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Bray.

H1017 , 1201-1754 , Baudemont ; Bray ; Cailly-sur-Eure ; Deux-Amants (Prieuré Sainte-Madeleine des) ; Isle-Dieu (Abbaye de), près Perruel ; Lu (fief de) ; Rouen (ville) ; Ruelle (fief de la) ; Saint-Luc (paroisse de) ; Sausseuse (Prieuré de)  

Copies, d'après un vidimus de 1457, des lettres de Philippe-Auguste, roi de France, confirmant la donation d'une rente de 20 sous d'Angevins faite au prieuré de Sausseuse par Richard de Vernon (Vernon, mai 1201), — des lettres de Louis IX, roi de France, confirmant la donation faite au même prieuré par feu Mahault, dame de Cailly et de Baudemont, d'une rente de 20 livres parisis assignée sur le péage de Bray (1233) ; — attestation par Philippe, abbé de l'Isle-Dieu, Pierre, prieur des Deux-Amants, Morel de Houdan et Pierre de Bueil (de Boeleio), chevaliers, exécuteurs testamentaires de Mahault, dame de Cailly et de Baudemont, de la donation faite par cette dernière au prieuré des Deux-Amants de sept acres de pré faisant partie de ses prés de Bray et d'une acre de sa terre de Baudemont (1231) ; — extrait collationné d'un contrat de vente par Henry de Mornay, chevalier, seigneur de Saint-Lu, à Nicolas Potart, écuyer, sieur de la Ruelle, conseiller secrétaire du Roi, maison et couronne de France, demeurant à Rouen, du fief noble, terre et seigneurie de Lu « consistant en une maison composée de plusieurs corps de logis tenant ensemble, cours, granges, estables, colombier à pied et droit d'iceluy, volière sur la maîtresse porte, jardins et autres clos plantez d'arbres fruitiers, le tout contenant quatre à cinq arpents, 350 arpents de terre labourable ou environ, 40 arpents ou environ de bois d'aulne et fresne en une pièce atenante et contiguë à la maison, 27 arpents de pray ou environ attenants à l'aunaye ci-dessus... Etc. » (1699) ; — bail à ferme passé par le prieur de Sausseuse à François de Crèvecœur, laboureur à Bray, de 8 arpents 60 perches de pré sises à Bray, moyennant un fermage annuel de 100 livres (1704).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré de Sausseuse

Vente par Charles Le Gras, écuyer, seigneur du Réel, lieutenant général civil et criminel et lieutenant criminel du bailli de Rouen en la vicomté de Pont-Authou et de Pont-Audemer, à Marguerite Larcher du Saint-Sacrement et à Adrienne Larcher de la Sainte-Trinité, religieuses au monastère de Sainte-Ursule de Vire, stipulées par Adrien Larcher, écuyer, leur frère, sieur de la Prairie, d'« une maison de fond en comble, cours, céliers, escuries, jardin » situés au faubourg Saint-Germain de Pont-Audemer, pour le prix principal de 1300 livres et moyennant une rente de 214 livres 5 sous 8 deniers : «... Ledit sieur de la Prairie a dit que l'intention des dites dames religieuses, ses sœurs, est de faire construire et bastir un monastère de leur dit ordre en la présente maison et choses sus vendues et fieffez » (1662) ; – donation aux Ursulines de Pont-Audemer par Madeleine Jubert, veuve de Claude de Malortie, chevalier, seigneur des Boys, Manneville-la-Raoult, Saint-Ouen-des-Champs, Bouquelon, etc., « commandant pour le service de Sa Majesté dans les villes du Pont-Audemer et Quillebeuf », demeurant à Rouen, d'une rente de 12 livres 2 sous 10 deniers, à charge de services religieux (1678) ; – procès-verbal de l'état et de l'étendue de l'enclos des Ursulines de Pont-Audemer, dressé, sur la réquisition des religieuses, par Nicolas du Buisson, sieur du Plessis, conseiller et avocat du Roi aux sièges de bailliage et vicomté de Pont-Authou et Pont-Audemer (1690 ; – déclaration des biens et des revenus du couvent (1717) ; – procès-verbal d'alignement, dressé par Thomas-Romain Duvrac, écuyer, trésorier général de France et grand voyer de Normandie en la généralité de Rouen, à l'occasion de la construction d'un nouveau bâtiment que les Ursulines se proposaient d'édifier sur la rue (1738) ; – aveu rendu par les Ursulines à Tenne-guy-François-Jean Guérin, chevalier, seigneur et patron de Tourville, pour « un tènement nûment nommé le Clos-Colibœuf ou Cardouel, assis en la paroisse de Saint-Germain de Pont-Audemer, dans la franche bourgeoisie dudit lieu » (1768).

H1579 , 1630-1792 , Bouquelon ; Clos-Cardouel (Le), lieu-dit sis à Pont-Audemer ; Clos-Coliboeuf (Le), lieu-dit situé à Pont-Audemer ; Manneville-la-Raoult ; Plessis (fief du), sis à Panlatte ; Pont-Audemer (Paroisse Saint-Germain de) ; Pont-Audemer (Ursulines de) ; Pont-Audemer (ville) ; Pont-Authou ; Prairie (fief de la) ; Quillebeuf-sur-Seine ; Reel (fief de) ; Rouen (ville) ; Roys (le fief de) ; Saint-Ouen-des-Champs ; Tourville-près-Pont-Audemer ; Vire  
Contexte :
Couvents et communautés de femmes > Ursulines de Pont-Audemer

Du 15 novembre 1602 au 13 octobre 1652.

G243 , 1602-1652 , Bonneville-la-Louvet ; Bosc-Roger-en-Roumois ; Bosc-Roger-en-Roumois ; Bucquets (les), hameau de La Sauvage ; Elbeuf ; Evreux, Jacobins (dominicains) ; Neubourg (Le), Ville ; Pontoise ; Rouen (ville) ; Saint-Germain-de-Pasquier ; Saint-Jacques-du-Roule ; Saint-Nicolas-du-Bosc-Asselin  

