Donation par Jean Landri, prêtre, de Branville, à la fabrique de cette paroisse, de deux pièces de terre, contenant trois vergées, sises à Branville, « pour cause de servir la lamppe qui art à servir l'autel de monsieur Saint Yves et pour aider aux autres lampes dudit moustier » (1351) ; – bail à ferme des terres appartenant à la fabrique de Branville, passé devant le vicaire de l'archidiacre du Neubourg au cours de sa visite (1522) ; – bail à ferme de quatre acres de terre, en 11 pièces, situées sur les paroisses de Branville et de Gauville, passé par la fabrique à Thomas Dumont et à Baptiste Le Marié pour le prix annuel de 47 livres (1745) ; – marché passé par la fabrique avec Jean Marche, maître menuisier à Évreux, pour la façon du lambris de l'église, au prix de 210 livres (1659) ; – requête adressée par les vicaires et chapelains de l'église cathédrale d'Évreux, gros décimateurs de la paroisse de Branville, au bailli d'Évreux, à l'effet de faire assigner les héritiers de M. de Saint-Amand, dernier curé de Branville « pour se voir condamner à faire travailler incessamment aux réparations de la grange des dimes et du chancel de l'église de cette paroisse » (1710).

G448 , 1351-1756 , Branville ; Evreux (ville d') ; Gauville-le-Campagne ; Neubourg (Le), Ville  
Contexte :
Églises paroissiales > Branville

Requête adressée par les maire et échevins de Bernay à l'Intendant de la Généralité d'Alençon, à l'effet d'être autorisés à convoquer une assemblée des notables habitants de la ville dans le but d'obtenir la perception au profit de la ville des droits municipaux pendant une période de dix années et le droit d'occuper, pour y établir des casernes, le couvent des Pénitents de Bernay : « Bernay considérable par son étendue et par le nombre de ses habitans n'a jamais eu d'hôtel pour tenir les assemblées ; ses officiers se retirent dans un appartement sombre qui ressemble mieux au logement d'un particulier pauvre qu'aune maison de ville qui doit s'annoncer par quelques dehors. La salle qui tient à la ville lieu d'hôtel est à moitié emplie par l'armoire qui enferme les papiers, en sorte que dans les assemblées les officiers municipaux, la noblesse, les notables bourgeois et les artisans sont serrés l'un contre l'autre avec beaucoup d'indécence... Il sera difficile de trouver aux portes de la ville un emplacement propre à faire les casernes ; le seul lieu convenable est occupé par la maison des religieux pénitents, ordre de mandians inutiles et même à charge à la ville et aux environs. Ces moines depuis fort longtemps sont en petit nombre dans la maison de Bernay : elle n'est composée que d'un gardien, deux religieux et d'un frère quêteur ; ils occupent à quatre de vastes édifices placés dans un enclos fermé de murs.,. » (1767) ; –« inventaire sommaire des titres concernant le couvent des révérends pères Pénitents du Tiers-Ordre de Saint-François du couvent de Saint-Lubin-lès-Bernay, déposés aux archives du district de Bernay ». En marge est le reçu desdites pièces, au nombre de soixante-treize, signé de l'acquéreur des biens du couvent (1792).

H1204 , 1767-1792 , Bernay (Couvent des Pénitents de Saint-Louis, à)  
Contexte :
Couvents et communautés d'hommes > Pénitents de Bernay
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