Résultats de la recherche

  1. Résultat n°1

    Saint-Marcel.

    Date

    1564-1744

    Cote

    H164

    • Contexte : Collection des inventaires sommaires des archives départementales...
    • Ordres religieux d'hommes
    • Abbaye de Bernay
    • Saint-Marcel.
  2. Résultat n°2

    Lettre adressée à l'évêque d'Évreux par Philippe Berruyer, archevêque de Bourges, Clément de Coetquen, évêque de Dol, et l'abbé de Déols, visiteurs et réformateurs de l'abbaye de Marmoutier et des membres en dépendant, pour lui demander de contraindre, sous peine des censures ecclésiastiques, Simon Cohart, religieux de Marmoutier occupant le prieuré de Croth, à se soumettre à l'autorité de l'abbé, auquel il refusait obéissance (1239) ; – requête adressée à Jean Le Fournier, docteur en décrets, doyen de la collégiale de Saint-Marcel près Paris, conservateur des privilèges des abbayes et prieurés de l'ordre de Cîteaux, par le procureur fondé de l'abbaye du Breuil-Benoît, pour obtenir justice contre Jean Vigot, accusé d'un vol de soixante-douze gerbes de pois au préjudice de ladite abbaye (1470). Cette requête est suivie de la lettre missive suivante adressée « à monsieur le prieur de Crot, de l'ordre de Marmoustier, ou diocèse d'Esvreux. Très cher seigneur et amy, après toutes recommandacions, je vous envoyé la coppie de la demande baillée par les religieux du Brueil Benoist contre Jehan Vigot, cy dessus transcripte, affin que par le premier venant par deçà m'envoyez sur ce response et argent pour vostre conseil. Et si la cause vous touche, sera besoing que envoyez procuration par laquelle je aye puissance, entre autres choses, de moy adjoindre comme vostre procureur avecques ledit Vigot. Et faites que en ce n'ait faulte. Nostre Seigneur soit garde de vous. Escript à Paris le VIIIe jour de février. Le tout vostre procureur, Hugues Langloys » ; – « ensuivent les procès qui sont menez et pendans pour le prieur de Crot, qui sont encores indécis et pendans ès juridictions cy-après déclairez après les personnes cy-après dénommez... » (Fin du XVe siècle.).

    Date

    1239-1668

    Cote

    H844

    • Contexte : Collection des inventaires sommaires des archives départementales...
    • Ordres religieux d'hommes
    • Prieuré de Croth
    • Lettre adressée à l'évêque d'Évreux par Philippe Berruyer,...
  3. Résultat n°3

    Saint-Luc, etc. (ferme du Bois-Cuvier).

    Date

    fin XVIIIe siècle

    Cote

    H1557

    • Contexte : Collection des inventaires sommaires des archives départementales...
    • Couvents et communautés de femmes
    • Ursulines d'Évreux
    • Saint-Luc, etc. (ferme du Bois-Cuvier).
  4. Résultat n°4

    Saint-Aubin-sur-Gaillon.

    Date

    1267-1711

    Cote

    H295

    • Contexte : Collection des inventaires sommaires des archives départementales...
    • Ordres religieux d'hommes
    • Abbaye de la Croix-Saint-Leufroi (Ordre de Saint-Benoît)
    • Saint-Aubin-sur-Gaillon.
  5. Résultat n°5
  6. Résultat n°6

