Reuilly.
Bail à ferme passé par l'abbaye à Christophe Fauchet, laboureur, de la dîme de quatre acres et demie de terres situées sur la paroisse de Reuilly, moyennant un fermage annuel de 7 livres.
Bail à ferme passé par l'abbaye à Christophe Fauchet, laboureur, de la dîme de quatre acres et demie de terres situées sur la paroisse de Reuilly, moyennant un fermage annuel de 7 livres.
« Plaids et gages pièges du noble fief, terre et seigneurie de Saint-Taurin, situé à Louviers et ès environs, tenus au manoir seigneurial dudit fief, scis au dit Louviers, paroisse Saint-Jean, vulgairement nommé la Cave de Saint-Taurin, par nous Michel François Osmont, avocat à la Cour et en la haute justice de Louviers, sénéchal dudit fief. » Au commencement du registre, table alphabétique des noms des tenanciers, en huit feuillets.
Sentence de la vicomté d'Orbec, condamnant le prieur de Maupas à payer à Robert Dupont, curé de la seconde portion de la cure de Capelles, une somme de 90 écus qui lui était due pour sa pension (1594) ; pièces de procédures entre le prieur de Maupas, l'abbesse de Saint-Sauveur d'Évreux et l'abbé de Saint-Taurin d'Évreux, décimateurs de la paroisse de Capelles, d'une part, et Pierre Dommey, curé de la petite portion de la cure de ladite paroisse, d'autre part, au sujet de la pension congrue de 300 livres accordée à ce dernier conformément à la déclaration du roi du 29 janvier 1686 (1676-1700) ; quittances de payement des sommes dues par le prieur de Maupas à Pierre Dommey, curé de la petite portion de la cure de Capelles, pour sa pension congrue, à raison de 150 livres par an (1688-1727).
Plaids et gages-pleiges de la seigneurie de Bérengeville-la-Rivière, tenus en la. Maison de Louis Dauphin, pêcheur à Bérengeville, par Jean-Pierre Buzot, avocat aux sièges royaux d'Évreux, sénéchal de ladite seigneurie, assisté de Gilles Biard, feudiste à Évreux, son greffier.
Vente à l'abbaye par Raoul Le Rebours, de Vaudrimesnil, d'une rente annuelle d'un quartier de froment, deux pains et deux poules, assignée sur les terres que le vendeur tenait en fief des religieux de Saint-Taurin, dans ladite paroisse de Vaudrimesnil, pour le prix de quatre livres tournois (1251) ; aveux rendus à l'abbaye par les tenanciers des maisons et des terres relevant de la baronnie de Périers, sises dans la paroisse de Vaudrimesnil (1513-1762).
Accord entre l'abbaye et Foulques de Marcilly, chevalier. Aux termes de cet accord, les religieux de Saint Taurin renoncent aux prétentions qu'ils avaient élevées relativement à des droits d'usage dans les bois de Marcilly et Foulques de Marcilly leur donne deux arpents de terre situés près de la forêt de Croth et une rente de 10 sous assignée sur ses moulins de Marcilly.
« Plan géométral de toute la paroisse de Saint-Laurent-des-Bois et en particulier de la seigneurie dudit lieu appartenant à l'abbaye royale de Saint-Taurin d'Évreux, par Gilles Biard, arpenteur royal à Évreux ». Plans de détail des trièges de l'Église, des Champs-le-Moteux, de Longue-Raye, du Puits-Fondu, et de la Hampe.
Extraits des plaids et gages-pleiges de la seigneurie de Morsent, contenant saisie au profit de l'abbaye d'héritages dépendant de ladite seigneurie, « à faulte d'homme, adveu, déclarations non baillez, rentes et redevances non payez, droictz et debvoyrs seigneuriaulx non faiclz » (1593-1601) ; bail à ferme de la dîme de la paroisse de Morsent appartenant à l'abbaye, « avec seize boisseaux de bled meteil deus par les abbé et religieux de la Noë, à prendre sur la ferme du Vaupian », passé à Jacques Charlier moyennant un prix annuel de 120 livres tournois et à charge « de paier par chacun an ung boisseau de bled froment au trésor de laditte paroisse pour faire le pain de la Scène, que le seigneur abbé donne gratuitement » (1655).
