Toutes les ressources Paris (ville) 28 résultats (10ms)

Bec-Hellouin (Le).

H14 , 1272-1707 , Bec-Héllouin (Abbaye du) ; Paris (ville)  

Baux à fieffe de maisons, masures et terres sises au Bec, passés par l'abbaye à Robert Malet, du Panier, (1272), à Richard dictus Coqus (1284), à Jean Le Boulanger (1289), à Jean Grésille (1331, n.s.) à Michel delà Baulle (1351, n. s.) et à Louis Picot (1654), — arrêt de la Chambre des Requêtes du Palais à Paris, rendu entre l'abbé du Bec et les représentants de feu Charles Gilbert, ayant pris à bail emphytéotique en 1669 le corps de logis appelé la Blanchisserie du Bec « qui doit estre, suivant ledit bail, de quatorze toises de face, composé de quatres salles de plain pied et du grenier, lesdittes salles [garnies] de cuves, mortiers et chaudières de cuivre nécessaires... Et le dessus desdittes quatre salles occupé par un blanchisseur pour blanchir les toilles du pays et des fermiers suivant ledit bail.. ». L'arrêt décide que le bail devenu l'objet du litige sera résilié poérr les soixante-deux années restant à courir (1707).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye du Bec (Ordre de Saint-Benoît)

Déclaration des biens, des revenus et des charges du prieuré, fournie à la Chambre des comptes de Normandie par Martin Le Maire, prieur, et Jean Grégoire, religieux audit prieuré (1678) ; – autre déclaration fournie au greffe des gens de main morte du diocèse d'Évreux (1692). Au nombre des charges figurent « la nourriture et l'entretien de deux religieux et d'un valet » ; – aveu rendu à Louis-François de Saint-Aignan, chevalier, seigneur de Bémécourt, par Louis d'Orgebray, prêtre et religieux du prieuré, au nom de Maurice-Étienne Audibert, prieur, résidant ordinairement à Paris, pour une pièce de terre relevant de la seigneurie de Bémécourt (1787).

H963 , 1678-1787 , Bémécourt ; Evreux (Ville) ; Paris (ville) ; Poultière (Prieuré de la)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré de la Poultière

Prieuré ou chapelle de Sainte-Marie-Madeleine, paroisse de la Couture.

H116 , 1608-1699 , Bretagne (La) ; Lisieux ; Lisieux ; Paris (ville) ; Sainte-Madeleine (Prieuré), sis à Bernay  

Lettre de dom Jean Périer, religieux de Bernay, à dom Georges Petit, religieux de Saint-Germain-des-Prés, à Paris, au sujet du prieuré de la Madeleine de Bernay : « Suivant l'ordre de nostre révérend père prieur, je vous addresse ce pacquet, avec les pièces y encloses, que nous a mis en main un de nos amis, prieur de la Magdelaine lez Bernay, autrefois une maladrerie dépendante de nostre abbaye, pour les faire consulter à l'occasion d'un certain nommé Gervais-Jean Manchon, qui a pris possession de la ditte chapelle en vertu de la provision de Monseigneur le cardinal Anthonio, sur un faux énoncé, après une possession légitime et paisible de vingt-deux années et résignation faite par un sien oncle, religieux de nostre abbaye, » etc. (s. d. ) ; — « mémoire instructif pour le prieuré ou chapelle de la Magdeleine de Bernay : la chapelle ou prieuré de la Magdeleine dudit lieu de Bernay est scituée dans la parroisse de la Cousture dudit lieu et sur les confins de ladicte parroisse, du costé de l'Occident, au diocèze de Lizieux ; les abbé et religieux de l'abbaye dudit lieu de Bernay sont seigneurs et patrons présentateurs de la cure et parroisse dudit lieu de la Cousture, au moyen de la donation qui leur a esté faicte de la dicte parroisse, ensemble dudit lieu de Bernay, par Richard second, duc de Normandie, et par Judith, son épouze, fille de Conan, duc de Bretagne, vers l'an 1027... », etc. (1695) ; — consentement donné par Léon de Gesvres, archevêque de Bourges et abbé commendataire de Bernay, à la réunion de la chapelle de la Madeleine à la mense conventuelle de l'abbaye (1698). Signature autographe de Léon de Gesvres : « Léon de Gesvres, arch. De B., abbé de Bernay »).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Bernay

Chesne (Le), Lessard et Montfort.