    Copies imprimées des lettres patentes pour la « fondation du couvent de Saint-Désert des Carmes déchaussez près Louviers, faite par le Roy très chrestien Louis XIV, sous le titre de N. -Dame de Secours, qui est sa première fondation en France ». (Lettres données à Lyon au mois de décembre 1658, enregistrées au Parlement de Rouen le 18 août 1659, à la Chambre des Comptes de Normandie le 30 août 1661 et au bureau des Finances de la généralité de Rouen le 17 janvier 1670) : «... Donnons et octroyons par ces présentes signées de notre main aux religieux carmes déchaussez de la province de Paris le lieu, bosquet et place appellée Garde-Châtel, situé près la ville de Louviers en la province de Normandie, pour audit lieu et place établir et bâtir ladite maison de Désert selon leur institut, y faire leur résidence actuelle et y vivre à perpétuité selon leur règle et constitutions ainsi qu'ils ont accoûtumé de faire en leurs autres maisons de Désert, sans payer aucun droit d'amortissement ou indemnité sinon la somme de dix-huit-mil livres à la maison de la Providence située au fauxbourg Saint-Marcel de notre bonne ville de Paris, pour leur tenir lieu de récompense du don que Nous leur en avions cy-devant fait de ladite place et bosquet de Garde-Châtel pour une partie de la fondation et dotation de ladite maison de la Providence, lequel don n'a esté vérifié jusques à présent et lequel nous avons revoqué et revoquons par ces présentes, en payant effectivement lesdites dix-huit-mil livres audit hospital de la Providence, suivant les conventions faites avec les dames dudit hospital... » ; – « déclaration des biens et revenus qui composent le temporel de la maison et couvent du Désert des religieux Carmes deschaussez de la province de Normandie, scavoir : l'enceinte dudit Désert clos et fermé de murailles, dans lequel est bâtie l'église, les maisons et bâtiments pour les religieux et nécessités de ladite maison, et est decontinence de deux cents soixante arpens ou environ de terre, dont une partie est en bois taillis, l'autre en terre labourable, pour la subsistance en pain et chauffage de ladite maison, six arpens en bois de haute futaye, et le surplus, qui est environ de soixante et dix ou quatre vingt arpens, en bruyère... Etc. » (1725. Cette déclaration porte les signatures de onze religieux).

    Date

    1658-1725

    Cote

    H1058

    • Contexte : Collection des inventaires sommaires des archives départementales...
    • Couvents et communautés d'hommes
    • Carmes de la Garde-Châtel
    • Copies imprimées des lettres patentes pour la « fondation...
  7. Résultat n°7

