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Saint-Aubin-sur-Gaillon.
Donation à l'abbaye par Raoul « Textor », de Gaillon, et par Héloïse, sa femme, demeurant à Saint-Aubin-sur-Gaillon, de tous leurs biens meubles et du tiers de leurs immeubles.
Saint-Aubin-sur-Gaillon.
Copie collationnée d'une cession faite par les religieux de Saint-Taurin d'Évreux à l'abbaye de la Croix-Saint-Leuffroi de tous leurs droits de dîme dans la paroisse de Saint-Aubin-sur-Gaillon, moyennant une rente annuelle de six setiers de blé et de six setiers d'avoine (janvier 1267, a. s. ) ; bail à ferme de la dîme des Nots, sur la paroisse de Saint-Aubin-sur-Gaillon, passé par l'abbé de la Croix à Gilles Bourdon, laboureur, « moyennant le prix et somme de mil livres tournois en argent et vingt-deux milliers d'échalats à longue fiche qu'il sera obligé de rendre aux vignes de Saint-Marcel » (1711).
Plan perspectif et colorié de l'ensemble des bâtiments, des jardins et des dépendances de la Chartreuse. Au haut de ce plan, qui mesure lm,70 centimètres de largeur sur lm,10 de hauteur, un dessin teinté en bleu représente une vue perspective des coteaux et du cours de la Seine, sur la rive gauche, depuis Gaillon, dont il reproduit le château, jusqu'au delà de Saint-Aubin et de Jeufosse, et sur la rive droite, depuis Courcelles jusqu'au château Gaillard. On en a, non sans vraisemblance, attribué l'exécution au peintre-graveur Lemaire Poussin, et la date approximative à l'année 1657, époque de l'achèvement du mur de clôture de la Chartreuse.
Testament de Pierre Saunier, fils de Jean, vigneron, léguant à la fabrique une pièce de terre plantée d'arbres fruitiers, sise à Saint-Aubin, « pour sur iceluy héritage estre bâti et construit une maison dès à présent par les paroissiens et à leurs frais, pour loger un clerc » (1685) ; – donation à la fabrique par Gilles Bourdon, laboureur, d'une rente de 8 livres (1719) ; – remise à la fabrique par François Le Maître, vigneron, d'une pièce de terre, dont il était détenteur sans titre, sise à Sainte-Barbe-sur-Gaillon, triège delà Grande-Côte, et contenant neuf perches (1775).
Donation à la fabrique par Françoise « de Londey », veuve de Charles-Amédée « Halle de Clerbourg », seigneur de Jeufosse, demeurant à Paris au cloître et parroisse Saint-Jacques de L'Hôpital, estant de présent au manoir seigneurial de Jeufosse, parroisse de Saint-Aubin-sur-Gaillon », d'une rente de trente livres « pour estre distribuée aux pauvres malades de la dicte parroisse de Saint-Aubin et employée à leur soulagement par l'avis du curé et des trésoriers » ; – reconnaissance de ladite rente, passée au profit de la fabrique par André Halley de Clerbourg, chevalier, seigneur et patron de Courcelles, Fourneaux et autres lieux, demeurant en son château de Jeufosse.
Gaillon.
Vente au prieuré par Guillaume Legros et Odeline, sa femme, d'une rente de 9 sous parisis, un chapon et une poule, assignée sur des héritages sis à Gaillon, pour le prix de 100 sous parisis (1245) ; copie (1741) d'une reconnaissance par Pierre Ier d'Estrei, abbé de la Croix-Saint-Leufroi, d'une rente d'un muid de blé due par l'abbaye au prieuré de Sausseuse à cause des dîmes que ce dernier avait droit de percevoir dans les paroisses de Saint-Aubin-de-Gaillon et de Saint-Georges d'Aubevoye (1245) ; bail passé par le receveur et fermier général de la mense abbatiale du prieuré de Sausseuse à Pierre Charité, maître de la poste aux chevaux de Vernon, de la redevance de 96 boisseaux de blé due par l'abbaye de la Croix-Saint-Leufroi au prieuré de Sausseuse, pour le prix de 280 livres par an (1772).
Saint-Marcel.
