Toutes les ressources Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin 87 résultats (7ms)

Saint-Aubin-sur-Gaillon.

H295 , 1267-1711 , Croix-Saint-Leufroy (La), abbaye ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Nots (Les), lieu-dit sis à Saint-Aubin-sur-Gaillon ; Saint-Aubin-sur-Gaillon ; Saint-Marcel-de-Longueville, près Vernon  

Copie collationnée d'une cession faite par les religieux de Saint-Taurin d'Évreux à l'abbaye de la Croix-Saint-Leuffroi de tous leurs droits de dîme dans la paroisse de Saint-Aubin-sur-Gaillon, moyennant une rente annuelle de six setiers de blé et de six setiers d'avoine (janvier 1267, a. s. ) ; — bail à ferme de la dîme des Nots, sur la paroisse de Saint-Aubin-sur-Gaillon, passé par l'abbé de la Croix à Gilles Bourdon, laboureur, « moyennant le prix et somme de mil livres tournois en argent et vingt-deux milliers d'échalats à longue fiche qu'il sera obligé de rendre aux vignes de Saint-Marcel » (1711).

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Ordres religieux d'hommes > Abbaye de la Croix-Saint-Leufroi (Ordre de Saint-Benoît)

Miserey.

H766 , 1211-1570 , Croisy (seigneurie de) ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Evreux (Ville) ; Miserey ; Puiset (fief du), sis à Miserey  

Donation à l'abbaye par Roger Pescheveron, chevalier, d'une rente d'un setier de blé assignée sur ses revenus de Miserey (1211). Vidimus de cette donation délivrés en 1405 par le bailli de la seigneurie de Croisy et en 1417 par le vicomte d'Évreux ; — assignation devant la juridiction des plaids de meubles du bailliage d'Évreux, signifiée à la requête de l'aumônier de l'abbaye de Saint-Taurin à Simon Duhamel, fermier du fief du Puiset, pour obtenir le payement d'une rente d'un setier de blé assignée sur ce fief au profit dudit aumônier (1570).

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Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Saint-Taurin (Ordre de Saint-Benoît)

Boisgencelin.

H743 , 1208-1785 , Bois-Gencelin (Le) sis paroisse Saint-Sébastien ; Evreux (Abbayes) : Clos en bois, sis au Bois-Gencelin, dits : L'aumônerie de Saint-Taurin ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Rouen (ville)  

Donation à l'abbaye par Asiria des terres sises au Boisgencelin provenant de sa dot, d'une masure et d'un bois au même lieu ; confirmation de la donation ci-dessus par Robert du Boisgencelin (Évreux, 1208. En présence de Luc, évêque d'Évreux) ; — résignation par Roger du Boisgencelin entre les mains de Luc, évêque d'Évreux, et en présence du chapitre cathédral, de tous ses droits sur l'église du Boisgencelin, et donation par le même aux religieux de Saint-Taurin d'une terre contiguë au bois de Robert du Boisgencelin (1209) ; — confirmation par Richard du Boisgencelin, chevalier, des donations faites à l'abbaye par Gencelin, avec le consentement de Roger de Beaumont, son seigneur, et des autres donations faites par ses prédécesseurs ; Richard du Boisgencelin concède en outre aux religieux un droit de pâturage sur ses terres et dans ses bois pour leurs troupeaux et pour ceux de leurs fermiers (1244) ; — confimation par Grégoire, chevalier, seigneur du Boisgencelin, du clos et du bois que les religieux de Saint-Taurin possédaient au Boisgencelin et qu'on appelait l'Aumônerie de Saint-Taurin (1282) ; — procès-verbal dressé, par Etienne de Magny, sergent du Roi « ès exemptions d'Évreux », en exécution d'un mandement de l'Échiquier de Rouen, pour constater le refus des religieux de Saint-Taurin de recevoir dans leur abbaye et à leurs dépens un valet, un cheval et deux lévriers appartenant à Robert du Boisgencelin, écuyer, en dépit des prétentions élevées par ce dernier (1397). Mémoires dressés par les religieux de Saint-Taurin, pour combattre les prétentions ci-dessus : «.... Se aucunement messire Richard (père dudit Robert du Boisgencelin) ou aucuns de ses variés, chevaulx ou lévriers furent aucune foiz en la dicte abbaye aux despens d'icelle, se fu par courtoisie meue de bonne vollenté et amour que avoient lesdiz religieux au dict feu père dudit escuier, et lui à eux, et y avoit plusieurs raisons qui ad ce mouvoient chacune des parties : la première, que ledit feu père du dit escuier estoit un très simple et doulx chevalier et avoit moult le déduit et se alloit aucune foiz esbastre lui et aucuns des religieux de la dicte abbaye licitement et après retournoient en la dicte abbaye et lui faisoit on bonne chière et à ses gens ; la seconde, que il estoit veneur du Roy et Royne de Navarre qui demouroient à Saint-Germain près [Évreux], à un quart de lieue de la dicte abbaye et n'y avoit pas moult grans prouffis et sy estoit de soy homme de asses fieble puissance de chevance et sy estoit sa femme assès dure en parole et en aceul envers lui, pour quoy il venoit souvent, lui et ses chevaulx, variés et lévriers, en la dicte abbaye, pour ce que il y estoit moult amé et bel appelle et lui faisoit on vollentiers bonne chière, mais ce estoit de vollenté et par amour et courtoisie, comme dit est, et aussi faisoit il ausditz religieux le plus de doulceur, amour et courtoisie qu'il povoit.... » (1408) ; — pièces de procédures, mémoires et notes pour les religieux de Saint-Taurin au sujet de leurs biens, droits et revenus dans la paroisse du Boisgencelin (XVIe-XVIIIe siècles).