    Grand cartulaire de Saint-Taurin, transcrit au milieu du XIVe siècle, et comprenant les copies de 552 chartes ou documents. Ce travail forme le complément et la suite du Petit cartulaire (H. 793). Un très petit nombre de chartes, déjà copiées dans le Petit cartulaire, ont été récopiées dans celui-ci. La plupart des originaux à l'aide desquels ont été faites ces transcriptions ne se trouvent pas aux archives de l'Eure dans le fonds de l'abbaye de Saint-Taurin et peuvent être considérés comme perdus. Ainsi que l'indique la table générale, qui occupe les feuillets 13 à 43, et comme il est facile de s'en rendre compte par les analyses ci-dessous, on a eu soin, lors de la transcription des documents, de les grouper autant que possible par paroisses, afin de rendre les recherches plus faciles. La rédaction primitive comprenait 532 chartes, de 1154 à 1343, avec une table générale. Vingt autres documents, dont le plus récent est de 1532, ont été ajoutés postérieurement à la rédaction primitive que d'après une note inscrite au verso du deuxième feuillet on doit attribuer à l'année 1350. Le grand cartulaire de Saint-Taurin est écrit en belle gothique du XIVe siècle, large et régulière. Une majuscule initiale, rouge ou bleue, décorée de filets et d'entrelacs de couleur inverse, orne chacune des chartes transcrites. Fol. 1-10. – Note sur les droits perçus par l'abbaye en 1249 pendant la dixième semaine et pendant la durée de la foire Saint-Taurin à Évreux ; – titres, procédures et sentences concernant les droits appartenant aux religieux de Saint-Taurin à cause de leur fief de Périers (1311-1400) ; – lettres d'amortissement accordées aux religieux de Saint-Taurin par Philippe le Bon, roi de Navarre et comte d'Évreux, pour leurs nouveaux acquêts depuis quarante ans, moyennant le payement d'une somme de 350 livres tournois. Le revenu de ces nouveaux acquêts, dont les lettres donnent l'énumération détaillée, était évalué à 50 livres tournois (1338). Fol. 11-12. – (En blanc.) Fol. 13-43. – Table générale des documents, au nombre de 532, compris dans la rédaction primitive du cartulaire. Cette table, rédigée en latin à l'époque même de la transcription primitive, donne une analyse sommaire de chaque charte avec renvoi au feuillet. Fol. 44. – (En blanc.) Fol. 45-48. – Confirmation générale des biens et des possessions de l'abbaye par Richard Cœur de Lion, roi d'Angleterre (1195). Transcrite dans le Petit cartulaire (H. 793), fol. 57-61. Fol. 48 verso-52. – Vidimus et confirmation par Philippe le Bel, roi de France, d'un jugement de l'Échiquier de Rouen, de 1287, qui avait maintenu, contrairement aux prétentions du vicomte d'Évreux, les religieux de Saint-Taurin dans la jouissance du droit de panage pour leurs porcs « es deffens de la forest d'Évreus et es haies d'icelle forest » (1298) ; –lettres de Philippe le Bel concédant et confirmant à l'abbaye des droits d'usage dans la forêt d'Évreux (1291). Transcrites dans le Petit cartulaire (H. 793), fol. 106 verso ; – vidimus et confirmation par Philippe le Bel des lettres de Jean de Marle, bailli de Gisors, qui avaient autorisé les religieux de Saint-Taurin à construire un pont sur le bras de l'Iton traversant l'enclos de leur abbaye (1290). Les lettres du bailli de Gisors sont transcrites dans le Petit cartulaire (H. 793), fol. 106 ; – lettres de Philippe le Bel ordonnant une enquête et confirmant un jugement de l'Échiquier de Rouen au sujet du droit de forage des vins et des autres boissons, ainsi que des droits d'amendes et de justice appartenant à l'abbaye pendant chaque dixième semaine de l'année dans la ville d'Évreux (1295-1296) ; – lettres de Simon le Chauve, comte d'Évreux (s. d.) et diplômes de Philippe-Auguste, roi de France (1202-1207), concédant à l'abbaye certains droits et revenus à Évreux : la dîme du moulin de la porte aux Fèvres (échangée avec le roi contre une rente de onze setiers de froment assignée sur son moulin sis au-dessous de la tour d'Évreux), deux jours de foire à la Pentecôte, la dîme du moulin Tanneret et des nouveaux étaux de Saint-Léger, etc. La charte de Simon le Chauve et les deux diplômes du roi Philippe-Auguste sont transcrits dans le Petit cartulaire (H. 794), fol. 61-62. Fol. 53-61. – Sentence arbitrale prononcée par Guillaume II de Flavacourt, archevêque de Rouen, au sujet des difficultés soulevées entre l'évêque d'Évreux, d'une part, et les religieux de Saint-Taurin, d'autre part. La sentence décide que l'évêque d'Évreux et ses successeurs auront le droit de visiter librement l'abbaye une fois par an et plus souvent, s'il est nécessaire, sans pourtant demander ou exiger aucun droit de procuration ; que les religieux seront tenus de recevoir les nouveaux évêques, la veille de leur installation dans l'église d'Évreux, avec cent cavaliers, et de leur fournir dans leur abbaye tout ce qui leur sera nécessaire, que les corps des évêques décédés seront reçus dans l'abbaye et que les religieux devront payer cent sous tournois aux personnes préposées à la garde et à la veillée du corps et fournir les nappes nécessaires pour le repas (1290) ; – transaction passée entre Raoul IV de Chevri, évêque d'Évreux, d'une part, et