H26 , 1556-1787 , Bec-Héllouin (Abbaye du) ; Chesne (Le) ; Essart (L'), près le Bec ; Montfort-sur-Risle ; Paris (ville) ; Plaînes ; Prix (fief de), sis à Plasne  

Transaction passée entre les représentants de l'abbaye du Bec, d'une part, nobles hommes Pasquier Régnier, homme d'armes de la compagnie du seigneur de Carouges, et Mathieu de Serres, capitaine pour le Roi de gens de pied, héritiers par leurs femmes de Pierre Le Sauvage, pour terminer les difficultés pendantes depuis 1554 au sujet de leurs droits respectifs sur les fiefs du Chesne, Lessard et Montfort. L'abbaye donne à fieffe auxdits Régnier et de Serres « le fief, terre et sieurye que lesdits relligieulx, abbé et couvent avoyent de tout temps et ont encores de présent en ladite parroisse du Chesne, Lessard et Montfort », moyennant le prix principal de 1,200 livres tournois, plus 18 deniers pour livre et une rente annuelle de 60 livres tournois (1571) ; — « mémoire pour messire Marc Antoine, chevalier, marquis de Prie, et dame Jacqueline de Serre, son épouse, deffendeurs » contre l'abbé du Bec, demandeur en restitution à l'abbaye des biens aliénés en vertu du contrat de fieffé ci-dessus (1707, imprimé) ; — exploit de signification « audit seigneur et dame de Prix, en parlant à leurs personnes trouvées en leur terre de Prix, paroisse de Plasne » d'un arrêt du Grand-Conseil à Paris, obtenu par l'abbé du Bec, le 31 mars 1707, « par lequel, entre autre chose, ils sont condamnez à se désister et départir de la possession et jouissance de plusieurs biens aliénés dépendant de laditte abbaye du Bec, pour estre et demeurer réunis à perpétuité au domaine de laditte abaye du Bec » ; — correspondance de MM. Baudouin et Fouquet, receveurs de l'abbaye du Bec, avec le marquis de Prix et M. de Fremin de Lessard, possesseurs des fiefs du Ghesne, Lessard et Montfort, au sujet du payement de la rente annuelle de 125 livres par eux due à l'abbaye (1746-1787) ; — note informe sur les mutations des fiefs du Chesne, Lessard et Montfort « vendus par M. de Prix à M. Mahiet des Acres par contrat du 15 octobre 1777, et par M. Mahiet à M. Fremin par contrat du 11 octobre 1781.

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye du Bec (Ordre de Saint-Benoît)

Procès-verbal d'arpentage par Jean Le Comte, arpenteur juré au bailliage et vicomté d'Évreux, de la ferme de Bellemare, sise au Mesnil-Hardray, des fermes de la Tuilerie, du Mesnillet, de la Croix et de la Moinerie sises au Nuisement et à Nogent-le-Sec, et des terres de Ferrières-Haut-Clocher appartenant à l'abbaye (1621) ; – accord passé entre dom Augustin Duplessis, prieur claustral de la Noë, agissant en son nom et au nom de la communauté des religieux, d'une part, et Clair-François des Notz de Villermont, abbé commendataire, d'autre part, pour le partage des biens et des revenus de l'abbaye : «... Ledit sieur abbé a choisy pour son lot abbatial le premier lot commençant par la ferme de Morand et finissant par les rentes de Cativel ; ledit sieur prieur pour les religieux a choisi le second, commençant par les terres du grand enclos et finissant par la vigne de l'enclos ; et le troisième commençant par la vigne de Penette et finissant par la moitié de la pièce de vigne du côté du moulin, réputé pour le lot des charges, appartiendra aux religieux du consentement dudit sieur abbé, à condition par lesdits religieux d'acquitter les charges dont ladite abbaye est tenue... ».Le partage évalue à 2,866 livres les revenus du premier lot, à 2,863 livres ceux du second et à 2,865 livres ceux du troisième (1726) ; – bail à ferme passé par Jean-Jacques de Biaudos, doyen de Bayeux et abbé commendataire de la Noë, à dom François-Joseph de Seyssel de Beauretour et à dom Joseph Pétrol, prieur et procureur de la communauté des religieux, des deux tiers des revenus de l'abbaye, moyennant un fermage annuel de 7,700 livres, outre les charges. Parmi ces charges figure l'obligation pour les religieux « de fournir tous les ans audit seigneur abbé, en sa demeure ou à Paris, suivant l'indication qu'il leur en donnera, une douzaine de perdrix rouges » (1754).

H664 , 1621-1754 , Bellemare (Ferme de) située au Mesnil-Hardray ; Cativel (triège de) ; Croix (ferme de la), située à Nogent-le-Sec ; Evreux (Ville) ; Ferrières-Haut-Clocher ; Mesnillet (ferme du), sise au Nuisement ; Morand (la Prairie de), sise à Aulnay ; Noë (Abbaye de la) ; Nogent-le-Sec ; Nuisement (Le) ; Paris (ville) ; Penette (triège de), sis à la Vacherie-sur-Hondouville ; Tuilerie (ferme de la), sise au Nuisement  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de la Noë (Ordre de Cîteaux)

Martot.