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Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Saint-Taurin (Ordre de Saint-Benoît)

Actes d'admission et de renvoi des postulants et des novices. –« L'an 1663, le 17e jour de may, Olivier Labelle, natif de la paroisse de Fontenelle, diocèse de Lisieux, aagé de 27ans, fils de François Labelle et Marie Le Febvre, ses père et mère en légitime mariage, ayant demeuré l'espace de quatre sepmaines en son habit séculier dans le dessein d'estre religieux, a demandé souvent avec instance d'estre admis à la probation de frère convers. Il a reçeu l'habit de novice par le R. P. dom Laurens Hunault, prieur de ce monastère, dans les solennitez de la grande messe, avec les cérémonies et prières accoustumez, ayant au préalable le jour précédent esté revestu de la robbe et du petit scapulaire, après luy avoir solennellement lavé les pieds au chapitre. En foy de quoy... Etc. » –« Le susdit Olivier Labelle ayant passé 15 jours en habit de novice convers en ce monastère a de son bon gré redemandé ses habits séculiers avec tant d'empressementet a tesmoigné avoir si peu de sentiment et d'estime de sa vocation que le R. P. Prieur, après l'avoir plusieurs fois exhorté à la persévérance sans pouvoir rien gaigner sur son esprit (la petitesse duquel joincte à une lâcheté qui lui est naturelle et qui l'esloigne tout à fait de tout ce qui est rude et difficile aux sens ont esté la cause de sa sortie) luy a faict redonner ses habits séculiers et mettre hors du monastère le dimanche au matin 3 juin 1663. » –« Nicolas Lestiboudois ayant passé dix mois dans la probation de commis de ce monastère de Saint-Taurin d'Évreux, ayant demandé congé de sortir, le R. P. prieur voyant son humeur difficile, l'affection qu'il avoit excessive pour le boire et le manger, sa langueur au travail, sa paresse à se lever, son peu de dévotion et son peu de sentiment de sa condition, l'a faict congédier le lundy 17e de novembre 1664. ».

H807 , 1661-1739 , Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Fontenelle (paroisse du diocèse de Lisieux) ; Lisieux  
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Sôgne (La).