Le chapitre décide de donner « à Mr Pierre Viau, maître des enfants, la somme de cinquante soldetz, pour aucunement le gratifier et récompenser du festin et banquet qu'il leur fict le jor Sainte Cécile » (28 novembre 1603) ; – présentation par le chapitre de maître Jean Martin, chanoine de La Saussaye, au bénéfice cure de Saint-Pierre du Bosc-Roger, en remplacement de maître Louis Gauttier, décédé (6 septembre 1604) ; –« le 4e jour de mars 1605, du consentement du chapitre et du chantre, a esté vendu au plus offrant et dernier enchérisseur le boys de taillis planté aux Bucquets, pour l'église et thrésor du chapitre » ; –« le 28 septembre 1605 a esté présenté en chapitre par monsieur le chantre un billet d'un nommé Morin, vice-promoteur en la court ecclésiastique d'Évreux, commissaire député en ceste part par Monseigneur l'evesque audit lieu, pour visiter l'église de La Saulsaie le 3e jour d'octobre prochain, huict heures du matin » ; – réception par le chapitre du corps du duc d'Elbeuf, seigneur patron de La Saussaye, enseveli au milieu du chœur (24 novembre 1605) ; –« deulx de messieurs (les chanoines), à savoir Le Febvre et Le Telier, iront ce jourd'huy veoir Messeigneurs les petits princes au logis du sieur de Matouville, pour leur présenter les très-humbre recommandations de la compagnie (26 juillet 1606) ; – service anniversaire pour le duc d'Elbeuf : « madame d'Elbeuf assista audit service anniversaire, accompagnée de madame d'Aumale, de monsieur le baron du Neufbourg et aultre noblesse en assez bon nombre, et grand nombre de curez despendants tant dudit duché d'Elbeuf que de la conté de Harcourt (18 septembre 1606) ; – visite de l'église collégiale par M. du Fray, grand vicaire de Monseigneur l'évêque d'Évreux (18 octobre 1607) ; – le chapitre décide que M. Morestel, chanoine non résidant, participera aux distributions des blés « combien que ce fût contre tout droit, raison et équité, madame d'Elbeuf y forceant le chapitre vi et violentia » (23 octobre 1609) ; –« le 21 juin 1610, la table de marbre noir fut levée et mise en place comme elle est à présent sur le sépulchre de feu Monseigneur le duc d'Elbeuf, au milieu du chœur de l'église ; le lendemain Me Guillaume Lourdet, sculpteur, commença à graver et escrire à l'entour de ladite table, à scavoir : Cy gist, etc. » ; – le chapitre députe un chanoine à l'assemblée des États de Normandie qui devait se tenir à Rouen le 8 août 1614 ; –« il a esté mis en advant par monsieur le chantre que longtemps y a que l'on devoit aller à Bonneville-la-Louvet, mais que à cause des troubles et gens d'armes qui estoient par le pays, le voyage avoit esté rompu et, maintenant que le chemin est libre, qu'il serait bon d'y aller : il a esté fait response que la feste et octaves du Saint-Sacrement passées, il fallait acomplir le voyage » (1er juin 1616) ; – visite de l'église de La Saussaye par M. de La Mare, chanoine d'Évreux (16 août 1616) ; – chanoine député à l'assemblée des États de Normandie à Rouen, le 25 octobre 1617 ; –« du mardi 19 octobre 1627, Monseigneur le Bévendissime évesque d'Évreux fist la visite en nostre église entre quatre et cinq heures de relevée ; le lendemain séjourna le jour entyer, où il célébra la messe, donna confirmation à un chacun, puis ayant fait confirmation, donna tonsure aux quatre enfants de chœur, après midi fist sa visite à Saint-Germain de Pasquier, Saint-Martin de La Corneille et Saint-Nicolas de Bosc-Ase-lin, le lendemain matin s'en alla à Ellebeuf » ; – Mr Vincent Le Febvre, chantre et chanoine, est député aux États de Normandie, à Rouen, le 20 novembre 1629 ; – Marguerin Pastelier, en sollicitant le renouvellement de son bail de la dîme du Bosc-Roger, promet « de ne demander aucune diminution de la perte qu'il avait faite l'année précédente à cause de la peste dont la plus grande partie des habitans de la paroisse du Bosc-Roger avaient esté affligez pendant l'automne, ce qui avoit esté cause que ledit Pastelier n'avoit peu percepvoir la dixme des fruits » (7 octobre 1637) ; –« le 21 octobre 1637, Me Claude Bordereuil, prêtre, curé de la paroisse de Saint-Gilles au faubourg d'Évreux et docteur en la Sorbonne de Paris, a pris possession de la prébende dont jouissoit cy-devant Me Toussaint Convers ; » – le chapitre achète deux poinçons de vin pour le prix de 100 livres tournois et décide « que la distribution en seroit faite à un chacun de la compagnie à sept sols le pot, » (12 décembre 1639) ; –« le 3e jour de février 1641, monsieur Le Maistre a esté député pour aller au Neufbourg affin de donner sa voix au nom dudit chapitre à quelqu'un du diocèse d'Évreux pour se trouver à Ponthoyse le 14e dudit rooys, et ce suivant la déclaration de Sa Majesté » ; – le chapitre accorde 24 livres à Nicolas Maretto, menuisier et peintre, « pour avoir faict des enchâtillements à tous les autels de l'église » (20 février 1641) ; – M. de Morestel, chanoine, docteur en théologie, fait don au chapitre de sa bibliothèque, comprenant « sept cents soixante et treize livres en divers volumes » (11 décembre 1647) ; – requête adressée par le chapitre « aux révérends pères prieurs et religieux du couvent royal de Saint-Louis d'Évreux, de l'ordre des Frères Prêcheurs », à l'effet d'obtenir son affiliation à la « confrairie du Rosaire de la Vierge, mère de Dieu, donné à saint Dominique, leur patron et patriarche » (16 août 1648).

Contexte :
Chapitre collégial de la Saussaye > Délibérations capitulaires

Parville.

H768 , 1281-1788 , Abblon (Aînesse d') sise à Parville ; Beaulieu (hameau de) sis à Claville ; Buisson (Le Bois du), sis à Evreux ; Evreux (Abbayes) : Saint-Taurin ; Ezy ; Nonancourt ; Normandie (La) ; Pacy-sur-Eure ; Parville ; Parville (Aînesse d'Abloy, sise à Parville) ; Périers-en-Cotentin (Baronnie de) ; Rouen (ville) ; Saint-Jean (le Bois de), près d'Evreux ; Saint-Jean-de-Morsent ; Saint-Marcel-de-Longueville, près Vernon  

