Acquigny et Hondouville.

H1207 , 1641-1671 , Acquigny ; Bout-de-la-Ville (triège du), sis à Acquigny ; Hameau-de-la-Vigne (triège du), sis à Hondouville ; Hondouville ; Louviers  

Donation aux Pénitents de Sainte-Barbe-près-Louviers par Denis Compagnon, de Hondouville, d'une pièce de vigne contenant une demi-vergée, sise à Hondouville, triège du Hameau-de-la-Vigne (1641) ; — vente aux mêmes par Louis Le Chien, bourgeois de Louviers, d'une vergée et demie de terre labourable sise à Acquigny, triège du Bout-de-la-Ville, pour le prix de 200 livres (1669).

Contexte :
Couvents et communautés d'hommes > Pénitents de Louviers

Meurtre à Hondouville de Nicolas Delaistre, garde des bois de la veuve de Jean Papavoine, seigneur de Canappeville (1681-1682) - affaire de la carrière de Chenappeville (1681) - violences contre Nicolas Le Vavasseur, exécuteur des sentences criminelles du bailliage d'Evreux (1681).

1 B 350 , 1681-1682 , Arnières — Chenappeville, carrière ; Evreux — Bailliage ; Hondouville  
Contexte :
Juridictions royales ordinaires > 1 B-Bailliage et siège présidial, vicomté et prévôté d'Évreux > Bailliage, causes criminelles > Procédures

Hondouville.

H1357 , 1248-1780 , Criquebeuf-la-Campagne ; Evreux (Abbayes) : Sauveur (abbaye) ; Hondouville ; Landres (le Moulin de), sis à Hondouville ; Pont-au-Mel (Le), sis à Hondeville  

Vidimus et confirmation par Jean II de la Cour d'Aubergenville, évêque d'Évreux, d'une transaction intervenue entre Thomas, curé de Hondouville, d'une part, et l'abbaye de Saint-Sauveur, d'autre part, pour trancher les difficultés pendantes entre les parties au sujet de leurs droits respectifs aux dîmes de la paroisse de Hondouville (1248) ; — consultation de M. Moulin, avocat à Rouen, sur le point de savoir à qui incombaient les frais d'entretien et de réparation du Pont-au-Mel, sis à Hondouville (1768) : «... Le bras d'eau ou ruisseau tiré de la rivière d'Iton ne servant qu'aux deux moulins à huile et à foulon dont il ne reste plus que celuy à foulon, on ne peut guères douter qu'originairement ce bras d'eau n'ait été tiré de la rivière que pour faire tourner ces deux moulins... En 1485 et auparavant l'abbaye de Saint-Sauveur était propriétaire des deux moulins à huile et à foulon ; elle devoit donc entretenir le pont... En 1499 les choses changèrent : par contrat du 4 mai 1499 passé devant Jean Robillard, notaire à Évreux, l'abbaye de Saint-Sauveur céda à Robert Yon, dit Vireton, ces deux moulins, tant à foulon qu'à huile, avec la masure et maison, eau et pescherie, à titre de fieffe... Si le propriétaire du moulin de Landres est aussi propriétaire du moulin à foulon, que le bras d'eau dont il s'agit et qui passe sous le pont fait tourner, il ne peut avoir d'action contre l'abbaye pour l'obliger à entretenir ce pont... » ; — aveu rendu à l'abbaye par Jean Hervieux, meunier, demeurant à Criquebeuf-la-Campagne, pour des terres situées à Hondouville et relevant de la baronnie dudit lieu (1780).

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Saint-Sauveur d'Évreux (Ordre de Saint-Benoît)

Donations de terres à la fabrique par Denis Compagnon, Catherine Lancelin, Colas Martin, prévôt de Hondouville (1614), Andrieu Compagnon, Guillemette Moriset, Toussaint Moriset, Bertrand Billard, Louis Poret « tabellion royal en la vicomte d'Évreux pour le siège d'Hondouville » (1683) et Noël Tibout, tabellion de la branche d'Amfreville-sur-Iton (1696) ; – contrats d'acquisition et d'échange de terres, passés par la fabrique.

G791 , 1598-1696 , Amfreville-sur-Iton ; Evreux (ville d') ; Hondouville  
Contexte :
Églises paroissiales > Hondouville

Cinquième volume contenant les églises paroissiales (lettres D à J.).

G26 , XVIIIe siècle , Dame-Marie ; Damneville ; Damville ; Dardez ; Daubeuf-la-Campagne ; Droisy ; Ecardenville-la-Campagne (chapelle de Notre-Dame de Mesnil-Pipart) ; Ecardenville-sur-Eure ; Ecauville ; Ecquetot ; Ecublei ; Emalleville ; Emanville ; Epégard ; Epieds ; Epinay ; Epreville-près-le-Neubourg ; Essarts (Les) ; Ezy ; Fains ; Fauville ; Faverolles-la-Campagne ; Ferrières-Haut-Clocher ; Ferrière-sur-Risle (La) ; Feuguerolles ; Fidelaire (Le) ; Fontaine-Bellenger ; Fontaine-Gautier (La), triège du Bosc-Roger ; Fontaine-l'Abbé ; Foucrainville ; Fouqueville ; Francheville ; Fresne (Le) ; Fresney (Saint-Pierre de) ; Frétils (Les) ; Gadencourt ; Garencières ; Garennes ; Gauciel ; Gaudreville-la-Rivière ; Gauville-les-Gauvillois ; Gauville-près-Verneuil ; Genettes (Les) ; Gernanville ; Goupillières ; Gournay-le-Guérin ; Gouttières ; Gouville ; Grandchain ; Grand-Villiers ; Gratheuil ; Graveron ; Gravigny ; Grenieuseville ; Grosbois ; Grosley ; Grossoeuvre ; Guermanville ; Guichainville ; Harcourt ; Hardencourt ; Harengère (La) ; Hécourt ; Hectomare ; Hellenvilliers ; Herponcey ; Heudebouville ; Heudreville-sur-Evre ; Heurgeville ; Hondouville ; Huest ; Huetteville ; Illiers-l'Evêque ; Irai ; Irreville ; Iville-près-le-Neubourg ; Jonquerets (Les) ; Jouy-sur-Evre ; Juignette ; Jumelles ; Sainte-Marie-Madeleine-d'Heudreville ; Saint-Marin-d'Ecublei  

Table à la fin du registre. – Les paroisses comprises dans ce volume sont les suivantes :

(D), doyenné de La Croix-Saint-Leufroy : Dardez ; – doyenné de Pacy : Douains ; – doyenné de Nonancourt : Damville, Droisy ; – doyenné de Verneuil : Dame-Marie ; – doyenné de Louviers : Daubeuf (Daubeuf-la-Campagne), Damneville.

(E), doyenné de La Croix-Saint-Leufroy : Émalleville, Ecardenville (Ecardenville-sur-Eure) ; – doyenné d'Ivry : Ezy, Epieds ; – doyenné dé Breteuil : Essarts (les) ; – doyenné de Laigle : Ecorcei, Ecublei (Saint-Martin-d'Écublei) ; – doyenné d'Ouche : Épinay ; – doyenné de Conches : Émanville ; – doyenné du Neubourg : Ecardenville (Ecardenville-la-Campagne), Epégard, Epréville (Épréville-près-le-Neubourg), Hectomare ; – doyenné de Louviers : Ecquetot, Écauville.

(F), doyenné de La Croix-Saint-Leufroy : Fauville, Fontaine-Bellenger, Fontaine-Heudebourg ; – doyenné de Pacy : Fains ; – doyenné d'Ivry : Fresney, Foucrainville ; – doyenné de Breteuil : Francheville ; – doyenné de Lyre : Fretils (les) ; – doyenné de Conches : Faverolles (Faverolles-la-Campagne), Ferrières-Haut-Clocher, Fidelaire (le), Fresne (le) ; – doyenné d'Ouche : Ferrière-sur-Risle (la), Fontaine-l'Abbé ; – doyenné du Neubourg : Fouqueville ; – doyenné de Louviers : Feuguerolles.

(G), doyenné de La Croix-Saint-Leufroy : Gauciel, Gravigny ; – doyenné de Pacy : Gadencourt, Garencières, Guichainville ; – doyenné d'Ivry : Grossœuvre, Garennes ; – doyenné de Nonancourt : Gratheuil ; – doyenné. De Breteuil : Guernanville, Gouville ; – doyenné de Verneuil : Gauville (Gauville-près-Verneuil), Grandvilliers, Grosbois, Gournay (Gournay-le-Guérin) ; – doyenné de Laigle : Genettes (les) ; – doyenné de Lyre : Gauville-en-Gauvillois, Gisay, Glos-la-Ferrière ; – doyenné de Conches : Gaudreville (Gaudreville-la-Rivière), Glisolles, Grenieuseville, Grosley ; – doyenné d'Ouche : Gouttières, Grandchain ; – doyenné du Neubourg : Goupillières, Graveron.

(H), doyenné de La Croix-Saint-Leufroy : Hardencourt, Heudebouville, Heudreville (Heudreville-sur-Eure), Huest ; – doyenné d'Ivry : Hécourt, Heurgeville ; – doyenné de Nonancourt : Hellenvilliers, Heudreville (Sainte-Madeleine de Heudreville, autrement Mesnil-sur-l'Estrée) ; – doyenné de Laigle : Herponcey ; – doyenné du Neubourg : Harcourt ; – doyenné de Louviers : Houetteville, Hondouville.

(I-J), doyenné de La Croix-Saint-Leufroy : Jouy (Jouy-sur-Eure), Irreville ; – doyenné d'Ivry : Ivry, Jumelles ; – doyenné de Nonancourt : Illiers-l'Évêque ; – doyenné de Laigle : Irai ; – doyenné de Lyre : Juignettes ; – doyenné d'Ouche : Jonquerets ; – doyenné du Neubourg : Mlle ; – doyenné de Louviers : Incarville.

