Toutes les ressources Rouen (ville) 111 résultats (6ms)

Manneville-sur-Risle.

H45 , 1552-1769 , Bec-Héllouin (Abbaye du) ; Bonnebos ; Gangy (fief de), sis à Marmeville-sur-Risle ; Manneville-sur-Risle ; Pont-Audemer (ville) ; Pont-Authou ; Rouen (ville)  

Mandement du lieutenant du bailli de Rouen en la vicomte de Pont-Authou et de Pont-Audemer, adressé aux tabellions du Bec, pour leur prescrire de transcrire dans leur registre le bail du fief de Gaugi, paroisse de Manneville, passé par l'abbaye en 1549 à feu Guillaume Louvel (1552) ; — aveu rendu à l'abbé du Bec par François-Gabriel Lefort, seigneur de Bonnebos, etc., pour « un huitième de fief nommé le fief de Gaugy » (1769).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye du Bec (Ordre de Saint-Benoît)

« Mémoire de plusieurs choses assez considérables arrivées à ce monastère de Saint-Taurin et autres ». Ce « mémoire » comprend trois séries de notes : la première, de 1649 à 1651 ; la seconde, de 1697 à 1699 ; la troisième, de 1749 à 1762, plus une note de 1738. On a inscrit sur le dernier feuillet du registre les « noms des amis du monastère », accompagnés de quelques annotations. –« Après le deceds de R. P. en Dieu messire Jaques du Perron, évesque d'Évreux et abbé des abbayes de N. D. de Lyre et S. Taurin, qui arriva le 16 febvrier 1649, monsieur Vautier, premier médecin du Roy Louis XIV, a esté nommé par le Roy à ladite abbaye de S. Taurin, lequel à cause de sa condition de médecin, à ce que l'on croit, n'en a peu obtenir de bulles de Sa Saincteté, et cependant en a toujours jouy par œconomat, sans en prendre possession » (fol. L) ; – notes sur les difficultés survenues entre Gilles Boutault, nommé évêque d'Évreux, et les religieux de Saint Taurin, au sujet des cérémonies traditionnelles de l'entrée de l'évêque dans sa ville épiscopale (165. Fol. 20) ; – id., entre le même évêque et le chapitre de la cathédrale au sujet de la visite de l'église cathédrale : « Le lundi 27e jour de mars 1651, l'heure de la visite estant venue, et tous les corps du clergé assemblez avec croix et banière devant l'église N. D., ils n'y peurent entrer à cause que lesdits sieurs du chapitre tenoient toutes les portes fermées, desquelles ilz s'estoient emparez et assurez dès le soir de peur de surprise, en sorte que personne n'y peut avoir entrée que ceux du corps qui eurent commandement exprez de s'y trouver tous sur peine d'excommunication, tant pour y prester main-forte que pour faire l'office ; et cependant ledit sieur évesque estoit beaucoup en peine comment il s'y prendroit, ayant esté fort surpris de ce procédé et le clergé fort en peine de ce qu'il demeuroit si longtemps dehors à l'injure de temps... » (fol. 3-4) ; – récit du conflit survenu à propos des préséances entre les religieux de Saint-Taurin et les curés des paroisses d'Évreux, à l'occasion de la procession à Saint-Sébastien, le 26 mai 1651 (fol. 5-6) ; –« en 1698, on a fait redorer le chef de Saint-Cyran et on a fait faire trois autres chefs dorés, l'un pour mettre la mâchoire de Saint-Christophe et les deux autres pour mettre deux reliques des Saints Innocens. Le tout coûte, avec les cinq piédestaux peints en noir qui sont sous les cinq chefs, soixante et six livres (fol. 6.), – on a repassé entièrement l'orgue et adjouté ce qui manquait au positif, à sçavoir tous les gros jeux. Il en coûte bien 400 livres » ; –« 1699. Le 12 de juin on a commencé à travailler à la nef pour empescher les premières arcades de tomber et la voulte du bout de la nef. On donne à celui qui a entrepris l'ouvrage douze sols par jour et nourri» ; –« le 9 avril 1749, on a échangé le vieil encensoir d'argent pour un neuf, lequel coûte 540 livres » ; –« en 1743, le R. P. dom Théodore Chevallier, prieur de Saint Taurin, a fait ôter l'ancien grand autel qui n'était que de bois et a fait mettre à la même place un tombeau de marbre qui a coûté d'achapt cinq cents livres, non compris le transport de Rouen à Évreux et les frais de le poser ;– dans la même année, le R. P. prieur a fait venir de la manufacture royale d'Aubusson sept pièces de tapisserie, savoir six pièces qui sont l'histoire de Saint-Jean-Baptiste en grands personnages et une pièce de verdure pour orner le rond-point dans les grandes festes ; les sept pièces ont coûté 532 livres, rendues à Saint-Taurin » ; –« en 1754, le R. P. prieur a fait démonter les basses stalles pour raccommoder les dessous qui estoient consommez. Il a ôté toutes les figures ridicules qui estoient aux dites stalles et les ornemens de sculptures antiques qui en faisoient le couronnement ; il a fait mettre à leur place une corniche moderne qui règne sur toute leur longueur ; le tout a été peint et mis en vernis dans le même temps. Cette dépense, y compris la nourriture des ouvriers, a pu monter à deux cents livres ; – dans la même année, le R. P. prieur a fait démolir, avec l'agréement par écrit des supérieurs majeurs, le jubé de pierre qui séparoit le chœur de la nef et qui coupant l'église en deux par sa hauteur excessive, faisoit un très mauvais effet » ; –« le 12 septembre 1762, on a fait solennellement la translation de deux ossements des reliques de Saint-Taurin, apportés par M. de Marnésia, évêque d'Évreux, de l'abbaye de Gigny, Ces ossemens ont été déposés dans notre église, d'où ils ont été portés solennellement à la cathédrale, pour y rester ».

