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« Inventaire des lettres et escriptures concernant le trésor de l'église de Notre-Dame d'Andeli en droitz et revenu » ; – table des articles du revenu en rentes et fermages, suivant l'inventaire arrêté en 1674 » ; – inventaire des documents remis par les anciens trésoriers aux nouveaux le 15 avril 1674 ; on y remarque l'article suivant, concernant les documonts disparus : « bulles d'indulgence plénière à perpétuité, concédées par nostre Saint-Père le pape Clément VII et Eugène, légat en France, en l'an 1446, et autres prélats, à tous les bienfaiteurs de ladite église et excommunication décrétée contre ceux qui retiendront les biens d'icelle, detfences aux confesseurs de les absoudre, Sa Sainteté s'en réservant la connoissance ; lesdites bulles au nombre de cinq, escrittes en parchemin latin, avec le mémoire desdites indulgences et des relicques de de laditte église, escript en parchemin françois, comme aussy les attestations en parchemin des sieurs abbé, prieur et religieux de Sainte-Geneviève du Mont, à Paris, dépositaires du corps de Sainte-Clotilde, du don par eux lait d'une des costes de ladite sainte en l'an 1655... ».

G329 , XVIe siècle , Paris (Ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Andely > Notre-Dame d'Andely

« Inventaire des lettres et escriptures concernant le trésor de l'église de Notre-Dame d'Andeli en droitz et revenu » ; – table des articles du revenu en rentes et fermages, suivant l'inventaire arrêté en 1674 » ; – inventaire des documents remis par les anciens trésoriers aux nouveaux le 15 avril 1674 ; on y remarque l'article suivant, concernant les documonts disparus : « bulles d'indulgence plénière à perpétuité, concédées par nostre Saint-Père le pape Clément VII et Eugène, légat en France, en l'an 1446, et autres prélats, à tous les bienfaiteurs de ladite église et excommunication décrétée contre ceux qui retiendront les biens d'icelle, detfences aux confesseurs de les absoudre, Sa Sainteté s'en réservant la connoissance ; lesdites bulles au nombre de cinq, escrittes en parchemin latin, avec le mémoire desdites indulgences et des relicques de de laditte église, escript en parchemin françois, comme aussy les attestations en parchemin des sieurs abbé, prieur et religieux de Sainte-Geneviève du Mont, à Paris, dépositaires du corps de Sainte-Clotilde, du don par eux lait d'une des costes de ladite sainte en l'an 1655... ».

G329 , XVIe siècle , Paris (Ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Andely > Notre-Dame d'Andely

Compte du trésorier en charge pour l'année 1679-1680. Pièces justificatives des comptes. Quittance du droit de débite dû annuellement par la paroisse à la fabrique de la cathédrale de Rouen ; id., de la subvention ecclésiastique acccordée au Roi, au lieu de capitation, par l'Assemblée générale du Clergé en mars 1710. « Reçu de madame la marquise de Vatteville par les mains de madame la marquise de Canteleu, la somme de mille livres pour une lampe d'argent pesant quinze marcs moins un demy-gros, y compris la façon, le contrôle et l'argent. Fait à Paris, le 4 août 1739. (Signé) De La Pierre » ; – délibération des trésoriers et des habitants au sujet des réparations des deux chapelles proche le chœur, confiées au sieur Beauvais, peintre et doreur, de Paris (1770) ; – extrait de l'arrêt du parlement de Rouen, du 8 mars 1736, concernant la nomination des trésoriers et la reddition des comptes des fabriques.

G801 , 1679-1782 , Paris (Ville) ; Rouen (Parlement de)  
Contexte :
Églises paroissiales > Houville

Compte du trésorier en charge pour l'année 1679-1680. Pièces justificatives des comptes. Quittance du droit de débite dû annuellement par la paroisse à la fabrique de la cathédrale de Rouen ; id., de la subvention ecclésiastique acccordée au Roi, au lieu de capitation, par l'Assemblée générale du Clergé en mars 1710. « Reçu de madame la marquise de Vatteville par les mains de madame la marquise de Canteleu, la somme de mille livres pour une lampe d'argent pesant quinze marcs moins un demy-gros, y compris la façon, le contrôle et l'argent. Fait à Paris, le 4 août 1739. (Signé) De La Pierre » ; – délibération des trésoriers et des habitants au sujet des réparations des deux chapelles proche le chœur, confiées au sieur Beauvais, peintre et doreur, de Paris (1770) ; – extrait de l'arrêt du parlement de Rouen, du 8 mars 1736, concernant la nomination des trésoriers et la reddition des comptes des fabriques.

