Toutes les ressources Notre-Dame (sans-titre) 24 résultats (18ms)

Confrérie de charité.

G1714 , 1538-1665 , Pont-Audemer (Notre-Dame du Pré, Eglise)  

Copie des statuts de la Charité, datés du 2 juin 1538 ; – nouveaux statuts de Charité à établir en l'église de Notre-Dame « du Ponteaudemer » (S. D. ) : « Art. 22. Enjoignons aux prevost, échevin et frères de remplir exactement les devoirs de charité envers tous les fidelles, hommes, femmes et enfans, qui décéderont en ladite paroisse en temps de maladie contagieuse comme en tous autres, en les exhortant de faire en sorte qu'à la vue de tant de spectacles de mort qu'ils ont si souvent devant les yeux, ils ne se familiarisent pas avec les cérémonies lugubres au point de n'en estre plus touchés, comme il arrive ordinairement... » ; – liste des échevins, prévôts, frères servants et chapelains de la Charité, de 1662 à 1665.

Contexte :
Confréries > Pont-Audemer > Notre-Dame

Confrérie de charité.

G1714 , 1538-1665 , Pont-Audemer (Notre-Dame du Pré, Eglise)  

Copie des statuts de la Charité, datés du 2 juin 1538 ; – nouveaux statuts de Charité à établir en l'église de Notre-Dame « du Ponteaudemer » (S. D. ) : « Art. 22. Enjoignons aux prevost, échevin et frères de remplir exactement les devoirs de charité envers tous les fidelles, hommes, femmes et enfans, qui décéderont en ladite paroisse en temps de maladie contagieuse comme en tous autres, en les exhortant de faire en sorte qu'à la vue de tant de spectacles de mort qu'ils ont si souvent devant les yeux, ils ne se familiarisent pas avec les cérémonies lugubres au point de n'en estre plus touchés, comme il arrive ordinairement... » ; – liste des échevins, prévôts, frères servants et chapelains de la Charité, de 1662 à 1665.

Contexte :
Confréries > Pont-Audemer > Notre-Dame

Confrérie de Notre-Dame et de Saint-Joseph.

G1734 , 1506 , Pont-Audemer (Saint-Ouen, paroisse)  

Statuts de la confrérie, approuvés par le vicaire général de Jean Le Veneur, évêque de Lisieux, le 26 mars 1506 (n. s. ). Vidimus des lettres de confirmation, daté du 21 avril 1506 : «... Payera iceluy qui sera roy, pour l'année qu'il y sera, trois livres de cire, et ne fera point de disner ne aucune assemblée de frères, fors que pour le bien et utilité de la dicte confrarie et que ce soit chose ad ce requise et nécessaire », etc.

Contexte :
Confréries > Pont-Audemer > Saint-Ouen

Confrérie de Notre-Dame-du-Mont-Carmel.

G1791 , 1679 , Villez-sur-le-Neubourg  

Contrat de constitution au profit de la confrérie par Claude Prévost, laboureur, d'une rente de 9 livres 6 sous 8 deniers.

Contexte :
Confréries > Villez-sur-le-Neubourg

Confrérie de Notre-Dame-du-Mont-Carmel.

G1791 , 1679 , Villez-sur-le-Neubourg  

Contrat de constitution au profit de la confrérie par Claude Prévost, laboureur, d'une rente de 9 livres 6 sous 8 deniers.

Contexte :
Confréries > Villez-sur-le-Neubourg

Confrérie de Notre-Dame et de Saint-Joseph.

G1734 , 1506 , Pont-Audemer (Saint-Ouen, paroisse)  

Statuts de la confrérie, approuvés par le vicaire général de Jean Le Veneur, évêque de Lisieux, le 26 mars 1506 (n. s. ). Vidimus des lettres de confirmation, daté du 21 avril 1506 : «... Payera iceluy qui sera roy, pour l'année qu'il y sera, trois livres de cire, et ne fera point de disner ne aucune assemblée de frères, fors que pour le bien et utilité de la dicte confrarie et que ce soit chose ad ce requise et nécessaire », etc.

Contexte :
Confréries > Pont-Audemer > Saint-Ouen

Confrérie de Sainte-Geneviève, instituée dans la chapelle du hameau de Pressagny-le-Val.