H811 , 1649-1762 , Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Gigny (abbaye de) ; Lyons-la-Forêt (Abbaye de) ; Rouen (ville) ; Saint-Sébastien  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Saint-Taurin (Ordre de Saint-Benoît)

Copies collationnées (XVIIe siècle) de la donation faite à l'abbaye en 1223 par Guillaume de Longchamp : « dedi et concessi viginti acras terrae meae apud Tiliam in Velgessino, in territorio illo quod vocatur Crue l ; similiter dedi aquam meam a fosseto subtus gurgitem sanctimonialium super Andelam, ubi aqua mea incipit, usque ad ultimum limitem kersonariae sanctimomalium subtus lapidicinam earumdem, ad facienda omnia asiamenta sua et totam voluntatem suam sicut de sua propria aqua... » etc., – et de la confirmation de cette donation par Jean de Mansigny, chevalier, et sa femme Péronnelle, fille de feu Étienne de Longchamp, chevalier (1224) ; – sentence rendue aux plaids de la sergenterie de Pont-Saint-Pierre tenus à Rouen (1498), homologuant un accord intervenu entre Jean Le Sire, d'une part, et l'abbaye de Fontaine-Guérard, d'autre part, au sujet du flottage de la rivière d'Andelle (1497).

H1234 , 1223-1498 , Andelle (L'), Rivière ; Fontaine-Guérard (abbaye de) ; Pont-Saint-Pierre ; Rouen (ville)  
Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Fontaine-Guérard (Ordre de Cîteaux)

Gasny.