H55 , 1409 , Bec-Héllouin (Abbaye du) ; Bois-Guillaume (Le), triège sis à Saint-Lucien ; Martot ; Masure-Cretot (Maison dite la), sise à Martot ; Paris (ville)  

Ventes à l'abbaye de rentes assignées sur des terres situées à Martot, par Raoul Druard (s. d., commencement du XIIIe siècle), Jeanne de la Huvée, Renaud Guertru, Pierre Le Prévôt (1275), Guillaume le Hopoour (1276), Thomas Foulet (1305), Martin Guertru (1339) ; — vente d'une rente foncière, assignée sur une terre sise à Martot, par Raoul Cœur-de-Lion à Onfroi Le Picard (1272) ; — bail à fieffé passé par l'abbaye à Jean Dorival, prêtre, chapelain de la cure de Martot, d'une masure nommée la Masure Cretot, sise à Martot, pour le prix de deux sous tournois (1409) ; — sentence du garde de la prévoté de Paris, « commissaire et gardien donné et depputé de par le Royaux maistres, escolliers et estudians en l'Université de Paris », condamnant Boussiquant du Bois-Guillaume à payer à Geoffroi Harenc, abbé du Bec, « escollier à Paris, estu-diant en ladicte Université en la faculté de Théologie », les arrérages d'une rente de 11 sous tournois, une geline, un chapon et 20 œufs, que ledit Boussiquant devait à l'abbaye sur son manoir et sur ses terres de Martot (1396).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye du Bec (Ordre de Saint-Benoît)

Aveux rendus à la commanderie de Saint-Étienne-de-Renneville, pour des terres situées à Sainte-Colombe-la-Campagne, par Antoine de Malassis (1616), Guillaume et Antoine Malassis (1643), Nicolas Desmonts, au nom de Joseph de Malassis, écuyer, président trésorier de France au Bureau des Finances d'Alençon, demeurant à Paris (1737), Simon Messier, en son nom et au nom de messire de Graveron d'Heudreville (1751), Jacques, Laurent, Mathurin et Nicolas Mordret, Nicolas Morel, Jacques Morisset, Jean et Eustache Motte.

H1645 , XVIIe-XVIIIe siècles , Alençon ; Paris (ville) ; Saint-Etienne-de-Remeville (Commanderie de)  

Aveux rendus à la commanderie de Saint-Étienne-de-Renneville, pour des terres situées à Sainte-Colombe-la-Campagne, par Antoine de Malassis (1616), Guillaume et Antoine Malassis (1643), Nicolas Desmonts, au nom de Joseph de Malassis, écuyer, président trésorier de France au Bureau des Finances d'Alençon, demeurant à Paris (1737), Simon Messier, en son nom et au nom de messire de Graveron d'Heudreville (1751), Jacques, Laurent, Mathurin et Nicolas Mordret, Nicolas Morel, Jacques Morisset, Jean et Eustache Motte.

Contexte :
Ordres militaires religieux > Commanderie de Saint-Étienne-de-Renneville

Bus-Saint-Rémy.

H1382 , 1227-1275 , Brosse (triège de la) situé à la Forêt du Parc ; Bus-Saint-Rémy (Abbaye du trésor au) ; Paris (ville) ; Trésor (Abbaye du) ; Vernon (Ville de)  

Donations, confirmations et ventes à l'abbaye de terres et de rentes situées ou assignées à Bus, à Saint-Rémy et aux environs, par Hugues du Bus (1227-1228), Richard de Pontoise, Ermengarde, sa femme, et Jean de la Brosse, père de cette dernière (1229), Roger d'Écaquelon et Ada, sa femme, Guillaume Le Fournier et Étienne de la Merville, Alice La Cabote et Simon, son fils (1231), Simon Cabot (1255), Amaury de Fourges, chevalier, et Guillaume Le Tondu, Nicolas du Bois Gautier, Eudes de Grumesnil (1239), Thomas de Jambevilla, écuyer (1241), Guillaume Formage et Lucie, sa femme (1244) ; —autorisation accordée aux religieuses du Trésor par Hugues du Bus d'utiliser pour leur moulin l'eau des ruisseaux existant dans ses prairies situées dans la vallée deChantepie (1241) ; — lettres de confirmation et d'amortissement accordées à l'abbaye par Louis IX, roi de France, pour le fief de la Brosse acquis par les religieuses du Trésor en 1239 et en 1241 (Vernon, juillet 1239 et Paris, avril 1241) ; — copies informes des lettres d'amortissement et de confirmations accordées à l'abbaye par les rois Louis IX (1248) et Philippe III le Hardi (1275).

Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye du Trésor (Ordre de Cîteaux)

Courcelles, Port-Mort, forêt d'Andely (bois du Breuil).

H1108 , 1348-1787 , Andelys (Les), Forêt (La) ; Andelys (Les), Maison-Dieu ; Beaubec (abbaye de) ; Bouafles ; Bourbon-lès-Gaillon (Chartreuse de), N.-D. de Bonne-Espérance, sise à Gaillon ; Bray (le bois du) ; Breuil (le Bois du), sis à Courcelles-en-Bouafles ; Breuil (Le) ; Courcelles ; Gisors ; Mortemer (Abbaye de), sise à Lisors ; Neuville (en la forêt d'Orléans) ; Notre-Dame-de-Bonne-Espérance ; Paris (ville) ; Port-Mort ; Pressagny-l'Orgueilleux  

Vidimus du privilège concédé par Jean, duc de Normandie, à Pierre de Courcelles, écuyer, maître de la garde de Neuville en la forêt d'Orléans, et à ses successeurs dans la seigneurie de Courcelles, pour « le pasnage et pasturage en nostre forest d'Andeli jusques au nombre de vint bestes, buefs, vaches ou pors tant seulement, en la fourme et manière que les religieux de Beaubec et de Mortemer, le maistre et les frères de la maison Dieu d'Andeli et Jehan de Villers les ont et ont acoustumé à avoir en nostre dicte forest... » (1348) ; — mandement adressé par Henri VI, roi de France et d'Angleterre, aux gens des Comptes à Paris pour leur prescrire d'examiner attentivement l'information faite par le vicomte de Gisors sur les privilèges appartenant aux religieux de Beaubec dans la forêt d'Andely, à cause de leur fief de Courcelles, et de les maintenir, s'il y avait lieu, dans la jouissance de leurs droits : « les dis religieux avoient droit d'avoir et prendre en nostre forest d'Andeli les coustumes et libertez qui ensuivent : c'est assavoir, boys pour édiffier et ardoir ou dit manoir, eschallas et paccans, closture pour le cloz et vignes appartenant à icellui manoir, et pardessus ce les diz eschallas à l'usage de leurs autres vignes appartenant à leur dite église, à estre prins par la livrée du verdier sans riens aliéner, avec pasturage à toutes leurs bestes d'icelui manoir, réservé la chièvre, pennage pour leurs porcs et feugaige, droit de passer et rapasser leurs dictes bestes par les deffens et hayes nommés le Breuil pour passer, mener et ramener, sans arrester, par leurs hommes et serviteurs pour pasturer en la forest coustumière... » (Paris, 2 septembre 1433) ; — lettres-patentes de Charles IX contenant donation à la Chartreuse du bois du Breuil : «... Pour la singulière dévotion que Nous avons au couvent de Nostre Dame de Bonne Espérance, de l'ordre Chartreuse, fondé et érigé de nouveau près Gaillon par nostre très cher et amé cousin le cardinal de Bourbon... Avons donné aux religieux, prieur et couvent dudit lieu une pièce de boys taillis assise en nostre forest d'Andely, appellée le deffend du Breul, faisant portion de la garde dudit Breul, contenant cinq cens trente deux arpens, enclose et environnée de fossez et ayant ung fossé passant au travers icelle pièce se bournant d'un costé et d'un bout sur les terres labourables des villaiges de Courcelles et Bouaffle, d'aultre costé les fossez qui sont entre ledict deffend et ladicte forest et d'aultre bout, en pointe, vers Pormor ; planté en chesne, haistre, couldre, charme et aultre boys, dont le plus vieil est de dix-sept et dix-huit ans... ; dudict boys et vente d'icelluy nous est revenu à nostre recepte puis et durant les derniers dix ans la somme de neuf cens soixante et quatre livres cinq sols parisis qui reviennent à douze cens livres tournois, qui est six vingtz livres tournois par chacun an... » (Saint-Germain-en-Laye, janvier 1574) ; — lettre adressée par M. de Bouville à dom Maurice, coadjuteur de la Chartreuse : « Il me paraît fort juste, Monsieur, que votre garde du Breuil soit exempt des corvées ; mais vous n'ignorés pas que vous en avés deux et que celuy dont il s'agit est en outre meneur et vat par conséquent souvent à Paris ; cela fait des absences plus considérables que celles de racommoder les chemains de sa paroisse... » (s. d.) ; — « plan du bois du Bray, contenant 531 arpents 40 perches, à raison de 22 pieds pour perche, par Delaunay, arpenteur des forest du Roy, en 1756 » ; — aveu « du bois du Breuil, connu actuellement sous le nom de bois du Bray, contenant cinq cents trente-deux arpens », rendu par les Chartreux à Jean-Marie de Bourbon, duc de Penthièvre, à cause de sa vicomté, bailliage et châtellenie d'Andely, un des membres de son. Duché de Gisors (1787) ; — plan de la forêt d'Andely, contenant 2,683 arpens, avec le cours de la Seine depuis le Petit-Andely jusqu'à Pressagny-l'Orgueilleux et les villages environnant la forêt (XVIIIe siècle).