Vente à l'abbaye par Gilbert de Aula et Jeanne, sa femme, d'une pièce de terre contenant deux acres et une demi vergée, sise à Parville, dans le fief de ladite abbaye, pour le prix de 16 livres tournois (1281) ; — id., d'un héritage avec les constructions y édifiées, sis au même lieu, sur le chemin de Beaumont, pour le prix de 12 livres tournois (1282) ; — copie collationnée d'un bail à fieffe passé par l'abbaye à Etienne Le Fèvre, demeurant à Beaulieu, paroisse de Claville, d'une masure « et lieu où soulloit estre assis manoir », avec plusieurs pièces de terre contenant ensemble 30 acres, situées à Parville, moyennant une rente annuelle de 11 livres (1460) ; — plaids et gages-pleiges delà seigneurie de Parville (1571-1671) ; — déclaration fournie à Henri de Bourbon, abbé commendataire de Saint-Taurin, par Geneviève de Fermelier, veuve de Regnaud Vigor, écuyer, conseiller et secrétaire du Roi et de ses finances, demeurant à Paris, rue Neuve-de-Montmartre, paroisse Saint-Eustache, pour les terres dépendant de l'aînesse d'Ablon, contenant environ douze acres et relevant de la seigneurie de Parville (1662) ; — procès verbal de visite, dressé par Jean-Baptiste Le Vaigneur, maître particulier des Eaux-et-Forêts d'Ézy, Pacy et Nonancourt, « d'une pièce de boys dépendant de l'abbaye de Saint-Taurin d'Évreux, appellée le boys du Buisson, scitué proche Évreux, raporté contenir vingt-quatre arpens, d'une autre pièce de boys taillis dépendant de ladite abbaye, appellée le boys de Saint-Jean, raporté contenir six arpens quarante perches », de deux pièces de bois de futaie, contenant l'une un arpent quatre vingt dix perches, l'autre soixante perches, et des bois taillis situés au haut de la côte et appelés les bois de Parville, contenant cent trente ou cent quarante arpents (1698) ; — procès-verbaux de criée et ordonnance de réunion au domaine non fieffé des seigneuries de Parville et de Saint-Jean de Morsent de plusieurs pièces de terre relevant desdites seigneuries, faute d'aveu ou de payement des rentes seigneuriales (1742) ; — aveu des terres composant l'aînesse de la Vavassorie relevant de la seigneurie de Parville, rendu par Noël Lemaître (1743) ; — id., de plusieurs pièces de terre relevant de la même seigneurie, rendu par Michel Le Cousturier de Courcy, avocat en Parlement, demeurant à Évreux (1780) ; — arrêt du Conseil du Roi et ordonnances du grand maître des Eaux-et-Forêts de France au département de Rouen concernant l'autorisation accordée à l'abbé et aux religieux de Saiut-Taurin de vendre les réserves et les baliveanx de leurs bois de Parville, en considération des nombreuses et importantes réparations faites et à faire aux bâtiments de l'abbaye : «... Du nombre des biens de la mense abbatialle de la dite abbaye dépend la baronnie de Périers en Cotentin, province de Normandie, avec droit de marché et de halles audit lieu ; la confection d'une grande route passant dans le bourg de Périers a occasionné la destruction totalle de l'ancienne halle et a constitué ledit sieur abbé dans la dépense d'en l'aire reconstruire de nouvelles qui ont été édiffiées à neuf conformément au plan qui auroit été visé et reçu par le sieur Intendant de Sa Majesté le 12 juin 1784, et ont causé une dépense de la somme de 6,662 livres ; l'église de Périers a besoin de réparations considérables, à laquelle on va travailler incessamment ; il y a encore des réparations et reconstructions à faire aux fermes des seigneuries de Parville près Évreux, de Saint-Marcel près Vernon, dépendantes de ladite abbaye, lesquelles périssent de vétusté et lesdits objets ont été estimés pouvoir monter à 4,324 livres ; les religieux de leur costé ont fait et ont encore à faire aux bâtiments de leurs maisons, en conventuelles et fermes, des réparations considérables qu'ils estiment monter à la somme de 8.897 livres... Etc ». (1788).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Saint-Taurin (Ordre de Saint-Benoît)

Bolbec.

H123 , 1061-1621 , Avranches ; Bayeux ; Bolbec ; Evreux (Ville) ; Lillebonne ; Lisieux ; Rouen (ville) ; Saint-Martin (Chapelle), située à Bolbec  

Donation à l'abbaye de Bernay par Roger Porchet, Hugues de Bolbec, Gautier Fifiand, Guillaume Duncins et Ada de Raphetot, de l'église de Bolbec, que les donateurs possédaient par quarts et par huitièmes, avec la dîme du tonlieu des moulins et des bergeries (bercuriarum) de Bolbec, la chapelle de Saint-Martin et ses dépendances. Cette donation, confirmée par Richard Fresnel et par Gautier Giffard, fut passée à Lillebonne le troisième jour de la fête de la Pentecôte 1061, en présence de Guillaume le Conquérant, de l'archevêque de Rouen et des évêques de Bayeux, de Lisieux, d'Avranches et d'Évreux ; — commission donnée par François Bohier, abbé de Bernay, à Richard Arraroc, religieux de l'abbaye, pour desservir le prieuré de Bolbec (1535) ; — nomination par Nicolas Corbelin, vicaire général de Dreux de Hennequin, abbé commendataire de Bernay, de Jean Le Petit, prieur claustral de l'abbaye, au prieuré de Bolbec, en remplacement de feu Adrien Martel, conseiller au parlement de Rouen (1621).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Bernay

Requête adressée au cardinal de Joyeuse, archevêque de Rouen, par Robert Denyau, curé, et parles paroissiens de Gisors, à l'effet d'obtenir l'autorisation pour les Ursulines de fonder un établissement à Gisors ; suivie de l'autorisation conforme de l'Archevêque donnée à Saint-Martin de Pontoise le 4 mars 1613 (signature autographe du cardinal de Joyeuse) ; – copie collationnée du bref adressé par le pape Paul V au nonce apostolique en France pour lui prescrire d'autoriser les Ursulines, établies à Pontoise, à Gisors, à Eu, à Amiens et à Abbeville, à fonder de nouveaux couvents de leur ordre dans les diocèses de Rouen et d'Amiens (1617) ; – procès-verbal d'installation des Ursulines de Gisors par François II de Harlay, archevêque de Rouen (25 juillet 1621) : « Nous nous sommes transportés en personne de Ponthoize jusques en ladite ville de Gisors et avons fait conduire en mesme temps en ladite ville de Gisors trois religieuses du couvent de Ponthoize comme premières fondatrices et institutrices dudit couvent de Gisors, c'est assavoir sœur Françoise de Saint-André, prieure, sœur Geneviesve de Saint-Joseph, assistante, et sœur Antoinette de Saint-François, converse, lesquelles soubs la conduitte d'illustre dame Madame Catherine de Matignon, duchesse et dame de la Rocheguyon, ont esté amenées jusques en ladite ville de Gisors et puis processionnellement par nous conduites depuis la maison de Me Denis Noël, conseiller au siège de Gisors, fondateur et bienfaiteur dudit couvent, jusques dans l'église ou chapelle dudit couvent, lesdites religieuses assistées d'illustrissimes princesse demoiselle Catherine d'Orléans, princesse de Longueville et de ladite dame comtesse de la Rocheguion, et les avons introduites et mises en réelle et actuelle possession de ladite chapelle, bastimens, lieux et pourpris, ainsy qu'il s'estend, pour y mener vie religieuse selon l'ordre de Saint-Augustin et y exercer toutes et une chacune les pratiques et fonctions conformément à l'institut des Ursulines dont elles on fait profession... Présence des susdites princesse de Longueville et dame de la Rocheguion, nobles personnes Me Pierre Berger, conseiller du Roy au parlement de Paris, Messire Jehan de Chaumont, conseiller du Roy en son Conseil d'Estat, Me Achille Frontín, lieutenant-général audit Gisors, Me Julian Le Bret, vicomte, Me Jacques Le Maître, sieur de Saint-Crespin, lieutenant criminel, Me Denis Noël, conseiller et fondateur, et plusieurs autres officiers du Roy, eschevins, bourgeois et habitans de Gisors » ; – consentement donné par les officiers, gens du Roi, échevins et habitants de la ville de Gisors à la clôture, sollicitée par les Ursulines, de « certaine rue ou cul de sac aboutissant aux murailles de ladite ville, nommée vulgairement la rue Tournecul, régnant le long de leur maison et couvent, à prendre depuis les murailles de ladite ville jusques à l'endroit de la grande porte et entrée de leur dit couvent... ; les droictz appartenantz et que pouroient prétendre les habittans en commun à la proprietté et jouissance de ladict rue demeureront au proffict de ladicte communaulté de religieuses pour s'en servir par elle comme eussent peu faire lesdictz habittans, parce que néantmoingtz ilz ne la pouront clore sans le consentement des propriétaires des maisons et jardinages aboutissantz à la dicte rue, et à la charge de faire rebastir un autre puis, au lieu quy leur sera désigné, à la place de celluy qui est basty dans ladicte rue et de soufrir le passage en temps de guerre pour aller librement et commodément sur les murailles de ladicte ville et sans que lesdictes relligieuses puissent s'estendre dans la rue de Paris à peine d'estre descheus de la grâce quy leur est conceddée » (1637) ; – arrêt de la Chambre des comptes de Normandie rejetant l'opposition formée par Louis-François de Vassé, prieur commendataire du prieuré de Saint-Ouen de Gisors, à l'enregistrement des lettres patentes qui avaient autorisé l'établissement et accordé l'amortissement des biens du couvent des Ursulines de Gisors (1680).