Baux à ferme du manoir et des terres de la seigneurie de Saint-Marcel, s'étendant sur les paroisses de Saint-Marcel, Vernon, Saint-Just, Saint-Aubin-sur-Gaillon, Tourny, les Andelys, Harcourt, Bizy, ainsi que des dîmes de la paroisse de Saint-Marcel, passés par l'abbaye pour le prix annuel de 10 livres tournois en 1564, de 16 écus sol et 40 sous tournois en 1596, de 55 livres en 1604, de 450 livres et 20 muids de vin en 1263, de 850 livres en 1631 et en 1667, de 820 livres en 1680, et de 780 livres en 1691, outre les charges imposées aux fermiers et les réserves stipulées au profit des abbés de Bernay ; lettres de censures ecclésiastiques accordées à l'abbé de Bernay par M. de Beaumesnil, vicaire général de l'évêque d'Évreux contre les détenteurs « des filtres et enseignements concernans le bien et revenu de l'abbaye de Bernay et entre autres des contractz, fieffés, sentences et condamnations de justice des droitz de rentes seigneurialles et fontières de la terre et seigneurye de Saint-Marcel despendant de ladite abbaye (1654) » ; notes et correspondances au sujet de la taxe des pauvres imposée dans la paroisse de Saint-Marcel en 1741 et de la part afférente à l'abbé de Bernay.
Écardenville, etc.
Bail à ferme de la dîme de Bizay sur Écardenville et de celle de Bizay sur la Croix-Saint-Leufroi, passé par l'abbé de la Croix à Nicolas Villez pour le prix annuel de 70 livres. Bail de la dîme « nommée vulgairement le Mommerel » passé par le même pour le prix annuel de 30 livres (1708) ; bail à ferme « des rivière, pescherie, isles et islots » sis en la paroisse d'Écardenville, passé par l'abbé de la Croix à Nicolas Le Cœur et à Pierre Lanfray, pour le prix annuel de 150 livres ; bail des dîmes de Gaillon, Saint-Aubin et Aubevoye, passé pour le prix annuel de 1450 livres (1712).
Donations de terres à la fabrique par Robert Chambellan, Eustache Le Maître, Jeuffray Le Doulx et Clément Grosmesnil ; – transaction passée entre Charles Guilbert, curé de Saint-Pierre-la-Garenne, et Louis Jumel, trésorier de la fabrique, d'une part, Jacques Bisson, écuyer, secrétaire du Roi, maison et couronne de France près le parlement de Rouen, patron honoraire de la paroisse de Saint-Aubin-sur-Gaillon, demeurant à Gaillon, et Nicolas Drouet, laboureur, d'autres parts, relativement à la possession de deux pièces de terre usurpées par ledit Nicolas Drouet sur le bénifice-cure et sur la fabrique de la paroisse de Notre-Dame-de-la-Garenne unie à celle de Saint-Pierre (1769) ; – plan de l'église de Saint-Pierre-la-Garenne et des terrains environnants (XVIIIe siècle) ; – baux à ferme des terres de la fabrique ; – exploit signifié aux habitants de la paroisse par Denis du Thil, négociant à Rouen, acquéreur des droits d'échange de plusieurs paroisses, y compris celle de Saint-Pierre-la-Garenne : « Mon dit sieur Denis du Thil entend jouir de tous les droits, honneurs et prérogatives à luy dus aux termes de l'article 3 de la déclaration du Roy, du 20 mars 1748 », d'après lequelles acquéreurs des droits d'échange devaient être réputés seigneurs en partie des terres, fiefs et seigneuries dans l'étendue desquels ils avaient acquis lesdits droits (1670).
Bail passé par Jean-Baptiste du Chesne, écuyer, sieur de Préaux, y demeurant, paroisse de Saint-Aquilin de Pacy, de 18 acres de terre situées sur les paroisses d'Autheuil, de Champenard, de Sainte-Colombe et de Saint-Aubin-sur-Gaillon, moyennant 6 livres 10 sols de fermage annuel ; – vente des mêmes terres consentie par Jean-Baptiste du Chesne et Jeanne Dionis, sa femme, à Louis, Michel, et Jean Porquerel, à la charge « d'entretenir à leurs frais le cierge qui est dû à l'église dudit Champenard pour lesdits biens, pour cause de fondation. ».
Rentes diverses.