l'abbaye de Saint-Taurin, d'autre part. L'évêque d'Évreux renonce aux droits de procuration qu'il prétendait lui être dus par les religieux de Saint Taurin, moyennant le payement par ces derniers d'une somme de 200 livres tournois constituée en une rente de 20 livres au profit de l'évêque et de ses successeurs (1268) ; – bail à ferme passé par les religieux de Saint-Taurin à l'abbaye de la Croix-Saint-Leufroi de tout ce que lesdits religieux possédaient dans la paroisse de Saint-Aubin-sur-Gaillon, moyennant une rente annuelle de six setiers de blé et de six setiers d'avoine (1267) ; – cessions et ventes à l'abbaye de terres situées aux environs de l'enclos de Saint-Taurin, près de la rivière d'Iton, in clauso Maniudas, par Basilie, veuve de Guilbert Repernel, Roger Scriptor et Aubrée, sa femme (1238), Renou Mulet et Félicie, sa femme, Renou Le Savetier (1244), Jean de Pont-l'Évêque et Agnès, sa femme (1251). Fol. 62-67. – Transaction passée entre l'abbaye de Saint-Sauveur d'Évreux, d'une part, et celle de Saint-Taurin, d'autre part, au sujet de la portion appartenant à l'abbaye de Saint-Sauveur dans les revenus de la dixième semaine de la prévôté d'Évreux dont les religieux de Saint-Taurin avaient la jouissance (1265) ; – id., entre l'abbaye de Saint-Taurin, d'une part, le prieur et les frères de la léproserie Saint-Nicolas d'Évreux, d'autre part, au sujet de leurs droits respectifs sur les revenus de la foire Saint-Nicolas, suivant que cette foire tombait dans une des neuf semaines appartenant au Roi ou dans la dixième semaine réservée à l'abbaye de Saint-Taurin (1293) : – concession à l'abbaye par Jean Tailleator, de Pont-l'Évêque, d'un passage pour les piétons par la sente située à la partie supérieure de sa vigne de la Rochette, afin de permettre aux religieux d'accéder à leurs vignes sises au-dessus de la Rochette, pour le prix de 40 sous tournois (1243) ; – cessions à l'abbaye par Geoffroi Ferré, de Garel, et Mathilde, sa veuve, d'un gord situé à l'extrémité de la rivière appartenant aux religieux de Saint-Taurin, entre Saint-Germain et Canappeville (1235-1242) ; – donation à l'abbaye par Guillaume Éveillart, verdier de la forêt d'Évreux, de trois acres et demie de terre situées entre le défens de Portes et le bois des religieux de Saint-Taurin, aboutant au chemin de Caugé (1246) ; – vidimus et confirmation par Philippe le Bon, roi de Navarre et comte d'Évreux (1343), d'un jugement du bailli d'Évreux, de 1342, qui avait adjugé aux religieux de Saint-Taurin la dîme ou dixième semaine du marché de la Bonneville, nouvellement créé. Fol, 68. – (En blanc.) Fol. 69-90. – Titres de propriété, baux à fieffe, donations, cessions et ventes à l'abbaye de maisons, de terres et de rentes situées ou assignées à Évreux, dans la paroisse Saint-Gilles, rue Saint-Taurin, près du four de l'abbaye, à la Rochette, au Valesme, au Pont-Harrouard, « supra viam de Ruella Viel », etc. (1211-1324). Fol. 90 verso-97. – Contrats de ventes, passés entre particuliers, de rentes assignées sur des terres situées paroisses d'Arnières, de Saint-Germain-de-Navarre et de Saint-Gilles d'Évreux (1307-1315) ; – ventes à l'abbaye par Henri et Jean des Haies, de la paroisse de Villiers, au diocèse de Lisieux, frères et héritiers de feu Guillaume des Haies, chantre en l'église cathédrale d'Évreux, d'une rente de trente-trois sous tournois et un chapon provenant de la succession dudit Guillaume des Haies, et d'une autre rente de « quatre toupes de blans aus, six boisseaux de ougnons à la mesure de Hondouville » et trois sous tournois, assignée sur une masure à Hondouville ; d'une pièce de vigne appelée le Sablon, située paroisse Saint-Gilles d'Évreux, rue de la Rochette, et d'une rente de 17 sous 6 deniers tournois, assignée sur une autre pièce de vigne située même paroisse (1324) ; – id., par Renou Labbé et Agnès, sa femme de deux pièces de vigne et d'une pièce de terre situées à Évreux, paroisse Saint-Gilles et paroisse Saint-Thomas, aboutant à « l'Eschenette » et au chemin de la Rochette, pour le prix de 50 livres tournois (1344). Fol. 98. – (En blanc.) Fol. 99-103. – Titres de propriété, enquête par témoins et jugement des assises d'Évreux concernant les biens et les rentes possédés par l'abbaye au Buisson-Hocpin (1235-1325). Vente à l'abbaye par Gautier du Buisson-Hocpin de tout ce qu'il possédait audit lieu, pour le prix de 14 livres et quinze sous tournois (1285) ; – bail à fieffe d'une pièce de terre à Melleville, passé par l'abbaye à Adam de la Forêt (1303). Fol. 104. – (En blanc.) Fol. 105-110. – Titres de propriété de biens et de rentes acquis par l'abbaye dans les paroisses de Notre-Dame-de-la-Ronde et de Saint-Léger d'Évreux (1256-1314) ; – donation à l'abbaye par Richard Laurillons de sa maison sise à Évreux, au Pont-Perrin, et de quatre autres maisons situées à Évreux, rue Vilaine, devant le moulin du seigneur de Cierrey, et de toutes les rentes qu'il possédait à Évreux, dans la ville et dans les faubourgs (1264). Fol. 111-122. – Titres de propriété de biens et de rentes situées ou assignées dans la paroisse Saint-Aquilin d'Évreux, possédés ou acquis par l'abbaye (1232-1336). Fol. 123-128. – Échange