G801 , 1679-1782 , Paris (Ville) ; Rouen (Parlement de)  
Contexte :
Églises paroissiales > Houville

Vente par Nicaise Allyne, curé de Flipou, à Jean Le Geay, docteur en théologie, curé de Daubeuf, d'une acre de terre sise à Daubeuf, triège de la Vigne-Biron, pour le prix de 16 écus sol « évalués à 48 livres tournois » (1597) ; – donation à la fabrique de Daubeuf par Marguerite Langlois, femme de François de La Pâture, maître-chirurgien à Paris, natif de Daubeuf, d'une somme de 120 livres tournois, à charge de services religieux (1690) ; – requête adressée par le curé et les trésoriers de la fabrique à l'archevêque de Rouen pour l'exécution de la fondation de Jean Bonne-sueur, curé de Daubeuf, décédé en 1738, et ordonnance conforme du vicaire général de l'archevêque de Rouen : « sera tenu le vicaire de Daubeuf de tenir exactement les petites écoles et ce gratis pour les pauvres enfants de ladite paroisse et de leur faire aussi les catéchismes tous les dimanches et festes de l'année, excepté le temps de la moisson » (1740) ; – baux des terres appartenant à la fabrique.

G563 , 1560-1785 , Flipou ; Paris (Ville) ; Vigne-Biron (La), triège à Daubeuf  
Contexte :
Églises paroissiales > Daubeuf-près-Vatteville

Vente par Nicaise Allyne, curé de Flipou, à Jean Le Geay, docteur en théologie, curé de Daubeuf, d'une acre de terre sise à Daubeuf, triège de la Vigne-Biron, pour le prix de 16 écus sol « évalués à 48 livres tournois » (1597) ; – donation à la fabrique de Daubeuf par Marguerite Langlois, femme de François de La Pâture, maître-chirurgien à Paris, natif de Daubeuf, d'une somme de 120 livres tournois, à charge de services religieux (1690) ; – requête adressée par le curé et les trésoriers de la fabrique à l'archevêque de Rouen pour l'exécution de la fondation de Jean Bonne-sueur, curé de Daubeuf, décédé en 1738, et ordonnance conforme du vicaire général de l'archevêque de Rouen : « sera tenu le vicaire de Daubeuf de tenir exactement les petites écoles et ce gratis pour les pauvres enfants de ladite paroisse et de leur faire aussi les catéchismes tous les dimanches et festes de l'année, excepté le temps de la moisson » (1740) ; – baux des terres appartenant à la fabrique.

G563 , 1560-1785 , Flipou ; Paris (Ville) ; Vigne-Biron (La), triège à Daubeuf  
Contexte :
Églises paroissiales > Daubeuf-près-Vatteville

Donations de terres à la fabrique par Charlotte Lambert, veuve du sieur des Érables (1630), Guillaume Le Vigreux, Pierre de La Cour, curé de Houville (1651), Philippe Jullienne et Madeleine Jouen, sa femme ; – donation par Nicolas Marest, bourgeois de Rouen, d'une rente de 10 livres 4 sols tournois (1637) ; – id., par Claude Aveline, bourgeois de Paris, de divers ornements d'église, et notamment d'une bannière de damas rouge cramoisi « sur laquelle sont troys figures de brouderye où dun costez sont représentez sainct Gervais et sainct Protais, et au millyeu un solleil où est représentez le Saint Sacrement et de l'austre costez l'ymage sainct Claude », plus une robe pour la Vierge et une pour l'enfant Jésus en gros de Naples fond blanc à fleurs (1655) ; – déclaration des biens appartenant à la fabrique (1642).

G799 , 1525-1749 , Paris (Ville) ; Rouen (ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Houville

Donations de terres à la fabrique par Charlotte Lambert, veuve du sieur des Érables (1630), Guillaume Le Vigreux, Pierre de La Cour, curé de Houville (1651), Philippe Jullienne et Madeleine Jouen, sa femme ; – donation par Nicolas Marest, bourgeois de Rouen, d'une rente de 10 livres 4 sols tournois (1637) ; – id., par Claude Aveline, bourgeois de Paris, de divers ornements d'église, et notamment d'une bannière de damas rouge cramoisi « sur laquelle sont troys figures de brouderye où dun costez sont représentez sainct Gervais et sainct Protais, et au millyeu un solleil où est représentez le Saint Sacrement et de l'austre costez l'ymage sainct Claude », plus une robe pour la Vierge et une pour l'enfant Jésus en gros de Naples fond blanc à fleurs (1655) ; – déclaration des biens appartenant à la fabrique (1642).