Contexte :
Couvents et communautés d'hommes > Chartreuse de Bourbon-lès-Gaillon

« Inventaire des titres, papiers et procédures de l'abaïe du Thrésor, fait par l'ordre de Madame de Richelieu, abesse. » Table des chapitres en tête du registre : p. 1 : aveux au Roy et autres seigneurs ; – p. 7 : amortissements ; – p. 13 : bois et chauffages ; – p. 25 : Bray, Baudemont et Écos ; – p. 45 : le Bus ; – p. 56 : Bois Roger ; – p. 70 : la Brosse ; – p. 81 : anciens aveux de la Brosse ; – p. 88 : diverses Chartres ; – p. 97 : droits de committimus, bulles, brefs et indulgences ; – p. 102 : Fourges ; – p. 118 : Fontaine-Châtel et Meulan ; – p. 124 : Guiseniers et Villers ; – p. 133 : Guerny, Guiry, Cléry, Commeny, Ambleville et Fours ; – p. 147 : Montmartin ; – p. 157 : procédures peu intéressantes ; – p. 161 : Phipoû ; – p. 169 : anciens aveux de Phipoû et de Guiseniers ; – p. 181 : constitutions et revalidations des rentes hypothéquées et foncières ; – p. 191 : contrats de rentes sur l'hôtel de ville de Paris et autres contrats de rentes des dames religieuses ; – p. 197 : la Roche, Villarceaux, Banthelû et Bout-du-Bois ; – p. 205 : Saint-Remy ; – p. 243 : anciens aveux de Saint-Remy ; – p. 255 : nouveaux aveux de Saint-Remy, la Brosse, Valcorbon et Phipoû ; – p. 273 : Vernonnet ; – p. 293 : Vernon et ses dépendances ; – p. 321 : procédures de Vernon et ses dépendances ; – p. 345 : Valcorbon ; – p. 367 : anciens aveux du Valcorbon ; – p. 373 : les Ventes-des-Bourses ; – p. 380 : aveux des Ventes-des-Bourses. (Ce registre est relié en maroquin plein avec fers aux armes de l'abbesse du Trésor, madame du Plessis de Richelieu).

H1418 , 1760 , Ambleville ; Banthelu (fief de) ; Baudemont ; Bois-Roger (Le) sis à Saint-Rémy ; Bout-du-Bois (fief du) ; Bray ; Brosse (triège de la) situé à la Forêt du Parc ; Bus (Le) ; Bus-Saint-Rémy (Abbaye du trésor au) ; Cléry ; Ecos ; Fipou ; Fontaine-Châtel ; Fourges ; Fours ; Guerny ; Guiry ; Guiseniers ; Meulan ; Montmartin ; Paris (ville) ; Roche (fief de la) ; Saint-Rémy (paroisse), près le Trésors ; Trésor (Abbaye du) ; Val-Corbon (Le) ; Ventes-des-Brosses (Les) ; Vernon (Ville de) ; Vernonnet ; Villarceaux ; Villers  
Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye du Trésor (Ordre de Cîteaux)