Transaction passée entre le procureur fondé de Jules de Clerembault, abbé commendataire de Saint-Taurin, d'une part, et le procureur des paroissiens et habitants de Périers, d'autre part, pour trancher le différend soulevé entre les parties au sujet du partage des halles de Périers. Aux termes de cette transaction, les habitants « choisiront un costé de ladite halle tel qu'ils jugeront à propos pour y étaler à l'advenir leurs denrées et marchandises, dont ils seront quittes en payant suivant leur ancienne pocession audit seigneur abbey chacun huit sols quatre deniers par an pour chaque estal aux termes de leurs adveux, parce qu'aussy lesdits bourgeois ont consenty que l'autre costé de ladite halle demeure audit seigneur abbey pour en disposer et affermer les étaux comme bon luy semblera ; parce qu'aussy ledit seigneur abbey sera tenu de continuer comme il s'est pratiqué jusqu'à présent, à ses frais, l'entretien de ladite halle et des étaux d'icelle, tant du costé qui luy est cédé par la présente que celuy qui sera choisy par lesdits bourgeois.. : etc. » (1706). Délibérations des habitants de la paroisse de Périers, consultation du sieur Hynard, avocat à Coûtances, et sentences du sénéchal de la baronnie de Périers, concernant la préparation de la transaction ci-dessus et les difficultés soulevées entre les parties au sujet de son exécution (1706-1716).
« Plaids et gage plege des nobles fiefs, terres et seigneuries de l'ancien fief de Saint Taurin aux environs d'Évreux, des Aurillots et du Buisson Hocquepin, tenus au parloir de l'abbaye royale de Saint Taurin par nous Jean Pierre Buzot, avocat aux sièges royaux d'Évreux, sénéchal desdits fiefs, assisté de Me Pierre Rossignol, procureur aux dits sièges, greffier ordinaire desdits fiefs. » A la fin, table alphabétique des noms des tenanciers, en cinq feuillets.
Mandement de Philippe le Bon, roi de Navarre et comte d'Évreux, adressé au bailli d'Évreux pour lui prescrire de maintenir les religieux de Saint-Taurin dans l'usage des droits, franchises et privilèges qui seraient démontrés, après enquête, leur appartenir dans la forêt d'Évreux (1331) ; requête adressée par les religieux de Saint-Taurin « au Roy et à nos seigneurs de son privé conseil » pour obtenir la délivrance des bois de chauffage et de construction qu'ils avaient droit de prendre dans la forêt d'Évreux en vertu de leurs privilèges et que les officiers royaux avaient refusé de leur livrer. La décision du Conseil privé est transcrite en ces termes au bas de la requête : « Il est mandé au maistre des eaues et forestz ou son lieutenant à Évreux faire droit aux suppliants sur ceste requeste. Faict au conseil privé du Roy tenu à Paris le VII de Février M Ve XLII (Signé : ) Bochetel. Grault. » ; ordres de délivrance à l'abbaye de bois à prendre dans la forêt d'Évreux et états des quantités délivrées (1568-1600).
Transaction passée entre Richard Le Masson, prêtre, demeurant à Prey, fermier de la dîme appartenant à l'église paroissiale de Prey, d'une part, et les religieux, abbé et couvent de Saint-Taurin d'Évreux, « ledit abbé escollier estudiant en l'Université de Paris », d'autre part, au sujet de leurs droits respectifs sur les dîmes de certaines terres de la paroisse de Prey. Richard Le Masson reconnaît que les dîmes contestées appartiennent bien à l'abbaye, à cause de l'office de sacristain, et qu'il n'y a aucun droit en sa qualité de fermier du curé de Prey (1415) ; mémoire pour les religieux de Saint-Taurin contre M. de Vitermont, seigneur de Prey, au sujet du payement d'une rente de 80 boisseaux de blé, moitié froment et moitié seigle, due en nature par la seigneurie de Prey auxdits religieux « comme pension monacale et pension alimentaire » (vers 1745).
Monitoires délivrés par le vicaire général de l'archevêque de Rouen et par l'évêque d'Évreux, à la requête de Jean Le Sueur, prêtre, docteur en théologie de la faculté de Paris, canoniquement pourvu de la cure de Saint-Jean d'Elbeuf, sur la présentation de l'abbé de Saint-Taurin, contre ceux qui auraient tenté de dissimuler le décès de Nicolas du Chesne, dernier titulaire de cette cure, dans le but de faire obtenir à une tierce personne des provisions régulières dudit bénéfice.