G799 , 1525-1749 , Paris (Ville) ; Rouen (ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Houville

Aveux rendus par la fabrique et par Tranquille Allorge, écuyer, seigneur de Senneville (1652), à Charles de Roncherolles, seigneur de Daubeuf (1642, 1652), à Jacques « Halley », conseiller du Roi en son Conseil d'Etat, doyen en sa Chambre des Comptes à Paris, seigneur de Connelle et du fief au Franc (1649), à Marguerite « Halle », dame de Fretteville (1710), à Antoine-François de Roncherolles (1722), à Thomas Le Monnier, seigneur de Fretteville (1738, 1759), à Charles-Antoine-Tranquille de Roncherolles (1760), à François-Henri-Nicolas Racine de Monvillle, seigneur de Fretteville (1770-1771), pour des terres relevant des seigneuries de Daubeuf, de Connelle et de Fretteville.

G562 , 1642-1771 , Connelles ; Daubeuf-près-Vatteville ; Paris (Ville) ; Senneville  
Contexte :
Églises paroissiales > Daubeuf-près-Vatteville

Hôpital d'Écouis.

G241 , 1683 , Ecouis (collégiale) ; Ecouis (Hôpital) ; Ecouis (Maison de la fleur-de-Lys) ; Méneville ; Mussegros ; Paris (Ville) ; Pont-Saint-Pierre ; Saint-Pierre (Pont)  

Nomination par messire Claude de Roncherolles, chevalier, marquis du Pont-Saint-Pierre et de Méneville, seigneur baron el haut justicier d'Écouis, de Pierre Guersant, curé de Mussegros, Guillaume Picquet, chanoine d'Ëcouis, et Pierre Gobert, bailli d'Écouis, en qualité d'administrateurs de l'hôpital d'Écouis, « lesquels continueront ladicte administration pendant trois ans sans interruption à commencer du jour que les deux filles mentionnez en l'acte du 7 mai 1680 auront esté reçeues et establies pour, sous la conduite desdits administrateurs, avoir soin des pauvres mallades, qui seront de la qualité de ceux qui doivent y être reçus, et pour estre employées à l'instruction et éducation chrestienne et gratuitte des pauvres filles tant dudit bourg que des environs, par la permission et du consentement de Monseigneur l'archevesque de Rouen, et applicquer aux autres soins qu'elles pourront prendre et qui concerneront le bon ordre, entretien et augmentation dudit hôpital, sous la conduite desdits administrateurs » ; – copie informe du « mémoire que monsieur Le Febvre, chanoine, trésorier honoraire de l'église collégiale d'Escouys, a mis entre les mains de monsieur le curé d'Escouys pour luy en rendre response : monsieur Le Febvre offre de donner à l'hospital d'Escouys la somme de 10,300 livres en trois contrats sur la ville de Paris, fesant quatre cents douze livres de rente sur le pied du denier vingt-cinq, aux charges et conditions suivantes, scavoir : 1° d'entrenir à perpétuité, du jour de son déceds que la fondation aura Heu, trois places de sœurs qui ayent tous les talents et les qualités tant de nature que de grâce pour aller instruire en forme de missions les personnes de leur sexe dans les lieux du Vexin où il y en aura un plus grand besoin et où Monseigneur l'archevesque de Rouen et ses successeurs croyeront qu'elles pourront contribuer davantage à la gloire de Dieu, au salut du prochain, en sorte qu'il y aura toujours trois sœurs employées aux dittes fonctions et que s'il s'en trouve quelqu'une qui ne soit en estât de les remplir, soit par infirmité accidentelle ou par infirmité habituelle, la communauté sera obligée d'en envoyer une autre à sa place ; 2° que l'hospital acquérera de M. Le Roux de Villers la maison de la Fleur de Lys en sa totalité ou partie, autant qu'il conviendra pour l'establissement qu'on a en vue, et pour faciliter ladite acquisition, ledit sieur Le Febvre offre de donner en oultre des dix mille trois cents livres cy-dessus la somme de sept cents livres argent comptant lors de laditte acquisition, etc. ».

Contexte :
Chapitre collégial d'Écouis

Aveux rendus par la fabrique et par Tranquille Allorge, écuyer, seigneur de Senneville (1652), à Charles de Roncherolles, seigneur de Daubeuf (1642, 1652), à Jacques « Halley », conseiller du Roi en son Conseil d'Etat, doyen en sa Chambre des Comptes à Paris, seigneur de Connelle et du fief au Franc (1649), à Marguerite « Halle », dame de Fretteville (1710), à Antoine-François de Roncherolles (1722), à Thomas Le Monnier, seigneur de Fretteville (1738, 1759), à Charles-Antoine-Tranquille de Roncherolles (1760), à François-Henri-Nicolas Racine de Monvillle, seigneur de Fretteville (1770-1771), pour des terres relevant des seigneuries de Daubeuf, de Connelle et de Fretteville.