H1560 , 1666 , Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Evreux (Ursulines) ; Morsent ; Parville ; Quessigny ; Sôgne (La)  

Aveu rendu par les Ursulines d'Évreux à « Henri de Bourbon, évèque de Metz, prince du Saint-Empire, duc de Verneuil, abbé de l'abbaye de Saint-Taurin d'Évreux, « de laquelle dépendent et relèvent les terres et seigneuries de la Songne, Parville, Saint-Jean-de-Morsen, Quessigny et autres lieux », pour cinquante-trois pièces de terre situées à la Sôgne et relevant de la seigneurie dudit lieu.

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Couvents et communautés de femmes > Ursulines d'Évreux

Ratification par les religieux de Saint-Taurin d'un contrat de constitution de 291 livres 13 sous de rente, au capital de 7,000 livres, passé entre dom Gabriel Le Moigne, leur procureur, d'une part, Nicolas Pierre, grénetier au grenier à sel de Chartres, et Marie Millet, d'autres parts (l678) ; – copies de titres concernant un emprunt de 2,000 livres, contracté en 1642 par l'abbaye de Saint-Taurin des religieux des Blancs-Manteaux et transporté en 1689 à Tristan Périer, procureur au Châtelet de Paris.

H806 , 1678-1689 , Blancs-Manteaux (Abbaye de) ; Chartres ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Paris (ville)  
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Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Saint-Taurin (Ordre de Saint-Benoît)

« Mémoire de plusieurs choses assez considérables arrivées à ce monastère de Saint-Taurin et autres ». Ce « mémoire » comprend trois séries de notes : la première, de 1649 à 1651 ; la seconde, de 1697 à 1699 ; la troisième, de 1749 à 1762, plus une note de 1738. On a inscrit sur le dernier feuillet du registre les « noms des amis du monastère », accompagnés de quelques annotations. –« Après le deceds de R. P. en Dieu messire Jaques du Perron, évesque d'Évreux et abbé des abbayes de N. D. de Lyre et S. Taurin, qui arriva le 16 febvrier 1649, monsieur Vautier, premier médecin du Roy Louis XIV, a esté nommé par le Roy à ladite abbaye de S. Taurin, lequel à cause de sa condition de médecin, à ce que l'on croit, n'en a peu obtenir de bulles de Sa Saincteté, et cependant en a toujours jouy par œconomat, sans en prendre possession » (fol. L) ; – notes sur les difficultés survenues entre Gilles Boutault, nommé évêque d'Évreux, et les religieux de Saint Taurin, au sujet des cérémonies traditionnelles de l'entrée de l'évêque dans sa ville épiscopale (165. Fol. 20) ; – id., entre le même évêque et le chapitre de la cathédrale au sujet de la visite de l'église cathédrale : « Le lundi 27e jour de mars 1651, l'heure de la visite estant venue, et tous les corps du clergé assemblez avec croix et banière devant l'église N. D., ils n'y peurent entrer à cause que lesdits sieurs du chapitre tenoient toutes les portes fermées, desquelles ilz s'estoient emparez et assurez dès le soir de peur de surprise, en sorte que personne n'y peut avoir entrée que ceux du corps qui eurent commandement exprez de s'y trouver tous sur peine d'excommunication, tant pour y prester main-forte que pour faire l'office ; et cependant ledit sieur évesque estoit beaucoup en peine comment il s'y prendroit, ayant esté fort surpris de ce procédé et le clergé fort en peine de ce qu'il demeuroit si longtemps dehors à l'injure de temps... » (fol. 3-4) ; – récit du conflit survenu à propos des préséances entre les religieux de Saint-Taurin et les curés des paroisses d'Évreux, à l'occasion de la procession à Saint-Sébastien, le 26 mai 1651 (fol. 5-6) ; –« en 1698, on a fait redorer le chef de Saint-Cyran et on a fait faire trois autres chefs dorés, l'un pour mettre la mâchoire de Saint-Christophe et les deux autres pour mettre deux reliques des Saints Innocens. Le tout coûte, avec les cinq piédestaux peints en noir qui sont sous les cinq chefs, soixante et six livres (fol. 6.), – on a repassé entièrement l'orgue et adjouté ce qui manquait au positif, à sçavoir tous les gros jeux. Il en coûte bien 400 livres » ; –« 1699. Le 12 de juin on a commencé à travailler à la nef pour empescher les premières arcades de tomber et la voulte du bout de la nef. On donne à celui qui a entrepris l'ouvrage douze sols par jour et nourri» ; –« le 9 avril 1749, on a échangé le vieil encensoir d'argent pour un neuf, lequel coûte 540 livres » ; –« en 1743, le R. P. dom Théodore Chevallier, prieur de Saint Taurin, a fait ôter l'ancien grand autel qui n'était que de bois et a fait mettre à la même place un tombeau de marbre qui a coûté d'achapt cinq cents livres, non compris le transport de Rouen à Évreux et les frais de le poser ;– dans la même année, le R. P. prieur a fait venir de la manufacture royale d'Aubusson sept pièces de tapisserie, savoir six pièces qui sont l'histoire de Saint-Jean-Baptiste en grands personnages et une pièce de verdure pour orner le rond-point dans les grandes festes ; les sept pièces ont coûté 532 livres, rendues à Saint-Taurin » ; –« en 1754, le R. P. prieur a fait démonter les basses stalles pour raccommoder les dessous qui estoient consommez. Il a ôté toutes les figures ridicules qui estoient aux dites stalles et les ornemens de sculptures antiques qui en faisoient le couronnement ; il a fait mettre à leur place une corniche moderne qui règne sur toute leur longueur ; le tout a été peint et mis en vernis dans le même temps. Cette dépense, y compris la nourriture des ouvriers, a pu monter à deux cents livres ; – dans la même année, le R. P. prieur a fait démolir, avec l'agréement par écrit des supérieurs majeurs, le jubé de pierre qui séparoit le chœur de la nef et qui coupant l'église en deux par sa hauteur excessive, faisoit un très mauvais effet » ; –« le 12 septembre 1762, on a fait solennellement la translation de deux ossements des reliques de Saint-Taurin, apportés par M. de Marnésia, évêque d'Évreux, de l'abbaye de Gigny, Ces ossemens ont été déposés dans notre église, d'où ils ont été portés solennellement à la cathédrale, pour y rester ».