entre l'abbaye, Henri d'Angoville et Laurentie, sa femme, d'un pré et d'une vigne que possédaient ces derniers dans la paroisse Saint-Thomas d'Évreux contre une maison avec ses dépendances située dans la rue Saint-Sauveur, même paroisse (1282) ; – accord entre Nicolas d'Auteuil, évêque d'Évreux, et l'abbaye, au sujet des rentes que les religieux de Saint-Taurin avaient reçues en don de Michel de Villettes, clerc, et qui étaient assignées sur des maisons et sur des terres situées à Évreux, dans le fief de l'évêque (1282) ; – vente à l'abbaye par Jean Hendeer et Jeanne, sa femme, d'une pièce de terre plantée de noyers, sise paroisse Saint-Thomas d'Évreux, « aboutant d'un bout au chemin de la Rochete et as vignes de l'autre bout », pour le prix de 20 livres tournois (1318) ; – id., par « Aalis », veuve de Raoul Le Checlierre, d'une pièce de vigne et de terre située même paroisse, « aboutant au chemin et à l'Escheneite », et d'une rente de 7 sous tournois, pour le prix de 3l livres tournois (1334). Fol. 129-140 – Vidimus et confirmation par le roi Philippe le Bel, des lettres, de Louis de France, comte d'Évreux, qui avaient assigné sur les revenus de la prévôté d'Évreux les 40 sous de rente que Marguerite d'Artois, sa femme, avait légués par testament à l'abbaye de Saint-Taurin (1311) ; – assignation au profit de l'abbaye par Philippe le Bon, comte d'Évreux, sur les revenus de sa propriété d'Évreux, d'une rente de 40 sous tournois qu'il avait donnée aux religieux de Saint-Taurin pour la célébration de l'anniversaire de Louis de France, comte d'Évreux, son père (Évreux, 1333) ; – lettres d'amortissement accordées par le même aux religieux de Saint-Taurin pour leurs nouveaux acquêts dans les paroisses de Saint-Jean-de-Morsent et de la Sôgne (1324) ; – jugement rendu aux assises du bailliage d'Évreux, ordonnant la restitution aux religieux de Saint-Taurin des porcs indûment saisis, dans la forêt d'Évreux, par le panageur de la Haye-le-Comte, sous prétexte qu'ils n'avaient pas droit au panage comme ayant été achetés par lesdits religieux, depuis la Saint-Jean, aux foires de Saint-Mathieu à Avrilly, de Saint-Gilles à Elbeuf, de Sainte-Croix au Neubourg et de Notre-Dame-en-Septembre à Bernay (1332) ; – jugement du bailliage d'Évreux, rendu aux assises de 1317, maintenant les religieux de Saint-Taurin en possession du droit de pêcher la nuit de la Saint-Taurin, au feu et avec engins, dans la rivière d'Iton, à Glisolles (1317) ; – lettres d'amortissement accordées à l'abbaye par le roi Philippe le Hardi pour ses nouveaux acquêts depuis trente années à Pacy, à Croisy et à Évreux, évalués en revenus à 13 livres 11 sous et 8 deniers tournois (1277) ; – id., par le roi Philippe le Bel, pour les nouveaux acquêts de l'abbaye dans le bailliage de Gisors (1302) ; – confirmation des biens et des possessions de l'abbaye par le roi Louis IX (1257. Cf. Petit cartulaire, H. 793, fol. 56) ; – bulle d'Innocent III, confirmant à l'abbaye la possession de ses biens, notamment des églises Notre-Dame de Louviers, Saint-Antonin de Pacy et de Périers (1208. Cf. Petit cartulaire, H. 793, fol. 81) ; – bulles d'Innocent IV. Le pape dispense l'abbé et les religieux de Saint-Taurin de l'observation des prescriptions ajoutées après coup par son prédécesseur Grégoire IX à la règle primitive de leur ordre, prescriptions qui constituaient pour eux une aggravation et un surcroît de charges trop lourdes (Pérouse, 15 des calendes de février, la dixième année du pontificat. 1253) ; – bail à ferme passé par les religieux de Saint-Taurin à Robert Paiart, précepteur de l'ordre du Temple en Normandie, stipulant pour la commanderie de Saint-Étienne-de-Renneville, de toutes leurs dîmes de Sacquenville, moyennant une rente de six setiers de froment, six setiers de méteil et six setiers d'avoine, et confirmation de ce bail par Amauri de la Roche (de Ruppe), précepteur de l'ordre du Temple en France (1265) ; – confirmation générale des biens et des possessions de l'abbaye par le pape Honorius III (1217. Cf. Petit cartulaire, H. 793, fol. 81 recto). Fol. 141-148. – Titres de propriété, donations et ventes à l'abbaye de biens et de rentes situés ou assignées à Parville (1236-1337) ; – jugement rendu par le bailli d'Évreux, annulant un bornage fait d'office par le vicomte d'Évreux pour « limiter et diviser chemin ès bois des religieux de Saint-Taurin, si comme l'en va d'Évreux vers Ferieres Haut Clochié ». Le bailli d'Évreux, après avoir pris conseil de l'Échiquier de Rouen, décide « que la limitation de chemin faite ès dis bois sereit nulle et que les bournes illecques mises par le dit vicomte ou de son commandement en seroient ostées et demourroit le chemin des dis bois eu lieu de vant dit en tel estat comme il estoit au devant des bournes mises, en la manière que par l'espace de quarante anz et plus y avoit estey » (1322) ; – donation à l'abbaye par Chrétien de Vieilles, bourgeois d'Évreux, d'une rente de trois setiers de méteil assignée sur deux pièces de terre à Gauville (1260). Fol. 149-153. – Donations, ventes et échanges au profit de l'abbaye de biens et de rentes situés ou assignées dans la paroisse de Caugé (1218-1316). .