G1710 , 1461-1485 , Pressagny-le-Val  

Aveux rendus par la confrérie à Jean de Jeucourt, écuyer (1461) et à Jean d'Annebault, écuyer, ayant épousé Catherine de Jeucourt (1485), pour ladite chapelle et ses dépendances, « d'un costé le Ru, d'autre costé le chemin du Roy », relevant de la seigneurie de Pressagny-le-Val.

Contexte :
Confréries > Notre-Dame-de-l'Isle

Confrérie de Sainte-Geneviève, instituée dans la chapelle du hameau de Pressagny-le-Val.

G1710 , 1461-1485 , Pressagny-le-Val  

Aveux rendus par la confrérie à Jean de Jeucourt, écuyer (1461) et à Jean d'Annebault, écuyer, ayant épousé Catherine de Jeucourt (1485), pour ladite chapelle et ses dépendances, « d'un costé le Ru, d'autre costé le chemin du Roy », relevant de la seigneurie de Pressagny-le-Val.

Contexte :
Confréries > Notre-Dame-de-l'Isle

Chapelle de Saint-Hubert-de-Roncherolles, paroisse de Cuverville.

G1518 , 1742-1778 , Chapelle-Saint-Blaise, triège à Thibouville ; Ecardenville-la-Campagne (chapelle de Notre-Dame de Mesnil-Pipart) ; Harcourt ; Thibouville  

Copie d'un bail à fieffé passé par Gabriel de Lieurey, écuyer, titulaire de la chapelle de Notre-Dame du Mesnil-Pipart, à Georges Loiseleur, laboureur, de 9 acres 14 perches de terres labourables situées à Écardenville et d'une pièce de terre en friche située à Thibouville, triège de la Chapelle-Saint-Biaise, contenant 30 perches, pour le prix annuel de 215 livres (1742). Exploit d'assignation à comparaître au bailliage vicomtal d'Harcourt, signifié à la requête dudit Georges Loiseleur à la veuve de Gabriel de Lieurey, aux fins de faire dire et juger que ledit Loiseleur sera réintégrée dans la propriété, possession et jouissance des pièces de terre fieffées par l'acte ci-dessus, qui avaient été usurpées par ladite dame de Lieurey (1778).

Contexte :
Chapelles

« Registre des rentes foncières et seigneurialles du chapitre de l'église royalle et collégialle de Nostre-Dame de Vernon, commancé le 1er janvier 1727. » –États de recette des rentes dues au chapitre sur des maisons situées rue du Marché aux volailles, près du marché au fromage, sur l'hôtellerie de la Rose-Blanche, sur des maisons situées près du marché au foin et de la porte de Gamilly, près de la porte de l'Eau, rue des Errigots, rue de La Boucherie, devant le portail de Saint-Sauveur, Grande-Rue, rue Saint-Jacques, rue aux Huiliers, rue des Cordeliers ou de la porte de Bizy, rue Sainte-Geneviève, rue du Château, rue du Vieux-Bourg, rue de Hachette, rue du Pont, à Gamilly, à Vernonnet, à Saint-Pierre d'Autils et à Saint-Marcel.

G299 , XVIIIe siècle , Saint-Marcel ; Saint-Pierre-d'Autils ; Vernon (Eglise Notre-Dame) ; Vernon (Hostellerie de la Rose Blanche) ; Vernon (Vernonnet)  
Contexte :
Chapitre collégial de Vernon

« Registre des rentes foncières et seigneurialles du chapitre de l'église royalle et collégialle de Nostre-Dame de Vernon, commancé le 1er janvier 1727. » –États de recette des rentes dues au chapitre sur des maisons situées rue du Marché aux volailles, près du marché au fromage, sur l'hôtellerie de la Rose-Blanche, sur des maisons situées près du marché au foin et de la porte de Gamilly, près de la porte de l'Eau, rue des Errigots, rue de La Boucherie, devant le portail de Saint-Sauveur, Grande-Rue, rue Saint-Jacques, rue aux Huiliers, rue des Cordeliers ou de la porte de Bizy, rue Sainte-Geneviève, rue du Château, rue du Vieux-Bourg, rue de Hachette, rue du Pont, à Gamilly, à Vernonnet, à Saint-Pierre d'Autils et à Saint-Marcel.

G299 , XVIIIe siècle , Saint-Marcel ; Saint-Pierre-d'Autils ; Vernon (Eglise Notre-Dame) ; Vernon (Hostellerie de la Rose Blanche) ; Vernon (Vernonnet)  
Contexte :
Chapitre collégial de Vernon

Chapelle de Saint-Hubert-de-Roncherolles, paroisse de Cuverville.