Contexte :
Évêché d'Évreux > Grand pouillé du diocèse d'Évreux

« Le compte Berthault Blondel, « prestre, chapelain en l'église de Notre-Dame d'Évreux, colecteur et receveur des renies et revenus appartenans aux vicaires, chapelains et clercs de la dicte église, « pour cinq ans commenchant le jour Saint-Rémi l'an mil IIIIe et XL, ce jour comprins, et durant jusques à icelle feste de Saint-Rémi mil IIII et XLI, ce jour non comprins. » – (Le chapitre des recettes comprend, dans la première partie, une énumération des rentes du chapitre dans la ville d'Évreux pouvant fournir des renseignements intéressants sur l'ancienne topographie de cette ville (fol. 1-15). Les rentes perçues survies autres paroisses du diocèse ou « villes foraines » figurent ensuite au compte du receveur dans l'ordre suivant : Aviron, Arnières, Beaumont-le-Roger, Boncourt, Le Boulay-Morin, La Croix-Saint-Leufroy, Conches, Cintray, Creton, Condé-sur-Iton, Claville, Chavigny, Cissey, Croisy, Faverolles, Gravigny, Guichainville, Garencières, Hardencourt, Irreville, Hondouville, Jouy-sur-Eure, La Bonneviile, Le Bois-Milon, Le Mesnil-Péan, Le Plessis-Grohan, Les Authieux-près-Saint-André, Prey, Reuilly, Saint-Aubin-du-Vieil-Évreux, Saint-Aquilin-près-Pacy, Pacy, Pacel, Saint-Germain-de-Navarre, Sainte-Marthe, Tourneville.) –« Reçu de Pierres du Bout, dit de Saint-Lô, pour une place assise en la rue Féré (paroisse Saint-Aquilin), du costé devers Saint-Aquilin, près de l'ostel ou l'enseigne de La Pie pendoit... 4 sous tournois, – de Robin Bourdin, pour sa maison assise en la place de la chapelle des Innocens, paroisse de Saint-Denis... 10 sous, – de Nouel Le Franceys, pour une place aride où souloit estre une maison qui fut arse l'an mil IIII XXIX assise en coing de la rue Villaine, du costé des Jacobins... 10 sous tournois, – de Jehan Basire, filz de Perrot Basire, pour une petite place assise jouxte sa maison, du costé de dessa, oultre le pont Perrin, par où l'en va au pont de Gravigny... 12 deniers, – de Robert Fauchet, pour sa maison et lieu assis en la rue de Rabel en coste de Saint-Nicolas de la Maladrerie... 10 sous, – de Jehan de Hotot, pour sa maison assise en la Neuve-Rue, du costé pavé, paroisse Saint-Léger... 10 sous, – de messire Nicole Diaupleut, pour la maison de sa chapelle des Angelz, assise devant l'entrée du moustier de Saint-Nicolas, entre l'ostel de la chapelle de l'anniversaire d'une part et l'ostel delà chapelle d'Aulbevoye, d'autre, paroisse Saint-Nicolas... 30 sous, – de la déguerpie Jehan de La Fontaine, peintre, en son vivant tailleur d'ymaiges... 55 sous, – de Michel de Langle, pour sa maison assise en bourg d'Évreux jouxte la Porte painte, d'un costé, et la déguerpie Jehan L'Engleys, d'autre, d'un bout survies fossés de la cité et d'autre sur rue, paroisse Saint-Pierre... 20 sous, – des hoirs messire Jehan de Royer, chantre et chanoine d'Évreux... 13 sous, – de Perrot Heudouin, pour sa maison assise eu bourg, où souloit pendre l'enseigne de La Dance, d'un costé les fossés de la cité et d'autre Ysabel La Prunière, paroisse Saint-Pierre... 3 sous, – de Jehan de Mignères, en lieu de Simon Pinotel, pour sa maison assise en la rue de Trianon, en costé des Jacobins, devant l'abreuvoir aux chevaux, et fut l'ostel abattu par les guerres, paroisse de la Ronde... 30 sous, – de Jehanne La Gentille, pour sa maison assise en la rue au Prestre de La Ronde en allant au moustier de La Ronde du costé des jardins du Cornet... 8 sous, – de Michel Rouillon, pour une pièce de terre, et est pour présent en boys, espines et genetz, du costé au long des boys de La Magdeleine, jouxte la voye qui maine de La Ronde à la sablonniére des Faiaulx... 2 sous, – de Vincent d'Esquetot, pour une maison et jardin qui fut Jehan de Cailleuse, assise en la rue du Pont-Saint, jouxte le gué par où les chevaux et charrettes passent, paroisse Saint-Thomas... 9 sous ; – le jeudi absolu, après disner, mon seigneur l'évesque doit donner à boire et des oublies à tous ceulx de l'église en chapitre, et doit avoir chacun chanoine 8 deniers et ung chacun chapelain 4 deniers et chacun enfant 2 deniers ; – item, est à noter que les abés de Saint-Taurin d'Évreux, de Conçues, de Lire, de la Croix-Saint-Lieffrey et de Yvri, quant ilz sont béneiz, ils doivent faire le serment ou cuer de l'église d'Évreux sur le maistre autel et doivent payer chacun abé 60 sous tournois ; – reçu de Jehan Houel, pour sa maison assise ou bourg d'Évreux, paroisse Saint-Pierre, où peut l'enseigne de L'Escude France, jouxte l'ostel du Lion d'Or, où souloit demourer le viconte d'Évreux, d'un bout sur les fossés de la cité et d'autre sur le pavement 20 sous, – de Jehan de Berville, pour sa maison et jardin assis devant le moulin du Champ Durand, d'un bout sur la rivière d'auprès les fossés de la ville et d'autre bout sur la rue et d'un costé la ruelle par où l'on va de Saint-Thomas au dit moulin.... 19 sous, – de Michel L'Espicier pour une maison et jardin assis en la Neuve-Rue ou costé du Homme, jouxte la place Clément Le Boucher, aboutant sur la rivière, d'un bout, et d'autre sur le pavement du roy... 30 sous, – de Jehan du Souchey l'aisné, pour sa maison assise en la rue aux Fèvres hors la porte où pendoit l'enseigne de la Corne de Serf (sic)... 100 sous ; – dépenses pour pain et vin à boire sur la fosse de Guillaume de Bouteilles, en son vivant chanoine d'Évreux, le jour de son anniversaire... 5 sous 5 deniers ; – payé à Jehan du Val, boulenger, pour six douzaines et demi de eschaudés, chacun eschaudé de 1 denier la pièce... 6 sous 6 deniers, – item, pour 12 pos de vin, c'est assavoir 6 pos de claret et 6 pos de vineil, chacun pot de 12 deniers, valent 12 sous ; – pensions volontaires à Perrin du Val, pour lors procureur en la court laye, pensionnaire des dits chapelains et clers, pour sa pension de ce présent demi-an.... 10 sous ; – payé à messire Nouel Gilbert, pour une main de papier... 3 sous. – Somme totale des mises, rémissions et arrérages de ce présent compte : 351 livres 10 sous 6 deniers tournois, 1 septier de blé, 1 pousson de vin, 7 chapons, il gelines et 30 œufs ; et la recette est 356 livres 7 sous 4 deniers, 1 septier de blé, 1 pousson de vin, 11 gelines et 30 œufs. ».

G133 , 1440-1441 , Arnières ; Authieux-près-Saint-André ; Aviron ; Beaumont-le-Roger (ville de) ; Bois-Milon (Le) ; Boncourt ; Bonneville (La) ; Boulay-Morin (Le) ; Chavigny ; Cintray ; Cissey ; Claville ; Conches ; Conches (abbaye Saint-Pierre et Saint-Paul de Castillon-les-Conches) ; Condé-sur-Iton ; Creton ; Croisy ; Croix-Saint-Leufroy (Abbaye) ; Croix-Saint-Leufroy (commune de) ; Evreux ("Faieux", Les) ; Evreux ("Fere", rue, paroisse Saint-Aquilin) ; Evreux ("Jardins-du-Cornet", Les, près le "Moustier de la Ronde") ; Evreux ("Monstier de Saint-Nicolas", maison dite Le) ; Evreux ("Neuve-Rue", paroisse Saint-Léger) ; Evreux ("Pont-Perrin", Le) ; Evreux ("Porte-Peine", La) ; Evreux ("Trianon", rue du, située au près des Jacobins) ; Evreux (Hameaux, fiefs : Champs-Durand, (Le), paroisse Saint-Thomas) ; Evreux (Hôtel de "La Piependait", paroisse Sainte-Aquilin) ; Evreux (Hôtel de "L'Escu de France", paroisse Saint-Pierre) ; Evreux (Hôtel de "Lion d'Or", où demeurait le Vicomte d'Evreux, paroisse Saint-Pierre) ; Evreux (Maison "où pendait l'enseigne de la Corne du Cerf", rue aux Fèvres ; Evreux (Maison "où pendait l'enseigne de La Dance", paroisse Saint-Pierre près des fossés de la cité ; Evreux (Place : "Clément le Boucher") ; Evreux (Place : "Pavement-du-Roy") ; Evreux (Topographie ancienne de la Ville d'Evreux) ; Evreux, chapelle dans les autres paroisses de la ville (Chapelle Aubevoye sur la paroisse saint Nicolas) ; Evreux, chapelle dans les autres paroisses de la ville (Saints Innocents, paroisse Saint Denis) ; Evreux, Jacobins (dominicains) ; Evreux, Saint-Taurin ; Faverolles-la-Campagne ; Gravigny ; Guichainville ; Hardencourt ; Hondouville ; Irreville ; Ivry (Abbaye d') ; Jouy-sur-Eure ; Lyre (Abbaye de Notre-Dame de) ; Mesnil-Péan (Le) ; Pacel ; Pacy-sur-Eure ; Plessis-Grohan (Le) ; Prey ; Reuilly ; Saint-Aquilin-de-Pacy ; Saint-Aubin-du-Veil-Evreux ; Sainte-Marthe ; Saint-Germain-de-Navarre ; Tourneville  
Contexte :
Chapitre épiscopal d'Évreux

Quatrième cartulaire du chapitre épiscopal d'Évreux, transcrit au XVe siècle et contenant les copies de 466 documents.