Titres de propriété des maisons acquises par les Ursulines dans la ville d'Évreux ; – vente par Alexandre Le Pescheur, bourgeois d'Évreux, aux religieuses Ursulines stipulées par « noble et circonspecte personne Me Jean Lejau, haut doyen en l'église cathédrale Nostre-Dame d'Évreux et vicaire général de Monseigneur l'évesque dudit Évreux, d'un ou plusieurs corps de logis où pend pour enseigne Le Dauphin, assis partie en la paroisse Saint-Léger et l'autre partie en la paroisse Saint-Pierre », pour le prix de 2.300 livres tournois (1624) ; – id., par Nicolas Duval, contrôleur des titres en la vicomté d'Évreux, et Mathieu Duval, son frère, d'une maison située paroisse Saint-Pierre et attenant au couvent des Ursulines, pour le prix de 2.400 livres (1628) ; – id., par Pierre Bechet, « d'une ou plusieurrs maisons tant sur la grande Rue, pavé du Roy, que au derrière du lieu, estables et greniers dessus estant, cour, puits et lieu », situées paroisse Saint-Pierre et attenant d'un côté et d'un bout au couvent des Ursulines, pour le prix de 1200 livres tournois (1630) ; – id., par Jacques de Cherville, président en l'Élection d'Évreux, procureur fondé de Louis Brasdefer, écuyer, sieur du Val, avocat ès conseils du Roi, demeurant à Paris, d'une prairie contenant sept vergées, située paroisse Saint-Gilles, devant la maison et lieu du Blin, d'un côté la rivière du Roi, d'autre côté le chemin de Conches ou les pâtures dépendantes de l'abbaye de Saint-Taurin d'Évreux, d'un bout ledit chemin et bout du pont du Blin ; pour le prix de 2.000 livres tournois (1649) ; – id., par Françoise Doucerain, veuve de Michel Osmont, de seize perches de terre situées paroisse Saint-Léger d'Évreux, au village de la Censurière, pour le prix de 40 livres tournois (1685) ; – id., par Claude Blottin, concierge du duc de Bouillon, demeurant à Paris, quai Malaquais, « d'une pièce de terre en masure contenant dix perches, sur laquelle il y a une maison basse, cuisine, salle, cellier, avec une antre petite masure y joignant, contenant quinze perches ou environ », pour le prix de 250 livres tournois (1688) ; – id., par Michel Le Febvre, procureur de l'officialité d'Évreux, « d'une maison consistante en deux bàtiments, l'un sur la rue et l'autre sur le jardin, bornée d'un côté Guillaume Le Mercier, d'autre côté maître François Corneille, conseiller, d'un bout la rue et pavé du Roi et d'autre bout la rivière, située en la paroisse et devant l'église de Saint-Léger dudit Évreux », pour le prix de 1800 livres (1693) ; – procès-verbal d'alignement d'une maison appartenant aux Ursulines dans la rue de la Prison, paroisse Saint-Thomas, dressé par le lieutenant général de la vicomté d'Évreux (1785) ; –état des maisons affermées par les Ursulines d'Évreux et des loyers payés par les locataires (1628-1666).

H1540 , 1536-1785 , Blin (Le Pont du) à Evreux ; Blin (Maison en lieu du) à Evreux ; Censurière (La), Village sis à Evreux, paroisse Saint-Léger ; Evreux (« Maison en lien » sis paroisse Saint-Gilles) ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Evreux (Hameau), La Censurière, sise paroisse Saint-Léger ; Evreux (Hostelleries Logis ayant « le Dauphin » pour enseigne, sis paroisse Saint-Léger) ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Gilles ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Léger ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Pierre ; Evreux (Paroisses d') : Saint-Thomas ; Evreux (Ponts et Moulins) : Le Pont-du-Blin ; Evreux (Ursulines) ; Evreux (Ville) ; Paris (ville)  
Contexte :
Couvents et communautés de femmes > Ursulines d'Évreux

