Margicourt.
Confirmation par Gatio de Ultrevesine, écuyer, de la donation faite au prieuré du Lay par feu Basilie de Botunvile, d'un pré situé à Margicourt.
Confirmation par Gatio de Ultrevesine, écuyer, de la donation faite au prieuré du Lay par feu Basilie de Botunvile, d'un pré situé à Margicourt.
Charte de Louis IX, roi de France, concédant à ferme perpétuelle au prieuré d'Envermeu trente une acres et une vergée de bois à Gouchaupré (apud Goceanpre), moyennant une rente annuelle de 15 livres 12 sous et 6 deniers tournois.
Vente par Guilbert du Val à Guillaume du Quesnay d'un bois situé paroisse de la Cressonnière, entre le bois de l'abbaye du Bec et celui de Nicolas du Val, pour le prix de 60 sous tournois et 12 deniers de vin.
Jugement de la Chambre des Requêtes du parlement de Rouen, rendu, du consentement des parties, entre l'abbé du Bec, d'une part, et Etienne Yon, curé de Nassandres, d'autre part, au sujet de la perception des dîmes de la paroisse : «... Ledict curé de Nassandres, pour luy et ses successeurs, continuera la perception desdites dixmes, en tant qu'il en appartient audict sieur abbé, en payant la somme de 60 livres... » (1629) ; reconnaissance par Etienne Sauval, curé de Nassandres, de la susdite rente de 60 livres par lui due à l'abbé du Bec (1764).
Reconnaissance par Augustin-Jacques Hébert, curé de Villettes, d'une rente de 3 livres 10 sous par lui due à l'abbé du Bec à cause de son bénéfice-cure.
Donation à l'abbaye par Richard Pépin, curé du Bec, de deux acres de terre sises à Saint-Éloi-de-Fourques (1256) ; requête adressée à l'abbaye par les habitants de Saint-Eloi à l'effet d'être autorisés à construire une maison pour le vicaire de la paroisse sur quatre à cinq perches de terre dépendant du manoir seigneurial de l'abbaye ; autorisation conforme des représentants de l'abbaye (1717).
Reconnaissances par Gabriel Tirard (1739) et Jacques-Augustin Maris (1778), curés de Druval, d'une rente de 50 livres par eux due à l'abbaye du Bec par suite de la cession faite à leurs prédécesseurs des droits de dîme que possédait l'abbaye dans la paroisse de Druval.
Copie collationnée (XVIIe siècle) de la confirmation par Hugues du Châtel (de Castello), chevalier, des possessions de l'abbaye au Plessis de Panlatte.
Abandon à l'abbaye par Guillaume de Buhere, chevalier (1250 a. s. ), et par Gautier Buhure, écuyer (1271), de tous leurs droits de patronage sur l'église d'Hibouville (Huboudivilla, Hubouvilla).
Ratification par Jean d'Orléans, archevêque de Toulouse et abbé commendataire du Bec, d'un accord intervenu entre le procureur de l'abbaye du Bec, d'une part, et Louis Huillard, abbé de Mortemer, agissant en son nom et au nom de son couvent, d'autre part. (1520. L'accord autrefois annexé à cette pièce manque. ).
Abandon à l'abbaye, moyennant une somme de 15 livres tournois, par Herleivinus de Aurevilla, frère de Guillaume, de Aurevilla, des droits de procuration (corrediis) et autres coutumes qu'il exigeait, par droit héréditaire, de l'abbé et des religieux du Bec (1224) ; conditions du bail de la coutume et marché du Bec, adjugé par acte capitulaire du 12 novembre 1781 à François Le Guay, pour huit années, au prix de 600 livres par an, plus 50 livres de pot de vin.
Jugement de la Chambre des Requêtes du parlement de Rouen confirmant, nonobstant les oppositions des intéressés, les saisies de blés faites à la requête de l'abbaye du Bec sur plusieurs pièces de terre de la paroisse de Saint-Taurin « aux fins de recouvrer paiement de cinq années d'arrérages de 27 livres 10 sols et trois chapons de rente foncière dus à ladite abbaye ».
Plaids et gages-pleiges « du fief, terre et seigneurye dé Cernay, pour mes seigneurs messieurs les religieux, abbé et couvent de l'abbaye de Notre-Dame du Bec-Helloyn, tenus au manoir seigneurial dudit lieu de Cernay », par Nicolas Deshayes, avocat, sénéchal de ladite seigneurie.