G125 , XIIe-1432 , Acon ; Apres (Notre Dame d'), près Laigle ; Auge (le pays d') ; Aviron ; Baux-Sainte-Croix ; Bec-Hellouin (abbaye) ; Bernienville ; Boes (fief de, à Surville) ; Brionne ; Brosville ; Claville ; Commanderie (La) ; Conches ; Criquebeuf-la-Campagne ; Criquebeuf-la-Campagne ; Dame-Marie ; Epreville-près-le-Neubourg ; Evreux ("Corne de Cerf, maison dite La, paroisse Notre-Dame de la Ronde) ; Evreux ("Le Comte", le chemin, paroisse Notre-Dame de la Ronde) ; Evreux (Hameaux, fiefs : Hérouard) ; Evreux (Moulins : "Homme", le moulin de, paroisse Saint-Thomas) ; Evreux (Porte : "Barrière-Postis", La, paroisse Notre-Dame de la Ronde) ; Evreux (Ronde, Notre-Dame de la) ; Evreux (Saint-Aquilin, paroisse de) ; Evreux (Saint-Nicolas) ; Evreux (Saint-Pierre) ; Evreux (Saint-Thomas) ; Evreux (Saint-Thomas) ; Evreux (ville d') ; Evreux, chapelle avec leurs vocables (Saint Côme et Damien) ; Evreux, Hôtel-Dieu ; Evreux, Jacobins (dominicains) ; Evreux, Léproserie saint Nicolas ; Evreux, Saint-Sauveur (abbaye de) ; Evreux, Saint-Taurin ; Fontaine-sous-Jouy ; Gadencourt ; Garencières ; Gauville-le-Campagne ; Gauville-près-Verneuil ; Gisors ; Gravigny ; Guichainville ; Hardencourt ; Hécourt ; Heurgeville ; Hondouville ; Huetteville ; Huetteville ; Illiers-l'Evêque ; Irreville ; Jouy-sur-Evre ; Jouy-sur-Evre ; Jumelles ; Jumelles ; Mandres ; Mandres ; Marcilly-sur-Eure ; Melleville ; Montaigu ; Nétreville (hameau d'Evreux) ; Neubourg (Le), Ville ; Normandie (Echiquier de) ; Normandie (Echiquier de) ; Oissel ; Ormes ; Paris (Parlement de) ; Paris (Ville) ; Pennetière (La) ; Pont-Audemer ; Reuilly ; Rouville ; Sacq (Le) ; Sacq (Le) ; Sacquenville ; Saint-Aubin-d'Ecrosville ; Saint-Etienne-de-Renneville (Commanderie de) ; Saint-Germain-de-Navarre ; Saint-Germain-de-Navarre ; Saint-Germain-des-Angles ; Saint-Just ; Saint-Luc ; Saint-Ouen-d'Attez ; Saint-Victor-sur-Eure ; Saint-Victor-sur-Eure ; Surtauville ; Surville ; Thevray ; Thuit-Anger (Le) ; Tournedos ; Tourneville ; Tourneville ; Vacherie (La) ; Vacherie (La) ; Vieil-Evreux (Le) ; Villez-sur-Damville ; Villiers-près-Avrilly ; Vitotel  

Ce registre continue et complète le cartulaire coté G. 124. Il est de la même écriture, de la même époque et rédigé d'après un même plan, de telle sorte que les deux cartulaires G. 124 et G. 125 peuvent être considérés comme les deux parties d'une même compilation générale dans laquelle le chapitre cathédral d'Évreux a fait réunir, au XVe siècle, tous les titres de ses archives. Les remarques relatives à la rédaction du cartulaire G. 124 s'appliquent également à celui-ci : on retrouve, dans l'un comme dans l'autre, l'idée d'un classement des documents par paroisses, idée que le rédacteur n'a que très imparfaitement suivie dans la pratique. La table suivante, disposée dans l'ordre alphabétique, indique, avec renvoi aux feuillets, les principales localités (paroisses) auxquelles se rapportent les chartes transcrites dans le cours du volume. Il n'est pas inutile de faire remarquer que plusieurs de ces paroisses figurent déjà dans le cartulaire G. 124 ; c'est une conséquence de l'irrégularité du classement adopté par le copiste :

Acon, fol. 183 ; – Baux-Sainte-Croix (Les), fol. 149 ; – Bernienville, fol. 135 ; – Brosville, fol. 135 ; – Caër, fol. 315-330 ; – Claville, fol. 53-57 ; – Combon, fol. 145 ; – Criquebeuf, fol. 144 ; – Dame-Marie, fol. 283-284 ; – Epreville, fol. 144 ; –Évreux, fol. 1-46, 58, 64-66, 83-107, 119-137, 140, 142-144, 146, 154-159, 301-315, 331-350 ; – Gadencourt, fol. 265-267 ; – Garentières, fol. 252-265 ; – Glisolles, fol. 206-208 ; – Gravigny, fol. 135, 267-281 ; – Gauville-la-Campagne, fol. 293-300 ; – Hardencourt, fol. 202-205 ; – Hécourt, fol. 197-198 ; – Heurgeville (Urgevilla), fol. 187-209 ; – Hondouville, fol. 197-198 ; – Houetteville, fol. 198-201 ; – Illiers-l'Évêque fol. 281-286, 291-292 ; – Irreville, fol, 210 ; – Jouy-sur-Eure, fol. 249-251 ; – Jumelles, fol. 287-290 ; – Mandres, fol. 170-172 ; – Melleville, fol. 182 ; – Marcilly-sur-Eure, fol. 187, 196 ; – Nétreville, fol. 182 ; – Oissel, fol. 185 ; – Ormes, fol. 185, 196-197 ; – Reuilly, fol. 51 ; – Sacq (Le), fol. 53-54, 66-71 ; – Sacquenville, fol. 59-63, 72-78 ; – Saint-Aubin-d'Écrosville, fol. 51 ; – Saint-Aubin-du-Vieil-Évreux, fol. 52 ; – Saint-Etienne-de-Renneville (La Commanderie), fol. 48 ; – Saint-Germain-de-Navarre, fol. 211-247 ; – Saint-Germain-des-Angles, fol. 247-249 ; – Saint-Just-de-Longueville, fol. 47-53 ; – Saint-Ouen-d'Attez, fol. 173 ; – Saint-Vigor, fol. 180-181, 188-189 ; – Surtau-ville, fol. 54-56, 78 ; – Surville, fol. 80-82 ; – Thevray, fol. 175 ; – Thuit-Anger (Le), fol. 140 ; – Tosny, fol. 107-109 ; – Tournedos, fol. 141 ; – Tourneville, fol. 109-119 ; – La Vacherie, fol. 191-196 ; – Vieil-Évreux (Le), fol. 176-179 ; – Villez-sur-Damville, fol. 179-190 ; – Vitotel, fol. 186.

Fol. 1, v°. – Note sur les parts contributives du chapitre cathédral, de l'abbaye de Saint-Taurin, de l'abbaye de Saint-Sauveur et du curé de Bastigny aux réparations du chancel de l'église de Saint-Luc, calculées en proportion des dîmes perçues dans cette paroisse. (XVe siècle. )

Fol. 7, v°. – Bail emphytéotique passé par Guillaume Bat-l'Eaue l'aîné et Guillaume Bat-l'Eaue le jeune, de la paroisse Saint-Aquilin d'Évreux, à Pierre d'Ormes (d'Ourmes), clerc, de la paroisse de La Ronde d'Évreux, d'une « maison et courtil » situés « en la paroisse de La Ronde, entre la maison Jehan Le Roy d'une part et la porte aux Jacobins par où la charette passe, d'autre, aboufant au chemin Le Conte d'un bout et aux murs aux Jacobins, d'autre », pour le prix annuel de 8 sous tournois. (12 mai 1344.)

Fol. 16, r°. –« Lettre de 20 sous tournois de rente » vendus à Guillaume de Meullent, trésorier de l'église d'Évreux « sur une maison et jardin assis à La Ronde nommée La Corne de Cerf, hors la barrière Postis. » (25 Octobre 1298.)

Fol. 21, v. –« Vente par Raoul Durée et Jeanne, sa femme, de la paroisse de La Ronde d'Évreux, à Robert des Baux (de Baucis) chapelain perpétuel en l'église d'Évreux, d'une rente annuelle de 5 sous tournois assise sur une maison située dans la paroisse de La Ronde, pour le prix de 40 sous tournois. (23 avril 1295.)

Fol. 35, v°. – Donation par Martin Beude, chanoine d'Évreux, au chapitre cathédral, d'une rente annuelle de 6 livres tournois, assise sur plusieurs immeubles situés dans les paroisses da La Ronde, de Saint-Nicolas et de Saint-Aquilin d'Évreux. (18 janvier 1351, n. s. )

Fol. 47, r°. – Collation par Richard de Bellevue, évêque d'Évreux, de la cure de Criquebeuf-la-Campagne en faveur de Pierre, son aumônier, sur la présentation de Roger Pescheveron, chevalier. (1229.)

Fol. 51, v°. – Vente par Pierre de La Gouffreele, chevalier, au chapitre cathédral d'Évreux, de toutes les dîmes que le vendeur possédait à titre héréditaire dans la paroisse de Saint-Aubin-d'Écrosville, pour le prix de 72 livres et 10 sous tournois. (Février 1271, «. s. ) – Confirmation de cette vente par Agnès, femme du vendeur. (1er mars 1271, n. s. )

Fol. 58, v°. – Nomination par Pétronille, abbesse de Saint-Sauveur d'Évreux, et le couvent du même lieu, des procureurs chargés de poursuivre le procès pendant entre ladite abbaye et le chapitre cathédral d'Évreux. (14 juillet 1396.)

Fol. 68, r°. – Vente par Pierre du Sacq, delà paroisse Notre-Dame-du-Sacq à l'évêque d'Évreux, d'une rente annuelle de 70 sous tournois assise sur divers bien situés dans la paroisse du Sacq, pour le prix de 35 livres tournois. (10 janvier 1338, n. s.)

Fol. 72-78. – Pièces du procès poursuivi en la viconté d'Évreux et en l'Échiquier de Normandie entre le chapitre cathédral d'Évreux, d'une part, et Pierre Massieu, d'autre part, au sujet d'une rente de 20 sous tournois due par ce dernier au chapitre. (1390-1408.)

Fol. 80, v°. – Rente par Jean Tibout, Lorence, sa femme, Robert Pinchon et Eve, sa femme, Thomas Avant et Maheult, sa femme, Thomas de Marhye et Ameline, sa femme, au chapitre cathédral d'Évreux, du tiers dés dîmes appartenant au fief de Boes dans la paroisse Saint-Christophe-de-Surville et dépendant de l'héritage de feu Amaury de Boes, pour le prix de 74 livres tournois. (4 novembre 1276.)

Fol. 94, r° – Donation par Guillaume du Homme, chapelain en l'église d'Évreux, fils de Richard du Homme, au chapitre cathédral d'Évreux, d'une rente annuelle de 49 sous tournois assise pour partie sur une maison située dans la paroisse Saint-Thomas d'Évreux, entre la maison du feu Richard de Hauville et la ruelle conduisant au moulin du seigneur de Guichainville, et sur un étal à pain au marché d'Évreux. (14 février 1281, n. s.)

Fol. 104, v°. – Le chapitre cathédral d'Évreux reconnaît qu'une somme de 4 sous tournois est due chaque année au prieur de la léproserie de Saint-Nicolas d'Évreux, sur la rente de 44 sous tournois assise sur l'herbergement loué par le chapitre à Jean Le Charpentier, dit Peletier. (11 juillet 1351.)