H1254 , 1233-1665 , Chantemelle (Vigne, dite de) ; Gasny ; Rouen (ville)  

Exemption du droit de péage à Gasny accordée aux religieuses de Fontaine-Guérard par Jean « de Guliy », chevalier, à la prière de Marguerite, sa mère, pour les vins de leurs vignes de Chantemelle destinés à leur consommation seulement (1233) ; — exemption du même droit accordée à l'abbaye par Guy « de Oenivilla », chevalier, avec le consentement de Césirie, sa femme (1243) ; — copie d'une assignation signifiée, requête des religieuses de Fontaine-Guérard, à Charles Ruault, maréchal, fermier du passage de Gasny, à comparoir devant la juridiction des Requêtes du Palais à Rouen, « pour se voir condamner à tous les despends, domages et intérestz desdites dames pour le retardement et empeschement qu'il a faict à leurs harnois et préposez » (s. d. Vers 1665).

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Fontaine-Guérard (Ordre de Cîteaux)

Verclives.

H655 , 1204-1702 , Mortemer (Abbaye de), sise à Lisors ; Rouen (ville) ; Verclives  

Copie informe de la donation faite à l'abbaye par Gauthier de Coutances, archevêque de Rouen, de l'église de Verclives et de ses dépendances, avec le droit de présentation du desservant (1204) ; — vente à l'abbaye par Garnier Le Charon, de Verclives, d'une pièce de terre sise « au Motei », pour le prix de 4 livres et 10 sous tournois (1241. Sceau de Garnier Le Charon : une étoile à huit rais, avec la légende « S. [Garne]ri Le Charon » ; — abandon à l'abbaye par Robert de Saussay, écuyer, d'une rente de 8 sous qu'il prétendait avoir droit de percevoir sur les biens des religieux de Mortemer à Verclives (1367) ; — bail à ferme passé par l'abbaye à Colin Brisart de 12 acres de terre sises à Verclives, moyennant un fermage annuel de 6 livres 10 sous (1473) ; — collation de l'église de Verclives, vacante par la résignation de Robert Poingnant, à Paul Regnauld, prêtre, maître-ès-arts, et procès-verbal d'installation dudit Paul Regnauld par Jean Vion, doyen de Gisors et curé de Mainneville (1491) ; — « ensuit la déclaration des guerbes de dixme que répètent et demandent les commendataire et religieux du monastère de Mortemer, prinses, usurpées et levées par maistre Nicole Le Roux en l'aoust et despueille derreniers, c'est assavoir de l'an présent mil cinq cens et treze. » A cet état est annexée une sentence de l'officialité de Rouen, rendue entre les religieux de Mortemer, demandeurs, et Nicole Le Roux, prêtre, inculpé d'usurpation desdites dîmes, et condamnant ce dernier à restitution (1513) ; — lettres de présentation à la cure de Verclives, vacante par le décès de Charles Spérier, par Jean du Bec, évêque de Saint-Malo et abbé commendataire de Mortemer, en faveur de Claude Palliot, prêtre, doyen de la faculté des Arts de Paris (1603).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Mortemer (Ordre des Cîteaux)

Aveux rendus par la fabrique à dom Ives Roumin, religieux bénédictin de Saint-Maur (1753), à Madeleine-Catherine-Reine Charles, veuve de François Le Camus (1763), et à Jean-Baptiste-François Le Cordier de Bigards (1766), pour des terres relevant du fief du prieuré de Montaure et des seigneuries d'Écrosville et de Montaure ; – reçu de la déclaration des biens et des rentes de la fabrique, depuis 1522, délivré au trésorier en charge par Jacques de Brévedent, lieutenant-général du bailli de Rouen (1548) ; – déclarations des biens et des revenus-de l'église, produites au greffe des enregistrements des gens de main-morte en 1692 et à l'assemblée générale du clergé de France en 1730.

G905 , 1540-1766 , Ecrosville ; Montaure ; Rouen (ville)  
Contexte :
Églises paroissiales > Montaure

Boisney et Berthouville (fief de l'Éprévier).

H122 , 1398-1771 , Berthouville ; Boisney ; Eprevier (fief de l') proche Bernay ; Rouen (ville)  

Aveux rendus à l'abbaye par Jacques Folie, Jean Le Prévost, prêtres (1512), Hector Voisin, bourgeois de Rouen (1551), Nicolas Mare, bourgeois de Bernay (1602), etc., pour des terres situées à Boisney et à Berthouville et relevant du fief de l'Éprévier.