H811 , 1649-1762 , Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Gigny (abbaye de) ; Lyons-la-Forêt (Abbaye de) ; Rouen (ville) ; Saint-Sébastien  
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Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Saint-Taurin (Ordre de Saint-Benoît)

Avrilly.

H737 , 1220-1469 , Avrilly ; Buisson-Piete (Le), triège sis à Avrilly ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Incourt (triège d')  

Vente par Régnier Costefort à Herbert Maréchal d'une pièce de terre sise à Avrilly, au Buisson-Piete, pour le prix de 60 sous tournois (1220) ; — ventes à l'abbaye : par Thomas des Rotours et Aalis, sa femme, d'une rente de 15 sous tournois assignée sur une pièce de terre à Avrilly, pour le prix de 7 livres 10 sous tournois (1298), — par Jean Lesmerey, d'une maison et d'une place vide y attenant, sise à Avrilly « sus le chemin au Roy de Navarre », pour le prix de 40 livres tournois (1336), — par Jean Guillot, d'un terrain de 10 pieds de large sur 30 pieds de long, sis à Avrilly, pour le prix de 50 sous tournois et 2 sous 6 deniers pour le vin du marché (1469).

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Saint-Laurent-des-Bois.

H781 , 1468-1673 , Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Héroudières (forêt des), à Saint-Laurent-le-Bois ; Marcilly-sur-Eure ; Rousseaux (forêt de), sise à Saint-Laurent-des-Bois ; Saint-Laurent-des-Bois ; Saint-Laurent-la-Campagne  

Copie collationnée d'un bail emphytéotique passé par l'abbaye à Guillaume Fouasse de « la masure ou masures, jardins, lieux et terres, où anciennement estoit assis un manoir appartenant auxdits religieux, assis en la paroisse de Saint Laurens la Champagne, avecques ce les prés, bois, terres labourables et non labourables comme audit manoir et religieux apartient tant en icelle paroisse que en celle de Marcilly, ensemble telles franchises, libertés, courvées, pasnages, pasturages et généralement les droitures appartenants aux dits religieux ès bois de la forest de Rousseux et des Héroudières, et en ramages », moyennant un fermage annuel de 40 sous tournois et à charge par le preneur de construire sur ladite masure des bâtiments d'une valeur minimum de trente livres tournois (1468) ; — copies de contrats de vente, passés entre particuliers, de terres relevant du fief de Saint-Laurent-des-Bois (XVIe-XVIIe siècles).