Vidiraus d'un mandement adressé par Philippe d'Alençon, archevêque de Rouen, à son receveur de Gaillon, pour lui ordonner de payer aux chanoines de Gaillon la somme de 12 francs d'or, représentant,, avec les 14 boisseaux de noix que ceux-ci avaient reçus précédemment, la valeur de la rente d'un muid et demi de noix qui leur était due depuis 3 années (29 mai 1371) ; – mandements du cardinal Charles II de Bourbon (1586) et de Charles III de Bourbon (1601), archevêques de Rouen, ordonnant à leurs receveurs de la seigneurie de Gaillon de payer au chapitre collégial la rente de 2 setiers de blé et un muid de noix qui lui était due chaque année ; – titres divers de rentes dues au chapitre de Gaillon et au séminaire d'Évreux comme substitué aux droits de ce dernier : 111 sous 5 deniers par an dus par Louis-Georges Doux, laboureur, demeurant au Buisson de Saint-Aubin-sur-Gaillon (1742), 20 livres de rente annuelle au capital de 400 livres dues par Jean-Nicolas de Cambon, écuyer, prévôt général de la Haute-Normandie (1746), 10 livres et deux poulets dus par Antoine Philippes, journalier, demeurant en la paroisse de Venables, au hameau de Fontaine-la-Verte (1758), 3 livres 10 sous dus par François Saunier, laboureur, demeurant au hameau de Couvicourt, paroisse de Saint-Aubin-sur-Gaillon (1769), 32 livres 10 sous dus par Charles Malle, laboureur, demeurant au hameau d'Émainville, paroisse de Saint-Pierre-la-Garenne (1782), 3 livres dues par maître Augustin-Henry Le Bourgeois de Belleville, avocat au parlement de Rouen (1787).
Titres de fondation et privilèges.
Fondation du chapitre collégial de Gaillon par Cadoc (Cadulcus), châtelain de Gaillon (1205). (Cet acte rappelle la construction, par Cadoc, d'une chapelle à Gaillon en l'honneur de la Vierge et de saint Antoine, la dédicace et la consécration qui en avaient été faites en présence de Luc, évêque d'Évreux, de Guillaume III, évêque d'Avranches, et de Jourdain du Houmet, évêque de Lisieux. Il constitue en outre des revenus pour l'entretien des chanoines et les assigne sur des biens situés à Gaillon et dans diverses paroisses) ; – donation par Gilbert d'Auteuil (Gislebertus de Autoel), au chapitre de Gaillon, d'une rente de 100 sous sur la prévôté de Gaillon, d'un demi-muid de blé sur les moulins d'Aubevoye, d'une maison de pierre appartenant au donateur devant la fontaine de Gaillon, cum duobus hospitibus ante dictant domum residentibus, et de dix acres de bois in bosco Heimardi, près du bois d'Ailly. Gilbert d'Auteuil déclare avoir reçu 100 livres parisis, pour cette donation, de Cadoc, châtelain de Gaillon (22 mai 1208) ; – privilège de Louis IX, roi de France, pour le chapitre de Gaillon (Gisors, mai 1232) : Le Roi se réserve la nomination du chantre, d'un prébende et d'un chapelain ; les nominations des autres chanoines prébendes de Gaillon seront faites par l'évêque d'Évreux ; le Roi déclare en outre confirmer les biens et possessions du chapitre ; – vidimus d'une bulle d'Innocent III, du 7 janvier 1216 : le pape prend sous sa protection le chapitre nouvellement fondé à Gaillon par Cadoc, chevalier, et lui confirme la possession de ses biens ; – mémoire imprimé concernant les « droits du sieur curé de Gaillon dans le chapitre dudit lieu », l'« origine et partie des titres et des droits du chapitre de Saint-Antoine de Gaillon », suivi d'une copie de la sentence prononcée par Claude de Saintes, évêque d'Évreux, le 20 décembre 1580, pour régler les différends pendant entre le chapitre et les curés de l'église paroissiale de Saint-Aubin-sur-Gaillon, et d'une autre ordonnance rendue pour le même objet par Gilles Boutault, évêque, d'Évreux, le 9 octobre 1650 ; – copie d'un mémoire produit par le chapitre collégial de Gaillon, en réponse aux allégations des curés de Saint-Aubin-sur-Gaillon.