    Date

    Xe-1532

    Cote

    H794

    • Contexte : Collection des inventaires sommaires des archives départementales...
    • Ordres religieux d'hommes
    • Abbaye de Saint-Taurin (Ordre de Saint-Benoît)
    • Grand cartulaire de Saint-Taurin, transcrit au milieu...
  8. Résultat n°8

    Copie collationnée (1792) de la « déclaration du temporel du collège royal de Bourbon, des cy devant jésuites établis à Rouen, à cause du prieuré de Notre-Dame d'Aubevoye-lès-Gaillon, dit le Petit Grandmont, situé dans la paroisse de Saint-Aubin, uni et incorporé au prieuré de Grandmont-lès-Rouen. Nous avons à-cause dudit prieuré une petite ferme dans les paroisses de Saint-Just, Saint-Marcel et Saint-Pierre de Longueville, proche Vernon... Item, il appartient audit collège le prieuré de Saint-Blaise de Basqueville, membre dépendant de l'abbaye de Tiron, de l'ordre de Saint-Benoist, uni audit collège de Rouen par bulle du pape Paul V, dastée du quatre des ides de septembre mil six cent sept... Item, il appartient audit collège le prieuré de Saint-Nicaise de Gasny, de l'ordre de Saint-Benoît, au diocèze de Rouen, dépendant de l'abbaye de Saint-Ouen de Rouen, uny audit collège par un décret de Mr l'Archevêque de Rouen, du vingt-quatre mars mil six cent quatre vingt onse... Item, il appartient audit collège le prieuré de Saint-Ouen de Gisors, ordre de Saint-Benoît, au diocèse de Rouen, dépendant de l'abbaye de Marmoutier au diocèse de Tours, uny audit collège sur la résignation du sieur abbé de Vassé par décret de Mr l'Archevêque de Rouen du trente un octobre mil sept cent onse... » (1719).

