Préaux (chapelle Sainte-Catherine).
Plan, avec légende descriptive, du moulin de l'abbaye de Préaux, du cours d'eau qui l'alimentait, des chemins environnant et de la cour ou masure du prétoire de Préaux.
Plan, avec légende descriptive, du moulin de l'abbaye de Préaux, du cours d'eau qui l'alimentait, des chemins environnant et de la cour ou masure du prétoire de Préaux.
Baux à ferme d'un droit de dîme appelé le Champart de l'aînesse Poignant, sis dans la vallée de l'Égyptienne, paroisse Saint-Germain de Pont-Audemer, passés par l'abbaye moyennant 9 livres par an.
Vente à l'abbaye par Cardin Le Tailleur, d'un jardin contenant 25 perches, sis à Préaux, pour le prix de 100 sous tournois (1482) ; requête adressée par les religieux de Préaux au lieutenant général civil du bailliage de Pont-Audemer, à l'effet de faire cesser les usurpations commises par Charles Rentin sur « une petite masure, sur laquelle est le prétoire de la juridiction de l'abbaye de Préaux » (1782).
Titres d'une rente de 24 sous assignée sur des terres situées paroisse de Selles, au profit de la chapelle Saint-Michel fondée dans l'église de l'abbaye de Préaux.
« Pappier déclaratif des boutz et costez des héritaiges du domayne non fieffé de la ferme, terre et sieurye noble du Doult, assize en la paroisse de Sainct Martin le Vieil, apartenant aulx sieurs abbé, relligieulx et couvent de Sainct Pierre de Préaulx, seigneurs du temporel et du spirituel de ladicte paroisse de Sainct Martin le Vieil » (1619-1628).
Mémoires pour Charles de l'Au-bespine, grand-aumônier du roi, abbé commendataire de Préaux, et pour Romain Fortin, meunier du moulin de l'abbaye, au sujet des droits de verte moute dus par divers héritages soumis à la banalité dudit moulin, «... Estant une maxime indubitée en ce qui concerne les fiefz, que tout vassal duquel les héritages sont subjectz au ban de moullin doibt la verte moulte, qui est la saiziesme gerbe, rendue à la grange du seigneur, pourveu que le vassal face engranger ses grains hors la sei-gneurye ; et s'ilz sont engrangez sur le fief, il doibt mouldre au moullin sans transporter ailleurs ses grains, sur peyne de la forfecture d'iceux... ».
Aveux rendus à l'abbaye pour des terres relevant de la baronnie de Salerne (1375-1778) ; « état par bouts et côtés des terres composant la ferme de la baronnie de Sallerne dépendante de l'abbaye royale de Saint Pierre de Préaux ; lesdites terres situées paroisse de Saint Pierre dudit Sallerne » (1778).
Aveu rendu à l'abbaye par Guillaume-François Le Ricque, trésorier de France au bureau des finances de la généralité de Rouen, héritier de Marie-Marguerite Devaux, sa mère, pour un tènement nommé le tènement de la Pie-du-Réel, contenant 5 vergées en labour et bois taillis, sis en la paroisse de Tourville et relevant de la seigneurie de Sainl-Martin-du-Doult.
Baux à ferme des dîmes, fief, terres, domaine, rentes, reliefs, treizièmes, etc., appartenante l'abbaye dans la paroisse d'Étréville, passés pour le prix de 150 livres en 1495 et de 400 livres en 1543 ; requête adressée au lieutenant général civil du bailliage de Pont-Audemer par Jacques Talion, ancien fermier de la mense abbatiale de Préaux, pour parvenir au recouvrement d'une rente de 13 livres, assignée au profit de l'abbaye sur le bénéfice-cure d'Étréville (1777).
Pièces de procédures et extraits de titres pour l'abbaye dé Préaux contre Louis Glocquet, Pantaléon Legras et les autres tenanciers de l'aînesse appelée le Quartier-Marienger, relevant de la sieurie de Mellimont, membre de la baronnie de Préaux, poursuivis en blâme d'aveu.
Aveu rendu à l'abbé commendataire de Préaux par Jean Accard, pour l'aînesse appelée le fief du Petit-Auger, contenant trois acres e t relevant de la seigneurie de Saint-Symphorien (1585) ; transaction passée entre Claude Noël, curé de Saint-Symphorien, d'une part, et le receveur général de l'abbaye de Préaux, d'autre part, « pour terminer le procez qui a esté commencé entr'eux par devant M. le lieutenant général du Ponteaudemer et ensuitte évoqué au grand conseil du roy pour raison des dixmes de certains dosages, masurages, jardinages et fruittiers nouvellement deffrichez dans laditte parroisse de Saint-Symphorien (1687) ; « état des fiefs dépendant de la seigueurie de Saint Symphorien qui sont obligés aux sujections et servages de la ferme du Bocobé, ainsi qu'il ensuit... » (s. d. Fin du XVIIe siècle) ; « plan à vue en 1772 pour plusieurs fiefs (seigneurie de Saint-Symphorien). ».
Enquête par témoins et sentence arbitrale au sujet du droit de champart dû à l'abbaye par Jean Houel. Sur 2 pièces de terre sises à Toutainville : «... Avons dit et sentencié que ledit Houel payera ledit campart pour l'advenir à la sixiesme gerbe... » (1509) ; arrêt du parlement de Rouen ordonnant une enquête sur les rentes seigneuriales réclamées par l'abbaye de Préaux à cause d'un certain nombre d'héritages relevant des seigneuries de Toutainville, de Saint-Sulpice et de Mont-les-Mares (1599) ; aveu rendu à l'abbaye par Catherine Pépin pour le fief Bunouf, contenant 10 acres, relevant de la seigneurie de Toutainville (1713).
Reconnaissance par Raolin Roissole des rentes seigneuriales dues aux religieux de Préaux, aux termes d'un bail à fieffe jadis passé par l'abbaye à feu Guerart Lamirault son grand-père, d'un manoir et de ses dépendances appartenant auxdits religieux à Saint-Sulpice-de-Graimbouville (1466) ; aveu rendu à l'abbaye par Michel Levêque pour le fief des Dalles, situé à Saint-Sulpiceet mouvant de la seigneurie dudit lieu (1720).
Arrêt du parlement de Rouen rejetant l'appel interjeté par Guillaume Hopsore, aîné de l'aînesse des Genetais, « tenue de la baronnie de Préaux au fief, terre et sieurie de Selles » et par Antoine Houel, d'une sentence du lieutenant du bailli de Rouen au siège de Pont-Audemer, qui avait admis le blâme d'aveu de ladite aînesse, produit par Charles de l'Aubespine, abbé commendataire de Préaux (1606) ; aveux et baux à fieffe de terres appartenant aux religieux de Préaux et relevant de leur seigneurie de Selles ; - bail à ferme de la ferme de Sainte-Catherine, sise à Selles et à Notre-Dame de Préaux, passé par l'abbaye à Benoît Louis Frestel, moyennant un fermage annuel de 50 livres (1718).