Toutes les ressources Saint-Aubin-sur-Risle 5 résultats (5ms)
Dixième volume contenant les églises paroissiales (lettre S, fin).
Table à la fin du registre. – Les paroisses comprises dans ce volume sont les suivantes : doyenné de Lyre : Sainte-Opportune-près-Rugles, Saint-Ouen-de-Mancelles, Saint-Germain-de-Rugles, Soccanne ; – doyenné de Conches : Saint-Etienne-de-Conches, Saint-Germain-lez-Évreux, Saint-Élier-près-Conches, Saint-Léger-le-Gautier, Sainte-Marthe, Sébécourt, Saint-Sébastien-du-Bois-Gencelin ; – doyenné d'Ouche : Saint-Pierre-de-Cernieres, Saint-Aubin-des-Hayes, Saint-Aubin-le-Guichard, Saint-Aubin-le-Vertueux, Saint-Aubin-sur-Risle, Saint-Jacques-de-la-Barre, Saint-Lambert, Sainte-Marguerite-en-Ouche, Saint-Quentin-des-Iles ; – doyenné du Neubourg : Sainte-Colombe-la-Campagne, Saint-Léger-la-Campagne, Saint-Martin-la-Corneille, Saint-Melain-la-Campagne, Saint-Melain-du-Bosc, Saint-Nicolas-du-Bosc, Sainte-Opportune-du-Bosc, Sainte-Opportune-la-Campagne, Saint-Pierre-des-Cercueils, Saint-Amand-des-Hautes-Terres, Semerville ; – doyenné de Louviers : Sacquenville, Saint-Aubin-d'Écrosville, Saint-Cyr-du-Vaudreuil, Saint-Cyr-la-Campagne, Saint-Didier-des-Bois, Saint-Germain de Louviers, Saint-Martin-la-Campagne, Surtauville, Surville, Saint-Jean d'Elbeuf.
Moulin de Quincampoix, etc.
Vidimus et confirmation (1312) par Philippe Le Bel, roi de France, de la concession faite par les religieux de Lyre à Guillaume de Thevray, chevalier, d' « un saut à molin à ève et terre pour le siège dudit molin et une nanse à prendre anguilles tant seulement, en leur rivière de Rille, en la paroisse de Rubremont ». Aux termes de cette concession, ledit moulin devait être uni et incorporé « au membre de haubert de Tlievray » (1310) ; bail à fieffe passé par Jacques Le Jeune, meunier à Rubremont, à Jacques Dubois, meunier à Saint-Aubin-sur-Risle, du moulin à blé nommé le Moulin-de-Quincampoix, et de ses dépendances, à charge de tenir ledit moulin de la seigneurie de Thevray, d'acquitter les rentes dues sur ledit moulin au seigneur de Thevray et aux religieux de Lyre, moyennant une rente annuelle de 350 livres (1739) ; plan informe d'une partie du cours de la Risle comprenant le moulin de Quincampoix et ses abords (XVIIIe siècle). (Cinquante-neuvième chapitre, article 3, de l'inventaire de 1738.).
Paroisses diverses (Amfreville, Auvergny, Le Chamblac, Chéronvilliers, Condé, Évreux, Gisay, Guéprey, Épinay, La Ferrière, Goupillères, Herponcey, Montreuil-l'Argillé, Orbec, Rouen, Rubremont, Saint-Aubin-d'Écrosville, Saint-Aubin-sur-Risle, Saint-Hymer, Saint-Nicolas-d'Attez, Saint-Martin-de-Charentonne, Saint-Pierre-de-Sommaire, Saint-Victor-de-Chrétienville).
Sentence arbitrale prononcée par l'archevêque de Rouen pour trancher le différend soulevé entre l'abbaye de Lyre et les exécuteurs testamentaires de feu Hugues d'Amfreville (Anfrevilla in campis), prêtre, au sujet de l'attribution et du partage des biens de ce dernier (1233) ; bail à fieffe passé par l'abbaye à Aubin Potin de tous les biens que possédaient les religieux de Lyre au Boulay (apud Boeleiumjuxta Boort) moyennant une redevance annuelle de 20 sous (1231) ; vente à l'abbaye par Pierre Le Meunier (Molendinarius), prêtre, Guillaume Le Meunier, son père, et Gautier, clerc, fils de ce dernier, d'une maison avec un jardin située à Évreux près du moulin de la Planche (1233) ; donation à l'abbaye par Raoul d'Orbec de 10 sous de rente assignés sur la vavassorie tenue de lui par Jean Vavasseur « apud Cantelu in parrochîa de la Guespere » (1235) ; plans de l'aînesse du Boulay située paroisse d'Épinay (1660-1739) ; donation à l'abbaye par Jean d'Orbec, chevalier, de divers biens situés à Orbec et aux environs, en échange de la vavassorie « de la Guespere » qu'Aline, sa mère, avait donnée à ladite abbaye (1237) ; titres d'une rente viagère de 50 livres assignée sur l'Hôtel-Dieu de là Madeleine de Rouen, cédée à l'abbaye en 1703 par Louis Hamel, novice bénédictin en ladite abbaye, « pour satisfaire au payement de la pension de son noviciat et pour les habits et livres à luy fournis pendant ledit tems de noviciat, ensemble pour le payement des habits qui luy doivent estre fournis le jour de sa profession et aultres fraiz à faire audit jour ». Mémoire sur les contestations survenues entre l'abbaye de Lyre et celle de Séez au sujet de la perception de cette rente (1708) ; ventes à l'abbaye de terres et de rentes situées ou assignées à Saint-Aubin-d'Écrosville par Pierre Roulant (1310), Pierre du Perrey (1315) et Geoffroi Le Métayer, autrement dit Le Boucher (1331) ; transaction entre l'abbaye d'une part, et Geoffroi de Moyaux, chevalier, d'autre part, au sujet des droits de moûte seiche sur les fiefs Huré et de la Pommeraie (1263) ; donation à l'abbaye par Guillaume, seigneur de Sacquenville, chevalier, en considération de son départ projeté pour la Sicile et la Terre-Sainte, d'une rente annuelle de 60 sous tournois assignée sur son moulin, appelé le Moulin Alys, situé dans la paroisse de Saint-Martin-de-Charentonne (1267) ; vente à l'abbaye par Gauquelin Pouchart d'une mine de froment assignée sur trois vergées de terre sises à Saint-Victor-de-Chrétienville, pour le prix de 4 livres tournois (1262).
Saint-Aubin-sur-Risle.
Bail à fieffe passé par les religieux de Saint-Taurin (François de Moreau, prieur ; Jacques Andrieu, aumônier et sous-prieur ; François de Picory, chantre ; Charles de Bordeaux, infirmier ; Thomas Périer, sacristain ; Georges de Morsent ; Thomas du Val, trésorier ; Jean de Baignalles et Guillaume Le Courtoys, novice) à Gabriel Guenet, prêtre, curé de Saint-Aubin-sur-Risle, et à Nicolas Le Louterel, écuyer, sieur de Saint-Aubin-sur-Risle, les Hauts-Chênes, les Jardins et autres lieux, du « fief, terre, sieurie et dixme, nommé le fief de Sainct-Aulbin ou Sainct-Taurin-le-Vernet-sur-Risle assis tant en icelle paroisse de Sainct-Aubin-le-Vernet-sur-Risle que autres parroisses circonvoisines », moyennant une rente annuelle de 30 livres tournois (1634).