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Bernay

Mandement adressé par Philippe le Bel au bailli de Rouen pour lui prescrire de mettre Aliénor de Luc, abbesse de Préaux, en possession du temporel de l'abbaye, ladite abbesse ayant prêté au Roi le serment de fidélité requis (1295) ; — actes de présentation à l'abbesse et aux religieuses de Préaux par Gabrielle-Élisabeth Galland, baronne d'Étrépagny, de « deux demoiselles de race noble, ancienne au moins de deux cents ans, issues de la province de Normandie, pour recevoir l'éducation gratuite aux termes et charges portés au décret de M. l'Évêque de Lisieux en date du 1er juin 1760, confirmé par lettres patentes de Sa Majesté du mois de juillet de la même année. Les demoiselles présentées, avec un extrait de leur généalogie à l'appui de la présentation, sont : Marie-Adelaïde-Hélène d'Imbleval (1774), Adélaïde-Sophie de Saffray (1775), Marie-Madeleine-Antoinette de la Houssaye (1782), Amenaïde-Marie-Rosalie Bonnet d'Émouville (1787).

H1323 , 1295-1787 , Lisieux ; Normandie (La) ; Préaux (Abbaye de Saint-Léger de) ; Rouen (ville)  

Mandement adressé par Philippe le Bel au bailli de Rouen pour lui prescrire de mettre Aliénor de Luc, abbesse de Préaux, en possession du temporel de l'abbaye, ladite abbesse ayant prêté au Roi le serment de fidélité requis (1295) ; — actes de présentation à l'abbesse et aux religieuses de Préaux par Gabrielle-Élisabeth Galland, baronne d'Étrépagny, de « deux demoiselles de race noble, ancienne au moins de deux cents ans, issues de la province de Normandie, pour recevoir l'éducation gratuite aux termes et charges portés au décret de M. l'Évêque de Lisieux en date du 1er juin 1760, confirmé par lettres patentes de Sa Majesté du mois de juillet de la même année. Les demoiselles présentées, avec un extrait de leur généalogie à l'appui de la présentation, sont : Marie-Adelaïde-Hélène d'Imbleval (1774), Adélaïde-Sophie de Saffray (1775), Marie-Madeleine-Antoinette de la Houssaye (1782), Amenaïde-Marie-Rosalie Bonnet d'Émouville (1787).

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye de Saint-Léger de Préaux (Ordre de Saint-Benoît)

Procès-verbal d'adjudication de dix acres de bois taillis appartenant à l'abbaye de Préaux, sises à Toutainville, au lieu dit la Vallée-au-Capitaine, faite à noble homme Antoine Restault, sieur de Fomanville, lieutenant au bailliage de Rouen pour la vicomté de Pont-Authou et Pont-Audemer, moyennant le prix principal de 400 livres et une rente seigneuriale et annuelle de 5 sous.

H1715 , 1577 , Fomanville (fief de) ; Pont-Audemer (ville) ; Pont-Authou ; Préaux (Abbaye de Saint-Pierre de), Bénédictins de Saint-Maur ; Rouen (ville) ; Toutainville ; Vallée-au-Capitaine (la), lieu-dit situé à Toutainville  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Saint-Pierre de Préaux (Ordre de Saint-Benoît)