G1518 , 1742-1778 , Chapelle-Saint-Blaise, triège à Thibouville ; Ecardenville-la-Campagne (chapelle de Notre-Dame de Mesnil-Pipart) ; Harcourt ; Thibouville  

Copie d'un bail à fieffé passé par Gabriel de Lieurey, écuyer, titulaire de la chapelle de Notre-Dame du Mesnil-Pipart, à Georges Loiseleur, laboureur, de 9 acres 14 perches de terres labourables situées à Écardenville et d'une pièce de terre en friche située à Thibouville, triège de la Chapelle-Saint-Biaise, contenant 30 perches, pour le prix annuel de 215 livres (1742). Exploit d'assignation à comparaître au bailliage vicomtal d'Harcourt, signifié à la requête dudit Georges Loiseleur à la veuve de Gabriel de Lieurey, aux fins de faire dire et juger que ledit Loiseleur sera réintégrée dans la propriété, possession et jouissance des pièces de terre fieffées par l'acte ci-dessus, qui avaient été usurpées par ladite dame de Lieurey (1778).

Contexte :
Chapelles

(vers 1761) « Registre pour la fabrique de Notre-Dame de Tourneville, dans lequel l'on trouvera tout ce qui intéresse les biens de la fabrique, ceux de la cure, et quelques bonnes receptes pour les playes et autres maladies, la plupart éprouvées par moy, prestre, curé de Tourneville, soussigné. Chemin, prêtre curé de Tourneville. » – Ce registre, écrit en entier de la main de Pierre-Jean-Baptiste Chemin, curé de Tourneville de 1756 à 1781 (à l'exception d'une note marginale du curé Thiboust, datée de 1787), renferme des notes historiques sur l'église de Tourneville (copie de « l'inscription gothique fort belle » mentionnant la dédicace de l'église le 15 mars 1547), la liste des curés depuis 1455, des notes sur les seigneurs de Tourneville au XVIIe et au XVIIIe siècles, l'inventaire des titres concernant les biens-fonds et les rentes de la fabrique, des copies de déclarations et d'aveux des anciens curés de Tourneville et des notes sur les droits, privilèges et charges du bénéfice cure, enfin des recettes de médecine empirique (baume sympathique ou baume de Christ, – composition d'un très bon onguent pour les vieilles plaies, – remèdes pour la brûlure et pour les vers : « il ne faut faire de remède pour les vers que dans le décours de lune, parce que dans ce temps ils sont plus traitables et moins sujets à se mettre en fureur »), – remèdes pour la fièvre quarte et pour l'hydropisie, –« vinaigre thériacal très bon pour ceux qui sont obligés d'aller aux malades, dans les pourpres, vérolles et autres », – remèdes contre la peste et le mauvais air dans les maladies dangeureuses, – remède pour guérir de la peste, éprouvé, – baume du commandeur, – baume catholique, – baume d'aristoloche, –« onguent vert contre la gangrène, et qui est fort bon », –remède contre la pierre, –remède pour les fièvres ou quartes ou tierces, –« baume fait de plusieurs herbes aromatiques, bon pour les plaies et bon à boire pour quelque chute », –« onguent très parfait pour les plaies ». – Les notes sur les seigneurs de Tourneville, extraites pour la plupart des annotations inscrites par les anciens curés sur les registres de baptêmes, mariages et sépultures, contiennent le passage suivant : « L'on voit dans les registres d'un de mes prédécesseurs que lorsqu'il entra dans sa cure en 1649, il trouva son presbitère ruiné, ainsi que le village, parce que François de Harcourt, époux de Catherine Le Tellier, a fait venir dans cette même année à Tourneville un régiment de dragons pour empescher Évreux, qui n'en est qu'à lieue et demie loing, de se déclarer en faveur du parlement de Rouen. Ce régiment, mal discipliné, fit tort dans le village de plus de 4,000 livres. Ils ravagèrent le presbitère où il n'i avoit point encore de curé. C'étoit pour lors M. Jourdain Guiblet qui nous a laissé ce dernier trait. Il dit que ceci lui coûta 100 écus ». – Le registre se termine par la note suivante : « Il ne me reste plus qu'à prier mes successeurs de vouloir bien tous les ans chanter à mon intention un libéra au jour de Toussaints après vêpres, comme je l'ai toujours fait pour mes prédécesseurs. Je certifie de nouveau que je n'ai rien mis que de vray dans ce présent registre, autant que je l'ai pu. Je souhaite qu'il soit conservé pour le bien de l'église et de mes successeurs. Chemin, prestre, curé de Tourneville, prieur de Saint-Laurent de Chambray, ancien curé de Creton et chapelain des Saints-Innocents dans la cathédrale d'Évreux ».

