Ry.
Contrats de reconnaissance et de revalidation au profit de l'abbaye de trois rentes foncières, l'une de 60 sous, l'autre de 29 sous et la troisième de 28 sous tournois, assignées sur une maison et sur des terres situées à Ry.
Contrats de reconnaissance et de revalidation au profit de l'abbaye de trois rentes foncières, l'une de 60 sous, l'autre de 29 sous et la troisième de 28 sous tournois, assignées sur une maison et sur des terres situées à Ry.
Copie de l'autorisation accordée aux Mathurins de Gisors par Elisabeth de Vendôme, duchesse de Nemours et d'Aumale, comtesse de Gisors, baronne des Essarts et de Ry, veuve de Charles-Amédée de Savoie, duc de Nemours, de Genevois et d'Aumale, pair de France, « de prendre un arpent de terre vaine et vague du costé du soleil couchant, pour accroître leur couvent et de faire planter des arbres sur tout le reste desdites terres vaines et vagues, tant pour la décoration du lieu que pour le couvert et la commodité des pèlerins qui vont faire leurs dévotions à l'église dudit couvent, et de conserver le vollet à pigeons qu'ils ont cy-devant fait construire en leur couvent pour la commodité des religieux malades et des convalescents » (1662) ; certificat délivré aux Mathurins de Gisors par le lieutenant général civil audit bailliage, pour constater que lesdits religieux « ne sont nullement usurpateurs ny mesme possesseurs de deux arpens de communes plantez en arbres sauvages devant leur couvent, mais que seulement ils ont eu permission de feu Madame la duchesse de Nemours d'y planter les arbres pour l'ornement du lieu et commodité de la ville, à quoy les officiers et échevins de laditte ville ont donné leur consentement, à condition que les bestiaux y pourraient toujours pasturer comme ils le font journellement » (1679) ; requête adressée par les Mathurins de Gisors au lieutenant général civil de la ville et bailliage de Gisors, à l'effet d'être autorisés à déplacer une croix de pierre érigée devant la porte de leur couvent et à la transporter « au bout de leur avenue et allée d'arbres quy conduisent au grand chemin de Dieppe à Paris, afin que les passants et voituriers fassent leurs prières en passant proche et devant ladite croix ». Autorisation conforme du lieutenant général civil (1683) ; « plan de la maison, jardins, bosquets et clos de Messieurs les Mathurins de Gisors, contenant 17 arpents 53 perches » (1764).
Bail à fieffe passé par Roger de Hotot, chevalier, à Guillaume, curé de Saint-Denis-le-Thiboult, d'une acre et demie de terre sise au dessous de la Héronnière, moyennant 8 sous de rente, et de 5 acres moins une vergée situées au Val-Hasard, moyennant 12 sous de rente (1261) ; copie des bulles de Clément V (1308) confirmant les lettres de Guillaume II de Flavacourt, archevêque de Rouen (1303), qui avaient uni à l'abbaye de l'Isle-Dieu l'église paroissiale de Saint-Denis-le-Thiboult ; baux à ferme de la grosse dîme de la paroisse de Saint-Denis-le-Thiboult appartenant à l'abbaye (XVIIIe siècle) ; revalidation au profit de l'abbaye par le fondé de pouvoirs du président Hesnault « seigneur chastelain et haut justicier des fiefs, terres et seigneuries de Saint-Denis-le-Thibout, Ry, Grainville, Vascœuil et autres lieux », d'une rente de 42 livres assignée au profit de l'abbaye sur les revenus des seigneuries de Saint-Denis, Grainville et Vascœuil (1755) ; aveu rendu par l'abbé commendataire de l'Isle-Dieu à Jean-Charles Delavigne, écuyer, seigneur de Saint-Denis-le-Thiboult, Ry, Grainville et Vascœuil, pour deux pièces de terre relevant de la seigneurie de Saint-Denis-le-Thiboult (1783).