Délibérations des anciens et des nouveaux trésoriers de la fabrique, des maîtres et frères servants de la charité et de la confrérie et des propriétaires de la paroisse. Remerciements à M. et Mr Cabut « du bel encensoir et navette d'argent dont ils viennent de faire présent à l'église ». Les trésoriers anciens et nouveaux, les maîtres et frères servants de la charité et de la confrérie votent une cotisation personnelle de 24 sous par an, que chacun d'eux payera au maître d'école et à ses successeurs/'à condition que ledit maître d'école demeurera à Quillebeuf, qu'il y tiendra les écoles, assistera aux offices les dimanches et fêtes, portera le surplis, chantera au choeur et embouchera le serpent ». Délibération des habitants « au sujet d'une requête présentée au conseil le 13 septembre dernier (1772), par laquelle le sieur Jean-Baptiste Dubusc, bourgeois de Rouen, et Compagnie, demandent à Sa Majesté la concession, à titre de bail emphytéotique, de 1,900 acres de terre connues sous le nom de communes de Saint-Aubin, de 1,500 acres connues sous le nom de communes de Saint-Ouen-des-Champs, Bouquelon et Marais-Vernier, et de 150 acres faisant partie de 600 en landes et bruyères, qu'ils proposent de dessécher, défricher et mettre en valeur et dont ils offrent 1,000 livres de redevance annuelle et d'en payer trois années d'avance ». (Dans l'assemblée du 6 décembre 1778, les habitants nomment des députés chargés de s'entendre conjointement avec ceux de Saint-Aubin, de Sainte-Opportune, de Trouville et de Vieux-Port, pour faire valoir les droits de ces paroisses sur les marais et pâturages bornés par le cours de la Seine et écarter les prétentions de M. de Barville, engagiste du domaine de Pont-Audemer. La délibération rappelle que les pâturages nommés Les Bruyères-de-Trouville étaient, il y a quatre cents ans, des bois dans lesquels lesdites communautés avoient non seulement le droit de pâture, mais encore divers autres droits d'usage.).

G1082 , 1768-1780 , Bouquelon ; Bruyères (Les), triège à Trouville-la-Haule ; Marais-Vernier (Le) ; Quillebeuf ; Rouen (ville) ; Sainte-Opportune-près-Vieux-Port ; Saint-Ouen-des-Champs ; Trouville-la-Haule ; Vieux-Port  
Contexte :
Églises paroissiales > Quillebeuf

Ventes de terres situées paroisse de Collemare à Robert Trianon, bourgeois de Rouen, par Raoul Le Masnier (1281), Guillaume de Goudemare (1276-1278) et Jean de Orgollis (1277) ; – baux à fieffé de trois acres de terre appartenant à l'abbaye à Collemare (1376-1469) ; – pièces de procédure et copies de titres pour l'abbaye de Bonport contre Michel Carrel, prétendu débiteur de 29 années d'arrérages d'une rente foncière de 6 livres assignée sur des héritages mouvants du fief de l'abbaye à Collemare (XVIe et XVIII siècles) ; – bail de la fiefferme et baronnie de Cailly passé par François de Mailloc à Jean Roussel pour le prix principal de 6,000 livres par an (1616). – (Quatre-vingt-quatrième liasse de l'inventaire de 1784.).

H222 , 1271-1621 , Bonport (Abbaye Saint-Pierre de) ; Cailly-sur-Eure ; Rouen (ville)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Bonport (Ordre de Cîteaux)

Rouen.

H645 , 1220-1259 , Mortemer (Abbaye de), sise à Lisors ; Rouen (ville) ; Rouen, Paroisse Saint-Sauveur ; Rouen, Saint-Candide-le-Vieux ; Saint-Godard  

Vente à l'abbaye par Richard de Pontoise et Cécile, sa femme, d'une rente annuelle de 40 sous assignée sur la maison des vendeurs sise à Rouen, paroisse Saint-Sauveur (vers 1220) ; — id. Par Mathilde La Coquière de tous ses droits sur une pièce de terre située à Rouen, in Alba Via, paroisse Saint-Godard, pour le prix de 50 sous tournois (1257) ; — vente par Thomas fondemen, bourgeois de Rouen, à Richard « de Tabulis », clerc, d'une rente de 100 sous assignée au profit de sa femme Agnès sur une pièce de terre appartenant audit Richard, située à Rouen, rue Saint-Candide-le-Vieux, près de la maison des religieux de Mortemer, pour le prix de 25 livres tournois (1259).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Mortemer (Ordre des Cîteaux)