Fol. 109, v°. –« S'ensuit la teneur d'un procès sur le fait du patronnaige de l'église de Notre-Dame de Tourneville, lors descordable entre messire Jehan de Gaillon, chevalier, porteur d'un bref de patronnaige de l'église, qui disoit le droit de présenter à ladite église comme patron lui appartenir, d'une part, et les doyen et chappitre de Notre-Dame d'Évreux, deffendeurs dudit brief, disant le droit du patronnaige en ladite église de Tourneville semblablement leur appartenir, d'autre ; icellui procès commencié es assises du bailliage de Gisors et fini à l'Eschiquier de Normandie au prouffit desdits doyen et chappitre. » (1342-1343.)

Fol. 123, v°. – Cession par Guillaume Morel, prêtre, au chapitre cathédral d'Évreux, d'une maison avec jardin et dépendances, située dans la paroisse Saint-Thomas d'Évreux, entre la rue conduisant au moulin du Homme et la maison de Guillaume Hauville. (25 juin 1298.)

Fol. 138, r°. – Confirmation par le chapitre cathédral d'Évreux et l'abbaye de Saint-Taurin d'un accord passé entre eux pour terminer des difficultés pendantes au sujet de la célébration par le chapitre de la fête de Saint-Taurin dans l'église de l'abbaye. Les chanoines d'Évreux « estoient tenus de venir en l'église de Saint-Taurin chacun an la vegille de ladicte feste dire les vespres et faire apporter les aournemens ad ce nécessaire, et le jour de ladite feste estoient semblablement tenus chanter et célébrer sollempnellement la messe dudit monseigneur Taurin et faire apporter les vestements et aournemens à ce nécessaires, lesquelles choses les dits de chappitre n'avoient pas fait en l'année 1415 ». (29 juillet et 2 août 1417.)

Fol. 148, V. – Donation par Robert du Neubourg, avec le consentement de la comtesse Marguerite, sa mère, de Godeheult (Godehelda), sa femme, et d'Henri et de Raoul, ses fils, à l'abbaye du Bec, de diverses rentes à Pont-Audemer et à Brionne, de droits d'usage dans la forêt du Neubourg, avec l'exemption des droits de tonlieu pour les moines et pour les biens de l'abbaye dans l'étendue des domaines du donateur. (1143.)

Fol. 156, v°. – Lettres de Bertrand Cariti, archidiacre d'Auge au diocèse de Rouen, nonce apostolique, à Richard Le Prévôt (Ricardo prepósito), chanoine d'Évreux. Il lui envoie copie d'une bulle de Clément VI, du 17 mai 1346, prescrivant de percevoir, pour les besoins du Saint-Siège, le produit d'une année de revenus de tous les bénéfices vacants dont la collation appartenait à l'autorité apostolique, et l'invite à faire la recette de ces revenus dans l'étendue du diocèse d'Évreux. (1er août 1346.)

Fol. 170, r°. – Accord passé entre le chapitre cathédral d'Évreux, Thomas de Guinchetre, curé de Mandres, et Jean Maître (Magistri), vicaire perpétuel en l'église cathédrale d'Évreux, relativement au partage des dîmes de la paroisse de Mandres. (24 mai 1392.)

Fol 173, v°. – Quittance de diverses sommes léguées au chapitre cathédral d'Évreux par Guillaume d'Aumale, ancien doyen, et par Clément de Rouen, ancien chantre d'Évreux, et versées par leurs exécuteurs testamentaires. (1276.)

Fol. 175, v°. – Lettres du roi Jean, adressées « à tous les justiciers du royaume pour leur prescrire de faire restituer au chapitre cathédral d'Évreux la possession de ses biens prins, détenus et emportés de plusieurs personnes, gens d'armes, souldoiers et autres. » (25 juin 1356.)

Fol. 181, r°. – Confirmation par Herves de Lions, chevalier, seigneur de Montagu, de la donation faite au chapitre cathédral d'Évreux par Jean de Setours, ancien archidiacre du Neubourg en l'église d'Évreux, de « deux acres et une vergée ou environ de pré et une pescherie en l'eau de Eure, de lez icellui pré, en près le Neuf Moulin, lesquelx pré et pescherie siéent en nostre fief de Fontaines-soulz-Jouy, en la parroisse Saint-Vigor. » (11 avril 1302, n. s.)

Fol. 190, v8. – Bail à fieffé passé par le chapitre cathédral d'Évreux à « messire Masse Beaucousin, curé de Villiers jouxte Avrilly », des « manoir, maisons, jardins, terres labourables et non labourables » appartenant au chapitre dans ladite paroisse de Villez, pour le prix annuel de 50 sous tournois. (21 janvier 1429, n. s.) – Témoin : messire Noël Bérenger, prêtre, curé d'Aviron.

Fol. 193, r°. – Sentence arbitrale prononcée devant le bailli de Conches par Roger des Essarts, trésorier d'Évreux, et Jean de Cornueil, chevalier, seigneur de Rouville, dans le différend pendant entre le chapitre cathédral d'Évreux, représenté par Thomas d'Aubigné, chapelain de l'église d'Évreux, d'une part, et Simon de Fresne, écuyer, seigneur de La Vacherie, d'autre part, au sujet du droit de patronage de l'église de La Vacherie.

Les arbitres décident que le droit de patronage appartient au chapitre. (9 décembre 1305.)

Fol. 200, r°. – Accord passé devant Guillaume Goulaffre, vicomte d'Évreux, entre Raoul de Férier, chanoine d'Évreux, d'une part, et Jean de Houetteville, écuyer, seigneur de Houetteville, d'autre part, au sujet du droit de patronage de l'église de Houetteville. Jean de Houetteville déclare renoncer à ce droit au profit du chapitre. (22 novembre 1316.)

Fol. 220, r°. – Vente par Jean Routet et Ydoine, sa femme, à Tierry de Saint-Verain, chanoine d'Évreux, d'une rente annuelle de 20 sous, « assise à Hérouart », sur une maison, un courtil et un pré, pour le prix de 40 sous tournois. (26 juillet 1276.)

Fol. 227, v°. – Donation par Mathieu des Essarts, évêque d'Évreux, aux évoques d'Évreux, ses successeurs, de son manoir de Saint-Germain, situé dans la paroisse de Saint-Germain près Évreux et de son hôtel situé près de la porte Saint-Antoine, intra muros, à Paris. Par le même acte, Mathieu des Essarts assigne sur ces deux propriétés une rente de 20 livres tournois pour le doyen et les chanoines d'Évreux et une autre de 4 livres tournois pour les chapelains et les clercs, à la condition que le chapitre fera célébrer, pendant sa vie et après sa mort, 4 messes chaque année, le 16 février, le 23 juillet, le 1er octobre et le 9 décembre. (2 décembre 1306.)

Fol. 237, v°. – Bail passé par maistre Guy Bouvet, prieur de l'Hôtel-Dieu d'Évreux, à « Quetil Morel, de la paroisse Saint-Germain jouxte Évreux », d'un pré situé à Saint-Germain, aboutant d'un bout sur le chemin et d'autre bout sur Michon Le Moingue, pour le prix annuel de 50 sous tournois, dont 7 sous 6 deniers pour le sire d'Aunoy, 36 sous pour le chapitre cathédral d'Évreux et 6 sous 6 deniers pour ledit prieur. (23 juin 1403.)

Fol. 249, v°. – Vente par Simon Pare, de la paroisse de Jouy, à « maistre Johan Prime, prestre, docteur en théologie et chanoine en l'église Notre-Dame d'Évreux », d'une rente annuelle de 20 sous tournois assise sur tous ses biens meubles et immeubles, pour le prix de 10 livres tournois. (21 décembre 1432.)

Fol. 256, v°. – Abandon par « Yon, seigneur de Garencières, chevalier, » au chapitre cathédral d'Évreux, de tous ses droits au patronage de l'église de Garencières. Ce bénéfice était alors vacant par la résignation qu'en avait faite Jean de Nonancourt, prêtre, entre les mains de l'évêque d'Évreux. (7 janvier 1300, n. s.)

Fol. 257, r°. – Lettres de Louis IX, roi de France. Le roi abandonne à l'Hôtel-Dieu d'Évreux toutes les dîmes du blé qui lui appartenaient dans la paroisse de Garencières, à la condition d'en remettre une partie au curé de Garencières et au chapitre cathédral d'Évreux. Le chapitre cathédral d'Évreux devait continuer en retour à célébrer les anniversaires du roi Louis VIII et de la reine Blanche de Castille. (Juillet 1257.)

Fol. 268, r°. – Vente par « Regnauldin de Limoges et Perronelle », sa femme, de la paroisse Saint-Pierre d'Évreux, à Gilles Tierey, prêtre, d'une rente annuelle de 20 sous tournois, assise sur une pièce de terre située à Gravigny, pour le prix de 9 livres et 2 sous tournois. (21 janvier 1323, n. s.)

Fol. 276, r°. – Vente par les habitants de la paroisse de Gravigny, au chapitre cathédral d'Évreux, d'une rente annuelle de 56 sous tournois assise sur tous leurs biens et héritages, pour le prix de 28 livres tournois. (12 août 1431.)

Fol. 287, r°. – Déclaration par laquelle Robert, sire d'Ivry, s'engage à laisser le chapitre cathédral d'Évreux jouir paisiblement d'une rente annuelle de 31 sous tournois acquise par lui dans la paroisse de Jumelles et assise sur des biens dépendant du fief de Robert de La Chapelle. (1er avril 1279, n. s.)

Fol. 291, r°. – Constitution de 15 livres de rente annuelle par Agnès des Essarts, dame de La Pennetière, au profit de l'évêque d'Évreux. Agnès des Essarts déclare constituer cette rente en décharge de celle que monseigneur Roger du Bois-Arnault, chevalier, avait été condamné par arrêt du Parlement à servir à l'évêque d'Évreux. Cette rente assignée sur « toute la terre que tenait Guillaume de Bordigny, écuyer », dans la paroisse d'Illiers-l'Evêque, avait été acquise par Agnès des Essarts de Guillaume d'Ivry, chevalier, seigneur de Bordigny, et de Jeanne, sa femme. (1319.)

Fol. 297, r°. – Approbation par Guillaume de Gastine, chevalier, de la paroisse de Notre-Dame-d'Apres, de la vente des dîmes de Gauville, près Verneuil, faite par Colin Persone, écuyer, et Isabelle, sa femme, au chapitre cathédral d'Évreux. Les dîmes relevaient du fief de Guillaume de Gastine. (Décembre 1287.)

Fol. 301, r°- – Mandement de Charles VI, roi de France, adressé au bailli d'Évreux. Le Roi lui ordonne de procéder à une enquête sur les faits articulés par le chapitre cathédral d'Évreux dans le procès pendant au Parlement de Paris entre ce chapitre et l'évêque d'Évreux.

Le chapitre prétendait que l'évêque avait outrepassé ses droits en ouvrant une a huisserie » ou porte de communication pour aller directement de son manoir épiscopal dans l'église cathédrale. (9 mai 1385.)