G562 , 1642-1771 , Connelles ; Daubeuf-près-Vatteville ; Paris (Ville) ; Senneville  
Contexte :
Églises paroissiales > Daubeuf-près-Vatteville

Hôpital d'Écouis.

G241 , 1683 , Ecouis (collégiale) ; Ecouis (Hôpital) ; Ecouis (Maison de la fleur-de-Lys) ; Méneville ; Mussegros ; Paris (Ville) ; Pont-Saint-Pierre ; Saint-Pierre (Pont)  

Nomination par messire Claude de Roncherolles, chevalier, marquis du Pont-Saint-Pierre et de Méneville, seigneur baron el haut justicier d'Écouis, de Pierre Guersant, curé de Mussegros, Guillaume Picquet, chanoine d'Ëcouis, et Pierre Gobert, bailli d'Écouis, en qualité d'administrateurs de l'hôpital d'Écouis, « lesquels continueront ladicte administration pendant trois ans sans interruption à commencer du jour que les deux filles mentionnez en l'acte du 7 mai 1680 auront esté reçeues et establies pour, sous la conduite desdits administrateurs, avoir soin des pauvres mallades, qui seront de la qualité de ceux qui doivent y être reçus, et pour estre employées à l'instruction et éducation chrestienne et gratuitte des pauvres filles tant dudit bourg que des environs, par la permission et du consentement de Monseigneur l'archevesque de Rouen, et applicquer aux autres soins qu'elles pourront prendre et qui concerneront le bon ordre, entretien et augmentation dudit hôpital, sous la conduite desdits administrateurs » ; – copie informe du « mémoire que monsieur Le Febvre, chanoine, trésorier honoraire de l'église collégiale d'Escouys, a mis entre les mains de monsieur le curé d'Escouys pour luy en rendre response : monsieur Le Febvre offre de donner à l'hospital d'Escouys la somme de 10,300 livres en trois contrats sur la ville de Paris, fesant quatre cents douze livres de rente sur le pied du denier vingt-cinq, aux charges et conditions suivantes, scavoir : 1° d'entrenir à perpétuité, du jour de son déceds que la fondation aura Heu, trois places de sœurs qui ayent tous les talents et les qualités tant de nature que de grâce pour aller instruire en forme de missions les personnes de leur sexe dans les lieux du Vexin où il y en aura un plus grand besoin et où Monseigneur l'archevesque de Rouen et ses successeurs croyeront qu'elles pourront contribuer davantage à la gloire de Dieu, au salut du prochain, en sorte qu'il y aura toujours trois sœurs employées aux dittes fonctions et que s'il s'en trouve quelqu'une qui ne soit en estât de les remplir, soit par infirmité accidentelle ou par infirmité habituelle, la communauté sera obligée d'en envoyer une autre à sa place ; 2° que l'hospital acquérera de M. Le Roux de Villers la maison de la Fleur de Lys en sa totalité ou partie, autant qu'il conviendra pour l'establissement qu'on a en vue, et pour faciliter ladite acquisition, ledit sieur Le Febvre offre de donner en oultre des dix mille trois cents livres cy-dessus la somme de sept cents livres argent comptant lors de laditte acquisition, etc. ».

Contexte :
Chapitre collégial d'Écouis

Donations et constitutions de rentes au profit de la fabrique par Guillaume Le Teurtre (1721), Antoinette Mereille (1733), Marie Guillemin, femme de Nicolas Boulanger (1708), Louis Prevel (1697), Jean Le Roux (1720), Marie-Madeleine Hue (1748), Anne de Belin (1689), François Gallois, vigneron (1688), Jean-Augustin Ducrocq (l745), François Hue (1667), Pierre Le Sueur (1711), Antoinette Le Boulenger, veuve de Pierre Le Sage, et Nicolas le Sage, son fils (1642), Marie Boulanger, veuve de Jean Labbé (1725) ; – acte d'acceptation par la fabrique d'une somme de 200 livres qui lui avait été léguée, à charge de services religieux, par Charles Guillerval, bourgeois de Paris, « ayde de la buvette de la grande chambre du Parlement », natif de Saint-Éloi (1768).

G1182 , 1501-1775 , Paris (Ville) ; Saint-Eloi-près-Gisors  
Contexte :
Églises paroissiales > Saint-Éloi-Près-Gisors