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Marché passé entre Jean Desmont, maçon, et Louis Audry, « pour faire et parfaire l'ouvrage d'une cave sous la coste de Saint-Sauveur, que ledit Louis Audry a entrepris de Mrs les prieur et religieux de l'abbaye » (1740) ; – correspondances, extraits de délibérations capitulaires, sentences et pièces de procédures au sujet des réparations nécessaires aux bâtiments et aux dépendances de l'abbaye, après la nomination de N. de Beaupoil de Saint-Aulaire, abbé commendataire (1753-1754) ; –état (1789) des réparations et constructions faites par Pierre Doucerain, maître maçon, et par Claude Duval, maître charpentier à Évreux, à la ferme de Saint-Sébastien (3,850 livres), à la ferme de la Moinerie (3,150 livres), au mur du jardin potager et aux remises de l'abbaye (809 livres).

H805 , 1740-1789 , Evreux (Abbayes) : Cave de l'Abbaye de Saint-Taurin ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Moinerie (ferme de la), sise à Houlbec-Cocherel ; Saint-Sébastien  
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Aulnay.

H736 , 1759-1779 , Aulnay ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin  

Sentence rendue par Jean-Léonard de Dun, lieutenant-général du bailliage d'Évreux, au nom de François-Antoine Courcy de Montmorin, grand bailli d'épée d'Évreux, dans la cause pendante entre l'abbaye, d'une part, et Pierre Havage, fermier du moulin à blé d'Aulnay, « cy devant connu sous le nom du moulin de l'isle de Chetivel », d'autre part. La sentence met hors de cause ledit Pierre Havage, comme n'étant que fermier dudit moulin, condamne Simon Ives, comme propriétaire, à payer à l'abbaye « la somme de 750 livres pour vingt-cinq années de la dixième semaine dudit moulin, ordonne qu'il en passera bail aux religieux pour le temps de trois, six ou neuf années sur le pied de trente livres par chacun an », admet le recours dudit Ives contre le duc de Bouillon, son vendeur, et le recours de ce dernier contre le marquis des Essarts, qui lui avait vendu la terre d'Aulnay sans que les actes de vente missent à la charge des acquéreurs le droit en question (1759) ; — pièces de procédure produites au bailliage d'Évreux dans la cause pendante entre l'abbaye et Simon Ives au sujet de l'exécution de la sentence précédente (1779).

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Saint-Marcel.

H786 , 1666-1757 , Clos-Saint-Louis (le triège du), sis à Saint-Marcel ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Gisors ; Montigny (hameau de), sis à Vernon, Saint-Marcel ; Paris (Parlement de) ; Saint-Marcel-de-Longueville, près Vernon  

Reconnaissance au profit de l'abbaye par Pierre Bréauté, vigneron, d'une rente annuelle de 12 pots de vin assignée sur un quartier de vigne sis à Saint-Marcel, hameau de Montigny, triège du Clos-Saint-Louis (1662). Autorisation donnée par le lieutenant-général civil et criminel du bailliage de Gisors à Hercule-Mériadec de Rohan, abbé commendataire de Saint-Taurin, de faire arracher trois quartiers de vigne faisant partie des onze quartiers de la ferme de Saint-Marcel appartenant à l'abbaye, pour les mettre en labour. Les considérants rappellent que ces onze quartiers de vigne « ont esté abbandonnés et délaissés incultes du temps que messire Nicolas du Fresnoy estoit titulaire de ladite abbaye, ainsy que les autres terres, maisons et lieux, desquelz il a été dressé procez verbal sur lequel ledit seigneur de Rohan poursuit ses intérestz au Parlement de Paris contre ledit sieur du Fresnoy, n'ayant pu bailler ladite ferme à cause dudict abbandonnement » (1688) ; — reconnaissances au profit de l'abbaye de diverses rentes en argent, en blé, en avoine et en vin assignées sur des terres et des vignes situées à Saint-Marcel (1757).