Fol. 308, v°. – Mandement de Charles V, roi de France. Le Roi ordonne à tout huissier du Parlement ou sergent sur ce requis de mettre l'évêque d'Évreux en demeure de s'acquitter des droits de procuration qu'il devait au chapitre cathédral d'Évreux, et, en cas de refus, de l'ajourner « aux jours de la duchié de Normandie du Parlement prochain advenir pour dire les causes de son opposition ». Suivant les prétentions du chapitre, l'évêque était tenu, sauf le cas de force majeure, d'officier personnellement au chœur les jours de grandes fêtes, Noël, Pâques, la Pentecôte, l'Assomption, la Nativité et la Purification de la Vierge et une autre à son choix, et à chacune de ces fêtes « de administrer et donner à disner honorablement par manière de procuration aux doyen et chappitre, aux chappelains bénéficiés, aux clers du cuer, au sonneur des cloches et à tous les officiers et serviteurs de l'église et à l'université d'icelle ». (17 octobre 1379.)

Fol. 311, r°. – Lettres de Charles V, roi de France, adressées au bailli de Rouen et de Gisors. Les tenanciers du fief des huit chanoines du chapitre cathédral d'Évreux lui ayant fait parvenir une plainte relativement aux exigences dont ils étaient l'objet de la part des officiers du roi de Navarre, Charles V ordonne à son bailli « de faire derechef commandement et deffence à ces officiers qu'ils se cessent de plus contraindre ne molles-ter doresnavant lesdits complaignants à contribuer à quelque taille ou aide que ce soit, ne à faire le guet et garde en la ville d'Évreux ». (16 septembre 1373.)

Fol. 323, v°. – Bail à rente passé par le chapitre cathédral d'Évreux à Robert Beude, bourgeois d'Évreux, d'une pièce de vigne, maison, pressoir et cuves, contenant 2 acres ou environ, situées dans la paroisse de Caër « entre les chapelains qui chantent la messe matutinale et le seigneur de Caër », pour le prix annuel de 4 livres tournois. (29 juillet 1360.)

Fol. 345, r°. – Mandement adressé au vicomte d'Évreux par « les gens des comptes du Roy à Paris et le trésorier et gouverneur général de toutes les finances dudit seigneur ». Ordre est donné au viconte d'Évreux de payer régulièrement chaque année, sur la recette de sa vicomte, un setier de blé « pour faire pain à chanter pour l'église cathédrale », que le chapitre d'Évreux avait droit de percevoir « à cause de la fondation de ladite église ». (14 avril 1427, n. s.).