H1563 , 1613-1680 , Abbeville ; Amiens ; Eu (ville d') ; Gisors, (Prieuré de Saint-Ouen de) ; Gisors, Les Ursulines ; Pontoise ; Pontoise (Paroisse Saint-Martin de) ; Rouen (ville) ; Saint-Crépin (fief de)  
Contexte :
Couvents et communautés de femmes > Ursulines de Gisors

Biens du séminaire d'Évreux situés dans la paroisse d'Aulnay.

G157 , 1623-1742 , Authenay ; Avrilly ; Bonneville (La) ; Boutigny (la fontaine de, à Aulnay) ; Caugé ; Champ-Dominel ; Entre-l'Etang (triège d', à la Bonneville) ; Evreux, Grand Séminaire ; Ferrières-Haut-Clocher ; Guéroulde (La) ; Mandres ; Maubuisson-Bouley ; Maubuisson-Gaillard-Bosc ; Normanville ; Nuisement (Le) ; Poutière (La), fief ; Rouen (ville)  

Copie d'une vente faite par François Loyson à Jean Planchette l'aîné, papetier, demeurant à Aulnay, d'une maison, masure, bien et héritage, située en la paroisse d'Aulnay, hamel du Pont, bornée d'un bout la rivière d'Ron et d'autre bout la forêt du Roy », d'une pièce de terre à Aulnay et d'une autre à La Bonneville, triège d'Entre-l'Étang, pour le prix de 150 livres tournois (1623) ; – copie d'une vente faite par Robert Poteau, de la paroisse d'Aulnay, à Richard Le Coeu, bourgeois de Rouen, d'une pièce de terre labourable située à Aulnay, « triège des Vergées, bornée d'un côté les religieux de La Noë, d'un bout la fontaine de Boutigny, et d'autre bout le pré aux Moulans », pour le prix de 40 livres tournois (1660) ; – requête adressée par les prêtres du séminaire d'Évreux au bailli de Normanville à l'effet d'être autorisés à entrer en possession de deux pièces de terre, sises à Aulnay, qui leur avaient été données par Richard Le Queu, bourgeois de Rouen (1680) ; – aveux rendus en 1731 et 1733 par les prêtres du séminaire à « Gilbert Alexandre de Lombelon des Essarts, chevalier, marquis des Essarts-Avrilly, seigneur dudit lieu des Essarts, La Poutière, La Guéroulde, L'Hommes, Mandres, Nuisement, Maubuisson-Bouley, Maubuisson-Gaillard-Bosc, Ferrières-Haut-Clocher, Caugey, Aunay, Avrilly, Le Champ-Dominel, Autenay en partie et autres lieux », pour des héritages appartenant au séminaire d'Évreux dans la paroisse d'Aulnay.

Contexte :
Grand séminaire d'Évreux

Saint-Hymer (prieuré de).

H76 , [1077]-1276 , Barneville ; Bec-Héllouin (Abbaye du) ; Lisieux ; Montfort-sur-Risle (Le forêt de) ; Rouen (ville) ; Saint-Hymer (Prieuré de) ; Saint-Martin-du-Parc  

« Copie des titres primordiaux de donation des comtes de Montfort, fondateurs du prieuré de Saint-Himer, de la bulle du pape Luce III et des actes de confirmation de ces donations par les archevêques de Rouen et les évêques de Lisieux, tirée de l'ancien Cartulaire du Bec concernant les prieurés de sa dépendance » (XVIIIe siècle). Ces copies comprennent : 1° Donation d'Hugues II de Montfort (vers 1077, en présence de Guillaumele Conquérant et d'Hugues, évêque de Lisieux) ; 2° donation d'Hugues IV de Montfort (1127) ; 3° confirmation d'Arnoul, évêque de Lisieux (1147) ; 4°, 5° deux donations de Robert de Montfort (1149-1178) ; 6° bulle de confirmation du pape Lucius III (1182) ; 7° confirmation de Raoul de Varneville, évêque de Lisieux (1189) ; 8° confirmation d'Hugues V de Montfort (1194) ; 9° confirmation d'Hugues de Montpinçon (fin du XIIe siècle) ; 10 » confirmation de Jourdain du Houmet, évêque de Lisieux (1202-1218) ; 11° accord entre l'abbaye du Bec, le prieuré de Saint-Hymer, d'une part, et Guillaume de Mortemer, d'autre part (1224) ; 12° règlement par Foulques d'Astin, évêque de Lisieux, des difficultés survenues entre les religieux du prieuré et les paroissiens de Saint-Hymer au sujet de l'usage de l'église (1253) ; 13°-14° règlements d'Eudes Rigaud, archevêque de Rouen, au sujet des dîmes de la paroisse de Barneville (1271) et de la forêt de Montfort (1276. Cette date est inexactement transcrite, Eudes Rigaud étant mort en 1275).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye du Bec (Ordre de Saint-Benoît)

Terrier du noble fief, terre et seigneurie de Fouqueville appartenant à messieurs les hauts doyen, chanoines et chapitre de l'église métropolitaine Notre-Dame de Rouen, primacialle de Normandie, rédigé en M. DCC. LXXVIII. » – Noms des tenanciers : messire Charles-François de Campion, chevalier, seigneur du Montpoignant et autres lieux (f. 5 et 15) ; monsieur le marquis du Bec-Thomas, comte d'Averton, président à mortier au parlement de Normandie (f. 6) ; Mathieu Broc, maître d'hôtel (f. 42 et 43) ; Jean Poullain, prêtre, demeurant à Elbeuf (f. 51) ; le sieur Pierre-Maxime Flavigny, prêtre, chanoine en l'église cathédrale de Rouen (f. 52) ; Jean-Louis Le Vavasseur, laboureur (f. 56 et 57) ; Denis Riberprey, bourgeois de Louviers (f. 57) ; maître Nicolas Loisel, prêtre habitué en l'église Notre-Dame de la Ronde à Rouen (f. 71) ; les dames religieuses de Louviers (f. 73) ; Pierre Lodieu, garde des chasses du marquisat du Bec-Thomas (f. 88) ; maître Jacques Bourdon, conseiller du Roi au bailliage et siège presidial de Rouen (f. 89) ; les demoiselles Marie, Barbe, Louise et Marie-Adélaïde-Victoire de Saint-Ouen, filles et héritières de Me Nicolas-Charles de Saint-Ouen, en son vivant seigneur de Saint-Martin-la-Corneille (f. 124) ; maître Elie-Nicolas Bigot le jeune, avocat au parlement de Rouen (f. 173, 193 et 202) ; le sieur Guillaume-Charles le Camus, nommé, par lettres patentes de Sa Majesté, François le Camus l'aîné, négociant, demeurant à Louviers (f. 196 et 197) ; le sieur Thomas-Pierre Fromont, bourgeois de Louviers (f. 204 et 205) ; Pierre Delamarre, marchand orfèvre à Rouen (f. 206). – Une table alphabétique par noms de famille des vassaux de la seigneurie de Fouqueville occupe les feuillets 210 à 228.

