 43. Paroisse de Champ-Dominel. — Ch. 44. Paroisse de Corneuil ; — Ch. 45. Paroisse du Chesne ; — Ch. 46. Paroisse des Baux-de-Breteuil ; — Ch. 47. Paroisse de Guernanville ; — Ch. 48. Paroisse de Bémécourt ; — Ch. 49. Paroisse de Romilly-près-Berville ; — Ch. 50. Paroisse de Berville — Ch. 51. Paroisse de Nogent-le-Sec ; — Ch. 52. Paroisse Saint-Léonard de Gapré ; — Ch. 53, Domaine de Beaumont-le-Roger ; — Ch. 54. Paroisse de Gouttières ; — Ch. 55. Paroise de Grosley ; — Ch. 56. Paroisse du Noyer ; — Ch. 57. Paroisse de Mancelles ; — Ch. 58. Paroisse de Saint-Ouen de Mancelles ; — Ch. 59. Paroisse de Rubremont ; — Ch. 60. Paroisses de Thevray et de Beaumesnil ; —Ch. 61. Paroisse du Bosc-Renoult ; — Ch.62. Paroisse de la Barre ; — Ch. 63. Paroisse de Capelles ; — Ch. 64. Paroisses de Laigle ; — Ch. 65. Paroisses de Verneuil ; — Ch. 66. Paroisse des Barils ; — Ch. 67. Paroisses de Tillières et de L'Hosmes ; — Ch. 68. Paroisse de Chéronvilliers ; — Ch. 69. Paroisse de la Gueroulde ; — Ch. 70. Paroisse de Francheville ; — Ch. 71. Paroisse de Dame-Marie ; — Ch. 72. Paroisse d'Herponcey ; — Ch. 73. Paroisse de Pacy ; — Ch. 74. Fief de Couvert, paroisse de Couvert près Bayeux ; — Ch. 75. Pont-Audemer ; — Ch. 76. Domaine de Rouen ; — Ch. 77. Baronnie des Baonsle-Comte ; — Ch. 78. Paroisse de Bertreville ; — Ch. 79. Rente sur le moulin d'Échanfray : — Ch. 80. Épinay ; — Ch. 81. Sainte-Marguerite-de-l'Autel ; — Ch. 82. Le Fidelaire ; — Ch. 83. Paroisse d'Osmonville ou du Tremblay ; — Ch. 84. Fief d'Épréville ; — Ch. 85. Bernay ; — Ch. 86. Le Tilleul-Fol-Enfant ; — Ch. 87. La Ferté-Fresnel ; — Ch. 88. Canfleur ; — Ch. 89. La Gonfrière ; — Ch. 90. Bois-Maillard ; — Ch. 91. La Boissière ; — Ch. 92. Chambines ; — Ch. 93. Plusieurs paroisses et biens inconnus ; — Ch. 94. Plusieurs choses concernant les Offices claustraux ; — Ch. 95. Dépouillement des aliénations et retraits ; — Ch. 96. Titres et papiers qui sont sur les trois armoires du chartrier ; — Ch. 97. Titres d'Angleterre. — Tables alphabétiques des biens de la mense abbatiale et de la mense conventuelle au commencement du volume (8 feuillets).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Lyre (Ordre de Saint-Benoît) > Inventaire général du chartrier de l'abbaye

Copie de la déclaration des biens et revenus de l'abbaye fournie au Roi, en sa Chambre des comptes de Normandie, le 6 décembre 1692. Le dénombrement des biens est établi, par paroisses, dans l'ordre suivant : Notre-Dame-de-Préaux : «... Une baronnie dont le chef est assis en la paroisse de Notre-Dame-de-Préaux, où est l'enclos de ladite abbaye, dans lequel sont compris l'église, les lieux réguliers, les jardins, l'étang, colombier à pied à présent démoly et autres édifices, le tout environné de murailles et joignant le bois des Fontaines et le prey qui est au dessous d'iceluy, le tout ensemblement revenant à la quantité de dix-huit acres, sçavoir ledit bois contenant treize acres, ledit enclos quatre acres et demie et ledit pré demie acre... Item, nous apartient la terre, ferme et métairye nommée et appelée le Bosc-Auber, composée d'un manoir seigneurial et autres bâtiments