Contexte :
Chapitre épiscopal d'Évreux

Grand cartulaire de Saint-Taurin, transcrit au milieu du XIVe siècle, et comprenant les copies de 552 chartes ou documents. Ce travail forme le complément et la suite du Petit cartulaire (H. 793). Un très petit nombre de chartes, déjà copiées dans le Petit cartulaire, ont été récopiées dans celui-ci. La plupart des originaux à l'aide desquels ont été faites ces transcriptions ne se trouvent pas aux archives de l'Eure dans le fonds de l'abbaye de Saint-Taurin et peuvent être considérés comme perdus. Ainsi que l'indique la table générale, qui occupe les feuillets 13 à 43, et comme il est facile de s'en rendre compte par les analyses ci-dessous, on a eu soin, lors de la transcription des documents, de les grouper autant que possible par paroisses, afin de rendre les recherches plus faciles. La rédaction primitive comprenait 532 chartes, de 1154 à 1343, avec une table générale. Vingt autres documents, dont le plus récent est de 1532, ont été ajoutés postérieurement à la rédaction primitive que d'après une note inscrite au verso du deuxième feuillet on doit attribuer à l'année 1350. Le grand cartulaire de Saint-Taurin est écrit en belle gothique du XIVe siècle, large et régulière. Une majuscule initiale, rouge ou bleue, décorée de filets et d'entrelacs de couleur inverse, orne chacune des chartes transcrites. Fol. 1-10. – Note sur les droits perçus par l'abbaye en 1249 pendant la dixième semaine et pendant la durée de la foire Saint-Taurin à Évreux ; – titres, procédures et sentences concernant les droits appartenant aux religieux de Saint-Taurin à cause de leur fief de Périers (1311-1400) ; – lettres d'amortissement accordées aux religieux de Saint-Taurin par Philippe le Bon, roi de Navarre et comte d'Évreux, pour leurs nouveaux acquêts depuis quarante ans, moyennant le payement d'une somme de 350 livres tournois. Le revenu de ces nouveaux acquêts, dont les lettres donnent l'énumération détaillée, était évalué à 50 livres tournois (1338). Fol. 11-12. – (En blanc.) Fol. 13-43. – Table générale des documents, au nombre de 532, compris dans la rédaction primitive du cartulaire. Cette table, rédigée en latin à l'époque même de la transcription primitive, donne une analyse sommaire de chaque charte avec renvoi au feuillet. Fol. 44. – (En blanc.) Fol. 45-48. – Confirmation générale des biens et des possessions de l'abbaye par Richard Cœur de Lion, roi d'Angleterre (1195). Transcrite dans le Petit cartulaire (H. 793), fol. 57-61. Fol. 48 verso-52. – Vidimus et confirmation par Philippe le Bel, roi de France, d'un jugement de l'Échiquier de Rouen, de 1287, qui avait maintenu, contrairement aux prétentions du vicomte d'Évreux, les religieux de Saint-Taurin dans la jouissance du droit de panage pour leurs porcs « es deffens de la forest d'Évreus et es haies d'icelle forest » (1298) ; –lettres de Philippe le Bel concédant et confirmant à l'abbaye des droits d'usage dans la forêt d'Évreux (1291). Transcrites dans le Petit cartulaire (H. 793), fol. 106 verso ; – vidimus et confirmation par Philippe le Bel des lettres de Jean de Marle, bailli de Gisors, qui avaient autorisé les religieux de Saint-Taurin à construire un pont sur le bras de l'Iton traversant l'enclos de leur abbaye (1290). Les lettres du bailli de Gisors sont transcrites dans le Petit cartulaire (H. 793), fol. 106 ; – lettres de Philippe le Bel ordonnant une enquête et confirmant un jugement de l'Échiquier de Rouen au sujet du droit de forage des vins et des autres boissons, ainsi que des droits d'amendes et de justice appartenant à l'abbaye pendant chaque dixième semaine de l'année dans la ville d'Évreux (1295-1296) ; – lettres de Simon le Chauve, comte d'Évreux (s. d.) et diplômes de Philippe-Auguste, roi de France (1202-1207), concédant à l'abbaye certains droits et revenus à Évreux : la dîme du moulin de la porte aux Fèvres (échangée avec le roi contre une rente de onze setiers de froment assignée sur son moulin sis au-dessous de la tour d'Évreux), deux jours de foire à la Pentecôte, la dîme du moulin Tanneret et des nouveaux étaux de Saint-Léger, etc. La charte de Simon le Chauve et les deux diplômes du roi Philippe-Auguste sont transcrits dans le Petit cartulaire (H. 794), fol. 61-62. Fol. 53-61. – Sentence arbitrale prononcée par Guillaume II de Flavacourt, archevêque de Rouen, au sujet des difficultés soulevées entre l'évêque d'Évreux, d'une part, et les religieux de Saint-Taurin, d'autre part. La sentence décide que l'évêque d'Évreux et ses successeurs auront le droit de visiter librement l'abbaye une fois par an et plus souvent, s'il est nécessaire, sans pourtant demander ou exiger aucun droit de procuration ; que les religieux seront tenus de recevoir les nouveaux évêques, la veille de leur installation dans l'église d'Évreux, avec cent cavaliers, et de leur fournir dans leur abbaye tout ce qui leur sera nécessaire, que les corps des évêques décédés seront reçus dans l'abbaye et que les religieux devront payer cent sous tournois aux personnes préposées à la garde et à la veillée du corps et fournir les nappes nécessaires pour le repas (1290) ; – transaction passée entre Raoul IV de Chevri, évêque d'Évreux, d'une part, et l'abbaye de Saint-Taurin, d'autre part. L'évêque d'Évreux renonce aux droits de procuration qu'il prétendait lui être dus par les religieux de Saint Taurin, moyennant le payement par ces derniers d'une somme de 200 livres tournois constituée en une rente de 20 livres au profit de l'évêque et de ses successeurs (1268) ; – bail à ferme passé par les religieux de Saint-Taurin à l'abbaye de la Croix-Saint-Leufroi de tout ce que lesdits religieux possédaient dans la paroisse de Saint-Aubin-sur-Gaillon, moyennant une rente annuelle de six setiers de blé et de six setiers d'avoine (1267) ; – cessions et ventes à l'abbaye de terres situées aux environs de l'enclos de Saint-Taurin, près de la rivière d'Iton, in clauso Maniudas, par Basilie, veuve de Guilbert Repernel, Roger Scriptor et Aubrée, sa femme (1238), Renou Mulet et Félicie, sa femme, Renou Le Savetier (1244), Jean de Pont-l'Évêque et Agnès, sa femme (1251). Fol. 62-67. – Transaction passée entre l'abbaye de Saint-Sauveur d'Évreux, d'une part, et celle de Saint-Taurin, d'autre part, au sujet de la portion appartenant à l'abbaye de Saint-Sauveur dans les revenus de la dixième semaine de la prévôté d'Évreux dont les religieux de Saint-Taurin avaient la jouissance (1265) ; – id., entre l'abbaye de Saint-Taurin, d'une part, le prieur et les frères de la léproserie Saint-Nicolas d'Évreux, d'autre part, au sujet de leurs droits respectifs sur les revenus de la foire Saint-Nicolas, suivant que cette foire tombait dans une des neuf semaines appartenant au Roi ou dans la dixième semaine réservée à l'abbaye de Saint-Taurin (1293) : – concession à l'abbaye par Jean Tailleator, de Pont-l'Évêque, d'un passage pour les piétons par la sente située à la partie supérieure de sa vigne de la Rochette, afin de permettre aux religieux d'accéder à leurs vignes sises au-dessus de la Rochette, pour le prix de 40 sous tournois (1243) ; – cessions à l'abbaye par Geoffroi Ferré, de Garel, et Mathilde, sa veuve, d'un gord situé à l'extrémité de la rivière appartenant aux religieux de Saint-Taurin, entre Saint-Germain et Canappeville (1235-1242) ; – donation à l'abbaye par Guillaume Éveillart, verdier de la forêt d'Évreux, de trois acres et demie de terre situées entre le défens de Portes et le bois des religieux de Saint-Taurin, aboutant au chemin de Caugé (1246) ; – vidimus et confirmation par Philippe le Bon, roi de Navarre et comte d'Évreux (1343), d'un jugement du bailli d'Évreux, de 1342, qui avait adjugé aux religieux de Saint-Taurin la dîme ou dixième semaine du marché de la Bonneville, nouvellement créé. Fol, 68. – (En blanc.) Fol. 69-90. – Titres de propriété, baux à fieffe, donations, cessions et ventes à l'abbaye de maisons, de terres et de rentes situées ou assignées à Évreux, dans la paroisse Saint-Gilles, rue Saint-Taurin, près du four de l'abbaye, à la Rochette, au Valesme, au Pont-Harrouard, « supra viam de Ruella Viel », etc. (1211-1324). Fol. 90 verso-97. – Contrats de ventes, passés entre particuliers, de rentes assignées sur des terres situées paroisses d'Arnières, de Saint-Germain-de-Navarre et de Saint-Gilles d'Évreux (1307-1315) ; – ventes à l'abbaye par Henri et Jean des Haies, de la paroisse de Villiers, au diocèse de Lisieux, frères et héritiers de feu Guillaume des Haies, chantre en l'église cathédrale d'Évreux, d'une rente de trente-trois sous tournois et un chapon provenant de la succession dudit Guillaume des Haies, et d'une autre rente de « quatre toupes de blans aus, six boisseaux de ougnons à la mesure de Hondouville » et trois sous tournois, assignée sur une masure à Hondouville ; d'une pièce de vigne appelée le Sablon, située paroisse Saint-Gilles d'Évreux, rue de la Rochette, et d'une rente de 17 sous 6 deniers tournois, assignée sur une autre pièce de vigne située même paroisse (1324) ; – id., par Renou Labbé et Agnès, sa femme de deux pièces de vigne et d'une pièce de terre situées à Évreux, paroisse Saint-Gilles et paroisse Saint-Thomas, aboutant à « l'Eschenette » et au chemin de la Rochette, pour le prix de 50 livres tournois (1344). Fol. 98. – (En blanc.) Fol. 99-103. – Titres de propriété, enquête par témoins et jugement des assises d'Évreux concernant les biens et les rentes possédés par l'abbaye au Buisson-Hocpin (1235-1325). Vente à l'abbaye par Gautier du Buisson-Hocpin de tout ce qu'il possédait audit lieu, pour le prix de 14 livres et quinze sous tournois (1285) ;– bail à fieffe d'une pièce de terre à Melleville, passé par l'abbaye à Adam de la Forêt (1303). Fol. 104. – (En blanc.) Fol. 105-110. – Titres de propriété de biens et de rentes acquis par l'abbaye dans les paroisses de Notre-Dame-de-la-Ronde et de Saint-Léger d'Évreux (1256-1314) ; – donation à l'abbaye par Richard Laurillons de sa maison sise à Évreux, au Pont-Perrin, et de quatre autres maisons situées à Évreux, rue Vilaine, devant le moulin du seigneur de Cierrey, et de toutes les rentes qu'il possédait à Évreux, dans la ville et dans les faubourgs (1264). Fol. 111-122. – Titres de propriété de biens et de rentes situées ou assignées dans la paroisse Saint-Aquilin d'Évreux, possédés ou acquis par l'abbaye (1232-1336). Fol. 123-128. –Échange entre l'abbaye, Henri d'Angoville et Laurentie, sa femme, d'un pré et d'une vigne que possédaient ces derniers dans la paroisse Saint-Thomas d'Évreux contre une maison avec ses dépendances située dans la rue Saint-Sauveur, même paroisse (1282) ; – accord entre Nicolas d'Auteuil, évêque d'Évreux, et l'abbaye, au sujet des rentes que les religieux de Saint-Taurin avaient reçues en don de Michel de Villettes, clerc, et qui étaient assignées sur des maisons et sur des terres situées à Évreux, dans le fief de l'évêque (1282) ; – vente à l'abbaye par Jean Hendeer et Jeanne, sa femme, d'une pièce de terre plantée de noyers, sise paroisse Saint-Thomas d'Évreux, « aboutant d'un bout au chemin de la Rochete et as vignes de l'autre bout », pour le prix de 20 livres tournois (1318) ; – id., par « Aalis », veuve de Raoul Le Checlierre, d'une pièce de vigne et de terre située même paroisse, « aboutant au chemin et à l'Escheneite », et d'une rente de 7 sous tournois, pour le prix de 3l livres tournois (1334). Fol. 129-140 – Vidimus et confirmation par le roi Philippe le Bel, des lettres, de Louis de France, comte d'Évreux, qui avaient assigné sur les revenus de la prévôté d'Évreux les 40 sous de rente que Marguerite d'Artois, sa femme, avait légués par testament à l'abbaye de Saint-Taurin (1311) ; – assignation au profit de l'abbaye par Philippe le Bon, comte d'Évreux, sur les revenus de sa propriété d'Évreux, d'une rente de 40 sous tournois qu'il avait donnée aux religieux de Saint-Taurin pour la célébration de l'anniversaire de Louis de France, comte d'Évreux, son père (Évreux, 1333) ; – lettres d'amortissement accordées par le même aux religieux de Saint-Taurin pour leurs nouveaux acquêts dans les paroisses de Saint-Jean-de-Morsent et de la Sôgne (1324) ; – jugement rendu aux assises du bailliage d'Évreux, ordonnant la restitution aux religieux de Saint-Taurin des porcs indûment saisis, dans la forêt d'Évreux, par le panageur de la Haye-le-Comte, sous prétexte qu'ils n'avaient pas droit au panage comme ayant été achetés par lesdits religieux, depuis la Saint-Jean, aux foires de Saint-Mathieu à Avrilly, de Saint-Gilles à Elbeuf, de Sainte-Croix au Neubourg et de Notre-Dame-en-Septembre à Bernay (1332) ; – jugement du bailliage d'Évreux, rendu aux assises de 1317, maintenant les religieux de Saint-Taurin en possession du droit de pêcher la nuit de la Saint-Taurin, au feu et avec engins, dans la rivière d'Iton, à Glisolles (1317) ; – lettres d'amortissement accordées à l'abbaye par le roi Philippe le Hardi pour ses nouveaux acquêts depuis trente années à Pacy, à Croisy et à Évreux, évalués en revenus à 13 livres 11 sous et 8 deniers tournois (1277) ; – id., par le roi Philippe le Bel, pour les nouveaux acquêts de l'abbaye dans le bailliage de Gisors (1302) ; – confirmation des biens et des possessions de l'abbaye par le roi Louis IX (1257. Cf. Petit cartulaire, H. 793, fol. 56) ; – bulle d'Innocent III, confirmant à l'abbaye la possession de ses biens, notamment des églises Notre-Dame de Louviers, Saint-Antonin de Pacy et de Périers (1208. Cf. Petit cartulaire, H. 793, fol. 81) ; – bulles d'Innocent IV. Le pape dispense l'abbé et les religieux de Saint-Taurin de l'observation des prescriptions ajoutées après coup par son prédécesseur Grégoire IX à la règle primitive de leur ordre, prescriptions qui constituaient pour eux une aggravation et un surcroît de charges trop lourdes (Pérouse, 15 des calendes de février, la dixième année du pontificat. 1253) ; – bail à ferme passé par les religieux de Saint-Taurin à Robert Paiart, précepteur de l'ordre du Temple en Normandie, stipulant pour la commanderie de Saint-Étienne-de-Renneville, de toutes leurs dîmes de Sacquenville, moyennant une rente de six setiers de froment, six setiers de méteil et six setiers d'avoine, et confirmation de ce bail par Amauri de la Roche (de Ruppe), précepteur de l'ordre du Temple en France (1265) ; – confirmation générale des biens et des possessions de l'abbaye par le pape Honorius III (1217. Cf. Petit cartulaire, H. 793, fol. 81 recto). Fol. 141-148. – Titres de propriété, donations et ventes à l'abbaye de biens et de rentes situés ou assignées à Parville (1236-1337) ; – jugement rendu par le bailli d'Évreux, annulant un bornage fait d'office par le vicomte d'Évreux pour « limiter et diviser chemin ès bois des religieux de Saint-Taurin, si comme l'en va d'Évreux vers Ferieres Haut Clochié ». Le bailli d'Évreux, après avoir pris conseil de l'Échiquier de Rouen, décide « que la limitation de chemin faite ès dis bois sereit nulle et que les bournes illecques mises par le dit vicomte ou de son commandement en seroient ostées et demourroit le chemin des dis bois eu lieu de vant dit en tel estat comme il estoit au devant des bournes mises, en la manière que par l'espace de quarante anz et plus y avoit estey » (1322) ; – donation à l'abbaye par Chrétien de Vieilles, bourgeois d'Évreux, d'une rente de trois setiers de méteil assignée sur deux pièces de terre à Gauville (1260). Fol. 149-153. – Donations, ventes et échanges au profit de l'abbaye de biens et de rentes situés ou assignées dans la paroisse de Caugé (1218-1316). Fol. 154-165. – Titres de propriété de terres et de rentes données aux religieux de Saint-Taurin ou acquises par eux et situées dans la paroisse Saint-Jean de-Morsent (1250-1314) ; – donation à l'abbaye par Godeheude, dame de Fumechon, de son droit de patronage de l'église Saint-Jean-de-Morsent (1274) ; – décret d'union des églises Saint-Jean et Notre-Dame de Morsent par Philippe 1er de Chaource, évèque d'Évreux. L'évêque déclare opérer cette union, parce que les revenus restreints de chacune de ces églises ne suffisaient pas à l'entretien d'un curé distinct. La réunion est effectuée du consentement des patrons (Jean de Sassey, chevalier, pour l'église Notre-Dame, et l'abbaye de Saint-Taurin pour l'église Saint-Jean), qui auront le droit de présenter alternativement à la nouvelle