Copies (fin du XVIIe et commencement du XVIIIe siècles) des titres de fondation et de donation concernant le couvent des Carmes de la Garde-Châtel. –. Donation par le Roi Louis XIV « aux pères Carmes déchaussés de la province de Paris, des deniers revenans bons par chacun an du domaine à nous rétrocédé du bailliage et vicomté de Bayeux, consistant en rentes de grains, poulies, chappons et oyseaux, deues par plusieurs particuliers à la recepte dudit domaine de Bayeux, le revenu desquelles choses monte à présent par chacun an à la somme de 1,710 livres 12 sols 10 deniers » (1656) ; – donation par le même aux mêmes « du lieu, bosquet et place appellée Garde-Châtel », pour y établir une maison de leur ordre (1658) ; – lettres de cachet adressées par le roi Louis XIV à Gilles Boutault, évêque d'Évreux, pour l'inviter à aller sans retard poser en son nom la première pierre du couvent : «... Vous avez receu ordre de moi et de la Reine madame ma mère de vous transporter au dit bois de Garde-Châtel pour y mettre la première pierre en mon nom en la fondation dudit Désert, et comme je désire que cet ouvrage qui regarde le service et la gloire de Dieu ne soit pas plus longtemps différé, je vous faits encore celle-cy pour vous dire que vous ayez incessamment et sans aucun délay à mettre en mon nom laditte première pierre à cette fondation... » (11 août 1660) ; – lettres de cachet adressées par la Reine mère à « Monsieur de Motteville, conseiller du Roy monsieur mon fils, son conseiller d'Estat et premier président en sa Chambre des Comptes de Rouen, au sujet de l'enregistrement des lettres de fondation de la Garde-Châtel : «... Je vous fais celle-cy pour vous dire qu'affectionnant ces bons religieux comme je fais pour la vie exemplaire qu'ils font, vous me ferés plaisir bien agréable d'employer l'authorité que vous donne vostre charge dans vostre Compagnie pour faire rendre à ces bons pères tous les meilleurs offices que vous pourrès en faisant procéder à l'enregistrement des dittes lettres patentes suivant la volonté du Roy, vous asseurant outre que vous ferès une œuvre bien agréable à Dieu ; je vous en sçauray gré, dont je me souviendray envers vous et les vostres, que je prie Dieu avoir, Monsieur de Motteville, en sa sainte et digne garde » (20 novembre 1660) ; –« procès-verbal de la bénédiction du Désert des Carmes déchaussés, faite par Monseigneur l'Évesque d'Évreux (Gilles Boutault) et de la première pierre par luy posée au nom du Roy le 20 aoust 1660 » ; – copies et extraits des fondations faites en faveur du couvent de la Garde-Châtel par Françoise d'Offigny, femme d'Anne Le Rlanc du Raulet, chevalier, seigneur de la Croisette, lieutenant pour Sa Majesté en Normandie pour le bailliage de Caen et gouverneur des villes et château de Caen et de Louviers (1660), Marie Touchard, fille de feu Pierre Touchard, marchand grossier, et de Jeanne Blossier (1664), Anne du Moutier, veuve de Marin Langlois, procureur en la Cour des Aides de Normandie (1665), Suzanne Raverdy, veuve de Martin des Mares, juré porteur de blé et bourgeois de Paris (1666), Jean de Cabazas, écuyer, fils et héritier en partie de Jean de Cabazas, écuyer, sieur de la Roque, originaire de la ville de Bayeux (1667), Antoine Mallet, bourgeois de Louviers (1668), Marie Bridau, M. Le Tanneur, ancien conseiller du Roi au Parlement de Metz, Antoine Varillon, chevalier, seigneur de Morangis, directeur des finances du Roi, Pierre Tiville, bourgeois de Paris, et Madeleine Simon, sa femme (1671), Jacques Barrin, conseiller du Roi, marquis de la Galissonnière, Alexandre Le Ragois de Bretonvillers, supérieur du séminaire de Saint-Sulpice (1672), Jacques Le Doux de Melleville, haut doyen de la cathédrale d'Évreux, Marie de Compans, veuve en premières noces de Charles Quatre-Hommes, sieur de Thionville, et en secondes noces de Guillaume Boucher, greffier en chef de la Cour des Aides de Paris, Nicolas-René Boucher, écuyer, greffier en chef de la Cour des Aides, et Marie Bannelier, sa femme, Jean Bannelier, commissaire honoraire au Châtelet de Paris, et Marguerite Bannelier, sa fille aînée (1673), Jean Levé, beau-père de M. Féron, grand-maître des Eaux-et-Forêts de Normandie (1687-1696), Catherine de Heudebert, veuve d'Isambert Sauer, écuyer, sieur de la Houssaye, trésorier de France à Rouen (1704), François Le Febvre, prêtre, chanoine et trésorier honoraire d'Écouis, demeurant à Paris (1705), « haute et puissante damoiselle » Pulchérie de Rrouilly de Wartigny (1706), etc.. – copies de titres concernant les droits des seigneurs d'Écrosville dans la forêt de Bord (1326-1639).

H1059 , 1326-1706 , Caën ; Croisette (fief de la) ; Ecouis (Collégiale d') ; Ecrosville (fief d') ; Evreux (Chapitre d') ; Galissonnière (La), Marquisat ; Garde-Châtel (Carmes de la), au couvent ""Saint-Désert les Carmes"", à Montaure, sous le titre de N.-D. de Secours ; Houssaye (fief de la) ; Louviers ; Metz ; Paris (Séminaire Saint-Sulpice de) ; Paris (ville) ; Rouen (ville) ; Thionville  
Contexte :
Couvents et communautés d'hommes > Carmes de la Garde-Châtel