qui l'accompagnent et entr'autres d'une grange considérable pour sa structure... ; Saint-Symphorien (ferme de la Glocquerie, etc.) ; Vannecrocq ; Èpaignes (fermes de la Poignerie et de la Varande, etc.) ; Selles (droit de patronage, dîmes, moulin banal, fiefs du Manoir-de-Selles et de Mellimont, fermes du Grand-Hamel et du Petit-Hamel, etc.) ; Saint-Martin-le-Vieux (droit de patronage, chapelle de Saint-Firmin, moulin banal et fief de Saint-Martin, etc.) ; Campigny ; Pont-Audemer (droit de patronage des églises Saint-Ouen, Saint-Aignan, Saint-Germain et Notre-Dame-du-Pré, droits de coutume et d'étaux, maison située paroisse Saint-Germain et appelée l'Hôtel de Préaux, moulin à tan sis paroisse Saint-Germain, etc.) ; Martainville ; Équainville (fief des Mares) ; Boulleville ; Saint-Sulpice-de-Graimbouville ; Toutainville (fermes de la Berguerie et du Mont-les-Mares, moulin banal, etc.) ; Saint-Mards-sur-Risle ; Hauville ; forêt de Brotonne (droits de chauffage et de passage, hermitage ou prieuré de Saint-Ouen Saint-Maur de Brotonne : «... Le sieur titulaire d'iceluy prieuré est obligé faire sonner la cloche dudit prieuré tous les soirs pendant l'espace d'une heure à commencer à soleil renonçant pour adresser les personnes qui pourroient être adirées en ladite forest » ; Périers (prieuré de Saint-Pierre-de-Rouville) ; biens et revenus attribués à la chapelle Notre-Dame fondée et desservie dans l'abbaye de Préaux ; prieuré de Sainte-Radegonde (vicomté de Neufchâtel) ; Saint-Benoît-des-Ombres ; Saint-Pierre--de-Salerne (baronnie de Salerne, s'étendant sur Saint-Pierre de Salerne, Saint-Cyr-de-Salerne, Bretigny, Pont-Autou, Livet, etc.) ; Ètréville ; le Bosgouet ; Rouen (rente sur un immeuble situé rue de la Chaîne) ; Gaillonnet près Gaillon ; Sainte-Opportune-du-Bosc ; Combon (fief des Granges, etc.) ; Courteculier près Louviers ; Catelon ; Vienne près Bayeux ; rente sur la vicomté de Pont-Audemer ; droits de marché, de pêche, etc. ; mouvance, à cause de la baronnie de Préaux, sur les fiefs de Bocquencé (à Èpaignes), de Boulleville (à Boulleville), sur le Moulin-l'Évêque (à Triqueville), sur les fiefs du Bosgouet, du Bois-d'Aubigny (à Saint-Sulpice de Graimbouville et à Toutainville), du Feuguerey et Hareng (vicomté d'Auge), Duval (à Tourville) et des Gastines (à Illeville-sur-Montforl) (1692) ; – copies du partage en trois lots des biens et des revenus de l'abbaye, arrêté entre le procureur fondé de Jean d'Estrées, abbé commendataire et celui des religieux. Le premier lot, évalué à 9,494 livres de revenus est attribué à l'abbé ; le deuxième, évalué 9,525 livres, aux religieux et le troisième, estimé à 9,429 livres, à l'abbé commendataire pour l'acquittement des charges (1695).

H710 , 1692-1697 , Berguerie (La) triège sis à Coutainville ; Bocquencé (fief de) sis à Epaignes ; Bois d'Aubigny (le fief du) sis à Saint-Sulpice de Grainbouville ; Bosgonet (Le) ; Boulleville (fief de) ; Brétigny ; Brotonne (Forêt de), située près de Hauville ; Campigny ; Catelon ; Combon ; Courteaulier près Louviers ; Epaignes ; Equainville ; Etréville ; Feuguerey (fief du) situé Vicomté d'Auge ; Fontaines (Bois