G2 , 1778 , Bec-Thomas (Le) ; Evreux (Hameaux, fiefs : Saint-Esprit, fief du, paroisse Saint-Pierre) ; Fouqueville ; Louviers (Dame Religieuses) ; Montpoignant ; Nantes ; Rouen (Chapitre Cathédral) ; Rouen (Parlement de) ; Rouen (ville) ; Saint-Martin-la-Corneille  
Contexte :
Chapitre métropolitain de Rouen > Fief de Fouqueville

« Terrier du noble fief et seigneurie de Mandeville appartenant à messieurs les hauts doyens, chanoines et chapitre de l'église métropolitaine Notre-Dame de Rouen, primatialle de Normandie. » Le folio 2 contient une « explication du présent terrier » suivie de la mention du nom de l'auteur « maître Pierre Maheut ; » le folio 3 renferme la note suivante sur les charges communes des vassaux : « outre les rentes seigneurialles contenues au présent terrier et qu'ils sont obligés apporter aux termes y expliqués en la recette de ladite seigneurie, ils sont obligés aux reliefs, treizièmes à chaque mutation, comparoir aux plaids et gages-pièges une fois l'an, à peine d'amende, et aux plaids toutes fois qu'ils y seront assignés, et faire le service de prévôté pour les masures, payer la non-resséantise et tous autres droits et devoirs portés par la coutume générale de Normandie. » – Noms des tenanciers : maître Jacques Bourdon, conseiller du roi au bailliage et siège présidial de Rouen (f. 6, 8, 12, 15, 16, 18, 19 etc.) ; Jean-Pierre Delauney, marchand échopier (f. 7) ; maître François Heurtemate, prêtre, vicaire de Pacy-sur-Eure et Jacques Heurtemate, greffier commis au bailliage d'Arqués (f. 21 et 25) ; maître François-Louis Bigot l'aîné, syndic des avocats du parlement de Rouen, premier conseiller échevin de ladite ville (f. 27 et 145) ; les sieurs Nicolas et Alexandre du Rufley, frères, avocat et procureur, demeurant au Pont-de-l'Arche (f. 60 et 69) ; le sieur Michel-Nicolas Delamare, bourgeois de Rouen (f. 61) ; le sieur Pierre Galleren, bourgeois d'Elbeuf (f. 73) ; le sieur François Samson, procureur au parlement de Normandie (f. 100) ; maître Jacques-Henry Vallet, procureur à Amiens (f. 116) ; le sieur Charles Bréant, bourgeois d'Évreux (f. 134) ; Simon de Quatremare, maréchal (f. 162) ; Thomas-Pierre Fromont, bourgeois de Louviers (f. 169) ; messire Jacques-Adrien Le Vavas-seur, écuyer, seigneur du Mont, conseiller maître honoraire en la Cour des Comptes, aides et finances de Normandie (f. 173) ; messire François-Ferdinand-David Langlois d'Auteuil, écuyer, seigneur et patron de Criquebeuf, ancien capitaine d'infanterie, conseiller au parlement de Normandie (f. 174) ; Jacques Accard, bourgeois de Louviers (f. 175) ; Jean-Louis Routier, avocat au parlement de Paris (f. 178) ; maître Jacques Vallet, greffier en la maîtrise du Pont-de-l'Arche et procureur au bailliage dudit lieu (f. 179) ; messire Marie-Joseph Corneille de Beauregard, écuyer, capitaine de cavalerie, chevalier de l'ordre de Saint-Louis (f. 179) ; messire François-Ferdinand-David Langlois, chevalier, seigneur et patron de Criquebeuf-la-Campagne (f. 180) ; maître Pierre-Louis-Maxime Flavigny, prêtre, chanoine en l'église cathédrale de Rouen (f. 184) ; Marie-Anne Sorel, veuve de messire François-Claude le Mercier, en son vivant écuyer (f. 199). – Une table alphabétique des noms des tenanciers de la seigneurie de Mandeville occupe les feuillets 252 à 261.

G3 , 1775 , Amiens ; Arques ; Criquebeuf-la-Campagne ; Elbeuf ; Evreux (ville d') ; Louviers (Dame Religieuses) ; Mandeville ; Pacy-sur-Eure ; Pont-de-l'Arche (Maitrise) ; Pont-de-l'Arche (Ville) ; Quatremare ; Rouen (Chapitre Cathédral) ; Rouen (Cour des Comptes de Normandie) ; Rouen (Parlement de) ; Rouen (ville)  
Contexte :
Chapitre métropolitain de Rouen > Fief de Fouqueville

Copies d'aveux rendus au Roi par les abbés de la Croix-Saint-Leufroi pour les terres féodales appartenant à ladite abbaye, situées à la Croix-Saint-Leufroi, à Écardenville, à Saint-Julien-de-la-Liègue, à Champenard, à Cailly, à Venables, à Tosny, à Saint-Marcel, à Saint-Just, à Saint-Pierre-d'Autils, à Bizy, à Gamilly, à Bezu-le-Long, à Vernon, à Iville, au Troncq, à Épégard, au Val-de-Rueil (vicomte de Pont-de-l'Arche), à Cahaignes, à Pacel, à Sailly, au Breuil, à Tournay, à Saint-Aubin-sur-Gaillon et à Dardez (1475-1530) ; –« déclaration que baille au Roy, en sa chambre des comptes de Normandie, Me Anne Busquet, écuyer, religieux de l'abbaye de la Croix-Saint-Leuffroy, prieur du prieuré de Bezu-le-Long, diocèse de Rouen, vicomte de Gisors.... Premièrement, l'église et chapelle dudit prieuré de Bezu-le-Long, membre dépendant de l'abbaye de la Croix-Leuffroy, et conciste en un fief amorti, auquel il y a domaine fieffé et non fieffé, chef-mois concistant en salle, chambres, greniers, caves, granges, écuries, colombier, pressoir et autres bâtiments, le tout enclos de murs, auquel bâtiment est jointe une pièce de terre enclos qui contient tant en labeur qu'en prairie cinq acres ou environ, compris la cour et bâtiment, etc.. » (1679).