G1360 , fin XVIIIe siècle , Chambray ; Creton ; Evreux, chapelle avec leurs vocables (Saints Innocents) ; Rouen (Parlement de) ; Tourneville  
Contexte :
Églises paroissiales > Tourneville

Donations de terres à la fabrique par Robert Chambellan, Eustache Le Maître, Jeuffray Le Doulx et Clément Grosmesnil ; – transaction passée entre Charles Guilbert, curé de Saint-Pierre-la-Garenne, et Louis Jumel, trésorier de la fabrique, d'une part, Jacques Bisson, écuyer, secrétaire du Roi, maison et couronne de France près le parlement de Rouen, patron honoraire de la paroisse de Saint-Aubin-sur-Gaillon, demeurant à Gaillon, et Nicolas Drouet, laboureur, d'autres parts, relativement à la possession de deux pièces de terre usurpées par ledit Nicolas Drouet sur le bénifice-cure et sur la fabrique de la paroisse de Notre-Dame-de-la-Garenne unie à celle de Saint-Pierre (1769) ; – plan de l'église de Saint-Pierre-la-Garenne et des terrains environnants (XVIIIe siècle) ; – baux à ferme des terres de la fabrique ; – exploit signifié aux habitants de la paroisse par Denis du Thil, négociant à Rouen, acquéreur des droits d'échange de plusieurs paroisses, y compris celle de Saint-Pierre-la-Garenne : « Mon dit sieur Denis du Thil entend jouir de tous les droits, honneurs et prérogatives à luy dus aux termes de l'article 3 de la déclaration du Roy, du 20 mars 1748 », d'après lequelles acquéreurs des droits d'échange devaient être réputés seigneurs en partie des terres, fiefs et seigneuries dans l'étendue desquels ils avaient acquis lesdits droits (1670).

G1262 , 1605-1776 , Gaillon ; Rouen (Parlement de) ; Saint-Aubin-sur-Gaillon ; Saint-Pierre-la-Garenne  
Contexte :
Églises paroissiales > Saint-Pierre-la-Garenne

Donations de terres à la fabrique par Robert Chambellan, Eustache Le Maître, Jeuffray Le Doulx et Clément Grosmesnil ; – transaction passée entre Charles Guilbert, curé de Saint-Pierre-la-Garenne, et Louis Jumel, trésorier de la fabrique, d'une part, Jacques Bisson, écuyer, secrétaire du Roi, maison et couronne de France près le parlement de Rouen, patron honoraire de la paroisse de Saint-Aubin-sur-Gaillon, demeurant à Gaillon, et Nicolas Drouet, laboureur, d'autres parts, relativement à la possession de deux pièces de terre usurpées par ledit Nicolas Drouet sur le bénifice-cure et sur la fabrique de la paroisse de Notre-Dame-de-la-Garenne unie à celle de Saint-Pierre (1769) ; – plan de l'église de Saint-Pierre-la-Garenne et des terrains environnants (XVIIIe siècle) ; – baux à ferme des terres de la fabrique ; – exploit signifié aux habitants de la paroisse par Denis du Thil, négociant à Rouen, acquéreur des droits d'échange de plusieurs paroisses, y compris celle de Saint-Pierre-la-Garenne : « Mon dit sieur Denis du Thil entend jouir de tous les droits, honneurs et prérogatives à luy dus aux termes de l'article 3 de la déclaration du Roy, du 20 mars 1748 », d'après lequelles acquéreurs des droits d'échange devaient être réputés seigneurs en partie des terres, fiefs et seigneuries dans l'étendue desquels ils avaient acquis lesdits droits (1670).

G1262 , 1605-1776 , Gaillon ; Rouen (Parlement de) ; Saint-Aubin-sur-Gaillon ; Saint-Pierre-la-Garenne  
Contexte :
Églises paroissiales > Saint-Pierre-la-Garenne