Copie d'un arrêt de la chambre des vacations du parlement de Rouen rendu à la requête d'Achilles de Guersent, sieur d'Aigremont, premier gentilhomme du duc d'Orléans, condamnant « le nommé Trevet, fils du sieur Trevet, capitaine au chasteau de Gaillon, Charles Laisné, dit La Vigne, Charles Le Veconte, son bean-père, et Charles Le Veconte, son fils, pour injures atroces et scandaleuses proférées tant contre son honneur que celuy de la dame sa femme, excès faits à ses domestiques, efforts d'assassiner ledit de Guersent, chasses faites dans ses garennes, dépeuplemens de gibier d'icelle, etc. » (1651) ; – pièces de la procédure poursuivie à la requête des Chartreux contre Charles Adrien, écuyer, sieur de La Vigne, brigadier des gens d'armes de la garde ordinaire du Roi, capitaine appointé de la dite compagnie, demeurant à Aubevoye, accusé d'avoir coupé les conduites de plomb qui traversaient une masure lui appartenant et amenaient l'eau à la Chartreuse, afin de détourner à son profit l'eau du canal de décharge des moulins d'Aubevoye. Plan des mares et des cours d'eau de la paroisse d'Aubevoye (1721).

H1142 , 1651-1781 , Aigremont (fief d') ; Aubevoye ; Bourbon-lès-Gaillon (Chartreuse de), N.-D. de Bonne-Espérance, sise à Gaillon ; Rouen (ville) ; Vigne (fief de la)  
Contexte :
Couvents et communautés d'hommes > Chartreuse de Bourbon-lès-Gaillon

Copies collationnées (1509) de la donation faite au prieuré en 1167 par Goël de Baudemont et de la confirmation de cette donation et des autres biens appartenant au prieuré par Rotrou de Beaumont-le-Roger, archevêque de Rouen (s. d. 1167-1183) ; –états informes des revenus du prieuré (XVIIe siècle) ; – bail général des biens du prieuré, passé par Paul Talmand, prieur, à Claude de Fontenay, laboureur, pour le prix principal de 4150 livres par an (1689) ; –« c'est la déclaration des fiefs, rentes seigneuriales fieffées, patronages, terres, héritages, prés, bois, pescheries, moulins et autres, dépendans du prieuré de Notre-Dame de Sausseuze, scitués dans les baillages de Vernon, Andely, Gisors, Passy et Rouen, diocèze dudit Rouen et Évreux, que présente au Roi par devant Nosseigneurs de la Chambre des Comptes de Normandie Claude de Bonne Dame, docteur de Sorbonne, titulaire dudit prieuré » (1720).

H1009 , 1167-1720 , Andelys (Les) ; Evreux (Ville) ; Gisors ; Passy ; Rouen (ville) ; Sausseuse (Prieuré de) ; Vernon (Ville de)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré de Sausseuse

Pont-Audemer, etc.

H562 , [1200]-1680 , Barre (La) ; Beaumont-le-Roger ; Bois-Arnault ; Noyer-en-Ouche (Le) ; Pont-Audemer (ville) ; Rouen (ville)  

Confirmation par Robert, comte de Meulan, des donations faites à l'abbaye dans l'étendue de son fief, à Pont-Audemer, à la Barre,, à Bois- Arnault, au Noyer-en-Ouche, à Beaumont-le-Roger, etc., par Galeran, comte de Meulan, son père, Roger de la Barre, Richer et Luc de la Barre, Henri de Bois-Arnault, Raoul de Groslay et Jean de Johe (s. d. Vers 1200) ; — inventaire des titres produits par l'abbaye au Bureau des Finances de Rouen pour justifier de la propriété d'une rente de 100 sous et d'une autre rente de 9 livres assignées sur le Domaine du Roi en la vicomte de Pont-Audemer (1680). — (Soixante-quinzième chapitre de l'inventaire de 1738.).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Lyre (Ordre de Saint-Benoît)