H829 , 1475-1679 , Bézu-le-Long ; Bisy, près Vernon ; Breuil (Le) ; Cahaignes ; Cailly-sur-Eure ; Chapenard ; Croix-Saint-Leufroy (La), abbaye ; Dardez ; Ecardenville-sur-Eure ; Epégard ; Gamilly, sis à Vernon ; Gisors ; Iville-près-le-Neubourg ; Pacel (à Pacy-sur-Eure) ; Rouen (ville) ; Sailly (fief de) ; Saint-Aubin-sur-Gaillon ; Saint-Julien-de-la-Liègue ; Saint-Just-près-Vernon ; Saint-Marcel-de-Longueville, près Vernon ; Saint-Pierre-d'Autils (Prieuré de) ; Tosny ; Tournay ; Troncq (Le) ; Val-de-Rueil (vicomté de Pont-de-l'Arche) ; Venables ; Vernon (Ville de)  
Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Prieuré de Bézu-le-Long

Copies (fin du XVIIe et commencement du XVIIIe siècles) des titres de fondation et de donation concernant le couvent des Carmes de la Garde-Châtel. –. Donation par le Roi Louis XIV « aux pères Carmes déchaussés de la province de Paris, des deniers revenans bons par chacun an du domaine à nous rétrocédé du bailliage et vicomté de Bayeux, consistant en rentes de grains, poulies, chappons et oyseaux, deues par plusieurs particuliers à la recepte dudit domaine de Bayeux, le revenu desquelles choses monte à présent par chacun an à la somme de 1,710 livres 12 sols 10 deniers » (1656) ; – donation par le même aux mêmes « du lieu, bosquet et place appellée Garde-Châtel », pour y établir une maison de leur ordre (1658) ; – lettres de cachet adressées par le roi Louis XIV à Gilles Boutault, évêque d'Évreux, pour l'inviter à aller sans retard poser en son nom la première pierre du couvent : «... Vous avez receu ordre de moi et de la Reine madame ma mère de vous transporter au dit bois de Garde-Châtel pour y mettre la première pierre en mon nom en la fondation dudit Désert, et comme je désire que cet ouvrage qui regarde le service et la gloire de Dieu ne soit pas plus longtemps différé, je vous faits encore celle-cy pour vous dire que vous ayez incessamment et sans aucun délay à mettre en mon nom laditte première pierre à cette fondation... » (11 août 1660) ; – lettres de cachet adressées par la Reine mère à « Monsieur de Motteville, conseiller du Roy monsieur mon fils, son conseiller d'Estat et premier président en sa Chambre des Comptes de Rouen, au sujet de l'enregistrement des lettres de fondation de la Garde-Châtel : «... Je vous fais celle-cy pour vous dire qu'affectionnant ces bons religieux comme je fais pour la vie exemplaire qu'ils font, vous me ferés plaisir bien agréable d'employer l'authorité que vous donne vostre charge dans vostre Compagnie pour faire rendre à ces bons pères tous les meilleurs offices que vous pourrès en faisant procéder à l'enregistrement des dittes lettres patentes suivant la volonté du Roy, vous asseurant outre que vous ferès une œuvre bien agréable à Dieu ; je vous en sçauray gré, dont je me souviendray envers vous et les vostres, que je prie Dieu avoir, Monsieur de Motteville, en sa sainte et digne garde » (20 novembre 1660) ; –« procès-verbal de la bénédiction du Désert des Carmes déchaussés, faite par Monseigneur l'Évesque d'Évreux (Gilles Boutault) et de la première pierre par luy posée au nom du Roy le 20 aoust 1660 » ; – copies et extraits des fondations faites en faveur du couvent de la Garde-Châtel par Françoise d'Offigny, femme d'Anne Le Rlanc du Raulet, chevalier, seigneur de la Croisette, lieutenant pour Sa Majesté en Normandie pour le bailliage de Caen et gouverneur des villes et château de Caen et de Louviers (1660), Marie Touchard, fille de feu Pierre Touchard, marchand grossier, et de Jeanne Blossier (1664), Anne du Moutier, veuve de Marin Langlois, procureur en la Cour des Aides de Normandie (1665), Suzanne Raverdy, veuve de Martin des Mares, juré porteur de blé et bourgeois de Paris (1666), Jean de Cabazas, écuyer, fils et héritier en partie de Jean de Cabazas, écuyer, sieur de la Roque, originaire de la ville de Bayeux (1667), Antoine Mallet, bourgeois de Louviers (1668), Marie Bridau, M. Le Tanneur, ancien conseiller du Roi au Parlement de Metz, Antoine Varillon, chevalier, seigneur de Morangis, directeur des finances du Roi, Pierre Tiville, bourgeois de Paris, et Madeleine Simon, sa femme (1671), Jacques Barrin, conseiller du Roi, marquis de la Galissonnière, Alexandre Le Ragois de Bretonvillers, supérieur du séminaire de Saint-Sulpice (1672), Jacques Le Doux de Melleville, haut doyen de la cathédrale d'Évreux, Marie de Compans, veuve en premières noces de Charles Quatre-Hommes, sieur de Thionville, et en secondes noces de Guillaume Boucher, greffier en chef de la Cour des Aides de Paris, Nicolas-René Boucher, écuyer, greffier en chef de la Cour des Aides, et Marie Bannelier, sa femme, Jean Bannelier, commissaire honoraire au Châtelet de Paris, et Marguerite Bannelier, sa fille aînée (1673), Jean Levé, beau-père de M. Féron, grand-maître des Eaux-et-Forêts de Normandie (1687-1696), Catherine de Heudebert, veuve d'Isambert Sauer, écuyer, sieur de la Houssaye, trésorier de France à Rouen (1704), François Le Febvre, prêtre, chanoine et trésorier honoraire d'Écouis, demeurant à Paris (1705), « haute et puissante damoiselle » Pulchérie de Rrouilly de Wartigny (1706), etc.. – copies de titres concernant les droits des seigneurs d'Écrosville dans la forêt de Bord (1326-1639).

H1059 , 1326-1706 , Caën ; Croisette (fief de la) ; Ecouis (Collégiale d') ; Ecrosville (fief d') ; Evreux (Chapitre d') ; Galissonnière (La), Marquisat ; Garde-Châtel (Carmes de la), au couvent ""Saint-Désert les Carmes"", à Montaure, sous le titre de N.-D. de Secours ; Houssaye (fief de la) ; Louviers ; Metz ; Paris (Séminaire Saint-Sulpice de) ; Paris (ville) ; Rouen (ville) ; Thionville  
Contexte :
Couvents et communautés d'hommes > Carmes de la Garde-Châtel

Paroisses diverses (Amfreville, Auvergny, Le Chamblac, Chéronvilliers, Condé, Évreux, Gisay, Guéprey, Épinay, La Ferrière, Goupillères, Herponcey, Montreuil-l'Argillé, Orbec, Rouen, Rubremont, Saint-Aubin-d'Écrosville, Saint-Aubin-sur-Risle, Saint-Hymer, Saint-Nicolas-d'Attez, Saint-Martin-de-Charentonne, Saint-Pierre-de-Sommaire, Saint-Victor-de-Chrétienville).