cure de Morsent (1276). Fol. 166-167. – Sentence arbitrale prononcée par l'abbé de la Trappe et par les prieurs de la Trappe et de Saint-Laurent, juges délégués par le pape, pour trancher le différend soulevé entre l'abbaye de Saint-Taurin, d'une part, et Henri, seigneur de Sassey, d'autre part. Le seigneur de Sassey, en compensation de sa renonciation pure et simple aux prétentions qu'il avait élevées, aura droit à la dîme du chaume que les religieux de Saint-Taurin lui abandonnent, mais il devra procurer à ceux-ci une grange convenable et suffisante pour abriter leurs dîmes (1227) ; – vente à l'abbaye par Jean, seigneur de Sassey, de la dîme du chaume de la paroisse de Sassey à laquelle il avait droit sous l'obligation de fournir une grange dîmeresse aux religieux de Saint-Taurin, pour le prix de 40 livres tournois. Jean de Sassey accorde en outre aux religieux l'autorisation d'acheter ou de construire une grange dans l'étendue de son fief (1266). Fol. 168-171. – Titres de propriété de terres et de rentes ayant appartenu à l'abbaye dans les paroisses de Bérengeville-la-Rivière, de Saint-Laout, de la Bonneville et d'Ormes. Fol. 172-179. – Enquête par témoins sur les prétentions élevées à l'encontre des religieux de Saint-Taurin par Robert d'Harcourt, seigneur du Tilleul-Othon. « Vechi ceu que misire Raol de Harecourt, segneur du Teilleul qui ne dort, entent à prouver contre hommes religieux l'abbé et le convent de Saint-Taurin d'Évreux : premièrement, que les devant diz religieux sont tenus audit Raol, segneur de Teilleul, et à ceux qui en la compagnie d'iceli seroient ou vendroient ou compagnie li feroient, fust à pié, fust à cheval, recevoir honorablement et amenistrer lour des biens de lour abbeie tout ce que il lour convendrait en boire et en mangier souffizaument toutes les foiz que il yroi t à Evreux et tant comme il li pleroit à demourer ; derechief, que il deit avoir un palefrey ou un cheval et un vallet à garder ley as despens de l'abbeie, séjournant tant comme il li plaira ; derechief, que il sont tenus à ly chascun an à Pasques en une.sele noeve à chevauchier ou XXV sous tournois pour la value de la dite sele ; derechief, que les diz religieux sont tenuz recevoir en lour abbaie, chascun an une fiée, par un jour, quatre de ses hommes ainsneiz du Tellieul et trouver lour despens convenables des biens de lour abbaie en boire et en mengier par iceli jour ; derechief, que les dis religieux sont tenuz les devant diz quatre ainsneiz du Teilleul et le prevost et le serjant du Teilleul recevoir en lour abbaie toutes les foiz que les foires seront à Evreux et tant comme il demourront durans lez foires et trouver lour boire et mangier souffizamment des biens de lour abbeie ; et toutes lez choses demande il à avoir en lour abbeie comme segneur de Teilleul pour la raison des diesmes que il ont en son fié... » (s. d. vers 1289) ; – sentence arbitrale prononcée par Mathieu des Essarts, chantre d'Évreux, pour trancher le différend pendant entre l'abbaye, d'une part, et Raoul d'Harcourl, archidiacre d'Eu dans l'église de Rouen et seigneur du Tilleul-Othon, d'autre part. La sentence décide que les religieux de Saint-Taurin jouiront désormais librement des dîmes leur appartenant dans la paroisse du Tilleul-Othon, sans que le seigneur puisse exiger d'eux aucun service. Cette sentence est confirmée par Raoul d'Harcourt et par J ean, seigneur d'Harcourt, son frère (1293) ; – confirmation par Robert d'Harcourt, prêtre, seigneur du Mesnilote, des droits de dîmes que possédait l'abbaye sur le fief du Mesnilote (1338). En présence de Raoul d'Harcourt, seigneur de Carentonne, de Jean de Maule, avocat à ÉvreuxTde Jean du Moustier, écuyer, de Pierre-Marie et de Simon de Venois, bourgeois d'Évreux). Fol. 180. – (En blanc.) Fol. 181-197. – Contrats de vente et de donation à l'abbaye de terres et de rentes situées ou assignées dans la paroisse de la Sôgne (vers 1200-1334) ; – renonciation par Robert de Courtenay, bouteiller de France et seigneur de Nonancourt, avec le consentement de Jean de Courtenay, son fils aîné, chevalier, aux droits d'aides aux quatre cas qu'il percevait sur les hommes de l'abbaye habitant la Sôgne (1237). Confirmation de la renonciation précédente par Robert de Courtenay, clerc, seigneur de Nonancourt, fils dudit Rcbert de Courtenay et frère puîné de Jean de Courtenay (1243) ; – procès-verbal d'estimation et de remise à l'abbaye, moyennant le payement de la rente à laquelle ils étaient estimés, des biens saisis sur plusieurs habitants de la Sôgne, tenanciers des religieux de Saint-Taurin, comme cautionnement des sommes dues par eux à Louis de France, comte d'Évreux, pour prix d'achat de bois dans la forêt d'Évreux (1316) ; – donation à l'abbaye par Pierre des Minières, chevalier, seigneur de Corneuil, de trois acres de terre sises à Champ-Dominel (1303). Fol. 198. – (En blanc.) Fol. 199-200. – Vente à l'abbaye par Guillaume de Tenray, chevalier, et Jacqueline, sa femme, de la paroisse de Grossœuvre, des dîmes qu'ils possédaient dans la paroisse de Thomer, pour le prix de 180 livres tournois (1316) ; – id., par Etienne du Cormier, autrement dit Tierri, écuyer, seigneur en partie de Thomer, de ses dîmes dans la même paroisse, pour le prix de 300 livres tournois (1317) ; – confirmation des deux contrats de vente ci-dessus par Guy Mauvoisin, écuyer, seigneur de Saint-André et de Garennes (1318) ; – quittance délivrée aux religieux de Saint-Taurin par Ève dTvry, dame de Saint-André, de la somme de 46 livres tournois qui lui était due à cause de la vente consentie à l'abbaye par Etienne du Cormier (1319). Fol. 201. – (En blanc.). Fol. 202. – Vente à l'abbaye par Jean Lesmerey, d'Avrilly, d'une maison sise à Avrilly, pour le prix de 40 livres tournois (1336). Fol. 203-204. – (En blanc.). Fol. 205-215. – Titres de propriété de terres et de rentes situées ou assignées dans la paroisse de Quessigny et ayant appartenu à l'abbaye (1236-1326) ; – sentence arbitrale prononcée par Foulques de Surcy, curé de Hardencourt, dans le différend pendant entre Heuderius de Pacy, clerc, d'une part, et les tenanciers de l'abbaye de Saint-Taurin habitant Quessigny, d'autre part, au sujet de la banalité du moulin à foulon de Pacy. La sentence décide que les tenanciers de l'abbaye ne seront pas tenus à l'avenir d'aller fouler leurs draps de laine audit moulin (1307). Fol. 216. – (En blanc.). Fol. 217-219. – Contrats de ventes et sentences arbitrales concernant les dîmes et les revenus de l'abbaye à Grossœuvre (1232-1314) ; – fondation de la chapelle du château de Grossœuvre par Henri, chevalier, fauconnier du Roi et châtelain de Gaillard, Amicie, dame de Grossœuvre, sa femme, Simon de l'Aunay, Guillaume d'Aubergenville et Jean Pêcheveron (1244). Fol. 220. –« Cy après ensuivent les cures et bénéfices qui sont en la présentation de Saint-Taurin d'Évreux. ». Fol. 221. – (En blanc.). Fol. 222-224. – Donations à l'abbaye de rentes assignées à Marcilly-la-Campagne par Gohier de l'Aunay (1233) et par Pierre de Marcilly (1227), chevaliers ; – transaction entre l'abbaye, d'une part, et Foulques de Marcilly, chevalier, d'autre part, au sujet des droits d'usage des religieux de Saint-Taurin dans les bois dudit Foulques de Marcilly (1226) ; –donation à l'abbaye par Philippe de l'Aunay, chevalier, avec le consentement de Gohier et de Guy, ses fils, d'un droit, vulgairement appelé charité, que le donateur percevait aux foires de Saint-Laurent-des-Bois (1211) ; – transaction passée entre l'abbaye, d'une part, le maire et les habitants de Nonancourt, d'autre part, au sujet des foires de Saint-Laurent-des-Bois (1290. Transcrite dans le Petit cartulaire, H. 793, fol. 104 verso). Fol. 225-227. – Donation à l'abbaye par Robert de Neuilly.de douze arpents de terre à la Forêt-du-Parc (1208) ; – accords et transactions au sujet des dîmes de la Forêt-du Parc appartenant.à l'abbaye (1228-1276) ; – vente à l'abbaye par Bertrand Foliot, de la Forêt-du-Parc, d'une rente de six pains et huit pots de vin, pour le prix de 15 sous tournois (1309). Fol. 228-232. – Contrats de vente à l'abbaye de terres ou de rentes situées ou assignées dans la paroisse de Cissey (1309-1312) ; – renonciation au profit de l'abbaye par Robert de Villez, seigneur de Villez et de Bérou, à ses prétentions au droit de patronage de l'église de Bérou (1318) ; – donation à l'abbaye par Luc, évêque d'Évreux, de la troisième gerbe de dîme de la paroisse de Cissey, qui appartenait a la cure et à la vicairie de ladite paroisse, et d'une rente de 7 livres assignée sur la vicairie de Notre-Dame de Caudebec (1215). Fol. 233-252. – Titres de propriété de pièces de vigne et de rentes en vin blanc, en vin rouge et en argent, ayant appartenu à l'abbaye sur le territoire de Longueville, à Saint Marcel, à Saint-Just, à Saint-Pierre-d'Autils et aux environs (vers 1200-1330) ; – confirmation par Richard de Saint-Éloi, chevalier, fils de Simon, de deux parts des dîmes de son clos de Pressagny qui avaient été données à l'abbaye par ses ancêtres (1208) ; – donation à l'abbaye par Guillaume Havard, chevalier, de toutes les dîmes qu'il possédait à Longueville, dans la paroisse Saint-Marcel (1219) ; – jugement rendu aux assises de Vernon par Jean de la Ruele, « baillif madame la reyne Marguerite », pour trancher le différend soulevé entre l'abbaye de Saint-Taurin, d'une part, et les religieuses de l'Hôtel-Dieu de Vernon, d'autre part, au sujet de la jouissance d'une rente de 6 sous parisis et un chapon assignée sur une pièce de vigne située à Saint-Marcel-de-Longueville (1295) ; – legs d'une rente d'un tonneau de vin, assignée sur une vigne à Saint-Pierre-d'Autils, fait à l'abbaye par Foulques, curé de Hardencourt (1238) ; confirmé en 1239 par Raoul de Surcy, écuyer ; – donation à l'abbaye par Jeanne, veuve de Geoffroi Le Danois, habitant la paroisse du Pont-de-l'Arche, de tous les biens qu'elle possédait dans la paroisse de Saint-Pierre-d'Autils (1330). Fol. 253-262. – Donations et ventes à l'abbaye de terres et de rentes situées ou assignées à Grimonval, paroisse d'Écos, à Pacy, à Croisy et au Plessis-Hébert (vers 1200-1274) ; – renonciation au profit de l'abbaye par Renaud de Trie, chevalier, seigneur de Croisy, à ses prétentions au droit de patronage de l'église de Croisy (1229) ; – enquête par témoins sur les droits respectifs de l'abbaye de Saint-Taurin et de l'abbaye de la Croix-Saint-Leufroi aux dîmes de certaines terres de la paroisse de Croisy (1277). Fol. 263-289. – Sentence arbitrale prononcée par le chantre de Rouen et par le prieur du Mont-aux-Lépreux pour trancher le différend soulevé entre l'abbaye de Saint-Taurin, d'une part, Robert, clerc, de Louviers, et Thomas, son frère, d'autre part, au sujet du droit de présentation à l'église de Louviers (1208) ; – contrats de vente, passés entre particuliers, de terres et de rentes.situées ou assignées à Louviers, dans le fief de l'abbaye (XVIIIe siècle) ; – renonciation par Robert, clerc, de Louviers, entre les mains de Rotrou de Beaumont, évêque d'Évreux, à une rente de 10 sous qu'il percevait induement des religieux de Saint-Taurin, et remise de cette rente à Ranulphe, abbé de Saint-Taurin (s. d. 1159-1165). En présence de Guillaume, doyen d'Évreux, d'Hugues de Chambines, chantre, de Richard Commin, archidiacre, de Robert, prieur de Saint-Taurin, etc. ; – accord entre l'abbaye, d'une part, et Raoul II de Cierrey, évêque.d'Évreux, d'autre part, au sujet du droit de procuration que ce dernier prétendait exiger des religieux de Saint-Taurin, à cause de leur manoir de Louviers. L'évêque déclare renoncer à ses prétentions moyennant la constitution à son profit par l'abbaye d'une rente annuelle de quatre livres (1239) ; – reconnaissance par le bailli de l'archevêque de Rouen, des droits d'usage des religieux de Saint-Taurin dans la forêt de Louviers. Ces droits, dont une enquête par témoins avait démontré le bien-fondé étaient les suiyants : « c'est assavoir, de hébergier, de refaire lour moulin et lour écluses sanz amende, et un fou et hestre à ardoir, par un setier de fourment de rente chascun an à Noël » (1288) ; – ventes et donations à l'abbaye de terres et de rentes situées ou assignées à Louviers (XIIIe siècle). Fol. 290-292. – (En blanc.). Fol. 293-296. – Titres de propriété des biens possédés par l'abbaye à Caudebec (1206-1259). Fol. 297. – Donations à l'abbaye par Robert (IV), comte de Meulent, de terres et de droits d'usage dans sa forêt de Brotonne, etc. (1203. Cf. Petit cartulaire, H. 793, fol, 62). Fol. 298. – (En blanc.). Fol. 299-311. – Bail à fieffe passé par l'abbaye à Martin, fils de Gautier Asson, de Mantes, de tout ce que les religieux de Saint-Taurin possédaient à Ménerville et dans le fief de Campigny, moyennant le payement d'une somme de 160 livres tournois et une rente annuelle de 100 sous (1217). Procédures et transaction concernant les difficultés survenues entre l'abbaye et ledit Martin Asson au sujet de l'exécution du contrat précédent (1226-1281) ; – poursuites et saisies exercées à la requête de Jacques de la Noë, chevalier, garde des foires de Champagne et de Brie, à l'encontre de Martin Asson, fils de Raoul Asson seigneur de Ménerville, débiteur envers « Andreu Pierre, marcheant, de Siène, et ses compagnons », d'une somme de « sis vins et quinze livres tournois petis que il lour doit du cours de la foire de Lagny-sur-Marne l'an mil trois cens vint et nuef » (1331) ; – lettres d'amortissement accordées aux religieux de Saint-Taurin par Guy Mauvoisin, chevalier, seigneur de Rosny et de Vetheuil, pour une rente d'environ trois muids de sel, assignée sur le pontage de Mantes, dans le fief dudit Guy Mauvoisin, et acquise par l'abbaye (1335). Fol. 312-313. – Procès-verbal de consécration des autels de la chapelle abbatiale de Saint-Taurin, située « in fine ecclesie, in parte dextra, versus meridiem », de réconciliation de l'église Saint-Taurin et de consécration des cinq autels récemment placés dans la nef de l'église. Cette consécration fut faite par Guillaume Dupuis, évêque de Thessalonique, suppléant Ambroise Le Veneur, évêque d'Évreux, en présence de Jean Le Grand, abbé de Saint-Taurin, et de Jean Férey, abbé de la Noë (13 juin 1532). Fol. 314. – (En blanc.). Fol. 315. – Donation à l'abbaye par Etienne Lequeu, trésorier et chanoine en l'église Notre-Dame de Coutances, de tout ce qu'il possédait dans la paroisse d'Hécourt « en herbergement, en jardins, en vignes, en preis et en toutes autres choses, quelesque elles soient » (1330). Fol. 316-317. – (En blanc.). Fol. 318. – Vente à l'abbaye par Robert de Bailleul d'une pièce de vigne contenant trois arpents, sise à Breuilpont, pour le prix de 31 livres parisis (1336). Fol. 319-322. – Bulle de confirmation par le pape Innocent IV des biens et des possessions de l'abbaye (Latran. Le 10 des calendes d'avril, la onzième année du pontificat [1254]). Fol. 323-340. – Contrats de vente entre particuliers et d'acquisition par l'abbaye de terres et de rentes situées ou assignées à Périers en Cotentin et à Millières (XIIIe siècle) ; – remise à l'abbaye, par l'entremise de Richard II de Bohon, évêque de Coutances.de l'église Saint-Étienne de Millières que Richard de Millières et Guillaume, son frère, reconnaissaient avoir possédée injustement (1154) ; – réception par Guillaume 1er de Tournebu, évêque de Coutances, de Robert Le Neveu, prêtre, présenté à l'église de Vaudrimesnil par l'abbaye Saint-Taurin (1198) ; – renonciation au profit de l'abbaye par Gilbert Toupelin, curé de Millières, à tous ses droits sur un étang ou vivier situé entre la paroisse de Millières et celle de Périers (1240) ; – collation par Jean 1er d'Essey, évêque de Coutances, de la vicairie de Périers, vacante par.suite du décès d'Alain, prêtre, dernier titulaire, à la présentation de l'abbaye de Saint-Taurin, en faveur de Nicolas « Peille Villain », son chapelain (1274) ; – reconnaissance par Robert Busquet, bailli de Cotentin, du droit de patronage appartenant à l'abbaye sur l'église de Périers, droit qu'il avait contesté au nom du Roi après le décès de Pierre Quenestel, dernier curé (1315) ; – bail à fieffe passé par l'abbaye à Jaquette, fille de Richard Taurin, de la paroisse de Millières, d'un clos appelé le clos de la Sauvagerie, sis à Millières, moyennant une rente annuelle de deux boisseaux et demi de froment, un pain et une geline (.