    Date

    1719

    Cote

    H886

    • Contexte : Collection des inventaires sommaires des archives départementales...
    • Ordres religieux d'hommes
    • Prieuré de Grammont-près-Gaillon
    • Copie collationnée (1792) de la « déclaration du temporel...
  9. Résultat n°9
  10. Résultat n°10

    Copies d'aveux rendus au Roi par les abbés de la Croix-Saint-Leufroi pour les terres féodales appartenant à ladite abbaye, situées à la Croix-Saint-Leufroi, à Écardenville, à Saint-Julien-de-la-Liègue, à Champenard, à Cailly, à Venables, à Tosny, à Saint-Marcel, à Saint-Just, à Saint-Pierre-d'Autils, à Bizy, à Gamilly, à Bezu-le-Long, à Vernon, à Iville, au Troncq, à Épégard, au Val-de-Rueil (vicomte de Pont-de-l'Arche), à Cahaignes, à Pacel, à Sailly, au Breuil, à Tournay, à Saint-Aubin-sur-Gaillon et à Dardez (1475-1530) ; – « déclaration que baille au Roy, en sa chambre des comptes de Normandie, Me Anne Busquet, écuyer, religieux de l'abbaye de la Croix-Saint-Leuffroy, prieur du prieuré de Bezu-le-Long, diocèse de Rouen, vicomte de Gisors.... Premièrement, l'église et chapelle dudit prieuré de Bezu-le-Long, membre dépendant de l'abbaye de la Croix-Leuffroy, et conciste en un fief amorti, auquel il y a domaine fieffé et non fieffé, chef-mois concistant en salle, chambres, greniers, caves, granges, écuries, colombier, pressoir et autres bâtiments, le tout enclos de murs, auquel bâtiment est jointe une pièce de terre enclos qui contient tant en labeur qu'en prairie cinq acres ou environ, compris la cour et bâtiment, etc.. » (1679).

    Date

    1475-1679

    Cote

    H829

    • Contexte : Collection des inventaires sommaires des archives départementales...
    • Ordres religieux d'hommes
    • Prieuré de Bézu-le-Long
    • Copies d'aveux rendus au Roi par les abbés de la Croix-Saint-Leufroi...
  11. Résultat n°11

    Pressagny-l'Orgueilleux (prieuré de).

    Date

    1425-1788

    Cote

    H153

    • Contexte : Collection des inventaires sommaires des archives départementales...
    • Ordres religieux d'hommes
    • Abbaye de Bernay
    • Pressagny-l'Orgueilleux (prieuré de).
  12. Résultat n°12

    Vernon.

    Date

    1757

    Cote

    H792

    • Contexte : Collection des inventaires sommaires des archives départementales...
    • Ordres religieux d'hommes
    • Abbaye de Saint-Taurin (Ordre de Saint-Benoît)
    • Vernon.
  13. Résultat n°13

    Saint-Marcel.

    Date

    1666-1757

    Cote

    H786

    • Contexte : Collection des inventaires sommaires des archives départementales...
    • Ordres religieux d'hommes
    • Abbaye de Saint-Taurin (Ordre de Saint-Benoît)
    • Saint-Marcel.
  14. Résultat n°14