H571 , XIIIe-1739 , Alys (le Moulin) sis à Saint-Martin de Charentonne ; Amfreville-les-Champs ; Auvergny ; Chamblac (Le) ; Chéronvilliers ; Condé ; Epinay (Aînesse au Boulay), sise à Epinay ; Epinay (le fief de), sis à Groslay ; Evreux (Ponts et Moulins) : Le Moulin-de-la-Planche ; Evreux (Ville) ; Ferrière-sur-Risle (La) ; Gisay ; Goupillières ; Guéprey (ou Guesperey) ; Herponcey ; Huré (fief du) ; Montreuil-l'Argillé ; Orbec ; Palestine (La) ; Pommeraye (fief, sis à Berville-sur-Mer) ; Pommeraye (La), fief ; Rouen (Hospice de Sainte-Madeleine de) ; Rouen (ville) ; Rubremont ; Saint-Aubin-d'Escroville ; Saint-Aubin-sur-Risle ; Saint-Martin-de-Charentonne ; Saint-Nicolas-d'Attez ; Saint-Pierre-de-Sommaire ; Saint-Victor-de-Chrétienville ; Saint-Ymer ; Séez (Abbaye Saint-Martin de) ; Sicille (La)  

Sentence arbitrale prononcée par l'archevêque de Rouen pour trancher le différend soulevé entre l'abbaye de Lyre et les exécuteurs testamentaires de feu Hugues d'Amfreville (Anfrevilla in campis), prêtre, au sujet de l'attribution et du partage des biens de ce dernier (1233) ; — bail à fieffe passé par l'abbaye à Aubin Potin de tous les biens que possédaient les religieux de Lyre au Boulay (apud Boeleiumjuxta Boort) moyennant une redevance annuelle de 20 sous (1231) ; — vente à l'abbaye par Pierre Le Meunier (Molendinarius), prêtre, Guillaume Le Meunier, son père, et Gautier, clerc, fils de ce dernier, d'une maison avec un jardin située à Évreux près du moulin de la Planche (1233) ; — donation à l'abbaye par Raoul d'Orbec de 10 sous de rente assignés sur la vavassorie tenue de lui par Jean Vavasseur « apud Cantelu in parrochîa de la Guespere » (1235) ; —plans de l'aînesse du Boulay située paroisse d'Épinay (1660-1739) ; — donation à l'abbaye par Jean d'Orbec, chevalier, de divers biens situés à Orbec et aux environs, en échange de la vavassorie « de la Guespere » qu'Aline, sa mère, avait donnée à ladite abbaye (1237) ; — titres d'une rente viagère de 50 livres assignée sur l'Hôtel-Dieu de là Madeleine de Rouen, cédée à l'abbaye en 1703 par Louis Hamel, novice bénédictin en ladite abbaye, « pour satisfaire au payement de la pension de son noviciat et pour les habits et livres à luy fournis pendant ledit tems de noviciat, ensemble pour le payement des habits qui luy doivent estre fournis le jour de sa profession et aultres fraiz à faire audit jour ». Mémoire sur les contestations survenues entre l'abbaye de Lyre et celle de Séez au sujet de la perception de cette rente (1708) ; — ventes à l'abbaye de terres et de rentes situées ou assignées à Saint-Aubin-d'Écrosville par Pierre Roulant (1310), Pierre du Perrey (1315) et Geoffroi Le Métayer, autrement dit Le Boucher (1331) ; — transaction entre l'abbaye d'une part, et Geoffroi de Moyaux, chevalier, d'autre part, au sujet des droits de moûte seiche sur les fiefs Huré et de la Pommeraie (1263) ; — donation à l'abbaye par Guillaume, seigneur de Sacquenville, chevalier, en considération de son départ projeté pour la Sicile et la Terre-Sainte, d'une rente annuelle de 60 sous tournois assignée sur son moulin, appelé le Moulin Alys, situé dans la paroisse de Saint-Martin-de-Charentonne (1267) ; — vente à l'abbaye par Gauquelin Pouchart d'une mine de froment assignée sur trois vergées de terre sises à Saint-Victor-de-Chrétienville, pour le prix de 4 livres tournois (1262).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Lyre (Ordre de Saint-Benoît)

Registre de recette des rentes et revenus de l'abbaye. On a transcrit en tête de chaque chapitre de nombreuses copies de chartes et de titres originaux justifiant les droits de propriété de l'abbaye, et ce registre, primitivement destiné à l'enregistrement des recettes, est devenu par ce fait un véritable cartulaire. En tête du registre : « table des Chartres et autres papiers de l'abbaye du Trésor contenus dans le présent registre » ; – p. 1 : copie de l'aveu rendu à la Chambre des comptes de Rouen par l'abbaye du Trésor le 27 juillet 1672 ; – p. 7 : « droits de patronnage des cures du Bus et d'Écos, au sixième tour pour l'abaye et cinq tours consécutifs pour les seigneurs de Claire Pannilleuse ou leurs représentants, aujourd'hui, en 1755, M. le comte de Bouville » ; – p. 9 : Écos ; – p. 11 : la ferme de la Bassecour ; – p. 23 : la terre et seigneurie du Valcorbon ; – p. 47 : « fief de Saint-Remi. La ferme de Saint-Remi consistant en un manoir seigneurial, le pressoir étant dans ledit manoir, pour pressurer vin et cidre..., etc. » ; – p. 67 : « la terre et seigneurie de Phippou » ; – p. 89 : « fief de Fleury, sis à Guiseniers » ; – p. 103 : « dixme de Fourges » ; – p. 115 : « dixme et terres du Mesnil » ; – p. 121 : Ambleville ; – p. 127 : Bantelu ; – p. 133 : Bout-du-Bois ; – p. 445 : Guiry ; – p. 153 : « chaufage de bois dans la forêt de Vernon » ; – p. 161 : domaine de Vernon ; – p. 471 : domaine de Mantes et Meulan ; – p. 175 : domaine de la Roche-Guyon ; – p. 179 : « la Vente-des-Bourses de Saint-George, diocèse de Séez » ; – p. 187 : Guerny ; – p. 195 : rentes sur l'hôtel de ville de Pari ; – p. 203 : « rentes hipothèques » ; – p. 239 : « prairies de Saint-Remi » ; – p. 241 : « prez Corbon » ; – p. 247 : « prez Crespin » ; – p. 253 : « vigne et masure à Vernonnet » ; – p. 261 : « vigne à Vesillon » : – p. 267 : « domaine de Fontaine-Châtel » : – p. 273 : «rentes seigneuriales à Vernon, Vernonnet, Bisi, Gamilli, etc., et gort à Vernonnet » ; – p. 277 : Fours ; – p. 291 : « fief de la Brosse » ; – p. 303 : « Meserey ou Faudis » ; – p. 305 : « le Pré-Rayer » ; – p. 333 : « la baronnie d'Ivry ; » ; – p. 351 : « Courcel près Gisors » ; – p. 359 : «. Guiry et Cléry » ; – p. 532 : «transaction passée devant les notaires de Rouen, le 3 juin 1712, entre les dames abbesse et religieuses de l'abaye royalle du Trésor et messire Pierre d'Anviray, chevalier, seigneur de Machonville, baron de Baudemont, etc. » ; – p. 547 : « lettre du Roy Louis XIII pour l'établissement d'une foire en l'abbaye du Trésor le jour de Saint-Jean et Saint-Cristofle, donnée en l'année 1639 » ; – p. 549 : « copies des Chartres des seigneurs du Bus » ; – p. 553 : copies des contracts ou revalidations de rentes » ; – p. 572-585 : copies des lettres des rois de France et d'Angleterre portant donations, confirmations ou privilèges au profit de l'abbaye ; – p. 586 : copie de la bulle de Grégoire IX accordant l'exemption des droits de dîmes et divers privilèges à l'abbaye du Trésor (1230) ; – p. 589 : copie du procès-verbal de la consécration du grand autel de l'église de l'abbaye par Charles II de Balzac, évêque de Noyon, le 23 septembre 1622, « tel qu'il s'est trouvé dans la boëtte des reliques reposées dans le nouvel autel fait en 1772 s ; – p. 593-607 : copies de diverses chartes de donation et de lettres patentes des rois de France portant donations, confirmations ou amortissement des biens de l'abbaye ; – p. 622-637 : tables des matières et des documents transcrits dans le registre.