Registre de recette des rentes et revenus de l'abbaye. On a transcrit en tête de chaque chapitre de nombreuses copies de chartes et de titres originaux justifiant les droits de propriété de l'abbaye, et ce registre, primitivement destiné à l'enregistrement des recettes, est devenu par ce fait un véritable cartulaire. En tête du registre : « table des Chartres et autres papiers de l'abbaye du Trésor contenus dans le présent registre » ; – p. 1 : copie de l'aveu rendu à la Chambre des comptes de Rouen par l'abbaye du Trésor le 27 juillet 1672 ; – p. 7 : « droits de patronnage des cures du Bus et d'Écos, au sixième tour pour l'abaye et cinq tours consécutifs pour les seigneurs de Claire Pannilleuse ou leurs représentants, aujourd'hui, en 1755, M. le comte de Bouville » ; – p. 9 : Écos ; – p. 11 : la ferme de la Bassecour ; – p. 23 : la terre et seigneurie du Valcorbon ; – p. 47 : « fief de Saint-Remi. La ferme de Saint-Remi consistant en un manoir seigneurial, le pressoir étant dans ledit manoir, pour pressurer vin et cidre..., etc. » ; – p. 67 : « la terre et seigneurie de Phippou » ; – p. 89 : « fief de Fleury, sis à Guiseniers » ; – p. 103 : « dixme de Fourges » ; – p. 115 : « dixme et terres du Mesnil » ; – p. 121 : Ambleville ; – p. 127 : Bantelu ; – p. 133 : Bout-du-Bois ; – p. 445 : Guiry ; – p. 153 : « chaufage de bois dans la forêt de Vernon » ; – p. 161 : domaine de Vernon ; – p. 471 : domaine de Mantes et Meulan ; – p. 175 : domaine de la Roche-Guyon ; – p. 179 : « la Vente-des-Bourses de Saint-George, diocèse de Séez » ; – p. 187 : Guerny ; – p. 195 : rentes sur l'hôtel de ville de Pari ; – p. 203 : « rentes hipothèques » ; – p. 239 : « prairies de Saint-Remi » ; – p. 241 : « prez Corbon » ; – p. 247 : « prez Crespin » ; – p. 253 : « vigne et masure à Vernonnet » ; – p. 261 : « vigne à Vesillon » : – p. 267 : « domaine de Fontaine-Châtel » : – p. 273 : «rentes seigneuriales à Vernon, Vernonnet, Bisi, Gamilli, etc., et gort à Vernonnet » ; – p. 277 : Fours ; – p. 291 : « fief de la Brosse » ; – p. 303 : « Meserey ou Faudis » ; – p. 305 : « le Pré-Rayer » ; – p. 333 : « la baronnie d'Ivry ; » ; – p. 351 : « Courcel près Gisors » ; – p. 359 : «. Guiry et Cléry » ; – p. 532 : «transaction passée devant les notaires de Rouen, le 3 juin 1712, entre les dames abbesse et religieuses de l'abaye royalle du Trésor et messire Pierre d'Anviray, chevalier, seigneur de Machonville, baron de Baudemont, etc. » ; – p. 547 : « lettre du Roy Louis XIII pour l'établissement d'une foire en l'abbaye du Trésor le jour de Saint-Jean et Saint-Cristofle, donnée en l'année 1639 » ; – p. 549 : « copies des Chartres des seigneurs du Bus » ; – p. 553 : copies des contracts ou revalidations de rentes » ; – p. 572-585 : copies des lettres des rois de France et d'Angleterre portant donations, confirmations ou privilèges au profit de l'abbaye ; – p. 586 : copie de la bulle de Grégoire IX accordant l'exemption des droits de dîmes et divers privilèges à l'abbaye du Trésor (1230) ; – p. 589 : copie du procès-verbal de la consécration du grand autel de l'église de l'abbaye par Charles II de Balzac, évêque de Noyon, le 23 septembre 1622, « tel qu'il s'est trouvé dans la boëtte des reliques reposées dans le nouvel autel fait en 1772 s ; – p. 593-607 : copies de diverses chartes de donation et de lettres patentes des rois de France portant donations, confirmations ou amortissement des biens de l'abbaye ; – p. 622-637 : tables des matières et des documents transcrits dans le registre.

H1410 , XVIIIe siècle , Ambleville ; Angleterre (L') ; Banthelu (fief de) ; Basse-cour (la ferme de la) ; Baudemont ; Bisy, près Vernon ; Bourses de Saint-George (Les), près de Séez ; Bout-du-Bois (fief du) ; Brosse (triège de la) situé à la Forêt du Parc ; Bus (Le) ; Bus-Saint-Rémy (Abbaye du trésor au) ; Clère-Panilleuse (fief de) ; Cléry ; Corbon (fief de) ; Crespin (Les Prés) ; Ecos ; Fautis, fief ; Fipou ; Fleury (fief de), sis à Guiseniers ; Fontaine-Châtel ; Fourges ; Fours ; Gamilly, sis à Vernon ; Guerny ; Guiry ; Ivry ; Machonville (fief de) ; Mantes ; Meseray ; Meulan ; Paris (ville) ; Pré-Rayer (le) ; Roche-Guyon (La) ; Rouen (ville) ; Saint-Rémy (fief de) ; Trésor (Abbaye du) ; Val-Corbon (Le) ; Vernon (Forêt de) ; Vernonnet ; Vézillon  
Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye du Trésor (Ordre de Cîteaux)
Fin des résultats