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Évreux (paroisse Saint-Léger).

H751 , 1768 , Cierrey (le Moulin de), sis à Evreux, rue Vilaine ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Gilles ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Léger ; Grand-Roue (Moulin de la ), rue Vilaine à Evreux ; Maréchal (le Moulin), sis à Evreux, par Saint-Léger  

Reconnaissance au profit de l'abbaye par François Fritel, meunier du moulin de la Grand'Roue, d'une rente annuelle de 50 sous, « créée pour abonnement de la dixième semaine, qui apartient aux dits sieurs religieux à cause de l'office d'aumônier de ladite abbaye, du dit moulin à bled dont est propriétaire le dit Fritel, nommé anciennement le moulin Maréchal ou moulin de Cierrey, et vulgairement le moulin de la Grand'Roue, sictué en la Rue Vilaine, paroisse Saint-Léger à Évreux ».

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Cierrey.

H744 , 1310 , Cierrey ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Evreux (Prieuré de Saint-Nicolas de la Maladrerie) ; Groucet (le Moulin de), à Cierrey  

Copie informe (XVIIe siècle) d'un bail à fieffé passé par Robert de Cierrey, chevalier, seigneur de Cierrey, à Nicolas Le Monier et à Lejart, sa femme, du moulin de Groucet, autrement appelé le moulin de Cierrey, et de ses dépendances, à la charge par le preneur de payer annuellement 60 sous tournois audit Robert de Cierrey et à ses successeurs, 8 livres tournois à Richard du Boisgencelin, écuyer, et à ses successeurs, 50 sous tournois au prieur et aux frères de Saint-Nicolas d'Évreux et 50 sous tournois à l'abbaye de Saint-Taurin pour la dîme dudit moulin : «... Ledit chevallier ou ses hoirs sont ou seront tenus à faire curer le biez dudit moullin à lour gens et lour hommes, et les dits prenours ou lour hers seront tenus à trouver à chacune personne qui aidera à curer ledit biez.... De pain pour jour tant seulement, et y doit ledit chevallier ou ses hers faire amener les meules qui y faudra, toutes fois que mestier sera, à ses hommes et à ses despens, et tout le gros mérien qu'il faudra ; et doit ledit chevallier garantir audit moullin un asne ou une asnesse pour aller par la ville quere les fetiz et le bled aux boullengers pour moudre audit moullin... ».

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Saint-Germain-de-Navarre.

H779 , 1624-XVIIIe siècle , Epine-du-Gord, située près Evreux ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Germain ; Evreux (Ponts et Moulins) : Le Moulin-Hérouard ; Manoir-Montier (Le), sis à Saint-Germain-les-Evreux  

Baux à ferme de la dixième semaine du moulin à tan situé dans la paroisse de Saint-Germain-lès-Évreux, passés par l'aumônier de l'abbaye moyennant un fermage annuel de 6 livres en 1624 et en 1634, de 20 livres en 1637 ; — note sur le bail à fieffe passé en 1687 par Hercule de Rohan, abbé commendataire de Saint-Taurin, à Godefroy-Maurice de la Tour d'Auvergne, duc de Bouillon, « de deux petites portions de rivière dépendantes de la ditte abbaye, contenantes deux cens soixante unze perches ou environ, qui se bornent d'un bout au moulin Herouard et d'autre bout à l'Épine du Gord » précédemment affermées 50 livres au nommé Lecointe, moyennant une rente annuelle et perpétuelle de 100 livres (1687) ; — « bouts et côtés des terres de la ferme du Manoir-Moutier, scise en la paroisse de Saint-Germain-lès-Évreux, appartenant à Monsieur l'abbé de Saint-Taurin, consistant en dix pièces de terre contenant ensemble dix acres et demie et demie vergée » (seconde moitié du XVIIIe siècle).

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