H1410 , XVIIIe siècle , Ambleville ; Angleterre (L') ; Banthelu (fief de) ; Basse-cour (la ferme de la) ; Baudemont ; Bisy, près Vernon ; Bourses de Saint-George (Les), près de Séez ; Bout-du-Bois (fief du) ; Brosse (triège de la) situé à la Forêt du Parc ; Bus (Le) ; Bus-Saint-Rémy (Abbaye du trésor au) ; Clère-Panilleuse (fief de) ; Cléry ; Corbon (fief de) ; Crespin (Les Prés) ; Ecos ; Fautis, fief ; Fipou ; Fleury (fief de), sis à Guiseniers ; Fontaine-Châtel ; Fourges ; Fours ; Gamilly, sis à Vernon ; Guerny ; Guiry ; Ivry ; Machonville (fief de) ; Mantes ; Meseray ; Meulan ; Paris (ville) ; Pré-Rayer (le) ; Roche-Guyon (La) ; Rouen (ville) ; Saint-Rémy (fief de) ; Trésor (Abbaye du) ; Val-Corbon (Le) ; Vernon (Forêt de) ; Vernonnet ; Vézillon  
Contexte :
Ordres religieux de femmes > Abbaye du Trésor (Ordre de Cîteaux)

Quatrième et dernier volume contenant les chapitres 36 à 97.

H590 , 1739 , Angleterre (L') ; Baons-le-Conte ; Barre (La) ; Baux-de-Breteuil (Les) ; Beaumesnil ; Beaumont-le-Roger ; Bémécourt ; Bernay (ville) ; Bertreville ; Berville-en-Roumois ; Bois-Maillard (Le) ; Boissière (fief de la) ; Boissy-Lamberville ; Bosc-Renoult ; Breteuil ; Capelles-les-Grands ; Chambines ; Champ-Dominel (Le) ; Chéronvilliers ; Chesne (Le) ; Corneuil ; Couvert, près Bayeux ; Dame-Marie ; Echanfray (le Moulin d') ; Epaignes ; Epréville ; Ferté-Fresnel (La) ; Fidelaire (Le) ; Francheville ; Gonfrière (La) ; Gouttières ; Grosley ; Guermanville ; Guéroulde (La) ; Herponcey ; Hosme (L') ; Laigle ; Mancelles ; Morainville ; Nogent-le-Sec ; Noyer-en-Ouche (Le) ; Osmonville ; Pacy-sur-Eure ; Pont-Audemer (ville) ; Roman ; Romilly-près-Berville ; Rouen (ville) ; Rubremont ; Saint-Denis-du-Béhélan ; Saint-Léonard-de-Gapré ; Saint-Ouen-d'Attez ; Saint-Ouen-de-Mancelles ; Thevray ; Tilleul-Fol-Enfant (Le) ; Tillières ; Tremblay (Le) ; Verneuil-sur-Avre  

Ch. 36. Paroisse de Breteuil ; — Ch. 37. Paroisse de Saint-Ouen-d'Attez ; — Ch. 38. Paroise de Saint-Denis-du-Béhélan ; — Ch. 39. Paroisse de Roman ; — Ch. 40. Paroisse de Morainville ; — Ch. 41. Paroisse de Boissy ; — Ch. 42. Paroisse de Chambray ; — Ch. 43. Paroisse de Champ-Dominel. — Ch. 44. Paroisse de Corneuil ; — Ch. 45. Paroisse du Chesne ; — Ch. 46. Paroisse des Baux-de-Breteuil ; — Ch. 47. Paroisse de Guernanville ; — Ch. 48. Paroisse de Bémécourt ; — Ch. 49. Paroisse de Romilly-près-Berville ; — Ch. 50. Paroisse de Berville — Ch. 51. Paroisse de Nogent-le-Sec ; — Ch. 52. Paroisse Saint-Léonard de Gapré ; — Ch. 53, Domaine de Beaumont-le-Roger ; — Ch. 54. Paroisse de Gouttières ; — Ch. 55. Paroise de Grosley ; — Ch. 56. Paroisse du Noyer ; — Ch. 57. Paroisse de Mancelles ; — Ch. 58. Paroisse de Saint-Ouen de Mancelles ; — Ch. 59. Paroisse de Rubremont ; — Ch. 60. Paroisses de Thevray et de Beaumesnil ; —Ch. 61. Paroisse du Bosc-Renoult ; — Ch.62. Paroisse de la Barre ; — Ch. 63. Paroisse de Capelles ; — Ch. 64. Paroisses de Laigle ; — Ch. 65. Paroisses de Verneuil ; — Ch. 66. Paroisse des Barils ; — Ch. 67. Paroisses de Tillières et de L'Hosmes ; — Ch. 68. Paroisse de Chéronvilliers ; — Ch. 69. Paroisse de la Gueroulde ; — Ch. 70. Paroisse de Francheville ; — Ch. 71. Paroisse de Dame-Marie ; — Ch. 72. Paroisse d'Herponcey ; — Ch. 73. Paroisse de Pacy ; — Ch. 74. Fief de Couvert, paroisse de Couvert près Bayeux ; — Ch. 75. Pont-Audemer ; — Ch. 76. Domaine de Rouen ; — Ch. 77. Baronnie des Baonsle-Comte ; — Ch. 78. Paroisse de Bertreville ; — Ch. 79. Rente sur le moulin d'Échanfray : — Ch. 80. Épinay ; — Ch. 81. Sainte-Marguerite-de-l'Autel ; — Ch. 82. Le Fidelaire ; — Ch. 83. Paroisse d'Osmonville ou du Tremblay ; — Ch. 84. Fief d'Épréville ; — Ch. 85. Bernay ; — Ch. 86. Le Tilleul-Fol-Enfant ; — Ch. 87. La Ferté-Fresnel ; — Ch. 88. Canfleur ; — Ch. 89. La Gonfrière ; — Ch. 90. Bois-Maillard ; — Ch. 91. La Boissière ; — Ch. 92. Chambines ; — Ch. 93. Plusieurs paroisses et biens inconnus ; — Ch. 94. Plusieurs choses concernant les Offices claustraux ; — Ch. 95. Dépouillement des aliénations et retraits ; — Ch. 96. Titres et papiers qui sont sur les trois armoires du chartrier ; — Ch. 97. Titres d'Angleterre. — Tables alphabétiques des biens de la mense abbatiale et de la mense conventuelle au commencement du volume (8 feuillets).

Contexte :
Ordres religieux d'hommes > Abbaye de Lyre (Ordre de Saint-Benoît) > Inventaire général du chartrier de l'abbaye