    Vente à l'Hôtel-Dieu de Vernon par Raoul « Scriptor », fils de Pierre Contrée, et Marie, sa femme, moyennant une somme de quatre livres et demie tournois, de trois pièces de terre et d'une maison situées à Vernonnet (apud Vernonmellurn), ainsi que d'une rente de douze deniers assignée sur deux maisons sises au même lieu (1243) ; – cession par Adeline La Rousse et Thomas Le Roux, son fils, à Simon de Malesères, de tous leurs droits sur une vigne située dans la paroisse de Saint-Marcel, entre les vignes de Renous et de Hugues Mulot, moyennant 14 sous parisis (1272) ; – donation à l'Hôtel-Dieu par Guillaume, fils de Robin Bence, d'une rente de 18 deniers assignée sur tous les biens du donateur sis à Portmort (1302) – acte d'envoi en possession au profit de la prieure et du couvent de la Maison-Dieu de Vernon, par le lieutenant du vicomte de Gisors à Vernon, de la maison où habitait Pierre Du Chastel, sise sur le pont de Vernon, « en laquelle meson le lieutenant du viconte ne trouva nuls biens, si comme il dit, fors aucunes viez lettres » (1319) ; – bail à fieffe passé par « les religieuses, la prieure et couvent de l'Ostel-Dieu de Saint Louys de Vernon » à Pierre de la Cour, d'une maison et masure sise paroisse Notre-Dame de Vernon, « entre les murs de ladicte ville, d'une part, et Robert Perquin, d'autre, aboutant au chemin Le Roy d'un bout et les hoirs Raoul Le Porc, d'autre », moyennant une rente annuelle de 40 sous parisis (1362) ; – sentence de la vicomté du bourgage de Vernon, adjugeant par décret à Robert Lefèvre, prêtre, procureur des religieuses hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Vernon, « ung moullin à blé avec la meson, l'estanc et lieu, ainsi que tout se pourporte, assis à Saint-Marcel, joingnant d'un costé et d'un bout le chemin du Roy, d'autre costé Jehan Bracheul et d'autre bout ledit chemin du Roy », faute de payement de quatorze années d'une rente de deux setiers de blé due auxdites religieuses hospitalières de Vernon par les représentants de Guillot Godin (1457) ; – ventep ar Antoine Batencourt à noble homme Jacques Restout, sieur de Fontaines, de cinq vergées de terre sises en la paroisse Notre-Dame d'Andé, pour le prix de 20 livres tournois (1542) ; –copies collationnées des lettres patentes des rois Louis XIII (1620) et Louis XIV (1646) confirmant les droits, privilèges et exemptions des religieuses hospitalières de Vernon : « Nos chères et bien amées et dévotes oratrices les religieuses, prieure et couvent de l'hostel et maison Dieu de Vernon et Valdreuil y annexé nous ont fait remonstrer que le feu roy saint Louis fonda ledict hospital pour la retraicte des pauvres mallades et pour subvenir à la nourriture des chappelains et religieuses qui y célèbrent journellement le service divin, dotta ledict hospital de quelques rentes et chauffages sur nos forests du Pont-de-1'Arche, Andely et Vernon, tant pour lesdicts mallades, chappelains et religieuses dudict Hostel-Dieu de Vernon et annexé du Valdreuil à iceluy, bois à bastir et reparer leurs édifices, ensemble leur accorda plusieurs privillèges, exemptions et droicts de francs fiefz et nouveaux acquests, de décymes, d'amortissements, rentes constituées sur le temporel des églises, de travers, ponts et passages, subsides, quatriesmes et seiziesmes des vins qu'ilz vendent de leur revenu, de fournir aucune munitions, vivre ny solde de gens de guerre et fortifications de villes et droicts d'entrée du vin... » ; – aveu rendu par le receveur de l'Hôtel-Dieu de Vernon à Nicolas-Louis Jubert, chevalier, comte de Bouville, marquis de Clère-Panilleuse, pour des terres appartenant audit Hôtel-Dieu, sises à Mézières et à Panilleuse et relevant du marquisat de Panilleuse (1746) ; – sentence du bailliage de Pacy et pièces de procédure produites audit bailliage et, en appel, devant la Cour, dans l'instance pendante entre Jacques Eschard, brigadier en la prévôté générale des monnaies de France, demeurant à Pacy, d'une part, et les religieuses hospitalières de Vernon, d'autre part, au sujet du remboursement des frais de noviciat et de la restitution des meubles personnels de la demoiselle Eschard, entrée au couvent comme postulante et sortie avant d'avoir fait sa profession (1768-1769) ; – état des créances féodales dues au marquisat de Clère-Panilleuse sur les biens possédés par le bureau des pauvres de Vernon (1792).

    Date

    1243-1792

    Cote

    H1708

    • Contexte : Collection des inventaires sommaires des archives départementales...
    • Hospices et maladreries
    • Hôtel-Dieu de Vernon
    • Vente à l'Hôtel-Dieu de Vernon par Raoul « Scriptor...
  15. Résultat n°15