H794 , Xe-1532 , Arnières ; Avrilly ; Bayeux ; Bérengeville-la-Rivière ; Bernay (ville) ; Bérou (le fief de) ; Bonneville (La) ; Brie (les Foires de et à) ; Brotonne (Forêt de), située près de Hauville ; Buisson-Hochin (Le), sis à Evreux, paroisse Saint-Aquilin ; Caën ; Campigny ; Canappeville ; Capelles-les-Grands ; Carentonne (fief de) ; Caudebec-les-Elbeuf ; Caugé ; Champ-Dominel (Le) ; Cissey ; Corneuil ; Croisy ; Croix-Saint-Leufroy (La), abbaye ; Elbeuf-sur-Seine ; Eu (ville d') ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Evreux (Abbayes) : Sauveur (abbaye) ; Evreux (Foire Saint-Nicolas) ; Evreux (Foire Saint-Taurin) ; Evreux (Forêt d'Evreux), a) Forêt ; Evreux (Grands Chantres d') ; Evreux (Hameau), La Rochette ; Evreux (Hameau), Le Valesme ; Evreux (Hameau), Vigne, dite « Le Sablon, sise paroisse Saint-Gilles, rue de la Rochette ; Evreux (Paroisses d') : Notre-Dame-de-la-Ronde ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Aquilin ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Germain ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Gilles ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Léger ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Thomas ; Evreux (Ponts et Moulins) : Le Moulin de la Porte-aux-Fèvres ; Evreux (Ponts et Moulins) : Le Moulin-Tanneret ; Evreux (Ponts et Moulins) : Le Pont-Harouard ; Evreux (Prieuré de Saint-Nicolas de la Maladrerie) ; Ferrières-Haut-Clocher ; Forêt-du-Parc (La) ; Garel ; Garennes ; Gauville ; Gisors ; Glisolles ; Grimonval, fief sis à Ecos ; Grossoeuvre ; Grossoeuvre (Chapelle du Château de) ; Hardencourt ; Harouard (Le Pont d') ; Haye-le-Comte (La) ; Hécourt ; Hondouville ; Lagny-sur-Marne ; Longueville ; Louviers ; Louviers (Paroisse Notre-Dame de) ; Louviers (Paroisse Saint-Jean) ; Mantes ; Marcilly-la-Campagne ; Melleville ; Ménerville ; Mesnilote (fief du) ; Millières (paroisse de), près Périers-en-Cotentin ; Mont-aux-Lépreux (Prieuré du) ; Morsent ; Morsent (paroisse N.-D. Par. St-Jean de), réunies en 1276 ; Mortagne-en-Perche (Abbaye de la trappe à) ; Neubourg (Le) ; Nonancourt ; Normandie (La) ; Ommey (hameau d'), sis à Capelles-les-Grands ; Pacy (le Moulin à foulon de) ; Pacy (paroisse Saint-Antonin de) ; Pacy-sur-Eure ; Parville ; Périers-en-Cotentin (Baronnie de) ; Pérouse ; Plessis-Hébert (Le) ; Pont-de-l'Arche, ville ; Pont-Perrin (le), sis à Evreux ; Portes ; Pressagny-l'Orgueilleux ; Quessigny ; Rochette (La), triège à Evreux ; Rosny ; Rouen (ville) ; Sacquenville ; Saint-André ; Saint-Aubin-de-Vernet ; Saint-Aubin-sur-Gaillon ; Saint-Etienne-de-Remeville (Commanderie de) ; Saint-Jean-de-Morsent ; Saint-Just-près-Vernon ; Saint-Laud (paroisse de) Bérengeville-la-Rivière ; Saint-Laurent-des-Bois ; Saint-Marcel-de-Longueville, près Vernon ; Saint-Pierre-d'Autils (Prieuré de) ; Sassey ; Sauvagerie (Clos dit la), sis à Millières ; Sôgne (La) ; Thomer ; Tilleul-Othon ; Vaudrimesnil-en-Cotentin ; Vernon (Ville de) ; Vétheuil ; Villez (le fief de) ; Vincennes  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Saint-Taurin (Ordre de Saint-Benoît)
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